Missile M51

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (août 2016).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir M51.
M51
Image illustrative de l'article Missile M51
Présentation
Type de missile Missile mer-sol balistique stratégique
Constructeur Airbus Safran Launchers
Coût à l'unité 120 millions d'euros (développement inclus)[1]
Déploiement En service depuis le
Caractéristiques
Moteur 3 étages à propergol composite à perchlorate d'ammonium solide de 180 t de poussée
Masse au lancement 54 t [2]
Longueur 12 m
Diamètre 2,3 m
Vitesse Mach 15[3]
Portée 9 000 km [4]
Altitude de croisière apogée : 1 000 km
Charge utile 6 à 10 TN 75 de 110 kt
Puis TNO de 100 kt en 2016
Guidage Inertiel recalé par visée stellaire
Précision 200 m
Plateforme de lancement Sous-marins Le Triomphant

Le missile M51 est un mer-sol-balistique-stratégique (MSBS) français dont l'ogive peut contenir plusieurs têtes nucléaires ayant chacune leur trajectoire.

Les missiles M51 équipent progressivement les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins depuis 2007. C’est un des deux vecteurs de la bombe nucléaire avec le missile de croisière air-sol moyenne portée amélioré.

Historique[modifier | modifier le code]

Lancement du programme M5 puis M51[modifier | modifier le code]

Le programme de développement du missile M51 s'inscrit dans l'évolution de la force de dissuasion française, initiée par le missile M1 entrée en service en 1971. Le missile M51 est destiné à succéder au M45.

Lancé en 1992, le projet M-5 intégrait un 3e étage manœuvrant permettant au missile une meilleure précision. Mais en février 1996, Jacques Chirac renonce au développement de cet étage pour des raisons budgétaires et le M-5 devient le M-51. Le programme de missile M-51 est alors lancé en le destinant à remplacer à l’horizon 2010 le M-45, version la plus performante du M-4[5]. La précision du M-51 sera moindre que son équivalent américain, le Trident 2[6]. Ce projet de développement d'une nouvelle génération de missiles balistiques a nécessité une phase de développement ayant mobilisé près d'un millier d'ingénieurs et de techniciens pendant 4 ans. Sa durée de développement a été réduite de manière à pouvoir équiper directement les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de SNLE de nouvelle génération (SNLE NG) de la force océanique stratégique française (FOST) à compter de 2010, cet aménagement du calendrier permettant une économie globale de plus de 800 millions d'euros sur le développement de l'ensemble des programmes SNLE-NG, M45 et M51[réf. nécessaire].

Le développement du système de mise en œuvre à la base opérationnelle de l’Île Longue a été lancé en 2000[réf. nécessaire].

Une première campagne de huit essais de lancement (qui ont tous été conduits avec succès, à Toulon) de maquettes « Jonas » (Virginie et Magali) instrumentées échelle 1 du M51 a commencé le 27 novembre 2003 et s'est achevée 17 octobre 2005[réf. nécessaire].

Un premier vol expérimental du missile stratégique M51 (sans arme) est effectué le 9 novembre 2006 malgré la présence d'opposants sur le site du Centre d’essais des Landes. Lancé vers h 45 à Biscarrosse, il atteint environ un quart d'heure plus tard son point d’impact dans l'Atlantique nord, au large des côtes américaines, après une rentrée dans l’atmosphère à Mach 25. Avant même ce tir, le ministère des Affaires étrangères canadien émet une protestation auprès de la France et lui demande même de l'annuler en raison de risques pour le transport aérien (chute de débris). Le gouvernement canadien réitère ses demandes à l'occasion du deuxième tir, qui a lieu avec succès le à 10 h 14 avec amerrissage dans l'espace aérien américain, mais proche de celui du Canada[7]. Un troisième tir sous-marin a lieu avec succès le à 10 h 05[8].

