Mir wëlle bleiwe wat mir sinn
Apparence

Mir wëlle bleiwe wat mir sinn ou Mir wölle bleiwe wat mir sin[1] (luxembourgeois signifiant litt. « Nous voulons rester ce que nous sommes ») est une phrase extraite du chant De Feierwon (« Le char de feu ») du poète Michel Lentz, écrit à l'occasion de la circulation du train inaugural en gare de Luxembourg en 1859. Elle est souvent considérée comme la devise nationale du Luxembourg mais n'est pas légalement reconnue comme telle[2],[3].
| Mir wëlle bleiwe wat mir sinn |
|---|
| Refrain en luxembourgeois |
Kommt hier aus Frankräich, Belgie, Preisen, |
| Refrain en français |
Que vous veniez de France, de Belgique, ou de Prusse |
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ ancienne orthographe
- ↑ « Tiirmschen "Mir wölle bleiwe wat mir sinn" », sur Visit Luxembourg (consulté le )
- ↑ « Loi du 23 juin 1972 sur les emblèmes nationaux. », sur Journal official du Grand-Duché de Luxembourg (consulté le )