Michel Cymes

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Michel Cymes
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Michel Cymes au Salon du livre de Paris, le .

Naissance (59 ans)
Paris, France
Nationalité Drapeau : France Française
Activité principale
Chirurgien ORL consultant à l'hôpital HEGP
Autres activités

Compléments

Michel Cymes[a], né le à Paris, est un médecin français, chirurgien spécialisé dans l'ORL[1]

Il est notamment connu pour ses activités d'animateur de télévision et de radio, principalement dans l'émission Le Magazine de la santé qu'il présente depuis 2000 avec Marina Carrère d'Encausse sur France 5.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Les grands-parents de Michel Cymes sont des Juifs polonais ayant émigré en France en 1922. Ses deux grands-pères sont morts en déportation à Auschwitz durant la Seconde Guerre mondiale. Ses parents, Nathan et Anna, étaient tailleurs à domicile, puis son père devient soldeur et sa mère négociatrice en immobilier. Il a un frère, Franck, de 9 ans son cadet, qui est, en 2011, directeur des Droits dérivés et Événements à France Télévisions[2].

Débuts dans la médecine[modifier | modifier le code]

Après un premier échec, Michel Cymes obtient son baccalauréat, puis s'engage dans des études de médecine sans réelle vocation. C'est au cours de son internat en médecine qu'il développe un humour de type « carabin », par sa fonction « d'économe » et de président chargé d'organiser les fêtes et les soirées dans les salles de garde[3]. Il effectue une partie de sa formation à Paris Descartes puis à l'hôtel-Dieu de Chartres[4]. Il a aussi été étudiant à la faculté de médecine à l'hôpital Necker de Paris.[réf. nécessaire]

En raison de ses activités audiovisuelles, il arrête de pratiquer la chirurgie ORL ; il effectue cependant toujours des consultations à l'Hôpital européen Georges-Pompidou à Paris[3],[5].

Il est l'un des membres fondateurs de l'association humanitaire La Chaîne de l'espoir[6].

Carrière médiatique[modifier | modifier le code]

Étant médecin lors d'un rallye au Sahara[Quand ?], Michel Cymes entre en contact avec des journalistes d'Europe 2 pour lesquels il écrit des chroniques scientifiques.

De 1991 à 1994, il devient chroniqueur médical dans l'émission Télématin sur France 2, et par la suite en 2005 pour la radio Europe 1[7],[8].

En 1994, il est recruté par La Cinquième, devenue en 2002 France 5, où il anime les émissions Qui vive et Attention santé jusqu'en 1997[7], puis à partir de 1998, il présente avec Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thévenet Le Journal de la santé qui deviendra par la suite Le Magazine de la santé et Allô Docteurs (depuis septembre 2007). Ces émissions d'information et de vulgarisation sur la médecine obtiennent les meilleurs scores d'audience de la chaîne[2].

En 2003, il fonde avec Christian Gerin et Marina Carrère d'Encausse la société « Pulsations »[9] ; en même temps il officie jusqu'en 2005 sur France Info ; il a également présenté l'émission Comment ça va bien... merci, tous les samedis de 10 heures à 11 heures sur Europe 1 jusqu'en juin 2008.

Au cours de ses émissions en direct sur France 5, Michel Cymes n'hésite pas, pour détendre l'ambiance d'émissions plutôt sérieuses par ailleurs, à lâcher quelques traits d'humour volontiers carabins[3], ce qui lui vaut d'être régulièrement la vedette du Zapping de Canal+.

En 2008, il participe à l'émission de divertissement Fort Boyard en faveur de l'association « Les P'tits Loups » et en 2011 pour l'association « Sparadrap ».

En 2009, il lance avec sa camarade Marina Carrère d'Encausse le site web Bonjour-docteur.com[10], dont il fait la promotion avec un poisson d'avril en déclarant au magazine Télé Star avoir été choisi pour jouer dans la série télévisée américaine Dr House, puis en parodiant le médecin de fiction dans une vidéo[11].

De à [Quand ?], il anime tous les matins sur RTL à h 59 les Chroniques ça va déjà mieux, sponsorisées par la Mutuelle Générale, dans lesquelles il aborde avec son ton décalé divers sujets ayant rapport avec la prévention, la maternité, la complémentaire santé, etc.