Intégration à bord des sous-marins[modifier | modifier le code]

Le quatrième tir est le premier effectué à partir d'un sous-marin en plongée depuis Le Terrible (S619), immergé en baie d'Audierne le 27 janvier 2010 à h 25 [9]. Le missile a parcouru environ 4 500 kilomètres en 20 minutes[10].

Après les cinq premiers tirs tous effectués avec succès la mise en service du missile est prononcée le . Trois lots de 16 missiles M51 ont été commandés. Le premier lot de 16 missiles au standard M51.1 a été livré en 2010 et sa mise en service a eu lieu en même temps que celle du quatrième SNLE NG Le Terrible. La force de frappe du Terrible atteint 96 têtes nucléaires furtives et indépendantes TN75 de 110 kt chacune pour une puissance globale équivalente à 700 fois la bombe utilisé à Hiroshima (15 kilotonnes). Le deuxième SNLE NG Le Vigilant a été mis à niveau à Brest entre 2010 et 2012 pour pouvoir lancer les M 51.1 après 30 mois de travaux et 4 millions d’heures de travail effectuées par 1 100 personnes et livré en 2013[réf. nécessaire].

Un tir d'essai effectué le depuis le SNLE Le Vigilant est un échec[11],[12]. Le ministère de la Défense affirme que « la sortie du missile à partir du sous-marin s’est déroulée normalement et en toute sécurité pour le sous-marin et son équipage » mais que lors de la première phase du vol, un incident s’est produit et a entraîné l’autodestruction du missile[13].

Versions M51.2 et M51.3[modifier | modifier le code]

Pour 2015, Astrium Space Transportation prépare une version M51.2 lui permettant d'exploiter la nouvelle tête nucléaire océanique (TNO), plus furtive, dotée de meilleures aides à la pénétration, et d'une puissance estimée de 100 kt, qui est développée par le CEA/DAM. Un nouveau tir d'essai du missile balistique a été couronné de succès le à 10 h 28[14]. Il pourrait s'agir de la version M51.2, qui a survolé l'Atlantique Nord sans sa charge nucléaire. Cette nouvelle version doit être déployée en 2016[15]. Le coût total du projet est de 3,5 milliards d'euros.

Le huitième tir d'essai du M51.2 a lieu avec succès le 1er juillet 2016 depuis le sous-marin Le Triomphant[16], dont la mise à niveau a débuté en 2013[17]. À cette date, trois des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins en service en sont équipés. Le dernier à recevoir le M51 sera Le Téméraire qui pourra lancer des M51.2 en 2018[18].

Une version améliorée M51.3 du missile est en cours de recherche et développement depuis 2014[19],[15] et devrait être livré en 2025[20]. Ce missile permettrait d'augmenter la portée de plusieurs centaines de kilomètres et équipera les futurs SNLE NG en cours de développement, pour une mise en service en 2030[21]. Cette version reprendrait les caractéristiques du M51.2 avec un troisième étage dans le but d'améliorer la portée, mais également de garantir la pénétration des défenses ennemies[22],[23].

Contractants[modifier | modifier le code]

Le service des programmes nucléaires et de missile de la direction générale de l'Armement (DGA), qui est chargé de la direction du programme, a notifié fin 2004 à EADS - devenue Airbus Group en 2014 - une commande d’un montant de 3 milliards d’euros pour la production du missile balistique M51[réf. nécessaire].

Dans la continuité des systèmes de missiles balistiques de la force de dissuasion française, développés initialement par Aérospatiale, y compris les études initiales, EADS Space Transportation, après la reprise de cette activité à partir de 1998, est responsable du développement et de la production des missiles M51 ainsi que de leur système de mise en œuvre à la base opérationnelle de l’Île Longue et à bord des SNLE, en association avec DCNS. Pendant toute la durée de vie des systèmes elle sera responsable de leur maintien en condition opérationnelle.

