Michel Cymes

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Michel Cymes
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Michel Cymes au Salon du livre de Paris, le .

Naissance (60 ans)
Paris, France
Nationalité Drapeau : France Française
Activité principale
Chirurgien ORL consultant à l'hôpital HEGP
Autres activités

Compléments

Michel Cymes[a], né le à Paris, est un médecin français, chirurgien spécialisé dans l'ORL[1]

Il est notamment connu pour ses activités d'animateur de télévision et de radio, principalement dans l'émission Le Magazine de la santé qu'il présente sur France 5 depuis 1998, avec Marina Carrère d'Encausse depuis 2000 et Benoit Thévenet depuis 2004.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Les grands-parents de Michel Cymes sont des Juifs polonais ayant émigré en France en 1922. Ses deux grands-pères sont morts en déportation à Auschwitz durant la Seconde Guerre mondiale. Ses parents, Nathan et Anna, étaient tailleurs à domicile, puis son père devient soldeur et sa mère négociatrice en immobilier. Il a un frère, Franck, de 9 ans son cadet, qui est, en 2011, directeur des Droits dérivés et Événements à France Télévisions[2].

Médecin[modifier | modifier le code]

Après un premier échec, Michel Cymes obtient son baccalauréat, puis s'engage dans des études de médecine sans réelle vocation.

C'est au cours de son internat en médecine qu'il développe un humour de type « carabin », par sa fonction « d'économe » et de président chargé d'organiser les fêtes et les soirées dans les salles de garde[3]. Il effectue une partie de sa formation à Paris-Descartes puis à l'hôtel-Dieu de Chartres[4]. Il a aussi été étudiant à la faculté de médecine à l'hôpital Necker de Paris[5]. Lors de ses études, il se spécialise dans la chirurgie ORL.

Par la suite, en raison de ses activités audiovisuelles, il arrête de pratiquer la chirurgie, mais effectue cependant toujours des consultations à l'Hôpital européen Georges-Pompidou à Paris[3],[6].

Carrière médiatique[modifier | modifier le code]

[Quand ?] Alors qu'il est médecin au cours d'un rallye automobile au Sahara, Michel Cymes entre en contact avec des journalistes d'Europe 2 pour lesquels il écrit des chroniques scientifiques.

De 1991 à 1994, il devient chroniqueur médical dans l'émission Télématin sur France 2, et par la suite en 2005 pour la radio Europe 1[7],[8].

En 1994, il est recruté par La Cinquième (devenue France 5 en 2002) et anime jusqu'en 1997 les émissions Qui vive et Attention santé[7]. À partir de 1998, il présente avec Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thévenet Le Journal de la santé, qui deviendra par la suite Le Magazine de la santé et Allô Docteurs (depuis septembre 2007). Ces émissions d'information et de vulgarisation sur la médecine obtiennent les meilleurs scores d'audience de la chaîne[2]. Au cours de ses émissions en direct sur France 5, Michel Cymes n'hésite pas, pour détendre l'ambiance d'émissions plutôt sérieuses par ailleurs, à lâcher quelques traits d'humour volontiers carabins[3], ce qui lui vaut d'être régulièrement la vedette du Zapping de Canal+.

En 2003, il fonde avec Christian Gerin et Marina Carrère d'Encausse la société « Pulsations »[9] ; en même temps il officie jusqu'en 2005 sur France Info ; il a également présenté l'émission Comment ça va bien... merci, tous les samedis de 10 h à 11 h sur Europe 1 jusqu'en juin 2008.

En 2008, il participe à l'émission de divertissement Fort Boyard en faveur de l'association « Les P'tits Loups » et en 2011 pour l'association « Sparadrap ».

En 2009, il lance avec sa camarade Marina Carrère d'Encausse le site web Bonjour-docteur.com[10], dont il fait la promotion avec un poisson d'avril en déclarant au magazine Télé Star avoir été choisi pour jouer dans la série télévisée américaine Dr House, puis en parodiant le médecin de fiction dans une vidéo[11].

Du à [Quand ?], il anime tous les matins sur RTL à h 59 les Chroniques ça va déjà mieux, dans lesquelles il aborde avec son ton décalé divers sujets ayant rapport avec la prévention, la maternité, la complémentaire santé, etc.

Michel Cymes en 2015.

En 2012, il apparaît dans deux scènes du film La Vérité si je mens ! 3, dans le rôle d'un médecin[12], ou encore dans un sketch du Golden Show[13]. Pendant l'été, il anime avec Véronique Mounier sur RTL l'émission On refait la chose, tous les soirs de 21 h à 23 h[14]. À partir de novembre, il coanime avec Adriana Karembeu sur France 2 l'émission Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain.