Il apparaît en 2012 dans deux scènes du film La Vérité si je mens ! 3, dans le rôle d'un médecin[12], ou encore dans un sketch du Golden Show[13].

Pendant l'été 2012, il anime l'émission On refait la chose sur RTL tous les soirs de 21 heures à 23 heures avec Véronique Mounier[14].

À partir de novembre 2012, il coanime avec Adriana Karembeu l'émission Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain.

En 2013, il joue son propre rôle de médecin dans la série Y'a pas d'âge dans l'épisode Pour se mettre au régime.

En 2014, il présente le documentaire Aventures de médecine : Au cœur de l'homme[15]. Il est désigné personnalité préférée des Français, avec Frédéric Lopez, par le magazine Stratégies[16].

À la rentrée 2016, il rejoint de nouveau RTL pour tenir une chronique médicale durant la matinale[17].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Michel Cymes est père de trois garçons âgés de 17, 15 et 4 ans, dont le dernier est né de son union avec Nathalie, sa deuxième épouse[18].

Polémiques[modifier | modifier le code]

En , un journaliste qualifie Michel Cymes d'« équilibriste à vaciller sur le fil déontologique[19]. ».

En , au cours d'une émission télévisée, Michel Cymes déclare « Hors de la pilule, il n’est point de bonne contraception ». Dans un livre publié la même année, intitulé Contraceptions mode d'emploi, le médecin et essayiste Martin Winckler écrit : « Quand un journaliste déclare tout de go, au beau milieu de l’année 2001, sur la plus grande chaîne publique En dehors de la pilule, y’a rien !, il manifeste un mépris extraordinaire pour les neuf dixièmes des méthodes et leurs utilisatrices ». Il poursuivra M. Winckler pour diffamation, mais sera débouté de ses demandes en première instance et en appel, il sera condamné à payer 2 500 euros à M. Winckler et à l'éditeur du livre[20].

En janvier 2011, il crée la polémique[21] en s'associant à une campagne controversée en faveur du dépistage systématique du cancer de la prostate. Une photographie le représente avec plusieurs urologues ayant dégrafé leur pantalon qui leur tombe sur les chevilles et levant l'index (ce cancer pouvant être dépisté avec un toucher rectal). Ce n'est pas la photo, volontairement provocatrice, qui fait polémique, mais le positionnement en faveur du dépistage systématique, alors même que l'HAS, la Haute Autorité de santé, a pris position contre ce dépistage systématique[22].

En février 2011, un article de Rue89 sur les médecins journalistes[23] s'interroge sur ses revenus industriels et sur le rôle de la société « Medical Debat »[24].

Le , dans l'émission Allô Docteurs à propos du cholestérol, des statines et de leurs effets respectifs, son invité le Dr Michel de Lorgeril se plaint de son manque de courtoisie et du manque d'impartialité de l'émission vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique[25],[26],[27].

Hippocrate aux enfers[modifier | modifier le code]

Michel Cymes à Strasbourg le 30 janvier 2015.

