Montecatini Terme

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Montecatini Terme
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Flag of Tuscany.svg Toscane 
Province Pistoia 
Maire Giuseppe Bellandi (PD)
2009 - en cours
Code postal 51016
Code ISTAT 047011
Code cadastral A561
Préfixe tel. 0572
Démographie
Gentilé Montecatinesi
Population 19 473 hab. (31-10-2012)
Densité 1 145 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 00″ Nord 10° 46′ 00″ Est / 43.93333, 10.76667
Altitude Min. 29 m – Max. 29 m
Superficie 1 700 ha = 17 km2
Divers
Saint patron Santa Barbara
Fête patronale 4 décembre
Localisation

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Montecatini Terme
Liens
Site web www.comune.montecatini-terme.pt.it

Montecatini Terme est une commune italienne de 19 473 habitants située dans la province de Pistoia et la région Toscane en Italie. La station thermale est inscrite depuis le 1er juillet 2014 sur la liste indicative du patrimoine mondial dans la série « Grandes villes d'eaux d'Europe » (en anglais : Great spas of Europe).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Montecatini Terme (n° 7) à l'intérieur de la province de Pistoia et du territoire de la Valdinievole.

Localisation[modifier | modifier le code]

Montecatini Terme est située au cœur de la Valdinievole et de la zone humide du marais de Fucecchio, à l'extrémité orientale de la plaine de Lucques, dans la province de Pistoia et la région de la Toscane en Italie centrale.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Trois hameaux dépendent de la commune : Nievole, village de 600 habitants, Vico, village dans les collines entre Montecatini Alto et Nievole, et Montecatini Alto, bourg historique, précédemment chef-lieu de la commune sous le nom de Montecatini Val di Nievole.

La commune d'origine s'étendait sur environ 30 km2 et sa population était de 5 400 habitants en 1905. Son territoire était délimité par les communes de Marliana, Serravalle Pistoiese, Monsummano Terme, Buggiano, Massa e Cozzile et Ponte Buggianese et comprenait, outre son chef-lieu, les localités de Bagni di Montecatini (l'actuelle Montecatini Terme) et de Pieve a Nievole.

En 1905 ces deux frazioni furent érigées en communes autonomes ; en 1940 la commune de Montecatini Val di Nievole fut définitivement supprimée et son territoire divisé entre ceux de Montecatini Terme (nom adopté par la commune de Bagni di Montecatini en 1934) et de Pieve a Nievole. Au moment de la suppression, la commune comptait à peine plus de 3 200 résidents.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Buggiano (4), Massa e Cozzile (5), Ponte Buggianese (6), Pieve a Nievole (8), Marliana (12) et Serravalle Pistoiese (13).

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique de Montecatini Terme se trouve à 32 mètres au dessus du niveau de la mer aux coordonnées géographiques 43° 53′ N 10° 46′ E / 43.883, 10.767. Sur la base de la moyenne trentennale de référence (1961-1990), la température moyenne du mois le plus froid, janvier, est de + 6,3 °C ; celle du mois le plus chaud, juillet, atteint + 24,3 °C. Les précipitations moyennes annuelles, supérieures à 1 000 mm et réparties en moyenne sur 95 jours de pluie, présentent un minimum relatif en été, un pic en automne et un maximum secondaire entre l'hiver et le printemps[1].

Infrastructures et transports[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

Montecatini Terme est distante de 39 km de Florence, 34 de Pise, 21 de Lucques et 12 de Pistoia. La commune est traversée par l'autoroute A11 d'ouest en est. La sortie Montecatini Terme est située sur le territoire de Pieve a Nievole, mais bien reliée avec le centre de la ville. Les routes provinciales et régionales qui traversent le territoire de Montecatini Terme sont la SR435 Lucchese de Pistoia à Collodi, la SR436 Francesca vers Fucecchio, la SP633 Mammianese-Marlianese vers Marliana, la SP22 del Porrione e del Terzo entre Ponte Buggianese et Monsummano Terme, la SP26 Camporcioni vers Chiesina Uzzanese, la SP32 Nievole-Avaglio-Bivio-di-Avaglio, la SP33 Nievole-Casore del Monte-Femminamorta et la SP40 Marlianese vers Serravalle Pistoiese.

