Michel Meyer (philosophe)

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Michel Meyer
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Michel Meyer, né le , est un philosophe belge, professeur à l'Université libre de Bruxelles et à l'Université de Mons. Sa réflexion porte principalement sur la rhétorique à laquelle il a contribué par l'introduction d'une approche de l'argumentation qu'il nomme la « problématologie ». Il est économiste de formation, maître ès arts (Johns Hopkins, États-Unis), licencié et docteur en philosophie (1979).

Pensée[modifier | modifier le code]

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Élève de Chaïm Perelman, dont il a contribué à faire connaître la pensée, Michel Meyer a également consacré des travaux à la philosophie analytique, à Kant et à l'ontologie. Bien que se revendiquant d'une approche moderne de la rhétorique et du langage, Meyer reste fidèle à la tradition aristotélicienne (La Rhétorique, Les Topiques) dont il renouvelle les questionnements à la lumière des théories contemporaines de l'argumentation et de la philosophie du langage.[interprétation personnelle]

À travers son approche problématologique, Meyer s'est également intéressé aux problèmes posés par l'esthétique et, en particulier, la littérature. Dans la même perspective, il propose également de comprendre la réalité - notion problématique par excellence -[interprétation personnelle] en l'intégrant dans la dynamique (rhétorique) question/réponse qu'il place au centre de la problématologie et, plus largement, de la philosophie.

L'œuvre de Michel Meyer pourrait se scinder en deux parties : d'une part, la mécanique problématologique proprement dite – qui se retrouve dans De la problématologie et Questionnement et historicité - et, d'autre part, l'application de celle-ci à une thématique quotidienne susceptible de rencontrer n'importe quel individu au cours de son existence ; existence qui justement fait l'objet de questions.[réf. nécessaire]

Ce ne sont pas seulement des philosophes qui cherchent un sens à notre vie, c'est aussi les astrophysiciens, les médecins, et bien d'autres personnes encore. Seulement existe-t-il un sens à notre vie ? Voilà une question mille fois ressassée, des présocratiques jusqu'aux chercheurs d'aujourd’hui, et qui ne trouve pas réponse parce qu'elle est toujours présentée sous un même voile, celui de la tradition philosophique, celui d'une histoire de la philosophie – certes très importante – mais qui ne sort pas d'un système qui, à première vue, peut paraître clos. Michel Meyer casse cette approche classique pour renouer avec les fondements même de la pensée – de notre pensée -, de notre existence et des questions qui s'y rattachent.[interprétation personnelle]

De la problématologie: philosophie, science et langage[modifier | modifier le code]

De la problématologie: philosophie, science et langage de Michel Meyer est l’œuvre inaugurale et finale du paradigme problématologiste des sciences humaines, culminant et substituant le postmodernisme, le poststructuralisme, la phénoménologie et la critique, œuvre dans laquelle l’auteur interroge le questionnement par si même. Il part de la crise actuelle de la philosophie qui le conduit au « dialogue constant »[1] avec Platon, Aristote, René Descartes, Martin Heidegger et Ludwig Wittgenstein, entre autres. Ce dialogue est motivé par des questions qui « font partie intégrante de cette pensée que » Meyer appelle « ‘’problématologie’’ et qui n’est rien d’autre que l’étude du questionnement »[1]. Son problème de base est, de certaine manière, que « depuis Descartes, le fondement était l’homme vu comme un sujet qui instaurait, par sa liberté, ses normes d’action comme son savoir, c’est-à-dire les conditions d’accès à l’objet »[2]. Selon l’auteur, avec « Karl Marx, Friedrich Nietzsche et Sigmund Freud, cette conception de l’homme, donc du fondement, perd toute légitimité »[2].

Structure[modifier | modifier le code]

Dans le chapitre 1, Meyer se pose la question : « Qu’est-ce qu’un problème philosophique ? » Il traite le nihilisme intellectuel dans l’époque contemporaine, la question ontologique de l’Être ou le pensable impossible, la problématisation philosophique comme logologie, la dissolution comme résolution des problèmes insolubles chez Wittgenstein, Moritz Schlick e Rudolf Carnap, la dissolution de problèmes chez Henri Bergson et Paul Valéry, le paradoxe du silence chez Wittgenstein ainsi que la relation entre « question » et « système »[3].

