Michel Cymes

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Michel Cymes
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Michel Cymes en 2010.
Naissance (64 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau : France Française
Activité principale
Médecin (et ancien chirurgien spécialisé dans l'otorhinolaryngologie)
Autres activités

Compléments

  • Il joue un vétérinaire dans le téléfilm La doc et le véto, rôle pour lequel il a réalisé un véritable agnelage. (2021) (RTBF)

Michel Cymes[a], né le à Paris, est un médecin et chirurgien français spécialisé dans l'otorhinolaryngologie.

Il est notamment connu pour ses activités d'animateur de radio et de télévision, principalement dans l'émission Le Magazine de la santé, qu'il a présenté de 1998 à 2018 sur France 5 avec Marina Carrère d'Encausse (depuis 2000) et Benoît Thévenet (depuis 2004), mais également pour d'autres programmes télévisés et radiophoniques, ainsi que pour ses sorties médiatiques qui ont fait l'objet de controverses dans les médias.

Depuis le , il anime Ça ne sortira pas d'ici !, un talk-show médical diffusé le mercredi soir en seconde partie de soirée sur France 2.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Les grands-parents de Michel Cymes sont des Juifs polonais ayant émigré en France en 1922. Ses deux grands-pères sont morts en déportation à Auschwitz durant la Seconde Guerre mondiale. Ses parents, Nathan et Anna, étaient tailleurs à domicile, puis son père devient soldeur et sa mère négociatrice en immobilier.

Il a un frère, Franck, de neuf ans son cadet, qui est, en 2011, directeur des Droits dérivés et évènements à France Télévisions[1], avec qui il a fondé le magazine Dr Good![2].

Médecin[modifier | modifier le code]

Michel Cymes fait son service militaire comme médecin volontaire en Afrique[3].

Il effectue une partie de son internat en médecine à Paris-Descartes puis à l'hôtel-Dieu de Chartres[4]. Il est aussi étudiant à la faculté de médecine à l'hôpital Necker de Paris[5]. Lors de ses études, il se spécialise dans la chirurgie otorhinolaryngologique. C'est au cours de son internat qu'il développe un humour de type « carabin », par sa fonction « d'économe » et de président chargé d'organiser les fêtes et les soirées dans les salles de garde[6].

Par la suite, en raison de ses activités audiovisuelles, il arrête de pratiquer la chirurgie, mais effectue cependant toujours des consultations à l'Hôpital européen Georges-Pompidou à Paris[6],[7],[8].

Carrière médiatique[modifier | modifier le code]

Au début des années 1990, Michel Cymes est médecin au cours d'un rallye automobile au Sahara ; il entre en contact avec des journalistes d'Europe 1, pour lesquels il écrit des chroniques scientifiques.[réf. souhaitée]

De 1991 à 1994, il devient chroniqueur médical dans l'émission Télématin sur France 2, et par la suite en 2005 pour la radio Europe 1[9],[10].

En 1994, il est recruté par La Cinquième (devenue France 5 en 2002) et anime jusqu'en 1997 les émissions Qui vive et Attention santé[9]. À partir de 1998, il présente avec Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thévenet Le Journal de la santé, qui deviendra par la suite Le Magazine de la santé et Allô Docteurs (depuis ). Ces émissions d'information et de vulgarisation sur la médecine obtiennent les meilleurs scores d'audience de la chaîne[1]. Au cours de ses émissions en direct sur France 5, Michel Cymes n'hésite pas, pour détendre l'ambiance d'émissions plutôt sérieuses par ailleurs, à lâcher quelques traits d'humour volontiers carabins[6], ce qui lui vaut d'être régulièrement la « vedette » du Zapping de Canal+.

En 2003, il fonde avec Christian Gerin et Marina Carrère d'Encausse la société « Pulsations »[11] ; en même temps il officie jusqu'en 2005 sur France Info ; il a également présenté l'émission Comment ça va bien… merci, tous les samedis de 10 h à 11 h sur Europe 1 jusqu'en . La même année, il participe à l'émission de divertissement Fort Boyard sur France 2 en faveur de l'association « Les P'tits Loups » et en 2011 pour l'association « Sparadrap ».