En 2013, il joue son propre rôle dans la série Y'a pas d'âge, dans l'épisode Pour se mettre au régime.

En 2014, il présente le documentaire Aventures de médecine : Au cœur de l'homme[15]. La même année, il est désigné Personnalité préférée des Français, avec Frédéric Lopez, par le magazine Stratégies[16].

À la rentrée 2016, il rejoint à nouveau la station RTL pour tenir une chronique médicale durant la matinale présentée par Yves Calvi[17].

Engagements[modifier | modifier le code]

Prises de position[modifier | modifier le code]

Michel Cymes s'est exprimé notamment contre Marine Le Pen et Donald Trump[24].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Michel Cymes est père de trois garçons, dont le dernier est né de son union avec Nathalie, sa deuxième épouse[25].

Controverses[modifier | modifier le code]

Pilule[modifier | modifier le code]

En , au cours d'une émission télévisée, Michel Cymes déclare « Hors de la pilule, il n’est point de bonne contraception ». Dans un livre publié la même année, intitulé Contraceptions mode d'emploi, le médecin et essayiste Martin Winckler écrit : « Quand un journaliste déclare tout de go, au beau milieu de l’année 2001, sur la plus grande chaîne publique En dehors de la pilule, y’a rien !, il manifeste un mépris extraordinaire pour les neuf dixièmes des méthodes et leurs utilisatrices ». Michel Cymes poursuivra M. Winckler pour diffamation, mais sera débouté de ses demandes en première instance et en appel, il sera condamné à payer 2 500 € à M. Winckler et à l'éditeur du livre[26].

Dépistage du cancer de la prostate[modifier | modifier le code]

En , Michel Cymes crée la polémique[27] en s'associant à une campagne controversée en faveur du dépistage systématique du cancer de la prostate. Une photographie le représente avec plusieurs urologues ayant dégrafé leur pantalon qui leur tombe sur les chevilles et levant l'index (ce cancer pouvant être dépisté avec un toucher rectal). Ce n'est pas la photo, volontairement provocatrice, qui fait polémique, mais le positionnement en faveur du dépistage systématique, alors même que l'HAS, la Haute Autorité de santé, a pris position contre ce dépistage systématique[28].

Medical Debat[modifier | modifier le code]

En , un article de Rue89 sur les médecins journalistes[29] s'interroge sur les revenus industriels de Michel Cymes et sur le rôle de la société « Medical Debat »[30].

Hippocrate aux enfers[modifier | modifier le code]

Michel Cymes à Strasbourg le 30 janvier 2015.

En janvier 2015, Michel Cymes publie un ouvrage : Hippocrate aux enfers, les médecins des camps de la mort, chez Stock. Son livre souffre de l'absence de sources et de références bibliographiques. Ainsi, dans un chapitre consacré aux expériences de l'anatomiste nazi August Hirt, il indique que celui-ci est « un vieux strasbourgeois » (alors qu'il est né à Mannheim et n'a jamais mis les pieds à Strasbourg avant 1941) ou encore que « la réputée faculté de médecine de Strasbourg est entièrement dévouée à la médecine nazie » (p. 85), omettant de mentionner que la faculté de médecine de Strasbourg s'est repliée à Clermont-Ferrand en 1939 et qu'elle a été remplacée par une université nazie, la Reichsuniversität Strassburg. Même les dates données sont erronées. Le « rapport sur l'obtention de crânes de commissaires bolchéviques juifs » date non pas de « 1941 » mais du 9 février 1942[31]. Les noms sont également écorchés : « Bogaert » (p. 93) pour Georges Boogaerts ou « Sirk » (p. 106) pour Henri Sick. Il va jusqu'à inventer des situations comme lorsqu'il place le commandant Josef Kramer « au procès de Nuremberg » (p. 100), alors que cet ancien commandant du camp de Natzweiler a été pendu le et n'a jamais témoigné ou été jugé au procès de Nuremberg.