Le GIE G2P, composé de Snecma Propulsion Solide et SNPE Matériaux Énergétiques » , assure quant à lui la maîtrise d’œuvre de la propulsion, en cotraitance avec EADS Space Transportation.

En 2012, Snecma Propulsion Solide et SME sont regroupés, puis, le 30 juin 2016, les activités des groupes Airbus et Safran sur le M51 et les lanceurs sont regroupées au sein de la coentreprise Airbus Safran Launchers[24].

Environ 4 000 ingénieurs, techniciens et compagnons sont engagés dans ce projet ; pour moitié environ, ils proviennent du groupe Airbus Defence and Space et l’autre moitié des principaux partenaires - DCNS, Safran, Thales, Sodern, Souriau, Zodiac Aerospace - et de sous-traitants issus de nombreuses petites et moyennes entreprises. La filière industrielle complète du M51 représente plus de 450 industriels français, dont 140 fournisseurs directs et 40 maîtres d’œuvre de sous-systèmes - 25 % d’entre eux sont des PME ou TPE[25].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Le M51 est un missile à trois étages, d'une hauteur de 12 mètres, d'une masse totale supérieure à 50 tonnes (54 maximum, contre 36 tonnes pour le missile M45) qui a été conçu afin de pouvoir être lancé depuis un sous-marin en plongée. Éjecté par un système de chasse à poudre, le missile jaillit de l’eau puis allume son moteur à quelques dizaines de mètres de la surface[réf. nécessaire].

Ses étages sont dotés de propulseurs équipés de tuyères à butées flexibles, développant 180 tonnes de poussée, ce qui lui permet d'atteindre la vitesse de Mach 15 (19 000 km/h). Les structures sont réalisées en fibre de carbone/ époxy bobinée. Sa propulsion est identique à celle des « boosters » (moteurs auxiliaires) de la fusée civile Ariane 5. Le carburant utilisé est un propergol solide (perchlorate d’ammonium), qui se présente sous la forme d’une gomme grisâtre[réf. nécessaire].

De par leurs dimensions — plus de deux mètres de diamètre pour près de six mètres de haut —, les corps de propulseurs actuellement en fabrication qui sont destinés au premier étage du missile, sont aujourd'hui les plus grandes structures composites jamais réalisées en Europe pour un étage à poudre, et les deuxièmes au niveau mondial, derrière celles de Thiokol Propulsion aux États-Unis[réf. nécessaire].

Le M51 diffère de son prédécesseur, le M45, non seulement en termes de dimensions, mais également d'interface avec les tubes de lancement. Il présente également de nombreuses améliorations.

Comparaison des systèmes d'armes : à gauche, SNLE équipé du M4. À droite, SNLE-NG équipé du M45, et le futur M51.1.

Le missile M51 dispose d’une capacité d’emport accrue, pouvant aller jusqu'à près du double de celle du M45, et ce grâce à l'adoption d'un profil de coiffe hydrodynamique trapu complété par un réducteur de traînée aérodynamique. La première version dite M51.1 est armée pour emporter les ogives furtives TN 75 de 110 kt (de 6 à 10 têtes) qui équipent l'actuel M45. À partir de 2016[26] une version améliorée dite M51.2 sera équipée de nouvelles (TNO) de 100 kt[27],[28],[29]. Il est également doté d'une capacité multi-objectifs lui permettant de frapper plusieurs objectifs éloignés grâce à un système d'espacement des têtes intégré à la partie haute du missile.