En 2009, il lance avec sa camarade Marina Carrère d'Encausse le site web Bonjour-docteur.com[12][réf. non conforme], dont il fait la promotion avec un poisson d'avril en déclarant au magazine Télé Star avoir été choisi pour jouer dans la série télévisée américaine Dr House, puis en parodiant le médecin de fiction dans une vidéo[13].

À partir du , il anime tous les matins sur RTL à h 59 les chroniques Ça va déjà mieux dans lesquelles il aborde avec son ton décalé divers sujets médicaux.

En 2012, il apparaît dans deux scènes du film La Vérité si je mens ! 3, dans le rôle d'un médecin[14], ou encore dans un sketch du Golden Show[15]. Pendant l'été, il anime avec Véronique Mounier sur RTL l'émission On refait la chose, tous les soirs de 21 h à 23 h[16]. À partir de , il coanime avec Adriana Karembeu sur France 2 l'émission Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain.

En 2013, il joue son propre rôle dans la série Y'a pas d'âge, dans l'épisode Pour se mettre au régime.

Michel Cymes en 2015.

En 2014, il présente le documentaire Aventures de médecine : Au cœur de l'homme[17]. Il rejoint également l'équipe de La Bande originale sur France Inter pour une chronique présentée chaque lundi.[réf. nécessaire] La même année, il est désigné « Personnalité préférée des Français » avec Frédéric Lopez par le magazine Stratégies[18].

À la rentrée 2016, il rejoint de nouveau la station RTL pour tenir une chronique médicale, durant la matinale présentée par Yves Calvi[19], intitulée Ça va beaucoup mieux[20],[21].

En , il annonce qu'il quitte la présentation du Magazine de la santé (et, par voie de conséquence, d’Allô Docteurs), qu’il coanimait depuis vingt ans[22]. Le producteur et coprésentateur de l'émission, Benoît Thévenet, indique que « ça fait deux ans que l’on préparait son départ. Michel présentait le magazine depuis le début. C’est normal qu’il veuille évoluer. Il reste dans la famille et peut venir nous voir quand il veut »[22]. Il continue cependant à coanimer sur France 5 l'émission Enquête de santé, mais aussi sur France 2 Les pouvoirs extraordinaires du corps humain avec Adriana Karembeu[22].

À partir du , il anime Ça ne sortira pas d'ici !, un talk-show médical diffusé le mercredi soir en seconde partie de soirée sur France 2. Chaque semaine, il reçoit des invités dans un décor de cabinet médical[23].

Depuis son lancement, l'émission a réussi à réunir un public fidèle le mercredi soir, avec une moyenne en audience veille de 1,15 million de fidèles soit 11,0 % de part de marché selon Médiamétrie.

Il est animateur associé à la société de production 17 juin média, qui a aussi le statut d'agence de presse et qui coproduit ou participe à la plupart de ses émissions radiotélévisées[24] ; certaines sources le présentent comme l'un des dirigeants de cette société[25].

Engagements[modifier | modifier le code]

Prises de position[modifier | modifier le code]

Michel Cymes s'est exprimé notamment contre Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Donald Trump[33],[34].

Dans le documentaire Hippocrate aux enfers, réalisé par Jean-Pierre Devillers et Claire Feinstein et diffusé sur France 2 le [35], Michel Cymes affirme : « Il y a eu des camps de la mort polonais et un camp de la mort français », ce qui suscite la polémique[réf. nécessaire]. Michel Cymes répond ensuite à la polémique[36].

En 2020, Michel Cymes, Philippe Charlier et S. Deo, publient dans Éthique, médecine et politiques publiques une proposition tendant à modifier le nom du syndrome d'Asperger en syndrome de Wing dans la mesure où Hans Asperger avait participé sous l'égide du régime nazi au programme eugéniste d'élimination des enfants anormaux. De même, ils proposent de remplacer le nom de la lèpre, associé selon eux à la relégation sociale et au colonialisme, par celui de maladie de Hansen[37].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Michel Cymes est père de trois garçons ; les deux premiers issus d'une première union sont nés en 1997 et 1999 ; le troisième est né en 2011 de son union avec Nathalie, épousée le [38].