Train et tramway[modifier | modifier le code]

La commune est dotée de deux gares sur la ligne Viareggio-Florence. La plus petite, mais la plus centrale, est la gare de Montecatini-Centre. La plus grande, la gare de Montecatini-Monsummano, un important édifice des années trente, est située dans la partie orientale de la ville. Jusqu'en 1938, la ville était traversée par la ligne du tramway Lucca-Monsummano qui assurait le transport de passagers et de marchandises.

Funiculaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Funiculaire de Montecatini Terme.

Montecatini Terme est reliée au hameau de Montecatini Alto par un funiculaire équipé de wagons d'origine toujours en fonction. Mis en service en 1898, c'est le plus ancien funiculaire au monde[2].

Autobus[modifier | modifier le code]

Arrêt des bus Lazzi, viale Bicchierai

Le transport public local est assuré par les compagnies Copit et principalement Lazzi dans le cadre du consortium Blubus. Trois lignes de transports urbains et plusieurs lignes extra-urbaines desservent Florence, Pistoia, Lucques, Viareggio, ainsi que le reste de la Valdinievole. La gare routière de Montecatini Terme, près de la principale gare ferroviaire, constitue la plaque tournante des transports publics. Des liaisons extra-urbaines opérées par d'autres compagnies privées, relient la ville avec diverses parties de l'Italie.

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Toponymie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1905, Montecatini Terme était, sous le nom de Bagni di Montecatini, une fraction de l'ancienne commune de Montecatini Val di Nievole. En 1940, le territoire de la commune de Montecatini Val di Nievole, définitivement supprimée, est divisé entre celles de Montecatini Terme (nom adopté par la commune de Bagni di Montecatini en 1934) et de Pieve a Nievole. La partie haute de Montecatini Val di Nievole restant sur le territoire de Montecatini Terme a dès lors pris le nom de Montecatini Alto et est à son tour devenue un hameau.

Blason[modifier | modifier le code]

Le blason de la commune est régi par le décret royal du 12 août 1908 : « Troncato, al primo di Montecatini che è: d'azzurro al monte di sei colli all'italiana, ristretto, sostenente due leoni affrontati, il tutto d'oro, i leoni tenenti un catino, di rosso cimato da uno scudetto ovato di argento carico di un giglio di rosso; al secondo maneggiato di argento e di azzurro. Motto: « Salus » ».

Histoire[modifier | modifier le code]

La torre des Lemmi ou tour de l'horloge, vestige du château de Montecatini. L'horloge a un cadran à six heures[3].
Portrait présumé de Castruccio Castracani, fresque du Camposanto de Pise.
Montecatini Terme, eau-forte de Cosimo Zocchi d'après un dessin d'Antonio Terreni (XVIIIe siècle).
Terme Tettuccio (it), décors en céramique, Basilio Cascella (it) (1927)
Façade de la maison de Ruggero Leoncavallo.

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

La région de Montecatini est occupée par l'homme depuis les temps préhistoriques. Elle fut probablement fréquentée par des chasseurs itinérants à partir du Paléolithique mais c'est seulement à partir du Mésolithique que de nombreux habitats témoignent de la présence humaine, en particulier sur les collines de la Valdinievole. La première mention de la cité date de 716 de notre ère. En 1164, elle est citée comme une commune libre, mais elle est conquise plus tard par la République de Lucques.

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Au début du XIVe siècle une nouvelle puissance, Florence, apparaît aux confins de la Valdinievole. Les florentins commencent par affaiblir Sienne et Arezzo qui dominent alors la région. Alors que Florence était sur le point de réaliser son projet d'hégémonie, une révolte gibeline dirigée par Uguccione della Faggiola vient ralentir son avancée. Devenu vicaire impérial et seigneur de Pise et Lucques en 1312, Uguccione menace directement Florence. La guerre est inévitable dont l'enjeu est la domination de la Toscane tout entière.