La polémique éclate le 27 janvier 2015 [32] lorsque le corps universitaire strasbourgeois dénonce les « inexactitudes » et les « rumeurs » colportées par Michel Cymes, notamment celles qui suggéreraient qu'il y ait encore des restes des quatre-vingt-six Juifs gazés au Struthof en août 1943 pour le projet de collection de squelettes juifs du Pr August Hirt. En fait Michel Cymes ne fait que rapporter les écrits du docteur Georges Yoram Federmann (président du Cercle Menachem Taffel qui œuvre pour la mémoire des quatre-vingt-six juifs gazés au Struthof) qu'il a interrogé par courriel pour son livre. Dans celui-ci, le docteur Federmann écrit : « Il existe probablement encore des coupes anatomiques constituées à l'époque nazie malgré les dénégations des responsables de l'Institut »[33].

Selon Alain Beretz, affirmer que pourraient subsister des restes de victimes juives à l'institut est « faux et archi-faux »[34]. Cymes répond par une boutade dans Metronews : « Les gens qui vivent à Strasbourg ne sont pas responsables de cela »[35].

Pour Christian Bonah, Hippocrate aux enfers est « un livre qui cherche plutôt à faire sensation »[36].

La municipalité de Strasbourg, annonce, dans un communiqué du , que des restes de victimes d'August Hirt ont été découverts à l'Institut de médecine légale de la ville, le , par Raphaël Toledano, historien, — auteur de travaux sur le sujet —, avec la participation du professeur Jean-Sébastien Raul, directeur de cet institut[37].

Accusation de sexisme[modifier | modifier le code]

En , Michel Cymes publie un livre d'anatomie destiné à des enfants de 6 à 9 ans, intitulé Quand ça va, quand ça ne va pas[38]. Une pétition en ligne, lancée par des parents, accuse l'auteur de sexisme car il réserve un traitement inégal entre la description du sexe masculin et celui du sexe féminin. La pétition reproche notamment d'avoir consacré moins de lignes au sexe féminin (4 contre 13), de ne pas avoir évoqué le terme scientifique « vulve » lui préférant « zézette », « minou », « cocotte » ou « fefesse », alors que le terme « pénis » est expliqué, mais surtout d'avoir négligé l'appareil reproducteur féminin et le clitoris, ne réduisant la « zézette » qu'à un trou pour uriner[39]. Suite à cette polémique il ferme son compte Twitter[40].

Divers[modifier | modifier le code]

  • En , un journaliste qualifie Michel Cymes d'« équilibriste à vaciller sur le fil déontologique[41]. ».
  • Le , dans l'émission Allô Docteurs à propos du cholestérol, des statines et de leurs effets respectifs, son invité le Dr Michel de Lorgeril se plaint de son manque de courtoisie et du manque d'impartialité de l'émission vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique[42],[43],[44].

Télévision[modifier | modifier le code]

Animateur[modifier | modifier le code]

Chroniqueur[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Michel Cymes a pris des cours de théâtre étant jeune adulte. En 2009, il annonce qu'il va jouer un rôle dans la série Dr House, créant un buzz médiatique. En fait, il s'agit d'une parodie de la série télévisée[45] pour lancer le site web de son émission Allô Docteurs.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Collection « Guide France-Info »[modifier | modifier le code]

Aux Éditions Balland / Jacob-Duvernet :

  • 1999
    • no 17 : C'est grave, docteur ? Comprendre les examens médicaux, 128 p. (ISBN 2-7158-1217-5)
  • 2000
    • no 35 : avec Tristan Cudennec, Malade d'inquiétude : Guide de l'hypocondriaque, 127 p. (ISBN 2-7158-1287-6)
    • no 37 : avec Patrick Hescot, Vos dents : Qui, quoi, combien ?, 126 p. (ISBN 2-7158-1325-2)
  • 2001
    • no 41 : avec Jean-François Elberg, Mal de dos, mal de vivre, 127 p. (ISBN 2-7158-1349-X)
    • no 43 : avec Rosine Depoix, Tabac : S'arrêter, 127 p. (ISBN 2-7158-1341-4)
    • no 46 : avec Jean Dupont-Nivet, Bien voir à tout âge, 127 p. (ISBN 2-84724-012-8)
    • no 48 : avec Rosine Depoix, Les clés de la génétique, 126 p. (ISBN 2-84724-008-X)
  • 2002
    • no 55 : avec Rosine Depoix, Accidents domestiques : Sécuriser, anticiper, réagir, 119 p. (ISBN 2-84724-031-4)
    • no 60 : avec Rosine Depoix, Je protège mon cœur, 119 p. (ISBN 2-84724-023-3)
    • no 62 : avec Jean-Michel Borys, Le diabète sans gêne : Prévention, mode de vie, suivi, 115 p. (ISBN 2-84724-029-2)
  • 2003
    • no 65 : avec Rosine Depoix, Pipi au lit, ça se soigne !, 112 p. (ISBN 2-84724-053-5)
    • no 66 : avec Marina Julienne, Le corps réparé : Le défi de la chirurgie orthopédique, 113 p. (ISBN 2-84724-052-7)
    • no 71 : avec Nathalie Arensonas, Fini les jambes lourdes, 113 p. (ISBN 2-84724-060-8)
    • no 74 : avec Jean-Michel Borys, Le cholestérol en questions, 119 p. (ISBN 2-84724-065-9)