En janvier 2015, Michel Cymes publie un ouvrage : Hippocrate aux enfers, les médecins des camps de la mort, chez Stock. Son livre souffre de l'absence de sources et de références bibliographiques. Ainsi, dans un chapitre consacré aux expériences de l'anatomiste nazi August Hirt, il indique que celui-ci est « un vieux strasbourgeois » (alors qu'il est né à Mannheim et n'a jamais mis les pieds à Strasbourg avant 1941) ou encore que « la réputée faculté de médecine de Strasbourg est entièrement dévouée à la médecine nazie » (p. 85), omettant de mentionner que la faculté de médecine de Strasbourg s'est repliée à Clermont-Ferrand en 1939 et qu'elle a été remplacée par une université nazie, la Reichsuniversität Strassburg. Même les dates données sont erronées. Le « rapport sur l'obtention de crânes de commissaires bolchéviques juifs » date non pas de « 1941 » mais du 9 février 1942[28]. Les noms sont également écorchés : « Bogaert » (p. 93) pour Georges Boogaerts ou « Sirk » (p. 106) pour Henri Sick. Il va jusqu'à inventer des situations comme lorsqu'il place le commandant Josef Kramer « au procès de Nuremberg » (p. 100), alors que cet ancien commandant du camp de Natzweiler a été pendu le 13 décembre 1945 et n'a jamais témoigné ou été jugé au procès de Nuremberg ! La polémique éclate[29] le 27 janvier 2015 lorsque le corps universitaire strasbourgeois dénonce les « inexactitudes » et les « rumeurs » colportées par Michel Cymes, notamment celles qui suggéreraient qu'il y ait encore des restes des quatre-vingt-six Juifs gazés au Struthof en août 1943 pour le projet de collection de squelettes juifs du Pr August Hirt. En fait Michel Cymes ne fait que rapporter les écrits du docteur Georges Yoram Federmann (président du Cercle Menachem Taffel qui œuvre pour la mémoire des quatre-vingt-six juifs gazés au Struthof) qu'il a interrogé par courriel pour son livre. Dans celui-ci, le docteur Federmann écrit : « Il existe probablement encore des coupes anatomiques constituées à l'époque nazie malgré les dénégations des responsables de l'Institut »[30].

Selon Alain Beretz, affirmer que pourraient subsister des restes de victimes juives à l'institut est « faux et archi-faux »[31]. Cymes répond par une boutade dans Metronews : « Les gens qui vivent à Strasbourg ne sont pas responsables de cela »[32]. Lors d’une rencontre le 30 janvier dans une librairie strasbourgeoise, il répète à plusieurs reprises qu’il « pense qu'il n'existe plus de restes des quatre-vingt-six juifs dans l'Institut d'anatomie de l'université de Strasbourg. ».

Pour Christian Bonah, Hippocrate aux enfers est « un livre qui cherche plutôt à faire sensation »[33].

La municipalité de Strasbourg, annonce, dans un communiqué du , que des restes de victimes d'August Hirt ont été découverts à l'Institut de médecine légale de la ville, le , par Raphaël Toledano, historien, — auteur de travaux sur le sujet —, avec la participation du professeur Jean-Sébastien Raul, directeur de cet institut[34].

Prises de position politiques[modifier | modifier le code]

Michel Cymes s'est exprimé notamment contre Marine Le Pen et Donald Trump[35].

Parrainages[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Animateur[modifier | modifier le code]

Chroniqueur[modifier | modifier le code]

Fictions[modifier | modifier le code]

Michel Cymes a pris des cours de théâtre étant jeune adulte. En 2009, il annonce qu'il va jouer un rôle dans la série Dr House, créant un buzz médiatique. En fait il s'agit d'une parodie[40] pour lancer le site de son émission Allô Docteurs.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Court métrage[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Collection « Guide France-Info »[modifier | modifier le code]

Éditions Balland / Jacob-Duvernet

  • 1999
    • no 17 : C'est grave, docteur ? Comprendre les examens médicaux, 128 p. (ISBN 2-7158-1217-5)
  • 2000
    • no 35 : avec Tristan Cudennec, Malade d'inquiétude : Guide de l'hypocondriaque, 127 p. (ISBN 2-7158-1287-6)
    • no 37 : avec Patrick Hescot, Vos dents : Qui, quoi, combien ?, 126 p. (ISBN 2-7158-1325-2)
  • 2001
    • no 41 : avec Jean-François Elberg, Mal de dos, mal de vivre, 127 p. (ISBN 2-7158-1349-X)
    • no 43 : avec Rosine Depoix, Tabac : S'arrêter, 127 p. (ISBN 2-7158-1341-4)
    • no 46 : avec Jean Dupont-Nivet, Bien voir à tout âge, 127 p. (ISBN 2-84724-012-8)
    • no 48 : avec Rosine Depoix, Les clés de la génétique, 126 p. (ISBN 2-84724-008-X)
  • 2002
    • no 55 : avec Rosine Depoix, Accidents domestiques : Sécuriser, anticiper, réagir, 119 p. (ISBN 2-84724-031-4)
    • no 60 : avec Rosine Depoix, Je protège mon cœur, 119 p. (ISBN 2-84724-023-3)
    • no 62 : avec Jean-Michel Borys, Le diabète sans gêne : Prévention, mode de vie, suivi, 115 p. (ISBN 2-84724-029-2)
  • 2003
    • no 65 : avec Rosine Depoix, Pipi au lit, ça se soigne !, 112 p. (ISBN 2-84724-053-5)
    • no 66 : avec Marina Julienne, Le corps réparé : Le défi de la chirurgie orthopédique, 113 p. (ISBN 2-84724-052-7)
    • no 71 : avec Nathalie Arensonas, Fini les jambes lourdes, 113 p. (ISBN 2-84724-060-8)
    • no 74 : avec Jean-Michel Borys, Le cholestérol en questions, 119 p. (ISBN 2-84724-065-9)