Controverses[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

En , un journaliste qualifie Michel Cymes d'« équilibriste à vaciller sur le fil déontologique[39] ».

Pilule[modifier | modifier le code]

En , au cours d'une émission télévisée, Michel Cymes déclare « Hors de la pilule, il n’est point de bonne contraception ». Dans un livre publié la même année, intitulé Contraceptions mode d'emploi, le médecin et essayiste Martin Winckler écrit : « Quand un journaliste déclare tout de go, au beau milieu de l’année 2001, sur la plus grande chaîne publique En dehors de la pilule, y’a rien !, il manifeste un mépris extraordinaire pour les neuf dixièmes des méthodes et leurs utilisatrices ». Michel Cymes poursuivra M. Winckler pour diffamation, mais sera débouté de ses demandes en première instance et en appel, il sera condamné à payer 2 500 € à M. Winckler et à l'éditeur du livre[40].

Dépistage du cancer de la prostate[modifier | modifier le code]

En , Michel Cymes crée la polémique[41] en s'associant à une campagne controversée en faveur du dépistage systématique du cancer de la prostate. Une photographie le représente avec plusieurs urologues ayant dégrafé leur pantalon qui leur tombe sur les chevilles et levant l'index (ce cancer pouvant être dépisté avec un toucher rectal). Ce n'est pas la photo, volontairement provocatrice, qui fait polémique, mais le positionnement en faveur du dépistage systématique, alors même que la Haute Autorité de santé (HAS) a pris position contre ce dépistage systématique[42].[source insuffisante]

Medical Debat[modifier | modifier le code]

En , un article de Rue89 sur les médecins journalistes[43] s'interroge sur les revenus industriels de Michel Cymes et sur le rôle de la société « Medical Debat »[44].

Hippocrate aux enfers[modifier | modifier le code]

Michel Cymes à Strasbourg le .

En , Michel Cymes publie un ouvrage : Hippocrate aux enfers - les médecins des camps de la mort, chez Stock[45].

Son livre souffre de l'absence de sources et de références bibliographiques. Ainsi, dans un chapitre consacré aux expériences de l'anatomiste nazi August Hirt, il indique que celui-ci est « un vieux strasbourgeois » (alors qu'il est né à Mannheim et n'a jamais mis les pieds à Strasbourg avant 1941) ou encore que « la réputée faculté de médecine de Strasbourg est entièrement dévouée à la médecine nazie »[46], omettant de mentionner que la faculté de médecine de Strasbourg s'est repliée à Clermont-Ferrand en 1939 et qu'elle a été remplacée par une université nazie, la Reichsuniversität Strassburg.

Même les dates données sont erronées. Le « rapport sur l'obtention de crânes de commissaires bolchéviques juifs » date non pas de « 1941 » mais du [47].

Les noms sont également écorchés : « Bogaert »[48] pour Georges Boogaerts ou « Sirk »[49] pour Henri Sick. Il va jusqu'à inventer des situations comme lorsqu'il place le commandant Joseph Kramer « au procès de Nuremberg » [50], alors que cet ancien commandant du camp de Natzweiler a été pendu le et n'a jamais témoigné ou été jugé au procès de Nuremberg.

La polémique éclate le [51] lorsque le corps universitaire strasbourgeois dénonce les « inexactitudes » et les « rumeurs » colportées par Michel Cymes, notamment celles qui suggéreraient qu'il y ait encore des restes des quatre-vingt-six Juifs gazés au Struthof en pour le projet de collection de squelettes juifs du Pr August Hirt. En fait, Michel Cymes ne fait que rapporter les écrits du docteur Georges Yoram Federmann (président du Cercle Menachem Taffel qui œuvre pour la mémoire des quatre-vingt-six juifs gazés au Struthof) qu'il a interrogé par courriel pour son livre. Dans celui-ci, le docteur Federmann écrit : « Il existe probablement encore des coupes anatomiques constituées à l'époque nazie malgré les dénégations des responsables de l'Institut »[52].

