Monnaie royale des Pays-Bas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres articles nationaux ou selon les autres juridictions, voir Liste des ateliers de fabrication de monnaies.

Monnaie royale des Pays-Bas
logo de Monnaie royale des Pays-Bas
Logo de la Koninklijke Nederlandse Munt
illustration de Monnaie royale des Pays-Bas

Création 1567
Dates clés 1807
Fondateurs Gouvernement néerlandais
Forme juridique Société anonyme
Slogan « Fabricant officiel des pièces néerlandaises »
Officieel producent van de Nederlandse munten
Siège social Utrecht
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Direction Maarten Brouwer
Actionnaires Heylen
Activité Frappe
Produits Pièces de monnaie, médailles
Société mère Heylen
Site web (nl) www.knm.nl

La Monnaie royale des Pays-Bas ou Monnaie royale néerlandaise (en abrégé : KNM, en néerlandais : Koninklijke Nederlandse Munt) est la fabrique de monnaie nationale du royaume des Pays-Bas. Elle fait partie du groupe belge Heylen depuis 2016.

Cette société s'est spécialisée dans la frappe de la monnaie de circulation courante, mais aussi de pièces de collection, de médailles, de timbres-poste en argent[1] et autres gadgets.

Histoire[modifier | modifier le code]

Depuis 1567, les pièces des Pays-Bas sont frappées à Utrecht.

Jusqu'en 1994, la Koninklijke Nederlandse Munt NV, aussi alors appelée Rijks Munt était une société parastatale. À la suite du décret royal du 15 juin 1994, la compagnie est devenue une société indépendante dont le royaume des Pays-Bas est l'actionnaire à 100 %.

En novembre 2016, l'État revend l'institution à la société belge Heylen, basée à Herentals, pour 3,6 millions d'euros[2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Présentation de trois timbres en argent réalisés par la Monnaie royale des Pays-Bas, article du Cercle des amis de Marianne, 26 juillet 2006 (consulté le 13 septembre 2006).
  2. « La Monnaie royale sous-traite la frappe des euros au groupe Heylen basé à Herentals », sur La Libre.be, (consulté le 27 janvier 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]