Montbrison-sur-Lez

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Montbrison-sur-Lez
Montbrison-sur-Lez
Prieuré de Montbrison-sur-Lez
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Grignan
Intercommunalité Communauté de communes Enclave des Papes-Pays de Grignan
Maire
Mandat
Josette Béraud
2014-2020
Code postal 26770
Code commune 26192
Démographie
Gentilé Montbrisonnais, Montbrisonnaises
Population
municipale
286 hab. (2016 en diminution de 6,84 % par rapport à 2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 26′ 16″ nord, 5° 01′ 13″ est
Altitude Min. 249 m
Max. 744 m
Superficie 12,83 km2
Localisation

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Montbrison-sur-Lez est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Roche-Saint-Secret-Béconne Rose des vents
Taulignan N Le Pègue
O    Montbrison-sur-lez    E
S
Valréas
Vaucluse

Montbrison-sur-Lez est situé à 11 km à l'est de Grignan qui est le chef-lieu de canton, à 9 km au nord de Valréas, à 14 km au nord-ouest de Nyons qui est le chef-lieu d'arrondissement, à 17 km au sud de Dieulefit et à 31 km au sud-est de Montélimar.

Les communes les plus proches sont Le Pègue, Roche-Saint-Secret-Béconne, Rousset-les-Vignes,Taulignan et Valréas. L'altitude est de 497 m à la Vialle (site de l'ancien village).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Skyphos à décor pseudo-ionien (- 525 /- 450).

La proximité de l'oppidum du Pègue, sur le territoire de la commune du Pègue, où la céramique pseudo-ionienne, provenant d'ateliers en relation avec Massalia, a été importante, permet de supposer sur place une consommation de vin entre le milieu du VIe siècle av. J.-C. et le IVe siècle av. J.-C.. Les productions d'œnochoés et de vases à vin, en pâte claire micacée, portant un décor peint, avec un registre allant de la bande ocre au développement de formes figuratives, furent majoritaires. Il est d'ailleurs à noter que ces récipients ont gardé dans leurs formes de fortes influences gauloises (coupes carénées)[1].

Lors de la colonisation romaine, ce territoire fut rattaché à la tribu gauloise des Aletani, qui eut pour capitale la cité gallo-romaine d’Aletanum.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le château est aux comtes de Lunel en 1281[2] puis aux Montauban[3] (seigneurs des Baronnies) puis aux dauphins.

Le village de Montbrison est rattaché à la principauté d'Orange au XIVe siècle[3]. Sur la section de Vaison de la carte de Cassini (XVIIIe siècle), Montbrison est encore noté comme dépendance de la principauté d'Orange, formant une enclave de celle-ci dans le Dauphiné, jouxtant le Comtat Venaissin.

Le Montbrison médiéval n'était pas le petit village de plaine d'aujourd'hui, mais se situait sur la Vialle. Aujourd'hui, un sentier de randonnée permet de s'y rendre (suivre "table d'orientation"). Les ruines du village et du château, sur un promontoire adossé au flanc sud de la Montagne de la Lance, forment encore de beaux restes.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Période moderne[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 22 janvier 2015)
Josette Beraud[4] DVG  

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6].

En 2016, la commune comptait 286 habitants[Note 1], en diminution de 6,84 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
274225282360349381430393412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
450449454451424429402433403
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
364362375293271257232212223
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
210208198258266312310310304
2016 - - - - - - - -
286--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

L'Agriculture Drômoise est un journal d'informations agricoles et rurales, couvrant l'ensemble du département de la Drôme.

Le Dauphiné Libéré, quotidien régional.

France Bleu, radio.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

église Saint-Blaise à Montbrison-sur-Lez
"Claire immaculée", cloche de l'église Saint-Blaise de Montbrison-sur-Lez, baptisée en 1875, du fondeur lyonnais Aimé Burdin

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Pontaujard : maison forte médiévale restaurée au-dessus du pont sur le Lez.
  • La Vialle : restes de l'enceinte du village fortifié médiéval avec tour circulaire.

Église Saint-Blaise[modifier | modifier le code]

Consacrée en 1791, elle a été construite pour remplacer, auprès de la population, la chapelle du prieuré, qui servait jusque-là d'église paroissiale. Elle était trop loin du village, pour son usage hebdomadaire, sa construction fut ordonnée après une cinquantaine d'années de discussions. À la fin du XIXe siècle, population demande la construction d'un clocher, pour y installer la cloche nouvelle acquise, du fondeur lyonnais Aimé Burdin, et baptisée en 1875 du nom de « Claire Immaculée ». Celui-ci n'est jamais édifié et la cloche se trouve encore dans la remise de l'église[9],[10].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. C. Lagrand, La céramique pseudo-ionienne dans la moyenne vallée du Rhône, Cahiers Rhodaniens, X, 1963
  2. Charles-Laurent SALCH, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen-Âge en France, Strasbourg, Éditions PUBLITOTAL, , 1286 p. (ISBN 2-86535-070-3)
  3. a et b Michel de la Torre, Drôme: le guide complet de ses 371 communes, DESLOGIS-LACOSTE, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Montbrison
  4. Montbrison sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 22 janvier 2015).
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  9. Cloche Claire Immaculée
  10. Notice no IM26000147, base Palissy, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]

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