Michael Lewis

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Michael Lewis
Michael Lewis 2009.jpg
Michael Lewis à l'Hudson Union Society event en 2009.
Biographie
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Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Kate Bohner (en)
Tabitha Soren (en) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Site web
Distinctions
Gerald Loeb Award winners for Magazines (en) ()
Gerald Loeb Award winners for Feature (en) ( et )Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Moneyball: The Art of Winning an Unfair Game, The Big Short, The Blind Side: Evolution of a Game (d), Liar's Poker (d), Flash Boys (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Michael Lewis, né en 1960 à La Nouvelle-Orléans aux États-Unis, est un écrivain et journaliste américain.

Ses best-sellers incluent Moneyball: The Art of Winning an Unfair Game, The Blind Side: Evolution of a Game, The Big Short: Inside the Doomsday Machine et Liar's Poker. Il écrit pour Vanity Fair.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Lewis naît à La Nouvelle-Orléans d'un père avocat et d'une mère activiste communautaire. Il étudia à la Isidore Newman School puis à l'Université de Princeton où il effectua un bac en histoire de l'art en 1982. Il était membre de l'Ivy Club.

Il part travailler à New York avec le marchand d'art Daniel Wildenstein. Il rejoint la London School of Economics et y passe un master en économie en 1985. Il est ensuite engagé par Salomon Brothers et retourne à New York pour sa période d'essai. Il travaille dans l'agence londonienne de la firme comme vendeur. Il démissionne pour écrire Liar's Poker et devenir journaliste financier.

Publications[modifier | modifier le code]

Lewis décrit ses expériences chez Salomon Brothers dans son ouvrage Liar's Poker paru en 1989. Dans The New New Thing en 1999, il analyse le développement de la Silicon Valley mettant obsession et innovation en perspective. Quatre ans plus tard, il écrit Moneyball, un ouvrage dans lequel il analyse le succès de Billy Beane et des Oakland Athletics.

En tant que journaliste, Lewis a travaillé pour ou collaboré avec le New York Times Magazine, Bloomberg LP, The New Republic, Conde Nast Portfolio. Il est actuellement chez Vanity Fair[1].

Pendant une période de six mois précédant l'élection présidentielle américaine de 2012, Michael Lewis a suivi le président Barack Obama, a participé à tous ses rendez-vous et instants de détente[2].

En 2019, il publie une baladodiffusion en sept épisodes nommée Against the rules dans laquelle il décrit le rôle de l'autorité et des arbitres dans différents domaines de la société[3].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Marié une première fois à Diane de Cordova, puis une deuxième à Kate Bohner, il est marié depuis 1997 à Tabitha Soren, ancienne reportrice pour MTV. Il est père de deux filles et d'un garçon.

Principales Œuvres[modifier | modifier le code]

en anglais[modifier | modifier le code]

en français[modifier | modifier le code]

  • The Blind Side : L'éveil d'un champion [« The Blind Side: Evolution of a Game »] (trad. de l'anglais), Champs-sur-Marne, Music And Entertainment Books, , 326 p. (ISBN 978-2-35726-069-6)
  • Le casse du siècle [« The Big Short: Inside the Doomsday Machine »] (trad. de l'anglais), Paris, Sonatine, , 322 p. (ISBN 978-2-35584-053-1)[4]
  • Boomerang : Europe : voyage dans le nouveau tiers-monde [« Boomerang: Travels in the New Third World »] (trad. de l'anglais), Paris, Sonatine, , 211 p. (ISBN 978-2-35584-111-8)
  • Flash Boys : Flash Boys [« Flash Boys: A Wall Street Revolt »] (trad. de l'anglais), Paris, Éditions du sous-sol, , 316 p. (ISBN 978-2-36468-115-6)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Adaptations audiovisuelles de ses œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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