Michael Jones (rugby à XV)

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Michael Jones

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Fiche d'identité
Nom complet La'auli Michael Niko Jones
Naissance 8 avril 1965
à Auckland (Nouvelle-Zélande)
Taille 1,85 m
Position Troisième ligne aile
Carrière en senior
Période Équipe M (Pts)a
1985-1999
1996-1999
Auckland
Blues
Carrière en équipe nationale
Période Équipe M (Pts)b
1986
1987-1998
Drapeau : Samoa Samoa
Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
1 (0)
55 (56)
Carrière d'entraîneur
Période Équipe  
2004-2007 Drapeau : Samoa Samoa

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 29 décembre 2009.

La'auli Michael Niko Jones, né le 8 avril 1965 à Auckland, est un joueur de rugby à XV néo-zélandais, évoluant au poste de troisième ligne aile. Il était surnommé Iceman, l'homme de glace[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

D'origine samoane, il dispute un match avec l'équipe des Samoa en 1986 avant d'intégrer l'équipe des All Blacks[Note 1] en 1987 pour la première Coupe du monde de rugby. Il devient le premier marqueur d'essai de l'histoire de celle-ci, et participe grandement à la victoire finale des All Blacks contre le XV de France en finale, avec un nouvel essai à la clé. Malgré ses convictions religieuses qui l'empêchent de jouer le dimanche (il rate de ce fait la demi-finale de la coupe du monde 1987) et de nombreuses blessures, il devient un titulaire indiscutable de l'équipe néo-zélandaise. En 1989, il est sévèrement touché à un genou et l'amputation est même envisagée, mais il se remet et participe à la tournée victorieuse en France en 1990.

Lors de la Coupe du monde de rugby 1991, son absence lors du dimanche de la demi-finale contre les Wallabies[Note 2] est préjudiciable à son équipe. Les All Blacks perdent ce match et il est l'un des seuls joueurs de l'équipe dont la réputation n'est pas entachée par cette compétition.

L'année suivante, il fait partie de l'équipe des Néo-zélandais qui vont battre les Springboks[Note 3] en Afrique du Sud. Puis il brille également lors de la tournée des Lions en Nouvelle-Zélande en 1993. Il subit ensuite une nouvelle série de blessures avant de revenir à nouveau en 1994. En 1995, à cause du grand nombre de matchs se déroulant le dimanche, il ne fait pas partie du groupe sélectionné pour la Coupe du monde 1995. Il revient néanmoins pour les matchs comptant pour la Bledisloe Cup contre l'équipe d'Australie et une nouvelle tournée en France.

Avec l'arrivée de Josh Kronfeld, il passe du côté ouvert au côté fermé. Ils forment alors avec Zinzan Brooke en numéro 8 une des meilleures troisième lignes de l'histoire, permettant aux Blacks de réaliser leur première série victorieuse en Afrique du Sud en 1996. Cette année-là, il gagne avec les Blues d'Auckland le premier Super 12. Il connaît de nouvelles blessures lors des deux saisons suivantes, gagnant toutefois un deuxième Super 12 en 1997.

Il possédait des qualités qui ont révolutionné le rugby : sa vitesse, sa grande dextérité, son sens du jeu faisaient de lui un joueur qui « collait » au ballon. C'est ainsi qu'il était souvent soit le marqueur d'essai, soit celui qui donnait la dernière passe avant celui-ci. Il a été élu 3e meilleur joueur de l'histoire du rugby néo-zélandais derrière Colin Meads et Sean Fitzpatrick en 1999 par le magazine New Zealand Rugby Monthly. Il a également été introduit dans le Temple international de la renommée du rugby en 2003.

Après avoir été entraineur adjoint de l'équipe des Samoa, il en devient le sélectionneur en 2004 et la conduit à la Coupe du monde 2007. Il démissionne après cette compétition, dans laquelle les Samoa ne terminent que quatrième de leur groupe, derrière les Tongiens.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Lindsay Knight, « Michael Jones », allblacks.com, le site officiel de l'équipe de Nouvelle-Zélande (consulté le 10 septembre 2011)

Liens externes[modifier | modifier le code]