Alors que les missiles M45 avaient une portée de l'ordre de 6 000 km, ce nouveau vecteur nucléaire a des performances balistiques qui lui confèrent une portée supérieure. Pour la version M51.1 la portée maximale bien que tenue secrète, et dépendante du nombre d'ogives embarquées, est estimée à 6 000 km avec une charge de 1 400 kg correspondant à 6 charges TN75, et 14 000 km avec une seule charge TN75. Le missile est capable d'assurer un vol pouvant dépasser 1 000 km d’altitude[30],[31] avec une précision améliorée par rapport aux missiles actuels M45. Avec la version M51.2 la portée est estimée à 9 000 km[4] avec 6 charges TNO et la partie haute possède une meilleure aptitude à pénétrer les défenses adverses. Ces caractéristiques permettent aux sous-marins de restreindre leurs zones de patrouille en évitant le goulet du détroit de Gibraltar : l'ouest du golfe du Bengale ou l'Amérique du Nord sont ainsi accessibles depuis la zone de patrouille Atlantique et le continent euro-asiatique depuis l'océan Indien[32]. Chaque sous-marin embarque seize missiles stratégiques.

Enfin, selon certains experts, la « perfection »[33] des 6 tirs de la TN 75 effectués à Moruroa et Fangataufa entre le 5 septembre 1995 et le 27 janvier 1996 et l'accord de coopération franco-américain du 17 juin 1996 laisseraient augurer du succès de « la mise au point d'armes à capacité variable, l'ultra-miniaturisation pour objectifs ponctuels (la mise en place de systèmes de guidage à précision métrique) et les armes de troisième génération destinées à générer de puissantes impulsions électromagnétiques »[34].

Contestations[modifier | modifier le code]

En 2003, dans un ouvrage[35] puis dans différentes interviews, le général (en 2e section) Étienne Copel conteste l'intérêt du remplacement du M45 par le M51[36] ainsi que celui du format de la FOST à 4 SNLE[37]. Selon Copel, « remplacer les M45 par les M51 [...] n'est pas un progrès. C'est une régression. Qui nous coûtera environ 15 milliards d'euros »[38]. Il justifie cette critique par des motifs économiques (« défense civile, modernisation des Armées et réduction du déficit de l'État ») et stratégiques. Cependant il signera plus tard une tribune[39] libre intitulée « N'abandonnons pas la dissuasion nucléaire » dans laquelle il se prononcera pour ce qui sera finalement réalisé, l'étalement du programme de missiles M51, la limitation des patrouilles de sous-marins en mer, et la diminution du nombre de Rafale nucléaires.

Sur le nombre de sous-marins, il est à noter que durant la guerre froide trois SNLE patrouillaient en permanence, et que le format a déjà été réduit en 1999 de 5 à 4 SNLE (dont 1 en patrouille, 1 disponible à quai, à la mer ou en entraînement, 2 en entretien de longue et de courte durée). Le nombre d'escadrons pilotés nucléaires passe aussi de 3 à 2. Concernant le coût, un rapport du Sénat de 2004[40] montre « qu'en monnaie constante, le budget de la dissuasion nucléaire a été divisé par deux entre 1990 et 2005 » et devrait avoisiner « moins de 18 % de l'effort d'équipement militaire en 2008 ».

Depuis 2006, le missile M51 fait l'objet d'une campagne de contestation[41], « non au missile M51 », initiée par le collectif du même nom, composé de 13 organisations antinucléaires et pacifistes dont le Réseau Sortir du nucléaire et le Mouvement de la Paix. Selon eux, le M51 constitue un encouragement à la prolifération nucléaire contrevenant aux dispositions de l'article VI du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Le 23 septembre 2006, quelque temps avant la période (supposée par les manifestants) choisie par le ministère de la Défense (DGA EM) pour le premier tir d'essai du missile M51, une manifestation a rassemblé 1 500 personnes à Biscarrosse[42]. Le collectif « non au missile M51 » annonce avoir bloqué le un deuxième vol expérimental grâce à la présence d'opposants[43] réalisant ce qu'ils appellent une inspection citoyenne[44],[45]. L'année suivante, le 21 mars 2008, le président de la République annonce une réduction du nombre de têtes nucléaires embarquées sur SNLE[46] : « Après cette réduction, notre arsenal comprendra moins de 300 têtes nucléaires » contre 348 aujourd'hui.