Dans le chapitre 2, Meyer écrit sur la relation entre dialectique et interrogation. Il commence par la dialectique chez Socrate et le rôle de l’interrogation dialectique dans les dialogues aporétiques. Ensuite, il aborde « la dialectique et la méthode par hypothèses comme réaction au ‘’logos’’ socratique », la relation entre dialectique, analyse et synthèse, « la question de l’être ou le déplacement du problème de la question à celui de l’être, la relation entre dialectique et logique, « la mort du questionnement comme constituant et ses conséquences sur le destin de la pensée occidentale », « l’analyse et la synthèse comme réducteurs problématologiques primaires dans la tradition occidentale », « la fracture aristotélicienne de la dialectique », « la question des principes » ou la question si Aristote a réussi, ou non, l’autonomisation du déductif, la dialectique d’Aristote en tant que théorie du questionnement, et, finalement, la question sur comme la « question de l’être » se fait « être de la question »[4], ce qui pourrait interprété comme critique à la pensée phénoménologique.

Dans le chapitre 3, intitulé « De la rationalité propositionnelle à la rationalité interrogative », Meyer travaille sur la « crise de la raison », « la crise cartésienne et l’héritage contemporain », la relation entre « questionnement et historicité, la relation ( ?) entre historicité et histoire de la philosophie (« un présupposé qui dérive »), une relation ( ?) entre Aristote et Descartes, « l’analyse et le doute chez Descartes », « le ‘’cogito ergo sum’’ comme déduction problématologique » et, finalement, la transition( ?) de « l’inférence analytique à l’inférence problématologique »[5].

Le chapitre 4 est dédiqué à des méditations sur le ‘’logos’’. La 1re méditation aborde « la question du ‘’logos’’ soi-même, passe par la 2e « méditation » sur « l’explicitation des problèmes à l’apparaître du monde », la 3e sur la relation( ?) entre dialectique et « rhétorique comme implication d’autrui », et, finalement, la 4e sur « la question du sens ou le sens comme question »[5].

Dans le chapitre 5, Meyer va de « la théorie à la pratique, en questionnant « l’argumentation et la conception problématologique du langage »[5].

Dans le chapitre 6, Meyer défend une « conception intégrée du sens », « du littéral au littéraire ». Dans ce chapitre, l’auteur réfléchit sur la signification et les conditions de ce qu’on pourrait appeler vérité, les restrictions et la « critique de la théorie propositionnelle de la signification, « les principes d’une théorie unifiée du sens », « le sens dans la théorie de la littérature », la relation( ?) entre « sens littéral et sens figuré », « la conception problématologique du sens de la phrase et du texte, et, finalement, « la loi de complémentarité comme principe de base de la rhétorique littéraire »[5].

Le chapitre 7 traite (de) la « transition »( ?) du savoir à la science. Meyer écrit sur « la conception classique de l’épistémè », la relation entre expérience, causalité et interrogation (où il essaie de supérer le « synthétique ‘’a priori’’ »), les propriétés de la démarche scientifique, et, finalement, la construction des alternatives, où il essaie de rendre conte de la « transition »( ?) de la causalité à la relevance comme critère d’experimentalité.

Dans la conclusion de l’œuvre, Meyer se pose la question : « Peut-il encore y avoir une métaphysique ? », où il conclut que, de « la science à la pensée commune, du langage à la littérature, le problématique nous oblige sans cesse à être un questionneur engagé »[6].

Principaux mécanismes de la théorie du questionnement[modifier | modifier le code]

L'émergence de la théorie du questionnement ou problématologie est au cœur même de l'œuvre (Questionnement et historicité, De la problématologie) de Meyer.

La philosophie est un questionnement radical. Ce questionnement radical amène des réponses qui soulèveront d'autres questions. Par exemple, la réponse « Oui, demain je viens à l'université » est une réponse à une question précise comme : « Demain, venez-vous à l'université ? ». Cependant, rien ne nous interdit par rapport à cette réponse de nous interroger sur ce qu'est l'université. La question n'est certes pas posée, mais est pourtant implicitement présente : c'est ce que Michel Meyer appelle « l’effectivité » du questionnement ou encore « dérivée » du questionnement. Car la question ne se pose pas, mais elle est pourtant envisageable effectivement. De ce principe, l'on en déduit que tout fait est hors question. Ainsi « Kant est l'auteur de la Critique de la raison pure » est un fait hors question, car, d'une part, cette phrase est affirmative et non interrogative, et, d'autre part, elle apporte une réponse. Cependant, rien ne nous oblige à rester de marbre à ce fait. On peut l'interroger : qui est Kant ? Qu'est-ce que la Critique de la raison pure ? Ce type d'interrogation permet de dévier sur des phrases manipulatrices, rhétoriques, qui mettent en tension l'aspect de réponse ou de question.

