Monique Créteur

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Monique Créteur
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En 2015 dans son jardin de Cordemais
Biographie
Naissance
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VertouVoir et modifier les données sur Wikidata
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Distinction

Monique Créteur, née le à Vertou (France), est une femme de théâtre (comédienne, dramaturge, marionnettiste et metteur en scène) et actrice française.

Elle s'est illustrée au théâtre (comédienne dans une centaine de pièces). Elle a fait quelques apparitions au cinéma pour Jacques Demy et Agnès Varda. Mais elle est connue principalement comme fondatrice et directrice artistique de la Compagnie des marionnettes de Nantes et de la Maison de la Marionnette dans cette même ville. La télévision française a présenté sa réalisation, dans son théâtre de marionnettes, d'Ubu roi d'Alfred Jarry, et a réalisé un reportage sur la préparation de ce spectacle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Carte postale, photo en noir & blanc du Théâtre Chabot
Souvenir du théâtre chabot
Huile sur toile représentant la roulotte où naquit Monique Créteur le 26 août 1931
Peinture représentant la roulotte où naquit Monique Créteur en août 1931

Monique Créteur possède un double héritage issu principalement de familles originaires des régions frontalières de l'est et du nord-est de la France, aux frontières lorraines et belges : une famille de forains saltimbanques de métier d'une part et une famille d'ouvriers (notamment textiles) à la fibre artistique reconvertis en montreurs forains d'autre part. Les origines des métiers du théâtre et des théâtres de marionnettes chez les Créteur proviennent en effet, côté paternel, de Jacques-François Créteur, bûcheron à Ellezelles en Belgique dans le Hainaut wallon avec trois fils, Jean, Arthur Clotaire et Edgar François (navetier-modeleur à Roubaix ainsi que marionnettiste). Ce dernier exerce différents métiers comme ouvrier, puis a l'idée de monter un petit théâtre de marionnettes pour améliorer ses revenus[1]. Du côté maternel : les Chabot, famille de saltimbanques et marionnettistes ont parcouru la France et l'Europe, jusqu'à la cour de Russie pour y présenter leurs marionnettes devant les enfants du tsar[2]. Au cours des années 1920-1930, les familles Créteur et Chabot s'allient et viennent s'établir en région nantaise[2].

Elle est née le dans une roulotte familiale stationnée sur la place de Vertou (Loire-Atlantique, une roulotte dont une représentation peut être vue au musée du théâtre forains d'Artenay[3] en région Centre. Monique Créteur est la seconde fille d'Edgard Créteur (né en 1899 - mort en 1985)[4] (1899-1976), marionnettiste et comédien ambulant, puis fondateur de la « Baraque de Guignol » cours Saint-Pierre à Nantes en 1938, qui a épousé en Marguerite Legrand (fille de Georgina Chabot et François Legrand), née à Sarcelles (Val-d'Oise) le , elle-même « enfant de la balle »[2]. Après le décès de son premier mari début 1914, la grand-mère de Monique Créteur, Georgina, ayant fui la région de Roubaix au début de la Première Guerre mondiale, s'établit avec ses deux filles (Paulette et Marguerite) à l'invitation de sa sœur Henriette en Loire-Atlantique en 1915 vers le quartier du Champ-de-Mars à Nantes dans leur caravane [5]. Les gains d'un café racheté à Savenay (Loire-Atlantique), proche d'une base aérienne américaine, lui permettent en 1919 de renouer avec le théâtre grâce à l'achat d'une baraque (Le théâtre Chabot). Gérant d'abord seule l'entreprise de théâtre, Georgina finira par concéder à Edgard, son beau-fils, la gestion de l'entreprise familiale. Après l'effondrement du théâtre à la suite d'une tempête de neige en 1925, Edgard Créteur fait construire un théâtre de marionnettes et demande une concession cours Saint-Pierre, derrière la cathédrale de Nantes pour un théâtre de Guignol qu'il obtient en 1938[6],[7], continuant à utiliser certaines marionnettes créées à Roubaix par ses ascendants[8]. Monique Créteur passe les premières années de sa vie entre Nantes et Le Pouliguen, où ses parents possèdent un cabanon de plage.