Le premier procès des opposants aux tirs d'essai du M51 s'est tenu le 8 septembre 2010 à Mont de Marsan. Les 7 activistes du collectif ont comparu pour l'occupation d'un radar au Centre d'Essai de Lancement de Missile (CELM) de Biscarrosse, le 1er décembre 2009, jour de l'ouverture du créneau de tir du 4e tir d'essai du missile M51. Ils ont été reconnus coupables avec dispense de peine, alors qu'ils avaient dans un premier temps été condamnés sans débats contradictoires à 150 euros de contraventions. Cependant malgré l'action de ces opposants, les cinq tirs prévus seront finalement conduits avec succès jusqu'au tir d’acceptation à partir du SNLE NG Le Terrible en juillet 2010[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Alain Boudier, « Le Terrible ou l'assurance-vie de la France », 3AF - La Lettre, no 7,‎ , p. 5 (ISSN 1767-0675, lire en ligne)
  2. Site officiel de la marine nationale
  3. Missile nucléaire M51. Tir imminent à partir du sous-marin Le Terrible, le Télégramme du 25 janvier 2010
  4. a et b « La France prépare la mise en service d’une nouvelle version du M51 », sur Mer et Marine (consulté le 23 janvier 2016)
  5. « CAEPE 1967-2007, Délégation générale pour l’armement, Prélude aux vols », rédaction collective, page 36, SGA/SMG Impressions (ISBN 978-2-11-097319-1)
  6. « Questions sur la dissuasion nucléaire »,‎
  7. (en) Steven Chase, « Canada blasts France over missile tests » [« Le Canada fustige la France sur des tests de missile »], The Globe and Mail,‎ (ISSN 0319-0714, lire en ligne) : « French missile tests in the North Atlantic - the world's busiest oceanic airspace - have caused friction between Canada and France, with Ottawa appealing to Paris to rethink the launches on the grounds they're a safety risk for planes and costly for air carriers. »
  8. « Troisième test réussi pour le futur missile stratégique français », sur defense.gouv.fr, Ministère de la Défense français,‎ (consulté le 13 novembre 2008).
  9. « Succès du premier tir du nouveau missile nucléaire M51 depuis un sous-marin », Libération, 27 janvier 2010.
  10. Jean-Dominique Merchet, « Le missile M-51 est retombé à 2000 kilomètres des côtes américaines », sur secretdefense.blogs.liberation.fr,‎ (consulté le 5 mai 2013)
  11. Sylvaine Salliou, « L'essai d'un missile M 51, détruit après son décollage dans le Finistère, est un « échec » », sur bretagne.france3.fr,‎ (consulté le 5 mai 2013)
  12. Stéphane Jézéquel, « Le missile M51 explose en vol : le tir de validation du Vigilant tourne court », sur www.letelegramme.fr,‎ (consulté le 5 mai 2013)
  13. « Missile détruit lors d’un d’essai », sur www.defense.gouv.fr,‎ (consulté le 5 mai 2013)
  14. Ministère de la Défense, « Tir d'essai réussi pour le missile M51 - vidéo Dailymotion », sur Dailymotion (consulté le 24 janvier 2016)
  15. a et b « Réussite d’un tir de M51 », sur air-cosmos.com (consulté le 27 novembre 2015)
  16. Stefan Barensky, « Le Triomphant tire son premier M51 », sur Aerospatium,‎ (consulté le 2 juillet 2016)
  17. http://www.letelegramme.fr/bretagne/le-triomphant-sous-marin-nucleaire-comme-neuf-15-04-2015-10595334.php
  18. « Le SNLE Le Vigilant retrouve l’Ile Longue », sur Mer et Marine,‎ (consulté le 17 février 2013)
  19. « Assemblée nationale ~ Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 7 août 2016)
