Mirabel-et-Blacons

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Mirabel-et-Blacons
Mirabel-et-Blacons
Vue du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Crestois et du pays de Saillans
Maire
Mandat
Jean-Philippe Roche
2020-2026
Code postal 26400
Code commune 26183
Démographie
Gentilé Mirabeaux
Population
municipale
1 095 hab. (2017 en augmentation de 18,38 % par rapport à 2012)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 42′ 41″ nord, 5° 05′ 33″ est
Altitude Min. 197 m
Max. 705 m
Superficie 17,48 km2
Unité urbaine Crest
(banlieue)
Aire d'attraction Crest
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Crest
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Mirabel-et-Blacons

Mirabel-et-Blacons est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle regroupe deux anciens villages.

Ses habitants sont dénommés les Mirabeaux[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Paysage depuis le vieux village de Mirabel.

Localisation[modifier | modifier le code]

Mirabel-et-Blacons se situe à six kilomètres de Crest, aux premiers contreforts du massif du Vercors.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est installé sur un promontoire marneux.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Mirabel-et-Blacons est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Crest, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[2] et 14 301 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Crest, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de Mirabel-et-Blacons comprend également le hameau des Berthalais, établi en direction de Beaufort-sur-Gervanne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Mirabel
  • 1165 : Castrum de Mirabel (cartulaire de Die, 20)[7].
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : Capella de Mirabello (pouillé de Valence)[7].
  • 1450 : mention de la perception des évêques de Die : Castellania de Augusto et Myrabelli (Rev. de l'évêché de Die)[7].
  • 1509 : mention de l'église Saint-Marcel : Ecclesia Beati Marcelli loci Mirabelli (visites épiscopales)[7].
  • 1516 : mention de la paroisse : Cura Mirabelli (pouillé de Valence)[7].
  • 1635 : Mirebel (terrier de Saillans)[7].
  • 1642 : Mirabel en Diois[réf. nécessaire].
  • 1891 : Mirabel, village, chef-lieu de la commune de Mirabel-et-Blacons[7].
Blacons
  • 1642 : Le Devès (Lacroix : L'arrondissement de Montélimar, III, 50)[8].
  • Le 18 juin 1642, Hector d'Armand de Forez, seigneur de Mirabel et de Blacons-sur-la-Roche-Saint-Secret, vendant cette dernière terre, s'en réserva le nom qu'il transporta sur le fief du Devès, paroisse de Mirabel, acquis de l'évêque de Die et depuis appelé Blacons[8].
  • 1891 : Blacons, village, église, usine et château de la commune de Mirabel-et-Blacons[8].
Mirabel-et-Blacons

Étymologie[modifier | modifier le code]

Mirabel

Le toponyme vient de l'occitan et signifierait « qui voit loin » du fait de la position élevée de Mirabel[réf. nécessaire].
En latin populaire, le verbe regarder se disait « mirare » (d'où le francoprovençal « mira » et le vieux-français « mirer »). Associé à bel, il a donné naissance à ce toponyme[réf. nécessaire].

Blacons

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Objets de l'âge du bronze à Boudra : amphores, tessons[9].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Mirabel est une village défendu par une muraille, trois tours et le donjon. Ce castrum est signalé pour la première fois en 1165. l'évêque de Die en est le seigneur[10].

La seigneurie[7] :

  • Mirabel était une terre du patrimoine des évêques de Die. Sa possession fut confirmée par les empereurs germaniques en 1178 et 1214.
  • Les évêques la joignent à celle d'Aouste pour la perception de leurs revenus.
  • Vers 1539 : une partie passe aux Mirabel, une autre aux Montmeyran.
  • Vers 1660 : une autre partie passe aux Arbalestier.
  • Par la suite, l'ensemble de la terre est recouvrée par les évêques de Die qui la conserve jusqu'à la Révolution.

1461 : la commune est rattachée au royaume de France : un châtelain est installé au village. Il assure la police et prélève les impôts royaux[10].

