Mireille Chrisostome

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Mireille Chrisostome
Mireille Chrisostome c1943.jpg
Biographie
Naissance
Décès
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Nationalité
Activité
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Distinctions

Mireille Chrisostome, née le à Saint-Brieuc et morte exécutée le , est une résistante française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est allée à l’école, puis au collège Marcellin Berthelot où elle a poursuivi ses études jusqu’à l’obtention du brevet élémentaire qui lui a permis d’être employée aux Eaux et Forêts. Entrée dans la résistance aux côtés de Jean Devienne « François », elle a été, sous le nom de « Jacotte » un des agents de liaison du Front national de résistance dont Jean Devienne était le responsable pour le département des Côtes-du-Nord.

Mireille Chrisostome est arrêtée le 11 juillet 1944, lors de la grande rafle de Saint-Nicolas-du-Pélem. Elle est incarcérée à Uzel, torturée par la milice et exécutée le 14 juillet dans les bois de L'Hermitage Lorge, à la Butte Rouge.

D'elle, dépendait le réseau de Bretagne dont faisait partie Alain Poher qui, plus tard, deviendra président du sénat. Ce réseau n’a pas été inquiété dans les jours qui suivirent l'arrestation de Mireille ; elle est donc morte sans avoir parlé.

Mireille Chrisostome est inhumée au cimetière Saint-Michel de Saint-Brieuc aux côtés de sa sœur aînée Simone (1920–1931), de son père Charles (1873–1960) et de sa mère Joséphine née Bourhis (1888–1977).

Elle a reçu, à titre posthume, la Légion d'honneur et la croix de guerre au titre de la Résistance.

Hommages[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Autres hommages[modifier | modifier le code]

Des rues portent son nom à Saint-Brieuc, à Plérin, à Ploufragan, à Loudéac.

Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]