Michaël Golan

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Michaël Golan
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (45 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Michaël BoukobzaVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
BazookaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
israélienne (depuis )
françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activité

Michaël Boukobza, dit Bazooka[1] devenu Michaël Golan depuis son alya en 2007[2] (en hébreu : מיכאל גולן), né le [3],[4], est un dirigeant d'entreprise français naturalisé israélien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Michaël Boukobza est titulaire d'une maîtrise de sciences de gestion de l'université Paris-Dauphine (1999) et diplômé de l'ESCP Europe. Il commence sa carrière dans les départements fusions-acquisitions de Rothschild & Cie à Paris et de Morgan Stanley à Londres. Il travaille ensuite pour iBazar dans le cadre d'opérations de levées de fonds et de fusions-acquisitions. Il rejoint en janvier 2000 le groupe Iliad dont la principale filiale est l'opérateur de télécommunications et FAI Free. Il devient directeur général d'Iliad, poste qu'il quitte au cours de l'été 2007 pour se consacrer à des projets personnels[5].

En 2007, il émigre en Israël, change son nom en Golan et acquiert la nationalité israélienne[2]. Il commence par travailler pour Hot, une entreprise de télécommunications appartenant à Patrick Drahi[6],[7].

En 2010, Michaël Golan est chargé de mission, au journal Le Monde[6],[8] pour trois mois, journal racheté à l'époque () par le trio Niel (Free Iliad), Matthieu Pigasse et Pierre Bergé.

En 2011 il décroche la cinquième licence mobile israélienne pour le compte de la société Golan Telecom[9]. La société ouvre son service en et déclenche une guerre des prix d'une intensité sans précédent en Israël.

En 2015, Golan Telecom détient plus de 10 % du marché israélien du mobile avec environ 850 000 abonnés.

En 2017, sous la pression du gouvernement israélien, les actionnaires de Golan Telecom cèdent la société au groupe israélien Electra dans le cadre d'une transaction de plus de 350 millions de shekels[10].

En mai 2023, il rentre au conseil d’administration de la société luxembourgeoise de télécommunications Millicom en tant qu’administrateur non-exécutif[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « « Bazooka », le « cost killer » qui secoue la rédaction du Monde », sur L'Obs, (consulté le )
  2. a et b Stéphanie Bitan, « Golan Telecom, une révolution franco-israélienne », sur The Times of Israël, (consulté le )
  3. « Michaël Boukobza, le poil à gratter de Free », sur Les Echos, (consulté le )
  4. Pappers, « Fiche Michael Golan »
  5. Par La rédaction de ZDNet.fr |, « Démission du directeur général d'Iliad, Michaël Boukobza », sur ZDNet France (consulté le )
  6. a et b « Bazooka », le « cost killer » qui secoue la rédaction du Monde
  7. « Xavier Niel et Patrick Drahi, une rancune tenace », sur BFM BUSINESS (consulté le )
  8. « Le Monde soumis à un régime choc », sur LEFIGARO, (consulté le )
  9. « High-Tech », sur L'Obs (consulté le ).
  10. Isabelle Puderbeutel, Journaliste-correspondante en Israël, « Rachat de Golan Telecom par Electra », sur Actualités Juives (consulté le )
  11. Zone Bourse, « Millicom International Cellular S.A. approuve l'élection des administrateurs | Zonebourse », sur www.zonebourse.com (consulté le )