En 1315 Uguccione tente d'assiéger Montecatini, considérée comme une place forte stratégique. La tentative est déjouée par l'excellente position de la forteresse et l'aide des florentins. Le 29 août, se déroule sous les murs de la ville la rencontre décisive : la bataille de Montecatini entre la république de Florence et les condottières Uguccione della Faggiola et Castruccio Castracani. L'armée des guelfes (florentins et alliés) est prise par surprise et écrasée par celle des gibelins. L'année suivante Uguccione est contraint de fuir. Castruccio Castracani degli Antelminelli devient seigneur de Lucques puis de Pise et étend de plus en plus son pouvoir sur la Toscane. En 1323 il tente de s'emparer de l'une des places fortes de Florence, Fucecchio, mais, blessé, il doit se retirer. Commence alors une lente mais inexorable reprise du pouvoir par les florentins qui dominent à nouveau la cité de Montecatini.

Autour de 1540, les premiers bains sont édifiés aux pieds de Montecatini pour recevoir les eaux thermales déjà connues dans la région. Ils ont pour noms « mediceo » ou « tondo » et « dei merli » ou « della rogna » et sont décrits dans son traité De balneorum Italiae proprietatibus ac virtutibus par Ugolino da Montecatini, fondateur de l'hydrologie[4] qui, selon Alessandro Bicchierai, situe leur édification première en 1370[5].

Une autre guerre voit à nouveau Montecatini au centre d'un conflit qui commence en 1554. Il a pour protagonistes d'une part Cosme Ier de Médicis, premier grand-duc de Toscane, représentant Florence et ses alliés espagnols, et d'autre part Pietro Strozzi, représentant Sienne et ses alliés français. Le 21 juin Montecatini est occupée par Sienne. La ville ne s'oppose pas à l'occupation, Strozzi étant présenté comme un libérateur par son chef d'armée Cornelio Bentivoglio.

Forteresse jusque alors imprenable, Montecatini est affaiblie par les dures épreuves subies durant des siècles de batailles. Aussi, lorsque les Médicis reviennent à l'attaque avec leurs troupes, la ville retombe entre les mains médicéennes qui la saccagent sans pitié. Cosme, plein de rancœur contre Montecatini qui non seulement s'était laissée conquérir par Sienne sans opposer de résistance mais avait en outre combattu pour ne pas retourner sous la domination des Médicis, ordonne de l'effacer jusque dans ses fondements (« sfasciarla dalle fondamenta »). Jour après jour huit-cents hommes s'acharnent contre les murs, les tours et les maisons. Seuls échappent à la destruction cent-soixante habitations, trois couvents, le palais du Podestà et le palais de Justice.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Ce n'est que dans le dernier quart du XVIIIe siècle que la zone demeurée insalubre du marais de Fucecchio est bonifiée et que l'activité balnéaire reprend. Sous l'égide du grand-duc Léopold conseillé par son médecin personnel Alessandro Bicchierai, les entrepreneurs locaux, rejoints par des entrepreneurs étrangers, construisent des canaux pour évacuer les eaux, récupérer les terres et faciliter ainsi l'utilisation des sources chaudes. Sont alors construits les établissement thermaux : Bagno Regio (1773), Terme Leopoldine (1775) et Tettuccio (it) (1779).