Selon l'universitaire et professeur de pharmacologie français Alain Beretz, affirmer que pourraient subsister des restes de victimes juives à l'institut est « faux et archi-faux »[53]. Cymes répond par une boutade dans le journal Metronews : « Les gens qui vivent à Strasbourg ne sont pas responsables de cela »[54]. Pour l'historien des sciences Christian Bonah, Hippocrate aux enfers est « un livre qui cherche plutôt à faire sensation »[55].

Cependant, le , la municipalité de Strasbourg annonce dans un communiqué que des restes de victimes d'August Hirt ont été découverts à l'Institut de médecine légale de la ville, le , par Raphaël Toledano, historien — auteur de travaux sur le sujet — avec la participation du professeur Jean-Sébastien Raul, directeur de cet institut[56].

Soupçons d'optimisation fiscale[modifier | modifier le code]

En 2016, alors que Michel Cymes détient 24,8 % des actions de la société de production Pulsations SAS, celle-ci est valorisée 13 millions d'euros lors de son rachat par le groupe Newen. Sa participation a donc été valorisée de 3,25 millions d'euros. En outre, Pulsations SAS distribue un million d'euros de dividendes à ses actionnaires chaque année[57].

BFM Business note que :

« Michel Cymes a mis en place un montage lui permettant de payer moins d'impôts sur cette plus-value. Juste avant la vente, il a apporté ses 13,35 % dans Pulsations SAS à Glika SAS, une société qui lui appartient à 99 %. Si Michel Cymes avait encore détenu personnellement sa participation dans Pulsations SAS, alors il aurait été imposé sur la plus-value réalisée à hauteur de 15,5 % de cotisations sociales, plus un impôt sur le revenu allant jusqu'à 45 %, après un abattement de 65 % puisqu'il détenait cette participation depuis plus de 8 ans. En apportant sa participation dans Pulsations SAS à Glika SAS, aucun impôt sur la plus-value n’est dû, à condition que Glika SAS réinvestisse la moitié de la plus-value dans les deux ans »[57].

D'autre part, « Glika SAS est aussi utilisée par Michel Cymes pour d'autres choses. Cette société reçoit une partie des droits d'auteur de ses livres et une partie de ses cachets d'animateur — c'était le cas pour ses prestations sur Europe 1. Là encore, cela présente un avantage fiscal. Faire verser ses cachets non à soi-même, mais à une société qui vous appartient permet de ne pas payer de charges sociales ni patronales ni salariales[57]. »

Coronavirus[modifier | modifier le code]

Le , Michel Cymes regrette d'avoir « probablement trop rassuré les Français » en rappelant que l'essentiel des cas de coronavirus sont des formes bénignes et que la mortalité du virus est inférieure à celle de la grippe, avec plus de 98 % des personnes atteintes guérissant de la maladie[58]. « D’un côté, il faut lutter contre la psychose et, d'un autre côté, le fait de dire "ne paniquez pas" fait que les gens se disent que, s’ils l’ont, ce n’est pas si grave que ça. », a-t-il déclaré dans l'émission C à vous sur France 5.

En effet, il devient plus clair dans les jours qui suivent qu'un des problèmes posés par le virus SARS-CoV-2 est celui de la capacité de prise en charge des hôpitaux, les gouvernements de nombreux pays prenant des dispositions pour étaler le plus possible dans le temps le nombre de cas afin de pouvoir traiter un maximum de patients. Par ailleurs la létalité de la maladie, sans action de l'exécutif, est également un problème parce que cette maladie a une mortalité beaucoup plus importante que la grippe[59]. Aussi, la stratégie de l'immunité de groupe, qui semblait être la stratégie initiale de l'exécutif était peu pertinente[60].

Le , Michel Cymes annonce qu'il va retourner à l'hôpital pour apporter son soutien au personnel soignant dans la lutte contre l'épidémie de Covid-19.

