Molières (Dordogne)

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Molières
Molières (Dordogne)
La mairie et l'église de Molières.
Blason de Molières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Alexandre Lacoste
2020-2026
Code postal 24480
Code commune 24273
Démographie
Gentilé Moliérois
Population
municipale
332 hab. (2018 en augmentation de 2,79 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 38″ nord, 0° 49′ 27″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 205 m
Superficie 21,22 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lalinde
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Molières
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Molières
Liens
Site web molieres.fr

Molières est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Au sud du département de la Dordogne, en Bergeracois, la commune de Molières est située en rive gauche de la Dordogne. Le territoire communal est limité au nord-est par un de ses affluents, le Bélingou, et au sud-ouest par un sous-affluent, le Roumaguet (affluent de la Couze).

L'altitude minimale, 65 mètres, se trouve au nord, là où le Bélingou quitte la commune pour entrer sur celle de Calès. L'altitude maximale avec 205 mètres est localisée au sud-est, près du lieu-dit la Bessoulade, en limite de la commune du Buisson-de-Cadouin.

Le bourg de Molières, 500 mètres au nord de la route départementale 27, se situe, en distances orthodromiques, huit kilomètres au sud-est de Lalinde et autant au sud-ouest du Buisson-de-Cadouin.

Le territoire communal est également desservi par la route départementale 25 au sud-est. Il est longé au nord-est par la RD28.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Molières et des communes avoisinantes.

Molières est limitrophe de six autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Molières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (52 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,1 %), zones agricoles hétérogènes (22,9 %), prairies (16 %), terres arables (7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Molièras[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Molières est au départ une bastide anglaise fondée en 1284[8] par le sénéchal Jean Ier de Grailly à la demande du roi Édouard Ier d'Angleterre qui a doté la ville d'une charte de libertés et coutumes datée du . Elle est confirmée par François Ier en , et Henri II en .

C'est Guillaume de Biron, seigneur de Montferrand, qui avait fait don en 1272 d'une terre dans la paroisse Saint-Jean-de-Molières (Sancti Johannis de Molerii) afin d'y élever une bastide. De cette paroisse primitive, il ne reste qu'un lieu-dit Saint-Jean, qui se trouve près du cimetière, au nord du village. En 1115, cette paroisse est mentionnée dans un acte concernant l'abbaye de Cadouin.

L'archéologie a fourni quelques pièces gallo-romaines, découvertes avant 1851, notamment un aureus de Néron. Un vieux chemin datant probablement de l'époque antique, baptisé plus tard chemin de la Reine Blanche, passait à proximité de la bastide. Un autre chemin, probablement une ancienne voie romaine, reliant Belvès à Couze, appelé camin Ferrat, « chemin Ferré », passait par Molières.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Molières est rattachée au canton de Cadouin qui dépend du district de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[9]. Il change de nom en 1974, devenant le canton du Buisson-de-Cadouin.

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[10]. La commune est alors rattachée au canton de Lalinde, lui aussi dépendant de l'arrondissement de Bergerac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1995, Molières intègre dès sa création la communauté de communes du Pays beaumontois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[11],[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  1979 Robert Lacoste[Note 2]    
1979 1989 Jean-Louis Simon    
         
mars 2001 novembre 2008 José Daniel[Note 3] SE[13]  
novembre 2008 octobre 2011 Isabelle Laan[Note 3] SE  
octobre 2011 novembre 2011 Délégation spéciale[Note 4]    
novembre 2011 avril 2014 Alexandre Lacoste[14]    
avril 2014[15] juillet 2020 José Daniel    
juillet 2020[16] En cours Alexandre Lacoste    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Molières relève[17] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Obenheim (France) (Bas-Rhin)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[19].

En 2018, la commune comptait 332 habitants[Note 5], en augmentation de 2,79 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
755734805881943970952981982
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
904887887821839812799712704
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
624585558476527503460439400
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
358347283294315292309319323
2018 - - - - - - - -
332--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[21], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 142 personnes, soit 43,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (neuf) a diminué par rapport à 2010 (quatorze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 6,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte cinquante établissements[22], dont vingt-quatre au niveau des commerces, transports ou services, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, six dans l'industrie, cinq dans la construction, et cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ce château est appelé d'après une légende le « château de la Reine Blanche ». Il ne reste que l'enceinte avec remparts et un donjon carré, isolé au milieu de l'enceinte. La construction du château a commencé après 1314 par le sénéchal de Périgord, Guilhem de Toulouse. À cette date, il avait choisi de faire de Molières une base fortifiée pour exercer son autorité. Il se plaint alors de n'y avoir aucune maison forte pour s'y protéger, sauf une tour qui sert de prison, édifiée à l'angle de la bastide au moment de sa construction. Il entreprend alors la construction du château avec ses propres deniers. Il demande le remboursement de la dépense au roi qui accepte en . Mais en 1318, l'administration centrale de Londres lui demande de s'adresser au connétable de l'Ombrière. Sa construction s'est alors arrêtée comme l'indique un acte de mars 1320. Le mur d'enceinte à base carrée de 50 mètres de côté a été terminé jusqu'au niveau du chemin de ronde. Au milieu se trouve une tour de six mètres de côté qui est la tour contemporaine de la création de la bastide.
  • Une première église Saint-Jean[27], au nord de la bastide et antérieure à celle-ci, a donné son nom à la paroisse sancti Johannis de Molarii[28]. L'église actuelle de la bastide est dédiée à Notre-Dame-de-la-Nativité[28],[29]. Vaste église du XIVe siècle à nef unique, elle a une certaine ressemblance avec celle de Beaumont-du-Périgord. De plan rectangulaire, son clocher carré est accolé au flanc nord. La nef n'est plus voûtée à la suite d'une restauration. Elle est inscrite au titre des monuments historiques en 1948[30].
  • Maison du Bayle. Seule maison à cornières subsistant au coin sud-ouest de la place[31], elle tire son nom du représentant du Roi en la bastide[32]. Sur la face ouest, deux baies géminées terminées par deux trilobes sont séparées par une colonnette. Elle est classée au titre des monuments historiques en 1920[33].
  • Manoir de Sautet, des XVIIe et XVIIIe siècles, inscrit au titre des monuments historiques pour ses façades et toitures en 1972[34].