Collection « Le Magazine de la santé »[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • 1992 : À l'écoute de votre santé : Comprendre, prévenir, guérir, Payot, coll. « Documents Payot », 481 p. (ISBN 2-228-88514-2)
  • 2004 : avec Mithridade Davarpanah, Soyez sûr de votre haleine : Un point sur tous les traitements les plus récents et les plus efficaces, Marabout, coll. « Santé », 119 p. (ISBN 2-501-04318-9)
  • 2006 : avec Patricia Chalon, Dico féminin-masculin de l'amour, Marabout, 383 p. (ISBN 2-501-04365-0)
  • 2007 : avec Marina Carrère d'Encausse et Dr Charlotte Tourmente (préf. Pr Henri Pujol), Cancer : Toutes vos questions, toutes les réponses, Michel Lafon, 281 p. (ISBN 978-2-7499-0571-6) puis 2008 : Marabout, 312 p. (ISBN 978-2-501-05622-9)
  • 2008 : préface de Norman Doidge (trad. Éric Wessberge), Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau : Guérir grâce à la neuroplasticité [« The Brain That Changes Itself: Stories of Personal Triumph from the Frontiers of Brain Science »], Belfond, coll. « L'esprit d'ouverture », 441 p. (ISBN 978-2-7144-4408-0) ; rééd. coll. « Pocket / Évolution » (no 13849), 2010, 625 p. (ISBN 978-2-266-18823-4)
  • 2009 : avec Dr Bernadette Oberkampf, Hypocondriaques, je vous ai compris ! : Manuel à l'usage de ceux qui se croient foutus, Paris, Jacob-Duvernet, 190 p. (ISBN 978-2-84724-248-5)
  • 2014 : aux éditions Bamboo, Michel Cymes publie une bande dessinée intitulée La vanne de trop. Celle-ci, co-écrite par l'auteur MAO et dessinée par Duvigan, raconte qu’après avoir été viré de son émission vedette (en raison d'une vanne déplacée), Michel est contraint d'ouvrir son propre cabinet médical[41].
  • 2015 : Hippocrate aux enfers, Paris, éditions Stock, 216 p. (ISBN 978-2-234-07803-1)
  • 2016 : Vivez mieux et plus longtemps. Paris : éditions Stock, 288 p. (ISBN 978-2-234-08092-8)
  • 2017 : avec Patrice Romedenne, Votre cerveau, Paris, éditions Stock, 288 p. (ISBN 978-2-234-08234-2)
  • 2017 : Quand ça va/quand ça va pas, Suresnes, éditions Clochette, 51 p. (ISBN 979-10-91965-39-2)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Écrit aussi Michel Cymès.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Service : Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale, sur le site de l'AP-HP.
  2. a et b Michel et Franck Cymes, C’est de famille sur Europe 1, 5 août 2011.
  3. a, b et c Yvon Lechevestrier, Michel Cymes, toubib cathodique et boulimique, Ouest-France, 25 février 2008 (consulté le 12 mars 2012).
  4. Hélène Bonnet, Michel Cymes est médecin et animateur de télévision : « C’est à Chartres que j’ai commencé », L'Écho républicain, 13 janvier 2013.
  5. « Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) – Dr Michel CYMES », sur APHP.fr,‎ (consulté le 19 mars 2015).
  6. Les membres fondateurs de la Chaîne de l'Espoir, Chaîne de l'espoir. Consulté le 2 avril 2009.
  7. a et b « La biographie de Michel Cymes », Premiere.fr
  8. « Docteur Cymes - Tome 1 - La Vanne de trop... » sur Google books.
  9. fondation de la société Pulsations en 2003
  10. Bonjour-docteur.com
  11. « Michel Cymes dans Docteur House… Poisson d’avril ! » Paris Match, 25 mars 2009. Consulté le 2 avril 2009.