Promotion d'une pseudomédecine : la sylvothérapie[modifier | modifier le code]

Le , lors de la rediffusion d'un épisode (datant d') de émission Les pouvoirs extraordinaires du corps humain sur France 2, intitulé « Fruits, légumes, plantes : cette nature qui nous fait du bien ! », Michel Cymes et sa coanimatrice Adriana Karembeu expérimentent la sylvothérapie, une pseudomédecine censée guérir le corps à l'aide du pouvoir de la forêt, qui consiste à enlacer les troncs d'arbre ou s'y adosser pour baisser sa fréquence cardiaque et donc réduire son stress, un extrait de l'émission précisant qu'elle est « considérée au Japon comme "une médecine qui permet de vivre plus longtemps" »[61], sans préciser que cette pratique n'est appuyée par aucune preuve scientifique[réf. nécessaire]. À la suite de cette diffusion, de nombreux internautes s'indignent qu'il promeuve cette « pseudoscience » alors qu'il s'est publiquement positionné contre le traitement de l'hydroxychloroquine du professeur Didier Raoult dans la lutte contre le Covid-19[61].

Accusation de plagiat[modifier | modifier le code]

Le journaliste et médecin Marc Gozlan a pointé du doigt le de grandes similitudes entre un billet écrit par ses soins et le contenu d'une chronique lue à l'antenne de RTL par Michel Cymes[62].

Bilan médiatique[modifier | modifier le code]

Parcours en radio[modifier | modifier le code]

  • 2003-2005 : collaborateur de France Info
  • 2011-2014 : présentateur de la chronique médicale Ça va déjà mieux dans la matinale de RTL
  • Été 2012 : coanimateur avec Véronique Mounier de l'émission On refait la chose sur RTL
  • 2014-2016 : chroniqueur hebdomadaire dans La Bande originale sur France Inter
  • depuis 2016 : présentateur de la chronique médicale Ça va beaucoup mieux dans la matinale de RTL

Télévision[modifier | modifier le code]

Animateur[modifier | modifier le code]

Chroniqueur[modifier | modifier le code]

Résumé des publications et participations à caractère artistique[modifier | modifier le code]

Publications dans la collection « Guide France-Info »[modifier | modifier le code]

Aux Éditions Balland / Jacob-Duvernet :

Publications dans la collection « Le Magazine de la santé »[modifier | modifier le code]

Autres publications[modifier | modifier le code]