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Toute la partie sud-est, soit près d'un tiers du territoire communal, se situe dans la forêt de la Bessède, zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II[35],[36].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Molières Blason
Écartelé : au 1er de gueules au léopard d'or, au 2e d'or à la tour carrée couverte d'argent*, mise en perspective, ouverte de deux arcades ogivales d'azur et ajourée de sable, au 3e d'or à la croix de sable, au 4e de gueules au bouquet de trois épis de blé d'argent sur une terrasse isolée du même[37].
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (argent sur or).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Félix de Verneilh, « Architecture civile au Moyen Âge : Monpazier », dans Annales archéologiques, 1847, tome 6, p. 82-83 (lire en ligne)
  • Comte de Cumond, « Molières, canton de Cadouin. Libertés et coutumes accordées à la bastide de Saint-Jean de Molières en Périgord par Édouard, roi d'Angleterre, le , confirmées par les rois de France, François Ier et Henri II, par lettres patentes datées d' et de  », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1877, tome 4, p. 415-422 (lire en ligne)
  • Pierre Garrigou Grandchamp, « L'architecture domestique des bastides périgourdines aux XIIIe et XIVe siècles », dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1998, p. 47-71, Société française d'archéologie, Paris, 1999
  • Christian Corvisier, « Molières », in Congrès archéologique de France, 1998, p. 364-367, (lire en ligne).
  • Bertrand Charneau, Le pays Beaumontois, p. 20-22, Le Festin (collection Itinéraires du patrimoine no 219), Bordeaux, 2000 (ISBN 978-2-909423739)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Décédé en fonctions.
  3. a et b Démissionnaire.
  4. Délégation spéciale mise en place après les démissions du conseil municipal, puis du maire et de son adjoint, dans l'attente d'élections prévues en novembre 2011 (Adrien Vergnolle, Trois anciens fonctionnaires pour administrer Molières, Sud Ouest édition Dordogne du 21 octobre 2011).
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  7. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 11 mars 2014.
  8. Pierre Garrigou Grandchamp, L'architecture domestique des bastides périgourdines aux XIIIe et XIVe siècles, pp. 47-71, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1999
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2015).
  11. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 6 septembre 2020.
  12. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 novembre 2020.
  13. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 12.
  14. Molières a réélu un Lacoste, Sud Ouest édition Dordogne du 28 novembre 2011.
  15. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 22 août 2014.
  16. « Le nouveau Conseil est mis en place », Sud Ouest édition Dordogne, 11 juillet 2020, p. 21.
  17. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 14 janvier 2021).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  21. Dossier complet - Commune de Molières (24273) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 2 décembre 2018.
  22. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 2 décembre 2018).
  23. Dossier complet - Commune de Molières (24273) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 2 décembre 2018.
  24. Christian Corvisier, Molières : le château, pp. 364-365, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1999
  25. « Ruines du château-fort », notice no PA00082647, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2012.
  26. « Château de Molières », notice no IA24000151, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2012.
  27. Michèle Pradelier, Les églises des bastides du Périgord méridional (Molières, Monpazier, Beaumont), pp. 73-82, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1999
  28. a et b Molières sur Toponymie du Périgord, consultée le 19 juillet 2012.
  29. « Église paroissiale Notre-Dame de la Nativité », notice no IA24000150, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2012.
  30. « Église », notice no PA00082648, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2012.
  31. Christian Corvisier, Molières : Bastide et église, pp. 365-366, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1999
  32. Panneau d'information sur place, vu le 17 septembre 2011.
  33. « Maison à arcades du XIVe siècle », notice no PA00082649, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 15 juillet 2012.
  34. « Manoir de Sautet », notice no PA00082650, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 15 juillet 2012.
  35. [PDF] Forêt de la Bessède sur le site de la DIREN Aquitaine, consulté le 16 juillet 2012.
  36. Carte de la ZNIEFF 2601 sur le site de la DIREN Aquitaine, consulté le 16 juillet 2012.
  37. « 24273 Molières (Dordogne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 30 août 2020).