Clichet noir et blanc, vue de profil de Monique Créteur à 16 ans, manipulant la marotte de "Lafouine", sculptée par Alphonse Réalier-Dumas en août 1947
Monique Créteur à 16 ans, manipulant la marotte de "Lafouine", sculptée par Alphonse Réalier-Dumas en août 1947
Monique Créteur à 22 ans en 1953 dans Miquette et sa mère au Théâtre du petit Colombier à Nantes
Monique Créteur à 22 ans en 1953 dans "Miquette et sa mère" au théâtre du Petit Colombier à Nantes

Parcours d'artiste et de créatrice[modifier | modifier le code]

Photo noir et blanc , plan américain de profil de Monique Créteur à la caméra de plateau de France 3 le 9 novembre 1974 lors de la captation d'Ubu roi France 3.
Monique Créteur à la caméra de plateau de France 3 Pays de Loire le 9 novembre 1974 lors de la captation d'Ubu roi par France 3.

En 1933, la situation de son père, Edgar Créteur (dit Edgar II), régisseur au théâtre Apollo de Nantes, et de sa mère Marguerite, employée comme couturière au théâtre Graslin lui permet de faire ses premiers pas sur scène. Au contact de ses parents dans la baraque du cours Saint-Pierre, elle apprend les rudiments de l'art de la marionnette à gaine[7]. Pour l'art des marionnettes, comme elle le raconte dans l'article paru sur Ouest-France en 2013, « j'ai été formée avec ma mère sur le tas [...] »[6]. En 1949, alors qu'elle est en année de philosophie au Lycée Gabriel-Guist'hau, elle s'inscrit au Conservatoire d'art dramatique de Nantes où elle obtient un premier prix de comédie sous l'enseignement de Jacques Couturier.[réf. nécessaire]

En 1952, elle se marie avec Jean-Pierre Couturier. Ils ont deux fils, Serge et François. Elle part pour Paris où après la naissance de leur premier fils Serge, elle suit les cours d'art dramatique de Maurice Escande, sociétaire de la Comédie-Française et Béatrice Dussane. Elle interprète différents rôles au théâtre et à la télévision[4]. Elle met à profit son expérience du théâtre des marionnettes quand Robert Desarthis, un grand nom du Guignol parisien, installé au jardin du Luxembourg, lui confie les rôles de princesses et de fées jusqu'en 1956 où après la naissance de son second fils François, elle repart vivre à Nantes.

En 1968, Monique Créteur crée la Compagnie des marionnettes de Nantes autrement appelée ARPROMA dont le but est la promotion et la pérennisation de l'art traditionnel de la marionnette tel que légué par ses aïeux[9]. Par ailleurs, il fait figure de lieu d'éducation populaire, de lieu de formation et de création. Même si elle parvient à s'entourer de jeunes talents et qu'elle forme, outre son fils Serge, des jeunes marionnettistes, la gestion de cette entreprise connaît au cours des époques des succès divers. Du temps de son installation au Palais du Champ-de-Mars à Nantes[10], le théâtre en dur sert la création.

Pendant plus de 20 ans, Monique Créteur vit pour et par son art qui l'accapare fortement au détriment de sa vie de famille. En 1980, elle et son mari se séparent. Leur séparation aura des conséquences professionnelles. En 1982, son mari demande le divorce. Mariés sous le régime de la communauté de biens, cette séparation concerne aussi le fonds de commerce qui constitue Les Marionnettes de Nantes. Monique Créteur reprend alors son nom de jeune fille.[réf. nécessaire]. À la suite du changement de la forme légale de l'association en société coopérative ouvrière de production, qui est dénommé le « Petit Théâtre de Jules Verne », l'assemblée délibère et vote le licenciement de Monique Créteur et la presse populaire locale (La Lettre à Lulu) se fait l'écho du vide laissé par le départ de son administratrice historique et légitime[11].

