Moncassin

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Moncassin
Moncassin
Vue aérienne du village de Moncassin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Mirande
Intercommunalité Communauté de communes Astarac Arros en Gascogne
Maire
Mandat
Jean-Claude Verdier
2020-2026
Code postal 32300
Code commune 32263
Démographie
Gentilé Moncassinois
Population
municipale
130 hab. (2018 en diminution de 4,41 % par rapport à 2013)
Densité 9,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 16″ nord, 0° 28′ 49″ est
Altitude Min. 179 m
Max. 283 m
Superficie 13,93 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Auch
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mirande-Astarac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Moncassin

Moncassin (Montcassin en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Moncassinois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Moncassin est une commune de Gascogne située entre Mirande et Masseube sur la Petite Baïse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Moncassin se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Moncassin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auch, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,4 %), forêts (8,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %), prairies (5,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie évoque un mont planté de chênes (« cassou » en gascon).

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite du nom de Moncassin est relevée dans le cartulaire de l’abbaye de Berdoues en 1156 : l’acte souligne la présence de la cour comtale d’Astarac dans le lieu (« in curia Astaracensi apud Montemcassinum »[10]).

Sur une crête surplombant la Petite-Baïse, le village s’est formé autour d’une des principales forteresses comtales d'Astarac. Il constituait entre 1150 et 1250, avec Durban, Castelnau-Barbarens et Villefranche, une des capitales d’un pays qui s'étendait au sud de l’actuel département du Gers, avant que le comte d'Astarac ne crée la bastide de Mirande en 1281 et n'y déplace son château principal[11].

Les privilèges des trois seigneurs de Moncassin (le comte d’Astarac pour la plus grande partie du territoire, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem et le comte de Béon, seigneur de Lapalu[12]) sont abolis par la Révolution. Avec la mairie et l’école publique, la République est présente au village.

