Michael Manley

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Michael Manley
Michael Manley.jpg
Michael Manley dans les années 1970.
Fonctions
Premier ministre de la Jamaïque
-
Ministre des affaires étrangères et du commerce extérieur (d)
-
Dudley Thompson (en)
Leader de l'Opposition
-
Norman Manley (en)
Membre du Conseil privé du Royaume-Uni
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
KingstonVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
National Heroes Park (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Norman Manley (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Edna Manley (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Douglas Manley (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Grade militaire
Officier pilote (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Liste détaillée
Order of the Nation (en)
Order of the Companions of O. R. Tambo (en)
Ordre du Mérite
Ordre de José MartiVoir et modifier les données sur Wikidata

Michael Manley ( - ) est un homme politique jamaïcain qui fut premier ministre (PNP) de 1972 à 1980 puis de 1989 à 1992.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1972, il fit campagne avec son légendaire Rod of Correction et se fit surnommer Joshua[1]. Plusieurs chansons ont immortalisé ce surnom, notamment Yes Joshua de Prince Far I, Joshua's Word de Johnny Clarke et No Joshua No de Max Romeo... Des artistes jamaïcains ont même organisé une tournée de soutien en 1971 appelée Band Wagon, dont Bob Marley & The Wailers firent un temps partie.

Michael Manley sera finalement élu, cette élection suscitant un immense espoir parmi les couches défavorisées de la Jamaïque. Il se rapproche du Cuba de Fidel Castro. Sa réélection (deuxième mandat) marque le début d'une flambée de violence politique. L'expérience socialiste prend fin en 1980[2].

Il s'ouvre une période de « socialisme démocratique » en Jamaïque avec Michael Manley qui ne bouleverse pas les institutions westminstériennes. En dépit de réformes sociales fondamentales, l’expérience se solde par un échec économique dû en partie à l’hostilité des institutions financières internationales.

En 1989, il est à nouveau élu Premier ministre. Il adopte une attitude plus modérée tout en se prétendant encore socialiste. Il permet ainsi la privatisation d'entreprises publiques. Mais il est contraint de démissionner en 1992 en raison de sa mauvaise santé[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://solidarity-us.org/atc/70/p1991/
  2. Thibault Ehrengardt, Peter Tosh, chronique d'une mort annoncée, Le Monde du 24 août 2018 p. 16
  3. https://www.britannica.com/biography/Michael-Manley

Liens externes[modifier | modifier le code]