Une troupe se retrouve avec elle dans un petit local au confort sommaire situé rue Dugommier. Monique Créteur porte "à bout de bras" l'association, vivant elle-même dans ces locaux exigus sans sanitaires autres que ceux du public. A la fermeture de ce lieu et après de nombreuses tractations auprès des autorités culturelles en qui elle ne perçoit pas un partenaire très actif[6], ils se tournent vers le privé et c'est le C.C.I. de l'île Beaulieu qui moyennant un contrat de location, leur attribue une surface de locaux dans lesquels sont aménagés salle de spectacle, bureaux, un hall qui permet d'exposer une partie des collections accumulées durant plusieurs décennies et générations. L'activité redémarre en 2011. En 2004, à 73 ans, elle avait bien pris officiellement sa retraite, mais elle continuait à travailler bénévolement, malgré son âge, pour la Maison de la Marionnette, sur l'Île Beaulieu[12]. En 2013, à 82 ans, elle met fin à sa carrière[6],[7]. Peu après, malgré les efforts déployés, les entrées restant faibles par rapport aux charges sur ce nouveau lieu, la Maison de la Marionnette, en difficulté, doit fermer définitivement ses portes au public[13], et vendre ses plus belles pièces[7],[14] qui trouvent acquéreurs dans diverses collections, voire une seconde vie[15].

Elle partage dès lors sa vie entre Nantes et la demeure familiale de Cordemais.

Principales réalisations[modifier | modifier le code]

Carrière au théâtre[modifier | modifier le code]

En tant qu'actrice

Du répertoire classique, elle interprète Molière, Marivaux, Jean Racine.

Années 1960

1970 : Les Mousquetaires au couvent de Louis Varney.

En tant que metteur en scène

Filmographie[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

De 1966 à 1968 : interprète de pièces radiophoniques pour l'ORTF, journaliste-pigiste spécialisée dans l'interview de comédiens et de plasticiens.

En  : diffusion d'Ubu roi, mis en scène par Georges Vitaly, spectacle réalisé dans le Petit théâtre de marionnettes de Nantes par Monique Créteur. Pendant des semaines, son équipe de passionnés a peint, collé, confectionné 120 marionnettes de 80 cm à 1, 20 m, à tige, pour ce spectacle. Elles sont actionnées par onze personnes. L'émission comprend deux volets : les spectacles et un reportage consacré à la préparation et à la mise au point du spectacle[16],[17].

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

En 1990, Monique Créteur prête sa voix à Pourquoi pas ! : Une méthode audiovisuelle de français pour adolescents et adultes[24],[25].

Créations pour marionnettes[modifier | modifier le code]

Création de compagnies et / ou lieux de formation[modifier | modifier le code]

  • 1968 : Création de la Compagnie des marionnettes de Nantes[30], prolongeant ainsi l'activité créée initialement par ses parents en 1938.
  • 1983 : Fondation de l'ARTS (Agence régionale des techniques du spectacle), organisme de formation, puis se crée en 1986 l'association STAFF (Spectacles et Techniques, Association française de formation) à Carquefou près de Nantes[31].
  • Formation Marionnette et Thérapie à Nantes[32]
  • 1996 : Fondation de l'ARPROMA (Association régionale pour la promotion de la marionnette ) : Maison de la Marionnette.

Par ailleurs, nombre de marionnettistes, d'acteurs et d'actrices de théâtre reconnaissent avoir trouvé leur vocation, sont passés dans le théâtre de Monique Créteur ou ont été formés au contact de Monique Créteur :

  • Eric Le Guyadec de la compagnie Sauve qui peut et de la compagnie Noctilus Théâtre en action[33].
  • Julia Piquet de l'équipe du Naxos Théâtre[34].
  • François Aubineau, artiste-interprète[35].
  • Damien Clenet, metteur en scène cie Le Loup qui zozote[36],[37].
  • Cécile Nicolon, actrice[38].
  • Gaëlle Moquet du théâtre de l'Archipel[39],[40].
  • Patrick Sabourin de la compagnie Théâtropique[41].
  • François Cam, choriste[42].
  • Johanna Bory, marionnettiste[43],[44],[45].
  • Alain Le Boulaire, marionnettiste[46].
  • Christophe Martin, metteur en scène[47].
  • Laurent Maissin, marionnettiste itinérant[48].
  • Rosiane Priam, artiste peintre coloriste[49].