De son passé, Moncassin conserve un riche patrimoine historique, comme en témoignent la motte castrale, l’église paroissiale, l’Hôpital et le château de Lapalu. On découvre le long des routes de nombreuses maisons anciennes, construites ou reconstruites selon le style du pays au début du XIXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1958 ? Eloi Verdier SFIO Agriculteur[13]
    Roger Tarrieux[Quand ?] PS  
mars 2001 En cours Jean-Claude Verdier[14] PS Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16]. En 2018, la commune comptait 130 habitants[Note 3], en diminution de 4,41 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
440448464449503388506510531
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
441432389414411406381370356
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
340335266238236217220208183
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
177151138122119119136136130
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Madeleine de Moncassin. L’église paroissiale Sainte-Madeleine de Moncassin est attestée depuis le milieu du XIIe siècle[19]. Les archives du séminaire d’Auch mentionnent l’existence avant la Révolution d’un pèlerinage local : les futures mères venaient demander à sainte Madeleine la protection de leur enfant à naître. Par ailleurs, tous les 6 août, une statue du Saint-Sauveur était autrefois portée en procession : elle était connue dans tous les environs pour les prodiges de guérison qu’on lui attribuait en faveur des enfants malades[20]. Menaçant ruine au milieu du XIXe siècle, le bâtiment est alors profondément remanié. Le clocher-mur triangulaire dans lequel s’ouvraient deux arcades romanes est remplacé par le clocher actuel. Sous celui-ci, les deux anciennes ouvertures sont toujours visibles. Deux cloches fondues par M. Escoubet, fondeur à Ramouzens (Gers), sont installées en 1889.
    La motte castrale de Moncassin
  • La motte castrale de Moncassin. Installé à l’extrémité occidentale d’un promontoire calcaire dominant la vallée de la Petite-Baïse, le « Castéra » est une motte castrale parmi les plus remarquables de la Gascogne. Il domine domine le paysage d'où on peut avoir une vue sur la partie orientale des Pyrénées. De considérables travaux de terrassement ont remodelé la tête de l’éperon naturel sur lequel on a accumulé des matériaux provenant du vaste fossé creusé à l’est pour l’isoler du reste du promontoire[21]. Haut de plus de 10 mètres, cet ouvrage de terre portait une des forteresses du comte d’Astarac : vraisemblablement une tour de plan quadrangulaire, comme celles encore en élévation à Lasseube-Propre ou à Miramont-d’Astarac[22]. Pièce maîtresse des possessions comtales, la forteresse est citée en 1244, avec Castelnau-Barbarens, Durban, Lasseube-Propre et Simorre, dans l’hommage rendu par le comte Centulle II et sa mère Segnis de Lomagne au comte de Toulouse pour l’ensemble du comté[23]. La fouille archéologique de 1984 a révélé que la tour avait été démantelée jusqu’à ses fondements, probablement dans la seconde moitié du XIXe siècle[24] : en 1856, l’érudit Justin Cénac-Moncaut voit encore des pans de murs au sommet de la butte[25].
    Le château de Lapalu
  • Le château de Lapalu est jusqu’à la Révolution la propriété de la famille de Béon, vassale directe des comtes d’Astarac. Cette lignée est présente à Moncassin à partir du XIIIe siècle, lorsqu’en 1269 Arnaud de Béon épouse Jeanne de Lapalu. Le dernier comte François-Frédéric est présent dans l’entourage de Louis XVI lors des journées révolutionnaires de 1789[26]. Il émigre à Coblence en 1791 et lève une « Légion de Béon » pour combattre les troupes de la République. Après plusieurs échecs militaires, Béon gagne Trinité-et-Tobago, dans les Caraïbes, où il meurt en 1802. Le château est vendu comme bien national en 1794 : une partie des bâtiments est achetée par François Bousquet, médecin à Mirande et député montagnard du Gers à la Convention. Le château de Lapalu présente aujourd'hui à l’ouest une tour médiévale, dans laquelle s’ouvrent trois demi-croisées encadrées de moulures prismatiques, attribuées au XVe siècle. La tour est prolongée à l’est par un long bâtiment rectangulaire à trois niveaux, qui adopte le style sobre des maisons nobles de l’Astarac à l’Epoque moderne (XVIIe-XVIIIe siècles). Un pavillon d’entrée élevé à la toute fin du XVIIIe siècle, s’avance sur la cour principale. La partie arrière avec l’escalier d’honneur s’est effondrée au milieu du XIXe siècle. A l’est s’étendent les communs : garages à carrosses et écuries avec chambres des domestiques à l’étage, granges et hangars, probablement colombier. Un beau cadran solaire orne la façade méridionale[27].
