Micronutrition

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La micronutrition, dans une acception générique du terme, est le domaine de la nutrition qui implique les micronutriments. Dans une acception plus spécifique, elle désigne la micronutrition constituée en discipline non reconnue bien qu'elle soit enseignée dans un DIU. Celle-ci propose la prescription de suppléments alimentaires en vue d'une meilleure santé ou de meilleures performances.

Bienfaits des aliments[modifier | modifier le code]

Les aliments que nous ingérons apportent :

Ces micronutriments sont indispensables à la bonne assimilation, à la bonne transformation, à la bonne utilisation des macronutriments.

Les micronutriments ne peuvent pas être fabriqués par l’organisme et doivent impérativement être apportés par une alimentation variée, équilibrée et de bonne qualité.

Micronutrition et santé[modifier | modifier le code]

La micronutrition s'applique dans plusieurs domaines médicaux[1] :

  • en cardiologie dans la prévention des maladies cardiovasculaires
  • en rhumatologie dans la prévention et le traitement de pathologies dégénératives
  • dans les maladies du tube digestif (syndrome du colon irritable, malabsorption, pathologie inflammatoire, leaky-gut syndrome (intestin perméable)
  • dans les maladies auto-immunes (diabète, dysthyroïdie)
  • dans la lutte contre l’attaque des radicaux libres
  • dans la prise en charge des états de fatigue chronique, troubles du sommeil, de l’humeur, douleurs diffuses, baisse de l’immunité, ...

De nombreuses études[réf. nécessaire] ont en effet montré qu’une alimentation riche en micronutriments contribue à diminuer les risques de cancers, maladies cardio-vasculaires (infarctus, accident vasculaire cérébral), maladies inflammatoires, métaboliques (obésité[2][réf. insuffisante], diabète, dyslipémie), ostéoporose, et dégénératives, maladies d'Alzheimer, Parkinson, et autres…).

Formation[modifier | modifier le code]

La formation des pharmaciens est très variable dans le domaine de la nutrition ; en France, une seule faculté, Dijon, possède un service dédié. Un rapport publié par l'Académie nationale de médecine suggère que l’enseignement soit coordonné par des enseignants spécialistes de la question. En France, les officinaux restent trop dépendants des sociétés commerciales pour leur formation continue, alors nécessairement biaisée[3] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La Micronutrition, de quoi s’agit-il ? », sur www.pileje-micronutrition.fr (consulté le 17 novembre 2010)
  2. « Définitions des mots techniques de la nutrition », sur www.regimesmaigrir.com (consulté le 17 novembre 2010)
  3. « Réflexions
 et 
propositions 
relatives aux 
allégations 
de 
santé
 et 
aux 
compléments 
alimentaires » [PDF], sur www.acadpharm.org,‎ (consulté le 25 mars 2014), p. 75

Articles connexes[modifier | modifier le code]