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Remise de l'ordre national du mérite à Monique Créteur le huit décembre 2008
Le à l'espace Cosmopolis lors de l'exposition 1938-2008, 70 ans de marionnettes à Nantes, remise de la médaille de l'Ordre national du Mérite à Monique Créteur (à droite) en présence de Jean Amyot d'Inville, et de Jean-Marc Ayrault (au centre). Collection personnelle de Monique Créteur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Andrée Leroux et Alain Guillemin, Al'Comédie !, Lille, La voix du Nord, 3eme trimestre 1997, 176 p. (ISBN 978-2-908-2-609-39), « Des ouvriers, le plus souvent des ouvriers du textile », p. 44,65,70
  2. a b et c « Quartiers : Guignol est nantais depuis 70 ans », Quotidien Nantes - Supplément à Nantes Passion, magazine de l’information municipale, no 183,‎ , p. 29-31 (lire en ligne)
  3. « Les collections du musée Fond Créteur-Cavalier », sur http://www.musee-theatre-forain.fr
  4. a et b « Biographie de Monique Créteur », sur Portail des arts de la marionnette PAM
  5. Archive Document PDF  : Le courrier de la marionnette, la saga des Créteur , première époque [ (Cf. Le Courrier de la marionnette/ La Saga des Créteur , première époque)]
  6. a b c et d Magali Grandet, « La famille Créteur, 72 ans de marionnettes », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  7. a b c et d Magali Grandet, « Il y a 75 ans naissait Guignol à Nantes », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  8. « Très belle exposition de marionnettes jusqu'au 16 juillet », Courrier de la Mayenne,‎ (lire en ligne)
  9. « Marionnettes de Nantes (collection Monique Créteur) », sur le site du Musée du théâtre forain.
  10. « Affiche de la 18eme saison de la Compagnie des marionnettes de Nantes 87-88 au Petit Théâtre du Palais du Champ-de-Mars à nantes », sur paysdelaloire.fr (consulté le ).
  11. « Guignoleries. Le théâtre des opérations », La Lettre à Lulu, le sale gosse de la presse nantaise, Irrégulomadaire satirique,‎ (lire en ligne).
  12. « La nouvelle maison des marionnettes: Culture Le théâtre de la rue Dugommier ferme pour s'installer au centre commercial Beaulieu », sur https://www.20minutes.fr, 03.03.2011 à 00:00 (consulté le ).
  13. Sophie Legras, « La Maison de la marionnette met la clé sous la porte », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  14. « En crise, la maison des marionnettes vend des pièces de collection », Presse Océan,‎ (lire en ligne).
  15. « Polichinelle revient de Nantes », sur guinolmadelon, .
  16. « Ubu roi, présenté en avant-propos par le chanteur Antoine », sur le site de l'Institut national de l'audiovisuel
  17. « Ubu roi », sur le site de l'Institut national de l'audiovisuel
  18. « Une chambre en ville (1982) Jacques Demy », sur http://www.cineressources.net/recherche_t.php
  19. « A Toom in Town (1982) », sur https://www.imdb.com
  20. « Demy-1982- Une chambre en ville », sur http://kebekmac.blogspot.fr/,
  21. Une chambre en ville de Jacques Demy 1982
  22. Plan de coupe 'La femme au chat' dans le film Une chambre en ville (1982)
  23. « Jacquot de Nantes (1991) », sur https://www.imdb.com
  24. « Pourquoi pas? Méthode audiovisuelle de français pour adolescents et adultes », sur /www.worldcat.org,
  25. « Œuvres audiovisuelles Monique Créteur BNF », sur http://data.bnf.fr/
  26. Document PDF des Archives ouvertes HAL : Ubu au XXe siècle par Julien Schuh , différentes adaptations d'Ubu Roi d'Alfred Jarry dont la pièce pour marionnette mise en scène par Georges Vitaly avec la Compagnie des marionnettes de Nantes dirigée par Monique Créteur https://halshs.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/987559/filename/Schuh_-_Ubu_au_XXe_siecle.pdf
  27. « Les Aigles de Victor Haïm (1980) / La Chartreuse Villeneuve-les-Avignons Centre national des écritures du spectacle », sur repertoire.chartreuse.org