La Réforme protestante connaît d'importants succès dans la vallée du Rhône. Le seigneur de Mirabel, Claude de Mirabel, se convertit. Il se bat dans les rangs huguenots lors des guerres de Religion.
En 1574 (), lors du siège de Die par les huguenots, un renfort de troupes catholiques engage la bataille au pont sur la Gervanne. Le capitaine protestant Charles Dupuy de Montbrun y est blessé et fait prisonnier[réf. nécessaire] à Mirabel[9].
La crainte d'une attaque des catholiques pousse au renforcement des fortifications ; c'est en les inspectant que Claude de Mirabel tombe du chemin de ronde et meurt en 1576[10].
Le château est détruit par les catholiques[9].

En 1664, le village compte deux tiers de protestants. Il souffre peu des persécutions qui ont précédé et suivi la révocation de l'édit de Nantes en 1685 : on ne relève ni dragonnades, ni condamnations aux galères. Les « nouveaux convertis », c'est-à-dire les protestants forcés d'abjurer, qui avaient conservé leurs convictions protestantes se rendaient aux assemblées du Désert entre Aouste et Mirabel. Ces assemblées eurent lieu jusqu'à l'édit de tolérance de 1787. Deux frères furent condamnés et emprisonnés à Crest. Le village avait une école et un précepteur de la jeunesse[11].

L'énergie hydraulique de la Gervanne permet une certaine activité de transformation : plusieurs moulins à farine, deux moulins à huile, des foulons, des fabriques de soie, un four à chaux[11].

Le marquis de Blacons est député de la noblesse à l'Assemblée de Vizille en 1788[10].

Avant 1790, Mirabel était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die, qui forma pendant longtemps deux paroisses du diocèse de Die : Mirabel et Serreméan. La paroisse de Mirabel, en particulier avait son église sous le vocable de Saint-Marcel et ses dîmes appartenaient à l'évêque de Die, tandis que les dîmes des Barthalais appartenaient au prieur de Serreméan (voir ce nom). Les deux paroisses furent unies au XVIIe siècle[7].

Les Berthalais[modifier | modifier le code]

Hameau de la commune de Mirabel-et-Blacons.

  • 1635 : Le Berthalais et Bertalaix (terrier de Saillans)[12].
  • 1760 : Barthalais sur Mirabel (archives de la Drôme, E 927)[12].
  • 1891 : Berthalaix, hameau de la commune de Mirabel-et-Blacons[12].
  • 1891 : Les Barthalais[7].
  • 1891 : Les Barthalaix, quartier[13].
  • (non daté)[réf. nécessaire] : Les Berthalais, hameau.

Serre-Méan[modifier | modifier le code]

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Augustin, congrégation de Saint-Ruf, dépendant fort anciennement de l'abbaye de Saint-Martial de Limoges, et dont le titulaire était décimateur dans le quartier des Barthalaix, commune de Mirabel-et-Blacons[13].

  • 1096 : mention de l'église : Ecclesia Sanctae Mariae de Sermea (B. Urbanus : Epist., 463)[13].
  • 1213 : Sermeia (cartulaire de Léoncel, 75)[13].
  • XIVe siècle : mention du prieuré : Prioratus de Serromedio (pouillé de Die)[13].
  • 1449 : mention du prieuré : Prioratus de Serromedio Meano (pouillé hist.)[13].
  • 1509 : mention du prieuré : Prioratus Serri Medii (archives de la Drôme, E 4022)[13].
  • 1576 : mention du prieuré : Le prioré de Serre Mean et Mirabel (rôle de décimes)[13].
  • 1644 : mention du prieuré : Le prioré de Nostre Dame de Serreméan (rôle de décimes)[13].
  • 1760 : mention du prieuré : Notre-Dame de Serreméan en Diois (archives de la Drôme, B 1523)[13].
  • 1765 : Sermans (archives de la Drôme, E 509)[13].
  • 1891 : Serreméan, chapelle et quartier de la commune de Mirabel-et-Blacons[13].
  • 1992 : Serre-Méan[9].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Mirabel au XIXe siècle illustrée par Alexandre Debelle (1805-1897).
Blacons au XIXe siècle illustrée par Alexandre Debelle.

En 1790, la commune est comprise dans le canton d'Aouste. La réorganisation de l'an VIII la fait passer dans le canton de Crest-Nord[7].

