Mohamed Abied

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Mohamed Abied
Illustration.
Fonctions
Secrétaire général de l'Union constitutionnelle
Prédécesseur Abdellatif Semlali
Successeur Mohammed Sajid
Ministre de l'Artisanat et des Affaires sociales
Monarque Hassan II
Premier ministre Mohamed Karim Lamrani
Azzeddine Laraki
Gouvernement Lamrani IV/Laraki
Prédécesseur Abbas El Fassi
Successeur Mohamed Ouadghiri
Biographie
Date de naissance 14 ou 24 juillet 1941
Lieu de naissance Casablanca (Drapeau du Maroc Maroc)
Nationalité Marocaine
Parti politique Union constitutionnelle
Profession Ingénieur

Mohamed Abied est un ingénieur et homme politique marocain né le 14 ou 24 juillet 1941[1] à Casablanca[2]. Il est membre fondateur de l'Union constitutionnelle (UC)[1] en 1983 et son actuel secrétaire général.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ingénieur de formation, Mohamed Abied commence sa carrière politique en 1976 en tant que conseiller et vice-président de la commune urbaine Mers-Sultan et de la communauté urbaine de Casablanca[1]. Lors des législatives de 1977, il est élu député de Casablanca[1]. En 1983, il est élu président de la commune urbaine d'Anfa et président de la communauté urbaine de Casablanca[1].

Quelques mois avant les législatives de 1984, il participe à la création de l'Union constitutionnelle ; il est réélu député de Casablanca lors de ce scrutin[1]. En 1985, il est nommé ministre de l'Artisanat et des Affaires sociales[1] dans le gouvernement Lamrani IV.

À la suite du décès d'Abdellatif Semlali survenu en 2001, il lui succède et devient secrétaire général de l'Union constitutionnelle[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g « Biographie de Mohamed Abied », sur unionconstitutionnelle.ma (consulté le 11 juin 2012)
  2. M'Hamed Hamrouch, « Abied : "Il n'y aura pas de raz-de-marée islamiste" », Aujourd'hui le Maroc,‎ (lire en ligne)
  3. Interview de Mohamed Abied : N. Jouhari, « Nous avons remonté la pente », Maroc Hebdo,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]