Collection « Le Magazine de la santé »[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • 1992 : À l'écoute de votre santé : Comprendre, prévenir, guérir, Payot, coll. « Documents Payot », 481 p. (ISBN 2-228-88514-2)
  • 2004 : avec Mithridade Davarpanah, Soyez sûr de votre haleine : Un point sur tous les traitements les plus récents et les plus efficaces, Marabout, coll. « Santé », 119 p. (ISBN 2-501-04318-9)
  • 2006 : avec Patricia Chalon, Dico féminin-masculin de l'amour, Marabout, 383 p. (ISBN 2-501-04365-0)
  • 2007 : avec Marina Carrère d'Encausse et Dr Charlotte Tourmente (préf. Pr Henri Pujol), Cancer : Toutes vos questions, toutes les réponses, Michel Lafon, 281 p. (ISBN 978-2-7499-0571-6) puis 2008 : Marabout, 312 p. (ISBN 978-2-501-05622-9)
  • 2008 : préface de Norman Doidge (trad. Éric Wessberge), Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau : Guérir grâce à la neuroplasticité [« The Brain That Changes Itself: Stories of Personal Triumph from the Frontiers of Brain Science »], Belfond, coll. « L'esprit d'ouverture », 441 p. (ISBN 978-2-7144-4408-0) ; rééd. coll. « Pocket / Évolution » (no 13849), 2010, 625 p. (ISBN 978-2-266-18823-4)
  • 2009 : avec Dr Bernadette Oberkampf, Hypocondriaques, je vous ai compris ! : Manuel à l'usage de ceux qui se croient foutus, Paris, Jacob-Duvernet, 190 p. (ISBN 978-2-84724-248-5)
  • 2014 : aux éditions Bamboo, Michel Cymes publie une bande dessinée intitulée La vanne de trop. Celle-ci, co-écrite par l'auteur MAO et dessinée par Duvigan, raconte qu’après avoir été viré de son émission vedette (en raison d'une vanne déplacée), Michel est contraint d'ouvrir son propre cabinet médical[46].
  • 2015 : Hippocrate aux enfers, Paris, éditions Stock, 216 p. (ISBN 978-2-234-07803-1)
  • 2016 : Vivez mieux et plus longtemps. Paris : éditions Stock, 288 p. (ISBN 978-2-234-08092-8)
  • 2017 : avec Patrice Romedenne, Votre cerveau, Paris, éditions Stock, 288 p. (ISBN 978-2-234-08234-2)
  • 2017 : Quand ça va/quand ça va pas, Suresnes, éditions Clochette, 51 p. (ISBN 979-10-91965-39-2)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Écrit aussi Michel Cymès.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Service : Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale, sur le site de l'AP-HP.
  2. a et b Michel et Franck Cymes, C’est de famille sur Europe 1, 5 août 2011.
  3. a, b et c Yvon Lechevestrier, Michel Cymes, toubib cathodique et boulimique, Ouest-France, 25 février 2008 (consulté le 12 mars 2012).
  4. Hélène Bonnet, Michel Cymes est médecin et animateur de télévision : « C’est à Chartres que j’ai commencé », L'Écho républicain, 13 janvier 2013.
  5. M. Administrateur RPS, « Entretien avec Michel Cymes », sur reseauprosante.fr (consulté le 23 mai 2017)
  6. « Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) – Dr Michel CYMES », sur APHP.fr, (consulté le 19 mars 2015).
  7. a et b « La biographie de Michel Cymes », Premiere.fr
  8. « Docteur Cymes - Tome 1 - La Vanne de trop... » sur Google books.
  9. fondation de la société Pulsations en 2003
  10. Bonjour-docteur.com
  11. « Michel Cymes dans Docteur House… Poisson d’avril ! » Paris Match, 25 mars 2009. Consulté le 2 avril 2009.
  12. Mélissa Bouguelli, « Michel Cymes : “Mon premier rôle au cinéma” », Le Figaro.fr, 31 janvier 2012.
  13. Épisode 6, Sketch du « Da Vagin Code »
  14. « Michel Cymès et Véronique Mounier sur RTL cet été pour une émission sur la sexualité », jeanmarcmorandini.com.
  15. coulisses-tv.fr « Michel Cymes au cœur de l'homme », coulisses-tv.fr.
