Miremont (Haute-Garonne)

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Miremont
Miremont (Haute-Garonne)
Église Saint-Eutrope.
Blason de Miremont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin Auterivain Haut-Garonnais
Maire
Mandat
Serge Baurens
2020-2026
Code postal 31190
Code commune 31345
Démographie
Gentilé Miremontais, Miremontaises
Population
municipale
2 558 hab. (2018 en augmentation de 12,29 % par rapport à 2013)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 16″ nord, 1° 25′ 05″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 291 m
Superficie 22,4 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auterive
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Miremont
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Miremont
Liens
Site web Site officiel

Miremont est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitantes sont appelées les Miremontaises , ses habitants sont appelés les Miremontais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Miremont se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 26 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, à 12 km de Muret[3], sous-préfecture, et à 5 km d'Auterive[4], bureau centralisateur du canton d'Auterive dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Auterive[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Lagrâce-Dieu (3,4 km), Auribail (3,5 km), Puydaniel (4,0 km), Grépiac (4,6 km), Beaumont-sur-Lèze (4,9 km), Auterive (5,2 km), Lagardelle-sur-Lèze (5,2 km), Mauressac (5,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Miremont fait partie du Lauragais, occupant une vaste zone, autour de l’axe central que constitue le canal du Midi, entre les agglomérations de Toulouse au nord-ouest et Carcassonne au sud-est et celles de Castres au nord-est et Pamiers au sud-ouest. C'est l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc »[6].

Miremont est limitrophe de sept autres communes.

Carte de la commune de Miremont et de ses proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Ariège et ses affluents le Rieutort, la Lantine et la Mouillonne et ses affluents et sous-affluents (l'Esquers, le Rivet, la Lichonne...).

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Miremont est établie dans la plaine de l'Ariège en rive gauche.

La superficie de la commune de Miremont est de 2 240 hectares ; son altitude varie de 167 à 291 mètres[8].

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 319 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Saverdun, et la ligne 325 relie la commune à la gare de Muret, en correspondance avec la ligne D en direction de Toulouse-Matabiau.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 710 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Ybars », sur la commune de Saint-Ybars, mise en service en 1987[14] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 790,3 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922 et à 20 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[18], à 14,1 °C pour 1981-2010[19], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22].

Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 1 658,7 ha[23].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[25], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[26].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[27] : l'« ancienne sablière du Vernet » (67 ha), couvrant 3 communes du département[28] et le « cours de l'Ariège » (1 341 ha), couvrant 56 communes dont 43 dans l'Ariège et 13 dans la Haute-Garonne[29] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[27] : « l'Ariège et ripisylves » (1 975 ha), couvrant 56 communes dont 43 dans l'Ariège et 13 dans la Haute-Garonne[30].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Miremont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[31],[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,3 %), zones urbanisées (6,4 %), forêts (5,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), eaux continentales[Note 9] (2,6 %), mines, décharges et chantiers (0,5 %), prairies (0,5 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Miremont appartient à l'arrondissement de Muret et au canton d'Auterive.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne, représentée depuis 2017 par Élisabeth Toutut-Picard (LREM).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , la commune appartient à la communauté de communes du Bassin Auterivain Haut-Garonnais. Avant cette date, Miremont faisait partie de la communauté de communes de la vallée de l'Ariège, intercommunalité créée en 1994.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[37],[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1944 Jean Saint-Gaudens   Ancien officier
Nommé Conseiller départemental en 1943
1944 1947 Édouard Soulié    
Les données manquantes sont à compléter.
Maire en 1995[39] Daniel Régnier[40]   Ingénieur en chef
Président du SIERGA[41] (1983 → 2012)
En cours Serge Baurens DVG-PCF Retraité
Président de la CC du Bassin Auterivain Haut-Garonnais (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

  • Élection municipale de 2014

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[43]. En 2018, la commune comptait 2 558 habitants[Note 10], en augmentation de 12,29 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8271 0061 0361 1761 2481 2271 2521 2501 350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3851 3861 3231 3231 2651 2211 1571 1751 110
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0801 0591 025935916913878858881
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
8218118661 0781 2171 4451 7762 0862 389
2018 - - - - - - - -
2 558--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[46] 1975[46] 1982[46] 1990[46] 1999[46] 2006[47] 2009[48] 2013[49]
Rang de la commune dans le département 103 98 99 103 102 102 98 93
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Une zone industrielle (de Pompignal) et des commerces (boulangerie, épicerie, coiffeurs, bar.

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé ...) ont encore une place importante mais tendent à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque étant dans son aire urbaine.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Maison de santé, centre communal d'action sociale, crèche <<l'Oustalet>>,

Enseignement[modifier | modifier le code]

Miremont fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède une école maternelle et une école élémentaire.

Culture[modifier | modifier le code]

Médiathèque, centre de loisirs et de nombreuses associations[50], salle polyvalente, festival de rue,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque, randonnée pédestre, tennis, football, gymnastique, boxe française, judo.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font par le SMIVOM de la Mouillonne[51].

Sur la commune, il existe une déchèterie (Chemin Loubine), et une station d'épuration.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Miremont

Son blasonnement est : De sinople chapé d'argent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Miremont », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Miremont et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Miremont et Muret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Miremont et Auterive », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Miremont », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 327-328.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Saint-Ybars - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Miremont et Saint-Ybars », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Saint-Ybars - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Miremont et Cugnaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  22. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  25. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Miremont », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « site Natura 2000 FR7301822 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  27. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Miremont », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF l'« ancienne sablière du Vernet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « cours de l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF « l'Ariège et ripisylves » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  33. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
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  38. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  39. [PDF] Daniel Régnier fait partie des membres fondateurs du district de la Vallée de l'Ariège devenu communauté de communes de la Vallée de l'Ariège. [1]
  40. « Miremont. Le dernier adieu à l'ancien maire », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  41. « Auribail. SIERGA: Hommage à Daniel Régnier », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  46. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  47. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  48. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  49. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  50. http://www.mairiemiremont31.fr/fr/associations
  51. http://www.mairiemiremont31.fr/fr/information/6141/dechetterie-collecte-menagere
  52. (Sources : La littérature française, de la formation de la langue jusqu'à nos jours par le Lt-col. Staaff- 1877).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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