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Bagni di Montecatini, petit village au pied de la colline de Montecatini, est né. Au XIXe siècle, La localité fait partie de la commune de Montecatini Val di Nievole qui comprend, outre le bourg historique de Montecatini Alto, les localités de Bagni di Montecatini et de Pieve a Nievole. Au plébiscite de 1860 sur l'annexion du grand-duché de Toscane au royaume de Sardaigne dans le processus d'unification de l'Italie, les « oui » n'obtinrent pas, bien que de peu, la majorité des voix des électeurs (925 sur un total de 1883), symptôme de l'opposition à l'annexion[6]. En 1905 Bagni di Montecatini et Pieve a Nievole sont érigées en communes autonomes. En 1934 Bagni di Montecatini prend le nom de Montecatini Terme. En 1940 la commune de Montecatini Val di Nievole est définitivement supprimée et son territoire divisé entre ceux des deux nouvelles communes de Montecatini Terme, qui conserve la frazione de Montecatini Alto, et de Pieve a Nievole.

Dans la période entourant le début du XXe siècle, l'offre touristique se diversifie et se perfectionne. Le nombre et la qualité des hôtels s'accroissent. L'architecture et les arts décoratifs prennent un tour nouveau avec l'apparition du stile Liberty représenté par des artistes comme le céramiste Galileo Chini ou l'architecte Raffaello Brizzi (it)[7]. La nécessité de combiner aux cures la détente, le divertissement et le sport se fait jour. Nombre d'établissements à la mode font leur apparition, restaurants, théâtres, boîtes de nuit, casino et des célèbrités commencent à fréquenter la ville. Entre la fin du XIXe siècle et les premières décennies du XXe, il n'est pas rare de rencontrer dans les caffè ou dans les allées arborées du parc des personnages tels que Giuseppe Verdi, Pietro Mascagni, Carlo Alberto Salustri, dit Trilussa, Beniamino Gigli, Luigi Pirandello ou Ruggero Leoncavallo qui, après plusieurs séjours, s'y installe définitivement.

Montecatini devient un véritable point de rencontre de renommée internationale où l'on discute de politique et où l'on conclut des affaires. En 1926, sa réputation est telle qu'elle enregistre une fréquentation de 75 000 visiteurs, un chiffre remarquable pour l'époque. Au XXe siècle la ville est devenue l'une des stations thermales d'Italie les plus fréquentées.

Depuis le , un parcours ponctué par plus de deux-cents plaques de bronze, les Passi di Gloria, placées le long de la viale Verdi entre la piazza del Popolo et les Terme Tettuccio (it), retrace le passage à Montecatini Terme des personnalités les plus marquantes, du grand-duc Léopold, fondateur de la cité, à Woody Allen[8].

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Article détaillé : Walks of Fame (Montecatini Terme).

Administration[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 juin 2004 22 juin 2009 Ettore Severi AN (centre-droit)  
22 juin 2009 en cours Giuseppe Bellandi PD (centre-gauche)  
Les données manquantes sont à compléter.
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Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune compte 19 473 habitants au 31 octobre 2012[9].

Évolution démographique de Montecatini Terme.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : [[Thermes de Montecatini (it)]].

La commune est un important pôle touristique et hôtelier, de commerces et de services développés autour du thermalisme, l'activité principale. Le rôle de l'industrie et de l'agriculture dans l'économie de la commune est tout à fait marginal.

Éducation[modifier | modifier le code]

La ville dispose de huit écoles maternelles (sept publiques et une privée), de huit écoles primaires (six publiques et deux prvées), de deux collèges (un public et un privé) et de trois lycées (deux publics et un privé)[10].

Montecatini Terme accueille également le siège de l'Institut de formation professionnelle pour les services hôteliers et la restauration Ferdinando Martini.

Culture[modifier | modifier le code]

Installation de la Grande Opera de l'architecte Oreste Ruggiero (it).

Montecatini, connue pour avoir été le lieu de villégiature de Giuseppe Verdi, accueille périodiquement des manifestations d'intérêt culturel et d'importance nationale et internationale.

En 2008 s'est ouvert un cycle d'expositions suivi, du 16 juillet 2009 au 18 janvier 2010, par une anthologie dédiée au mouvement des Macchiaioli, Il nuovo dopo la Macchia[11] puis, au printemps été 2011 par une exposition consacrée aux Santi Poeti Navigatori[12] lors de laquelle de nombreuses œuvres, parmi lesquelles les portraits d'Alexandre de Médicis et de Cosme Ier de Toscane par l'atelier du Bronzino, sont prêtées par le musée des Offices.