Reculons encore un peu dans la théorie du questionnement. X est ce à quoi je suis en train de penser. Il est, pour vous, indéterminé. Devinez. Au départ, mon X est indéterminé, et, à côté de ce X indéterminé s'additionne le champ des surdéterminations, c’est-à-dire l'ensemble des réponses possibles à ce qu'est mon X en tant qu'il est indéterminé. Une catégorie ou un interrogatif peuvent réduire le champ des surdéterminations, auquel cas X est un peu moins indéterminé tout en l'étant encore malgré tout. Attribuons une catégorie à X, par exemple : courageux. En qualifiant mon X indéterminé de courageux, nous réduisons le champ des surdéterminations en déterminant l'objet même de notre interrogation davantage. Car si X est courageux, il ne peut pas ne pas l'être et nous justifions le principe de non-contradiction. De même, il est possible que X soit un homme (disons « être humain ») ou un non-homme, reste à vérifier. Ce sont des « questions rhétoriques ». En affirmant un nombre déterminé de déterminations nous parviendrons à identifier X.

L'utilité d'un tel problème, d'une telle approche, se situe dans les manipulations excessives et intentionnelles des individus peu scrupuleux. « N'est-il pas malhonnête ? » met en tension l'aspect de réponse et de question. Pourquoi ? Car cette phrase est une question, mais force la réponse dans le sens de l'émetteur.

Cette mécanique philosophique est le nœud même de la problématologie. Tout individu qui parvient à poser les bonnes questions et surtout, à mettre en question plutôt qu'à mettre en réponse, parviendra à distinguer l'essentiel de l'accessoire, à maintenir une sérénité constante et optimale au sein même de son existence, à jouir d'un ordre un peu plus adéquat en privilégiant le qualitatif et non le quantitatif, parce qu'au fond, c'est bien de cela qu'il s'agit : questionner les solutions et guider son existence dans la voie la plus juste possible.

Questionner le questionnement[modifier | modifier le code]

Comment la pensée de ce qui semble bien être le problème même de son instauration ? Selon l’auteur, « Elle l’a fait selon deux ordres, ce qui pour lequel ce qui est premier l’est effectivement, sans qu’on le sache nécessairement pour autant et celui par lequel on finit par le reconnaître comme premier, un ordre de l’être, du réel, des choses, de leur agencement ou de leur synthèse, qui s’oppose ainsi à celui de la pensée, du savoir, de l’apparaitre et de l’apparence ». Dès lors, dans la question du point de d épart, il faut en arriver à distinguer la question de ce qui est premier dans son « effectivité », l’effectivité du questionnement ne nous enferme pas dans le répondre. Le reconnaître comme premier n’est en rien égal à l’apparaitre ou l’apparence. L’être n’est pas le paraître. Seulement, définir l’être, c’est à nouveau se placer dans une situation problématique car dès qu’on l’énonce, ce dernier s’effrite. En effet, parler de l’être, c’est déjà surfer sur l’étant, ce que nous rejetons pour l’instant.

Si l’on applique cet exemple à l’axiome, on dira qu’il est premier du point de vue de l’enchainement des vérités elles-mêmes mais, et c’est là le problème, c’est qu’il est dernier dans la connaissance de cet enchaînement. Enfin, tout axiome soulève des questions premières.