  • L'Hôpital Saint-Jean. Les sources écrites des XIIe et XIIIe siècles donnent des mentions nombreuses d’un « hôpital » à Moncassin[28]. Il s’agit d’un centre seigneurial et exploitation agricole qui appartient à l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem (ou ordre des Hospitaliers). D’abord dépendant de Gavarnie au XIIe siècle, Moncassin est érigée en commanderie distincte au début du XIIIe siècle, avant d’être rattachée à la commanderie de Boudrac (Haute-Garonne)[29]. Au pied de la motte castrale, auprès de la principale route nord-sud de la vallée, l’Hôpital était constitué d’un bâtiment d’habitation et d’une chapelle Saint-Jean, dont les ruines sont encore visibles au XVIIIe siècle[30]. L’actuelle maison a été bâtie au XIXe siècle à l’emplacement de l’ancienne église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 11 octobre 2013.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Plan séisme
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  10. France (Cistercian abbey) [from old catalog Berdoues et Jean Marie Cazauran, Cartulaire de Berdoues, La Haye, M. Nijhoff, (lire en ligne).
  11. Nicolas Guinaudeau, Fortifications seigneuriales et résidences aristocratiques gasconnes dans l'ancien comté d'Astarac entre le Xe et le XVIe siècle, thèse d’Histoire, sous la direction de Philippe Araguas, Université Michel de Montaigne - Bordeaux III, (lire en ligne), p. 386..
  12. "Premièrement déclarent que ledit lieu de Moncassin dépand de la directe de monseigneur le compte d’Astarac, de noble Pierre de Béon seigneur de Lapalu et de messeigneurs les chevaliers de Malte, lesdits seigneurs y prenent les rantes et y possèdent les biens et devoirs seigneuriaux." (Archives départementales de Haute-Garonne, H Malte Toulouse 346-1, Déclaration de la communauté de Moncassin à l’intendant de Montauban, 1673, copie XVIIIe siècle)
  13. https://archive.org/details/EL009L195811032011PFPdfmasterocr/page/n5
  14. Site de la préfecture - Fiche de Moncassin
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. "W. capellanus Montis Cassini", Guillaume chapelain de Moncassin (Arch. dép. Gers, G16, Cartulaire du chapitre cathédrale Saint-Marie d’Auch, dit « Cartulaire noir » ; éditée par Cyprien Lacave La Plagne Barris, Cartulaires du Chapitre de l'église métropolitaine Sainte-Marie d'Auch. Cartulaire noir, publiés pour la Société historique de Gascogne, Paris, H. Champion, 1899, n°118, p. 136-137 ; édition électronique : Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, Chartae Galliae, 2010).
  20. Louis-Clément Brugèles, Chroniques ecclésiastiques du diocèse d’Auch, Toulouse, Chez Jean-François Robert, , p. 487..
  21. Benoît Cursente, Les Castelnaux de la Gascogne médiévale, Bordeaux, Fédération historique du Sud-Ouest, , p. 142..
  22. Nicolas Guinaudeau, Fortifications seigneuriales et résidences aristocratiques gasconnes dans l'ancien comté d'Astarac entre le Xe et le XVIe siècle, thèse d’Histoire, sous la direction de Philippe Araguas, Université Michel de Montaigne - Bordeaux III, (lire en ligne), p. 290 et 386..
  23. Archives nationales, J 314, Toulouse, VII, n°30.
  24. Jean-Michel Lassure, La Motte castrale de Moncassin, rapport de sondage, Toulouse, Service régional d’archéologie de Midi-Pyrénées, 1984.
  25. Justin Cénac-Moncaut, Voyage archéologique dans les anciens comtés d’Astarac et de Pardiac, suivi d’un essai sur la langue et la littérature gasconne, Paris, Didron, , p. 74..
  26. Sylvain Daugé, « La seigneurie et les seigneurs de Saint-Lary », Bulletin de la Société archéologique du Gers,‎ xxiie année, quatrième trimestre 1921, p. 334-355..
  27. David Bourdeau et Jacques Lapart, Châteaux et belles demeures du Gers. Astarac, Pardiac, Savès, Editions du Val d’Adour, , p. 68..
  28. En 1164, Guillaume de Burgan donne à l’abbé Arnaud de Berdoues des terres à Saint-Clamens ; parmi les témoins de l’acte se trouve Guillaume d’Argiles, « maître de l’Hôpital de Moncassin » (« dominus Ospitalis Montis Cassini », Cartulaire de Berdoues, n°172). En 1210, une charte de donation mentionne l’Hôpital Sainte-Marie de Moncassin, Bernard de Lacoste, "proviseur" (c’est-à-dire maître), et les frères et habitants du même lieu (« Beate Marie hospitalis Montiscassini et Bernardo de Lacosta provisori et fratribus et habitatoribus ejusdem loci presentibus et futuris », Archives départementales de Haute-Garonne, H Toulouse 346).
  29. Pierre Vidal, Hospitaliers et templiers en France méridionale : le Grand Prieuré de Toulouse de l’Ordre de Malte. Guide de recherches historiques, archivistiques et patrimoniales, Toulouse-Paris, Les Amis des Archives de la Haute-Garonne et CNRS, 2002..
  30. Archives départementales de Haute-Garonne, H Malte reg. 2711, Terrier de la réserve de l’hôpital, 1766.