Un festival international du court métrage (it) se tient également à Montecatini Terme. La bibliothèque municipale est abritée par la Villa Forini Lippi (it), immergée dans un immense parc, à la limite occidentale de la ville.

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Gastronomie[modifier | modifier le code]

La Cialda di Montecatini (it) est un dessert très recherché réalisé avec des œufs et du sucre.

Fêtes et commémorations[modifier | modifier le code]

La sainte patronne de Montecatini Terme est Santa Barbara. La fête patronale se déroule le 4 décembre.

Sport[modifier | modifier le code]

Salle de la Pala Madigan (it) en 2004.
11e étape du Tour d'Italie 2012, Assise-Montecatini Terme, descente de Vico à 15 km de l'arrivée.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L'UNESCO a inscrit le 1er juillet 2014 Montecatini Terme sur la liste indicative du patrimoine mondial dans la série « Grandes villes d'eaux d'Europe » (en anglais : Great spas of Europe)[14].

Thermes[modifier | modifier le code]

Article principal : [[Thermes de Montecatini (it)]].
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Architecture civile[modifier | modifier le code]

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Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissance à Montecatini[modifier | modifier le code]

Décès à Montecatini[modifier | modifier le code]

Personnalités actives à Montecatini[modifier | modifier le code]

  • Alessandro Bicchierai (1734-1797), professeur de médecine, auteur d'un traité sur les propriétés des eaux de Montecatini
  • Galileo Chini (1873-1956 ), peintre, architecte, céramiste. Il a longtemps travaillé à Montecatini.
  • Igor Efimov (1960), joueur d'échecs en résidence à Montecatini
  • Pietro Grocco (1856-1916), professeur de médecine, directeur des thermes de Montecatini
  • Giovanni Michelucci (1891-1990), architecte actif à Montecatini
  • Pietro Tempestini (XIXe-XXe siècles), photographe actif à Montecatini

Joueurs du Sporting Club Montecatini Terme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Table climatique (lire en ligne)
  2. (it) « Fonicolare di Montecatini » (lire en ligne)
  3. (it) « Montecatini Alto, antico castello », Caterina Bellezza, Oltre Pistoia (lire en ligne)
  4. « Le Traité des bains d'Ugolino da Montecatini », Eugène-Humbert Guitard, Revue d'histoire de la pharmacie (lire en ligne)
  5. (it) « Istoria dell' acqua di Monte Catini », Dei Bagni di Montecatini trattato di Alessandro Bicchierai fiorentino, p. 46 (lire en ligne)
  6. (it) Nidia Danelon Vasoli, Il plebiscito in Toscana nel 1860, Florence, Olschki, 1968. L'ouvrage fait également état de la situation de Castiglion Fibocchi et de Radda in Chianti
  7. (it) « Il Liberty a Montecatini Terme », Caterina Bellezza, Oltre Pistoia (lire en ligne)
  8. (it) « Una Walk of Fame come Hollywood : dal Granduca Leopoldo a Woody Allen, un percorso con 200 targhe per ricordare gli ospiti illustri », gonews.it, 22 juin 2011 (lire en ligne)
  9. (it) Dato Istat - Popolazione residente al 31 ottobre 2012 sur le site de l'ISTAT.
  10. Écoles de Montecatini Terme
  11. (it) « Il Nuovo dopo la Macchia – origini e affermazione del Naturalismo toscano », Ministero dei beni e delle attività culturali e del turismo (lire en ligne)
  12. (it) « Santi poeti navigatori ... Gli Uffizi a Montecatini Terme », Ministero dei beni e delle attività culturali e del turismo (lire en ligne)
  13. Jsfnet Italia - edizione 1978
  14. « Great Spas of Europe », UNESCO (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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