Milovan Djilas

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Milovan Djilas
Stevan Kragujevic, Milovan Djilas,1950.JPG

Milovan Djilas en 1950

Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 83 ans)
BelgradeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Милован ЂиласVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Activités
Fratrie
Aleksa Đilas Bećo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Mitra Mitrovich (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Religion
Parti politique
Membre de
Association des écrivains de Serbie (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Grade militaire
Conflits
Guerre en Yougoslavie pendant la seconde guerre mondiale (d), Front yougoslave de la Seconde Guerre mondialeVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Liste détaillée
Héros national de la Yougoslavie (d)
Ordre du Mérite pour le peuple (d)
Ordre de Koutouzov, 1re classe (d)
Order of the Partisan Star (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Milovan Djilas (en serbe : Милован Ђилас - Milovan Đilas) (né le Mojkovac, mort le à Belgrade[1]), est un homme politique et essayiste yougoslave. Membre du Parti communiste de Yougoslavie, il joua un grand rôle dans la résistance yougoslave au nazisme, au sein des Partisans dirigés par Tito[1]. D'abord proche de Tito au sein du régime communiste yougoslave, il devint rapidement un des critiques les plus connus du système communiste, tant au niveau national qu'international.

Son livre La nouvelle classe : une analyse du système communiste (paru pour la première fois aux États-Unis en 1957), analysait le système communiste, notamment en URSS et en Yougoslavie, comme le règne d'une nouvelle classe, aux commandes d'un régime totalitaire basé sur l'arbitraire et la terreur. Il a été l'inspirateur de Mikhaïl Voslenski, qui édite en 1970 un ouvrage sur la Nomenklatura : La nomenklatura, les privilégiés en URSS. Les écrits et les prises de position de Milovan Djilas lui ont valu plusieurs peines de prison[1] en Yougoslavie, de 1954 à 1956, de 1956 à 1961, puis à nouveau de 1962 à 1966. Il a fait, en 1966, l'objet d'une libération conditionnelle, puis a vécu en liberté surveillée en Yougoslavie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Serge Schemann, « Milovan Djilas, Yugoslav Critic of Communism, Dies at 83 », The New York Times,‎ (lire en ligne).