Déjà Kant, dans la critique de la raison pure avait soulevé, bien avant la phénoménologie, ou même le célèbre « être et le néant » de Sartre, le problème de l’être et de l’étant. Le noumène de Kant est assimilable à l’être, l’inaccessible du monde réel car toute subjectivité – fût-elle humaine – empêche d’accéder à ce réel, cette forme de vérité. Phénomène, par contre, pour Kant, c’est une forme d’étant, celui que nous côtoyons tous les jours. Comment se fait-il que pour un problème où un fait identique - « un réel » - il y ait une multitude d’interprétations et de supputations : l’étant, ce que Kant appelle phénomène. Le noumène est inaccessible, le phénomène est ce qui se manifeste à nous au travers de notre interprétation, d’où la naissance d’éventuels conflits. Citons Michel Meyer : « Être et étant, noumène et phénomène, idée ou essence et chose sensible, dialectique de la « phénoménalisation » : les langages philosophiques n’ont pas manqué pour cerner cette identité qui est une différence ». La même chose, le même fait pose donc d’énormes questions dans le conflit des interprétations subjectives.

Nous l’avons vu, puiser une solution dans le réservoir de l’histoire de la philosophie nous renverrai irrémédiable à la question du point de départ, comme à quelque chose de plus premier. On conclura qu’il y a bien une solution. « Mais laquelle ? Qu’y a-t-il dans cette question sinon une interrogation ? Quoi de plus premier dans la question du point de départ que le questionnement même ? » Le questionnement est la seule réponse possible et toute remise en question de celui-ci reconduirait cette réponse. Réfuter ce système philosophique, c’est justement le rendre encore plus légitime, car par toute dialectique apportée, il y a mise en question, dès lors, Michel Meyer est accrédité. Questionner le point de départ s’avère ainsi questionner le questionnement.

Toute question est, en tant que question, révélatrice du questionnement, mais elle n’en parle pas directement, ce qui nous amène à ne pas savoir expressément quoi lui demander. Évidemment, toute question peut faire l’objet d’interrogations. « Que faites-vous demain ? » est une question que l’on peut elle-même questionner soit sur la formulation soit en précisant la « nature » de demain. « Questionner le questionnement n’est donc pas s’interroger sur ce qu’est ce questionnement car cela présupposerait un être du questionnement, voire une essence, alors même que son « énigmaticité » est présentement notre objet ».

Depuis que nous questionnons donc la question du questionnement sur le questionnement même, nous pouvons nous interroger sur une problématique. Le questionnement est-il devenu notre « objet » comme le questionneur pourrait en être le « sujet » ? Ceci n’est pas tout à fait correct dans la mesure où le questionnement n’est pas là, présent, à disposition, en face de nous, mais qu’il se déploie à partir de l’interrogation même qui est faite à son propos. Pour rappel, « ce qui » ou ce que » qui est en question ne se dissocie pas du processus de questionnement.

Ordre des réponses et différence « problématologique »[modifier | modifier le code]

Comment trouver des réponses à la question du questionnement tout en y tombant pas dedans. Toutes nos propositions sont des réponses. Pour celui qui questionne, tout jugement proféré est réponse. Or, depuis le début de l’ouvrage nous avançons proposition sur proposition. Devant un tel problème, il faut trouver un système qui va maintenir un écart entre l’ordre des réponses et le questionnement même. Cet écart, cette différence entre les questions et les réponses se traduira, pour Michel Meyer, par différence problématologique. « Notre questionner en se révélant répondre affirme du même coup le questionnement comme constitué par la différence du questionner et du répondre ; il est cette différence. Questionner le questionnement devient alors la penser en tant que telle. C’est répondre sur l’articulation du penser à partir du questionnement. Nous l’appellerons la différence problématologique ».

Ainsi, la problématologie est la théorie du questionnement. Mais que nous apporte-elle au juste ? Pour cela, il faut maintenant élucider les différents concepts et conceptions qui s’y rattachent, et, le mérite de l’auteur est d’avoir su théoriser philosophiquement cette situation-problème qui est plus que quotidienne. La théorie du questionnement renferme une première explication sur ce qu’est ce que Michel Meyer appelle la Différence Problématologique.

La différence problématologique est la différence entre les questions et les réponses, entre le questionner et le répondre. Cette différence doit être maintenue pour qu’il y ait équilibre entre toute question et toute réponse, autrement dit, que chaque question trouve réponse à sa question.

