Michel L'Hour

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Michel L'Hour
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (64 ans)
TunisVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnoms
L'Indiana Jones en combinaison
Barberousse aux pieds palmésVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Directeur de thèse

Michel L'Hour (né en 1954) est un archéologue français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le à Tunis[1] d'un constructeur de routes et d'une secrétaire[2], Michel L'Hour grandit à Nantes[3]. Il est docteur en archéologie (1982)[4] et conservateur du patrimoine[2].

Après avoir enseigné deux ans l'histoire et la géographie dans un collège privé breton[2], il se spécialise dans l'archéologie sous-marine, et intègre le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM)[3]. Il mène sa première fouille en 1979, à Fos-sur-Mer[2]. Il travaille notamment sur les épaves normandes de l'époque moderne, dans la mer des Philippines, au Gabon ou au Pakistan[3].

Il est nommé en 2006 à la tête du DRASSM, après avoir menacé d'en démissionner[5]. Il s'y essaie à développer l'archéologie robotique[2],[6]. Il est expert pour l’Observatoire international du trafic illicite des biens culturels.

Il est surnommé « L'Indiana Jones en combinaison », ou « Barberousse aux pieds palmés »[2].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Michel l'Hour, « Les statuettes de bois de l'épave Planier 1 à Marseille », Archaeonautica, vol. 4, no 1,‎ , p. 53-73 (lire en ligne).
  • Michel l'Hour, « Un site sous-marin sur la côte de l'Armorique. L'épave antique de Ploumanac'h », Revue archéologique de l'ouest, vol. 4,‎ , p. 113-131 (lire en ligne).
  • (en) Michel l'Hour, « The wreck of a Danish merchant ship, the Sainte Dorothea (1693) », Nautical Archaeology, vol. 22, no 4,‎ , p. 305-322 (lire en ligne).
  • Michel l'Hour, « À l'aube de la construction navale espagnole en Asie: le San Diego (1600) », Archaeonautica, vol. 14, no 1,‎ , p. 237-241 (lire en ligne).
  • (en) Michel l'Hour, « Lapérouse and the Loss of the Astrolabe and the Boussole (1788): Reports of the 1986 and 1990 Investigations of the Shipwrecks at Vanikoro, Solomon Islands, Edited by Myra Stanbury and Jeremy Green », International Journal of Nautical Archaeologia, vol. 35, no 1,‎ , p. 174-175 (lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]