  12. Mélissa Bouguelli, « Michel Cymes : “Mon premier rôle au cinéma” », Le Figaro, 31 janvier 2012
  13. Épisode 6, Sketch du Da Vagin Code
  14. « Michel Cymès et Véronique Mounier sur RTL cet été pour une émission sur la sexualité »
  15. coulisses-tv.fr « Michel Cymes au cœur de l'homme »
  16. Bruno Fraioli, « Michel Cymes et Frédéric Lopez, animateurs préférés des Français », sur strategies.fr,‎
  17. Julien Bellver, « Michel Cymes rejoint la matinale de RTL » sur PureMédias, 20 juin 2016
  18. Elsa Minnot, « Michel Cymes : découvrez Nathalie, la femme de sa vie », sur telestar.fr,‎
  19. Emmanuel Poncet, Marie-Dominique Arrighi et Aude Dassonville, « Coup de balai sur les ménages. Les rédactions télé veulent moraliser les collaborations extérieures », Libération.fr, 7 avril 1997
  20. Michel Cymes contre Martin Winckler, résumé de la procédure par le Dr Martin Winckler, 13 mars 2004, révisé le 29 mars 2013
  21. Dominique Dupagne, « 14 médecins baissent leur pantalon... Mais devant qui ? », atoute.org, 9 janvier 2011
  22. [vidéo] « Dépistage du cancer de la prostate », Haute Autorité de Santé
  23. Nolwenn Le Blevennec, « Ces médecins-journalistes "clients" des laboratoires », Rue89.com, 2 février 2011.
  24. « Medical Debat », sur Societe.com.
  25. Le Dr Michel de Lorgeril débriefe son invitation, dans l'émission du 19 février 2013 de France 5 Allô Docteurs sur son site personnel.
  26. Jacques Robert, « De Lorgeril au Magazine de la santé : les médicaments anticholestérol sont inefficaces et toxiques », Lanutrition.fr, 20 février 2013.
  27. [vidéo] Efficacité des médicaments anti-cholestérol - Magazine de la santé, France 5 - Michel De Lorgeril sur YouTube
  28. (en) Letter to Rudolf Brandt concerning Dr. Hirt's scientific research and the Jewish skeleton collection, Harvard Law School Library Item no 140, sur nuremberg.law.harvard.edu
  29. « Polémique à Strasbourg autour d'un livre de Michel Cymes », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne)
  30. Michel Cymes, Hippocrate aux enfers, Stock, , 213 p., p. 104
  31. « Le livre accusateur de Michel Cymes crée la polémique », lefigaro.fr, 29 janvier 2015
  32. Jennifer Lesieur, « Michel Cymes et les médecins nazis : Chacun avait ses raisons d'entrer dans l'horreur », Metronews
  33. « Polémique autour d'un livre sur les médecins des camps nazis », lemonde.fr, 28 janvier 2015
  34. « Des restes de victimes d’un anatomiste nazi découverts à Strasbourg », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 19 juillet 2015).
  35. Michel Cymes prêt à s'engager contre Marine Le Pen en 2017, huffingtonpost.fr, 1er octobre 2016
  36. [vidéo] Michel Cymes, parrain de Chartres en Lumières 2013 sur YouTube
  37. Rédaction, « Michel Cymes parrain pour les dix ans de Chartres en lumières », L'Écho républicain, 7 avril 2013 (consulté le 21 mai 2013).
  38. [vidéo] durée : 1:57 min, « Michel Cymes, parrain des 20 Kilomètres de Paris 2013 », sur YouTube (consulté le 25 juin 2014)
  39. « Michel CYMES : parrain des FGSM2 2012-2013 », sur medecine.univ-lorraine.fr (consulté le 25 juin 2014)
  40. [1]
  41. http://www.bamboo.fr/bd-docteur-cymes-tome-1-5287263.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]