Prenons deux exemples pour élucider l’importance de cette différence. Le premier sera très concret : prenons, la multitude de problèmes de sociétés qui se développent aujourd’hui. Notre univers économique, sociétal, politique est soumis à d’importantes pressions car ils ne savent pas répondre aux diverses demandes - questions – des citoyens. Là où, avant, il y avait réponse, nous sommes réduit à un état de problématique. Or, et nous l’avons déjà exposé, l’homme n’aime pas le problématique, il veut des certitudes. Les questions se démultiplient et les réponses deviennent insuffisantes. Les réponses qui étaient réponses deviennent des réponses problématiques, ce que Michel Meyer appelle réponse problématologique.

La réponse problématologique est une réponse problème, c’est-à-dire une réponse qui pose problème.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Découverte et justification en science - Kantisme, néo-positivisme et problématologie, Klincksieck, Paris, 1979.
  • Science et métaphysique chez Kant, Paris, Presses Universitaires de France - PUF, coll. « Quadrige », , 256 p. (ISBN 978-2130471271)
  • Logique, langage et argumentation, Michel Meyer, Hachette, Paris, 1982, (2e éd., 1985), (ISBN 978-2010072901)
  • Meaning and Reading. A philosophical Essay on Language and Literature, Benjamins, Amsterdam,
  • De la problématologie : langage, science et philosophie, Mardaga, Bruxelles, 1986. Le Livre de Poche, 1994.
  • Science et métaphysique chez Kant, Michel Meyer et Quadrige, P.U.F., Paris, 1988. 2e éd. Poche : Quadrige, Paris, P.U.F., 1995, (ISBN 978-2130471271)
  • Le philosophe et les passions. Esquisse d'une histoire de la nature humaine, Michel Meyer, Presses Universitaires de France - PUF, Paris, 14 septembre 2007, (ISBN 978-2130564423).
  • Pour une critique de l'ontologie, Editions de l'Université de Bruxelles, 1996, (ISBN 978-2800410265). Edition de Poche, Quadrige, P.U.F., 1999.
  • Langage et littérature, P.U.F., Paris, 1992;Quadrige, 2001.
  • Questions de rhétorique, Hachette, Le Livre de Poche, Biblio-essais, 1993.
  • De l'insolence : essai sur la morale et le politique, Paris, Grasset, 1995.
  • Qu'est-ce que la philosophie ?, Paris, Hachette, Biblio-Essais, 1997.
  • Les passions ne sont plus ce qu'elles étaient, Bruxelles, Labor 1998.
  • Histoire de la Rhétorique des Grecs à nos jours, avec Manuel Maria Carrilho et Benoît Timmermans, Le Livre de Poche, Biblio-Essais, 1999.
  • Petite métaphysique de la différence, Paris, Hachette, Le Livre de Poche, Biblio-Essais, 2000.
  • Questionnement et Historicité, Paris, P.U.F., 2000. Réédition : Paris, P.U.F. (Quadrige), mars 2011
  • Le tragique et le comique. Penser le théâtre et son histoire, Paris, P.U.F.., 2003.
  • La rhétorique, «Que Sais-je ? », P.U.F., 2004.
  • Eric-Emmanuel Schmitt ou les identités bouleversées, Albin Michel, 2004.
  • Qu'est-ce que l'argumentation?, Paris, Librairie Philosophique Vrin, 2005.
  • Comment penser la réalité?, Paris, P.U.F., 2006.
  • Rome et la naissance de l'art européen, Paris, Editions Arlea, 2007.
  • Principia Rhetorica, Paris, Fayard, 2008. Réédition : Paris, P.U.F. (Quadrige), 2010. (tr. roumaine, 2011)
  • De la problématologie, Paris, P.U.F., 2008.
  • La problématologie, «Que Sais-je ? », Paris, P.U.F, 2009.
  • Esthétique Générale. Les éléments fondamentaux de l'histoire de l'art, Paris, P.U.F., 2009.
  • La rhétorique, Paris, P.U.F., col. "Que sais-je", 2009.
  • Perelman (1912-2012). De la Nouvelle Rhetorique à la Logique Juridique, avec B. Frydman; Paris, P.U.F, 2012.
  • Qu'est-ce que le refoulement?, Paris, L'Herne, 2012.
  • Principia Moralia, Paris, Fayard, 2013.
  • Qu'est-ce que l'histoire, progrès ou déclin ?, Paris, P.U.F., 2013.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.5
  2. a et b Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. Couverture du livre
  3. Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.307
  4. Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.307-8
  5. a, b, c et d Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.308
  6. Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.306

Lien externe[modifier | modifier le code]