Michelle Gurevich

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Michelle Gurevich
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Biographie
Naissance
Nom de naissance
Michelle GurevichVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
ChinawomanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Tessiture
Instrument
Genre artistique
Site web

Michelle Gurevich est une auteure-compositrice-interprète russo-canadienne, également connue sous le nom de scène Chinawoman[1]. Sa musique est influencée par son héritage russe[2] et a été qualifiée de sadcore, de rock slowcore et de la lo-fi pop[3],[4]. Sa plus grande base de fans se trouve actuellement en Europe de l'Est[4],[5], quoiqu'elle s'étende partout en Europe et en Amérique.

Dérivant entre des motifs rétro grandioses et une sincérité surprenante, les chansons de Michelle Gurevich sont tragi-comiques, mélodiques, sentimentales et incarnent un glamour ténébreux. Elle allie humour et réalisme sombre dans des ballades intimes livrées avec des paroles coupantes et fatalistes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Michelle Gurevich est née à Toronto, en Ontario, au Canada, de parents immigrants russes et a été élevée avec le russe comme langue maternelle[2]. Son père a été ingénieur à Leningrad, au temps de l'Union Soviétique, et sa mère une ballerine du Kirov (aujourd'hui du Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg) – sujet de sa chanson Russian Ballerina[2],[5],[6].

Elle voulait à l'origine devenir cinéaste et a travaillé dix ans dans cette industrie avant de se tourner vers la musique. « J'ai finalement essayé d'écrire une chanson et j'ai trouvé que c'était non seulement moins cher mais aussi beaucoup plus facile d'obtenir un bon résultat[2],[7]. »

Chinawoman a commencé sa carrière « à la maison » en 2005[2],[5]. Elle choisit le nom de scène Chinawoman comme "une blague impulsive" quand le service GarageBand d'Apple lui demanda un nom de scène[3],[8].

Michelle Gurevich a cité Alla Pugacheva, Adriano Celentano, Charles Aznavour, Yoko Ono, Francis Lai, Nino Rota, Xavier Dolan, Todor Kobakov, Jennifer Castle et le cinéaste Federico Fellini comme ayant influencé sa musique[2],[9].

En 2012, Lovers are Strangers a été la chanson thème du film letton Kolka Cool (en).

En 2013, Russian Ballerina a illustré une publicité pour le Nokia Lumia 1020.

En 2014, les chansons Party Girl et I'll Be Your Woman sont présentes dans la bande originale du film français Party Girl.

Discographie[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

  • 2008 : Russian Ballerina
  • 2012 : Pure at Heart
  • 2013 : Kiss in Taksim Square

Albums studio[modifier | modifier le code]

Titre Détails
Party Girl
Show Me the Face
  • Sortie :
  • Label: Self-released
  • Formats: CD, digital download, LP
Let's Part in Style (en)
  • Sortie :
  • Label: Self-released
  • Formats: CD, digital download, LP
New Decadence
  • Sortie :
  • Label: Self-released
  • Formats: digital download, LP
Exciting Times
  • Sortie :
  • Label: Self-released
  • Formats: CD, digital download, LP
Ecstasy in the Shadow of Ecstasy
  • Released: 15 May 2020
  • Label: Self-released
  • Formats: CD, digital download, LP

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en-US) Kevin Ritchie, « Six Toronto Songs We're Digging Right Now », sur NOW Magazine, (consulté le 15 janvier 2020)
  2. a b c d e et f (en) Michelle Gurevich, interview par Darryl Natale, Interview: Chinawoman, 29 juillet 2011 (consulté le 2020-01-15).
  3. a et b (en) Michelle Gurevich, interview par Yana Radilova, Artist of the Week – Chinawoman, 7 décembre 2010 (consulté le August 9, 2013).
  4. a et b (en) Stefanies, « Review: Chinawoman – For You I Want to Be Real », The Flaneur,‎ (lire en ligne, consulté le 9 août 2013)
  5. a b et c Chater, Jennifer, « Chinawoman », The Moscow News,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 9 août 2013)
  6. (ru) « Chinawoman "Party Girl" », sur Rolling Stone (consulté le 4 novembre 2016)
  7. (en) « Premiere: Going Ape with Chinawoman's Video for "A Woman Is Still A Woman" – Noisey », Vice (consulté le 4 novembre 2016)
  8. (de) « Wie wunderbar brennt mein Haus », sur Der Tagesspiegel (consulté le 4 novembre 2016)
  9. (en) Gurevich Michelle, interview par Nadia Says, From LA to Berlin: Chinawoman, 13 juin 2012 (consulté le August 9, 2012).

Liens externes[modifier | modifier le code]