  20. « Laurent Collet-Billon et la DGA ne veulent «pas se prendre le mur budgétaire en pleine poire » », sur defense.blogs.lavoixdunord.fr (consulté le 7 août 2016)
  21. « Hollande annonce des études pour préparer le SNLE de troisième génération », sur www.lemarin.fr (consulté le 7 août 2016)
  22. « Dissuasion : le CEA en ligne de mire »
  23. « Dissuasion nucléaire : pourquoi l'essai d'un missile M51 s'est terminé par un échec »
  24. Stefan Barensky, « ASL achève son intégration », sur Aerospatium,‎ (consulté le 2 juillet 2016)
  25. Alain Charmeau, « Commission de la défense nationale et des forces armées Mercredi 16 avril 2014 Séance de 17 heures 30 Compte rendu n° 46 », sur Assemblée nationale,‎ (consulté le 10 mai 2014)
  26. « La France prépare la mise en service d’une nouvelle version du M51 », sur Mer et Marine,‎ (consulté le 29 janvier 2016).
  27. Jean-Michel Boucheron et Jacques Myard, « Les enjeux géostratégiques des proliférations », sur www.assemblee-nationale.fr, Assemblée nationale,‎ (consulté le 3 juin 2012)
  28. « IA M51 : Chape de plomb sur le nucléaire », sur www.meretmarine.com,‎
  29. « Mer et Marine 27/10/2008-Dossier : La modernisation de la Force océanique stratégique », sur www.meretmarine.com
  30. (en) « M-5 / M-51 », sur www.globalsecurity.org,‎ (consulté le 3 juin 2012)
  31. « Le missile M-51 est retombé à 2000 kilomètres des côtes américaines », Libération,‎ (lire en ligne)
  32. Stéphane Ferrard, « SNLE NG + M51 = une capacité de frappe intercontinentale », dans Défense et Sécurité internationale (ISSN 1772-788X), no 36, avril 2008.
  33. Selon le président de la République, le 22 février 1996, « les essais que nous avons faits ont atteint la perfection, je dis bien la perfection. Je peux vous dire que les Américains ont été stupéfaits ».
  34. Marc Theleri, Initiation à la force de frappe française, 1945-2010, Stock, Paris, 1997 (ISBN 2-234-04700-5).
  35. Etienne Copel, Prévenir le pire : éviter les catastrophes terroristes, Paris, Michalon, , 203 p. (ISBN 978-2-841-86217-7, OCLC 54079277).
  36. Étienne Copel, « Économiser sur le nucléaire », dans Le Figaro (ISSN 0182-5852),no 18576, 27 avril 2004.
  37. Alain Mathieu, « Crédits militaires – Sarkozy a raison : des économies sont possibles – Entretien avec le général Étienne Copel », dans Société Civile (ISSN 1166-8210), no 39, septembre 2004.
  38. « Essai réussi pour le nouveau missile nucléaire français contesté », Le Monde, 27 janvier 2010.
  39. Etienne Copel, « N'abandonnons pas la dissuasion nucléaire », sur Le monde,‎ (consulté le 12 mai 2015)
  40. Avis no 77 du 25 novembre 2004 relatif à la Défense, le nucléaire, l'espace et les services communs [lire en ligne]
  41. [PDF] Brochure « Non au missile M51 »
  42. AFP, 23 septembre 2006 « Missile M51 : manifestation pour l’« inspection » du centre d’essais des Landes ».
  43. Communiqué du collectif « Non au missile M51 » daté du 19 juin 2007.
  44. « Manifestation dans les Landes contre le missile nucléaire M51 », Libération, 23 septembre 2006.
  45. « Un nouveau tir du missile nucléaire d'attaque français M51 bloqué ! », Indymedia, 19 juin 2007.
  46. Discours du président de la République française du 21 mars 2008 [lire en ligne]
  47. « Missiles balistiques stratégiques (MSBS) », sur Marine nationale,‎ (consulté le 12 mai 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]