  • À l'écoute de votre santé : Comprendre, prévenir, guérir, Paris, Payot, coll. « Documents Payot », , 481 p. (ISBN 978-2-228-88514-0 et 2-228-88514-2).
  • Avec Mithridade Davarpanah, Soyez sûr de votre haleine : Un point sur tous les traitements les plus récents et les plus efficaces, Paris, Marabout, coll. « Santé », , 119 p. (ISBN 2-501-04318-9).
  • Avec Patricia Chalon, Dico féminin-masculin de l'amour, Paris, Marabout, , 383 p. (ISBN 2-501-04365-0).
  • Avec Marina Carrère d'Encausse et le Dr Charlotte Tourmente (préf. du Pr Henri Pujol), Cancer : Toutes vos questions, toutes les réponses, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, , 281 p. (ISBN 978-2-7499-0571-6), puis en 2008 chez Marabout, 312 p. (ISBN 978-2-501-05622-9).
  • préface de Norman Doidge (trad. de l'anglais par Éric Wessberge), Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau : Guérir grâce à la neuroplasticité [« The Brain That Changes Itself: Stories of Personal Triumph from the Frontiers of Brain Science »], Paris, Belfond, coll. « L'esprit d'ouverture », , 441 p. (ISBN 978-2-7144-4408-0) ; rééd. coll. « Pocket / Évolution » (no 13849), 2010, 625 p. (ISBN 978-2-266-18823-4).
  • Avec Dr Bernadette Oberkampf, Hypocondriaques, je vous ai compris ! : Manuel à l'usage de ceux qui se croient foutus, Paris, Jacob-Duvernet, , 190 p. (ISBN 978-2-84724-248-5).
  • La vanne de trop (bande dessinée, avec MAO et dessinée par Duvigan), éditions Bamboo, 2014.
la BD raconte qu’après avoir été viré de son émission vedette (en raison d'une vanne déplacée), Michel Cymes est contraint d'ouvrir son propre cabinet médical[64][réf. non conforme].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Michel Cymes a pris des cours de théâtre étant jeune adulte. En 2009, il annonce qu'il va jouer un rôle dans la série Dr House, créant un buzz médiatique. En fait, il s'agit d'une parodie de la série télévisée[65] pour lancer le site web de son émission Allô docteurs.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Écrit aussi Michel Cymès.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Michel et Franck Cymes, C’est de famille sur Europe 1, .
  2. « Michel Cymes : qui est son frère Franck ? », sur Femme Actuelle (consulté le 8 février 2021).
  3. France inter, émission La bande originale, .
  4. Hélène Bonnet, Michel Cymes est médecin et animateur de télévision : « C’est à Chartres que j’ai commencé », L'Écho républicain, .
  5. M. Administrateur RPS, « Entretien avec Michel Cymes », sur reseauprosante.fr (consulté le 23 mai 2017).
  6. a b et c Yvon Lechevestrier, Michel Cymes, toubib cathodique et boulimique, Ouest-France, (consulté le ).
  7. « Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) – Dr Michel CYMES », sur APHP.fr (consulté le 2 juillet 2018).
  8. Service : Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale, sur le site de l'AP-HP.
  9. a et b « La biographie de Michel Cymes », Premiere.fr.
  10. « Docteur Cymes - Tome 1 - La Vanne de trop… » sur Google books.
  11. fondation de la société Pulsations en 2003.
  12. Bonjour-docteur.com.
  13. « Michel Cymes dans Docteur House… Poisson d’avril ! » Paris Match, . (consulté le ).
  14. Mélissa Bouguelli, « Michel Cymes : "Mon premier rôle au cinéma" », Le Figaro.fr, .
  15. Épisode 6, Sketch du « Da Vagin Code ».
  16. « Michel Cymès et Véronique Mounier sur RTL cet été pour une émission sur la sexualité », jeanmarcmorandini.com.
  17. coulisses-tv.fr « Michel Cymes au cœur de l'homme », coulisses-tv.fr.
  18. Bruno Fraioli, « Michel Cymes et Frédéric Lopez, animateurs préférés des Français », sur Stratégies.fr, .
  19. « Michel Cymes rejoint la matinale de RTL », Julien Bellver, PureMédias.com, .
  20. « Ça va Beaucoup Mieux : replays, vidéos et podcasts avec Michel Cymes sur RTL », sur RTL.fr (consulté le 30 juin 2020).
  21. « Retrouvez la première chronique de Michel Cymes sur RTL », sur RTL.fr (consulté le 7 juillet 2019).
  22. a b et c « Michel Cymes quitte Le Magazine de la santé sur France 5 », Émilie Geffray, Le Figaro.fr, .
  23. « Quel est le concept de "Ça ne sortira pas d'ici !", la nouvelle émission de Michel Cymes ? », sur La Nouvelle République.fr, .