Le marquis de Blacons émigre en 1792[10]. Son moulin est déclaré bien national et vendu en 1805 à Paul-René Lombard-Latune, d'une famille de négociants de la vallée de la Drôme, qui y installe une papeterie moderne[11].
La papeterie Latune se développe et emploie 90 ouvriers en 1843. Plus moderne, elle concurrence les papeteries de Chabeuil et d'Aouste qui ferment. En 1880, elle comptera 300 ouvriers[11].

Une filature, utilisant elle aussi la force hydraulique de la Gervanne via un canal de dérivation, est reconvertie en usine de fabrication de billes[11]. Aujourd'hui, elle n'est plus en activité et héberge une association qui assure la préservation et la promotion du patrimoine de l'ensemble des anciennes usines à billes du département[réf. nécessaire].

D'autres usines s'installent sur la rive droite de la Gervanne[11]. Toutes ces activités entraînent la construction d'habitations dans la plaine (autour de la papeterie) afin de loger les ouvriers[11].

En 1858, un temple protestant est construit dans le village de Mirabel et, en 1860, une nouvelle église à Blacons.

En 1891, un pont est construit sur la Drôme. Il permet d'atteindre la gare de Piégros-la-Clastre, achevée en 1896, sur la ligne de Die.
La commune de Mirabel était desservie par la route nationale[1].

Avec le déclin de l'activité agricole, le village de Mirabel perd progressivement la quasi-totalité de ses habitants, au bénéfice du village de Blacons[1].

En 1907, le conseil municipal décide de transférer le chef-lieu de la commune au village de Blacons, situé dans la plaine. Une nouvelle mairie-école y est édifiée en 1913-1914, et le siège de la paroisse est déplacée dans la chapelle dite romane[1].

En 1946, la commune de Mirabel-et-Blacons s'agrandit sur la rive droite de la Gervanne où se trouvent usines et habitations. Cette rive relevait auparavant de la commune d'Aouste-sur-Sye[11].

En 1974, la dernière habitante du village de Mirabel décède[1]. Un couple y installe une résidence secondaire quelques années plus tard[10].

Logement Sociaux de Blacons.

La fermeture définitive en 1972 laissait à l'abandon un important patrimoine industriel. Jacques Ravel, maire de Mirabel-et-Blacons (de 1972 à 2001) fit acheter par la commune l'ensemble des bâtiments et les réhabilita (de 1986 à 2000) en logements sociaux[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1972 2001 Jacques Ravel    
avant 2006 2020 Maryline Manen[14] DVG Employée
2020 En cours Jean-Philippe Roche    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2017, la commune comptait 1 095 habitants[Note 3], en augmentation de 18,38 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
296298343392349472486499545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
495545553593552573585582547
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
551577578509502505495474560
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
5605525925927288158529041 007
2017 - - - - - - - -
1 095--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête : troisième dimanche de juillet et deuxième dimanche de septembre[9].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnées[9].
  • Chasse et pêche[9].

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : polyculture, vignes, caprins, ovins, apiculture[9].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vieux village de Mirabel : restes d'enceinte fortifiée[9].
    • Vestiges de tours de guet et de remparts au village de Mirabel[10].
  • Église à Blacons : peintures murales[9].
  • Temple désaffecté à Miribel[9].
  • Chapelle de Serre-Méan[9].
  • Ancienne usine de billes reconvertie en musée de la bille[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Artisanat créateur[9].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Mirabel-et-Blacons possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e A. Bernard, « Mirabel : histoire résumée d'un village descendu de sa colline dans la vallée », Études drômoises, no 50, 1980, p. 25.
  2. « Unité urbaine 2020 de Crest », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 décembre 2020)
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  7. a b c d e f g h i j k et l J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 219 (Mirabel, Mirabel-et-Blacons)
  8. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 39 (Blacons)
  9. a b c d e f g h i j k l et m Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Mirabel-et-Blacons
  10. a b c d e f et g A. Bernard, op. cit., p. 23.
  11. a b c d e f g et h A. Bernard, op. cit., p. 24.
  12. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 35 (Berthalaix)
  13. a b c d e f g h i j k et l J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 376 (Serreméan)
  14. Mirabel-et-Blacons sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 30 octobre 2014).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.