  16. Bruno Fraioli, « Michel Cymes et Frédéric Lopez, animateurs préférés des Français », sur Stratégies.fr,
  17. Julien Bellver, « Michel Cymes rejoint la matinale de RTL » sur PureMédias, 20 juin 2016
  18. Les membres fondateurs de la Chaîne de l'Espoir, Chaîne de l'espoir. Consulté le 2 avril 2009.
  19. [vidéo] Michel Cymes, parrain de Chartres en Lumières 2013 sur YouTube
  20. Rédaction, « Michel Cymes parrain pour les dix ans de Chartres en lumières », L'Écho républicain, 7 avril 2013 (consulté le 21 mai 2013).
  21. [vidéo] durée : 1:57 min, « Michel Cymes, parrain des 20 Kilomètres de Paris 2013 », sur YouTube (consulté le 25 juin 2014)
  22. « Michel CYMES : parrain des FGSM2 2012-2013 », sur medecine.univ-lorraine.fr (consulté le 25 juin 2014)
  23. « Michel Cymes, parrain de SPARADRAP », sur Sparadrap.org (consulté le 12 avril 2017)
  24. Michel Cymes prêt à s'engager contre Marine Le Pen en 2017, huffingtonpost.fr, 1er octobre 2016
  25. Elsa Minnot, « Michel Cymes : découvrez Nathalie, la femme de sa vie », sur telestar.fr,
  26. Michel Cymes contre Martin Winckler, résumé de la procédure par le Dr Martin Winckler, 13 mars 2004, révisé le 29 mars 2013
  27. Dominique Dupagne, « 14 médecins baissent leur pantalon... Mais devant qui ? », atoute.org, 9 janvier 2011
  28. [vidéo] « Dépistage du cancer de la prostate », Haute Autorité de Santé
  29. Nolwenn Le Blevennec, « Ces médecins-journalistes "clients" des laboratoires », Rue89.com, 2 février 2011.
  30. « Medical Debat », sur Societe.com.
  31. (en) Letter to Rudolf Brandt concerning Dr. Hirt's scientific research and the Jewish skeleton collection, Harvard Law School Library Item no 140, sur nuremberg.law.harvard.edu
  32. « Polémique à Strasbourg autour d'un livre de Michel Cymes », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne)
  33. Michel Cymes, Hippocrate aux enfers, Stock, , 213 p., p. 104
  34. « Le livre accusateur de Michel Cymes crée la polémique », lefigaro.fr, 29 janvier 2015
  35. Jennifer Lesieur, « Michel Cymes et les médecins nazis : Chacun avait ses raisons d'entrer dans l'horreur », Metronews
  36. « Polémique autour d'un livre sur les médecins des camps nazis », lemonde.fr, 28 janvier 2015
  37. « Des restes de victimes d’un anatomiste nazi découverts à Strasbourg », sur lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 19 juillet 2015).
  38. « Quand ça va, quand ça va pas », sur Fnac.com (consulté le 5 avril 2017)
  39. « La Zézette n'est pas un trou ! Rectifiez votre livre ! », sur Change.org (consulté le 5 avril 2017)
  40. https://www.ouest-france.fr/high-tech/twitter/twitter-michel-cymes-exaspere-par-les-twittopollueurs-ferme-son-compte-4929139
  41. Emmanuel Poncet, Marie-Dominique Arrighi et Aude Dassonville, « Coup de balai sur les ménages. Les rédactions télé veulent moraliser les collaborations extérieures », Libération.fr, 7 avril 1997
  42. Le Dr Michel de Lorgeril débriefe son invitation, dans l'émission du 19 février 2013 de France 5 Allô Docteurs sur son site personnel.
  43. Jacques Robert, « De Lorgeril au Magazine de la santé : les médicaments anticholestérol sont inefficaces et toxiques », Lanutrition.fr, 20 février 2013.
  44. [vidéo] Efficacité des médicaments anti-cholestérol - Magazine de la santé, France 5 - Michel De Lorgeril sur YouTube
  45. « Michel Cymes dans Dr House : la vidéo de son canular », sur DailyMotion.com (consulté le 28 juin 2017)
  46. http://www.bamboo.fr/bd-docteur-cymes-tome-1-5287263.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]