  24. « C. GERIN (17 JUIN MEDIA) : «Nous allons fêter cette année les 20 ans du «Magazine de la Santé» sur France 5» – média+ », sur média+, (consulté le 30 juin 2020).
  25. Bruno Fraioli, « Newen prend une participation majoritaire dans 17 Juin Media », Stratégies,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juin 2020).
  26. Les membres fondateurs de la Chaîne de l'Espoir, Chaîne de l'espoir. (consulté le ).
  27. [vidéo] Michel Cymes, parrain de Chartres en Lumières 2013 sur YouTube.
  28. Rédaction, « Michel Cymes parrain pour les dix ans de Chartres en lumières », L'Écho républicain, (consulté le ).
  29. [vidéo] durée : min 57 s, « Michel Cymes, parrain des 20 Kilomètres de Paris 2013 », sur YouTube (consulté le 25 juin 2014).
  30. « Michel CYMES : parrain des FGSM2 2012-2013 », sur medecine.univ-lorraine.fr (consulté le 25 juin 2014).
  31. « Michel Cymes, parrain de SPARADRAP », sur Sparadrap.org (consulté le 12 avril 2017).
  32. [1].
  33. « Michel Cymes : « Mon gros handicap, c’est la concentration » », leparisien.fr,‎ 2018-10-31cet09:11:30+01:00 (lire en ligne, consulté le 6 novembre 2018).
  34. Michel Cymes prêt à s'engager contre Marine Le Pen en 2017, huffingtonpost.fr, .
  35. « "Hippocrate aux enfers", voir ou revoir le documentaire de Michel Cymes », francetvinfo.fr, .
  36. "Hippocrate aux enfers" : Michel Cymes répond à la critique de Télérama, Miche Cymes, allodocteurs.fr, .
  37. « It's time to rename some diseases : Wing syndrome rather than Asperger's, and no more leprosy but Hansen disease », sur EM-Consulte (consulté le 30 juin 2020).
  38. Elsa Minnot, « Michel Cymes : découvrez Nathalie, la femme de sa vie », sur telestar.fr, .
  39. Emmanuel Poncet, Marie-Dominique Arrighi et Aude Dassonville, « Coup de balai sur les ménages. Les rédactions télé veulent moraliser les collaborations extérieures », Libération.fr, .
  40. Michel Cymes contre Martin Winckler, résumé de la procédure par le Dr Martin Winckler, , révisé le .
  41. Dominique Dupagne, « 14 médecins baissent leur pantalon… Mais devant qui ? », atoute.org, .
  42. [vidéo] « Dépistage du cancer de la prostate », Haute Autorité de Santé.
  43. Nolwenn Le Blevennec, « Ces médecins-journalistes "clients" des laboratoires », Rue89.com, .
  44. « Medical Debat », sur Societe.com.
  45. Fiche du livre sur le site de l'éditeur, editions-stock.fr (consulté le ).
  46. Hippocrate aux enfers, p. 85.
  47. (en) Letter to Rudolf Brandt concerning Dr. Hirt's scientific research and the Jewish skeleton collection, Harvard Law School Library Item no 140, sur nuremberg.law.harvard.edu.
  48. Hippocrate aux enfers, p. 93.
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  50. Hippocrate aux enfers, p. 100.
  51. « Polémique à Strasbourg autour d'un livre de Michel Cymes », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne).
  52. Michel Cymes, Hippocrate aux enfers, Stock, , 213 p., p. 104.
  53. « Le livre accusateur de Michel Cymes crée la polémique », lefigaro.fr, .
  54. « Michel Cymes et les médecins nazis : "Chacun avait ses raisons d'entrer dans l'horreur" », Jennifer Lesieur, Metronews.fr, .
  55. « Polémique autour d'un livre sur les médecins des camps nazis », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  56. « Des restes de victimes d’un anatomiste nazi découverts à Strasbourg », Le Monde,‎ (lire en ligne).
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  60. « Coronavirus : l’immunité de groupe, un pari risqué », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne).
  61. a et b « "Charlatan" : Michel Cymes lynché sur Twitter pour avoir testé "la thérapie de la forêt" sur France 2 », sur programme-television.org, Télé 7 jours, .
  62. Théo Moy, « Michel Cymes accusé de plagiat pour une chronique sur RTL », sur www.marianne.net, 2021-02-24utc11:01:52+0000 (consulté le 24 février 2021).
  63. (en) Allô la Terre sur l’Internet Movie Database.
  64. [2].
  65. « Michel Cymes dans Dr House : la vidéo de son canular », sur DailyMotion.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michaël Zotobroda, « Mon angoisse, c'était d'oublier une réplique. Le médecin du PAF redoute l'accueil que lui réservera le public pour son premier rôle dans la collection "Meurtres à…" », Aujourd'hui en France, Paris, , p. 27

Liens externes[modifier | modifier le code]