  28. « En scènes : le spectacle vivant en vidéo - Une histoire des arts de la marionnette », sur En scènes - Institut national de l'audiovisuel (consulté le )
  29. « Un Petit Poucet de Monique Créteur et Erge Couturier », sur theatre-contemporain.net,
  30. CV Eric Le Guyadec
  31. « Historique STAFF Carquefou », sur http://www.staff.asso.fr
  32. Multiples auteurs du Bulletin trimestriel de l’association, marionnette et thérapie Association “Marionnette et Thérapie” nouvelle série bulletin trimestriel Octobre - novembre - décembre 1993/4, 28, rue Godefroy Cavaignac, 75011 Paris, tél. (1) 40 09 23 34, Association “Marionnette et Thérapie” agréée association nationale d’éducation populaire, dépôt légal 2e trimestre 1993, 100 pages sous forme papier, 132 pages en p.d.f. p. (ISSN 0291-7912, lire en ligne), p. 93/1 p.5 (p.7 sous forme numérique) et 93/2 p.2 (p.46 sous forme numérique)
  33. « Biographie Eric Le Guyadec », sur http://noctilus.org
  34. « Parcours de Julia Piquet dans la description de l'équipe du Naxos Théâtre », sur http://naxostheatre.com
  35. « Parcours de l'artiste François Aubineau sur le site d' "agences artistiques" », sur http://www.agencesartistiques.com
  36. Dossier artistique de la compagnie Le Loup qui zozote pour le spectacle "En attendant Coco 'Théâtre de marionnettes et d'objets'
  37. « Parcours de Damien Clénet au sein de l'équipe d' " En attendant Le Petit Poucet" du Niouton Théâtre », sur http://www.nioutontheatre.fr
  38. « Book CV de Cécile Nicolon », sur http://www.01casting.com
  39. Archive PDF de la compagnie Tourneboulé parcours de Gaëlle Moquay dans le descriptif du spectacle "Comment moi je..." page 10 (milieu de page).
  40. Archive du GRAND BLEU (spectacle vivant pour les nouvelles générations) Fiche du spectacle Comment moi je ? page 4 . Parcours de Gaêlle Moquay
  41. Dossier du spectacle Toutouïe de la compagnie Théâtropiques évoquant le parcours du comédien et directeur artistique de cette compagnie fondée à la Réunion en 1995
  42. Archive PDF de la programmation du festival Demodocos sur Dionysies.ORG , parcours de François CAM choriste Page 5
  43. « Parcours de Johanna Bory », sur http://www.solaresonline.it
  44. Archive PDF de OF ZOeN Dossier de presse de Don Quijote évoquant le parcours de Johanna Bory Page 5 (milieu de page )
  45. Descriptif de la compagnie Yumpu avec présentation des comédiens , parcours artistique et CV de Johanna Bory
  46. CV d'Alain Le Boulaire sur KERANO.COM
  47. Parcours de Christophe Martin page 7 du Dossier Tintam Art Théâtre pour le spectacle Big Band Blue Création tout public à partir de 3ans
  48. « Les marionnettes vont prendre le bus », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  49. « Rosiane Priam, artiste peintre coloriste », sur http://rosianepriam.eklablog.com,
  50. « Monique Créteur Reine du Carnaval de Nantes 1993, fin du texte », sur http://www.letelegramme.fr,
  51. Magali Grandet, Nantes, la belle éveillée: le pari de la culture, 3, rue Peyrolières 31000 Toulouse, éditions de l'attribut, , 38 p. (ISBN 978-2-916-00215-6, lire en ligne), p. 11
  52. « Jean Amyot d’Inville présente sa Vie de Com’, avec un « aime » au club de la presse de Rennes », sur http://www.seatosea.fr,  : « Mais ses coups de cœur vont surtout vers les créateurs : « Monique Créteur, comédienne et première femme reine du Carnaval de Nantes »
  53. « Les membres de l'Académie de Bretagne », sur http://academiedebretagne.com
  54. Archive PDF, Biographie succincte de Monique Créteur sur le site de l'Académie de Bretagne
  55. « Monique Créteur reçoit l'ordre national du mérite du député-maire Jean-Marc Ayrault le 08 décembre 2008 à l'espace Cosmopolis lors de l'exposition 1938-2008, 70 ans de marionnettes à Nantes », sur http://jmayrault.fr/,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]