Micaela Cousino

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Micaela Cousino
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La « comtesse de Paris » à l’occasion des 800 ans de la naissance de saint Louis à Poissy, le 27 avril 2014.

Titre

Épouse du prétendant orléaniste
au trône de France

Depuis le
(17 ans 11 mois et 7 jours)

Biographie
Titulature « princesse de Joinville »
« comtesse de Paris »
« duchesse de France »
Nom de naissance Micaela Ana Maria Cousino
Naissance (79 ans)
Vichy (France)
Père Luis Maximiliano Cousiño y Sébire
Mère Antonia Quiñones de Léon y Bañuelos
Conjoint Jean-Robert Bœuf
Henri d’Orléans, « comte de Paris », « duc de France »
Enfants Alexis Bœuf

Micaela Cousino, née le à Vichy, Allier, est la seconde épouse d'Henri d'Orléans, « comte de Paris », prétendant orléaniste au trône de France depuis 1999. Elle porte les titres de courtoisie de « comtesse de Paris » et « duchesse de France ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Elle est la fille de Luis Maximiliano Cousiño y Sébire[1], héritier de l’une des plus riches familles pionnières du Chili (originaire au XVIIIe siècle de La Corogne[2], en Galice), et d’Antonia Quiñones de Léon y Bañuelos, quatrième marquise de San Carlos (es)[3],[4]. Micaela Cousiño ne put faire partie des Filles de la Révolution américaine, le Chapitre Rochambeau[5] ayant refusé sa candidature[6].

Mariage avec Henri d’Orléans[modifier | modifier le code]

Elle épousa civilement à Saint-Cloud le 12 juin 1961 Jean Robert Bœuf, dont elle eut un fils. Divorcée, elle épousa civilement en secondes noces à Bordeaux, le 31 octobre 1984, le prince Henri d'Orléans, alors « comte de Clermont », fils aîné du prince Henri d'Orléans, « comte de Paris », prétendant au trône de France (1940-1999). Elle le rencontre le 21 janvier 1974, grâce à un ami commun, l’écrivain André Couteaux[7]. Le premier mariage religieux du prince ayant bénéficié d'une annulation canonique, un mariage religieux a eu lieu le 26 septembre 2009, en l'église Saint-Jean-Baptiste de l'Uhabia, à Arcangues (Pyrénées-Atlantiques), petite ville du Pays basque où la « comtesse de Paris » a passé une partie de son enfance[8].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

La future « comtesse de Paris » fait carrière à la radio en France, puis dans une grande agence de presse, un grand groupe de publicité à Madrid et dans l'édition à Paris. De 1978 à mai 1981, elle devient, au cabinet du ministre du Budget, Raymond Barre, responsable de la Communication du ministre ainsi que de celle des hauts directeurs du ministère : législation fiscale européenne, douane, DGI[9].

Titulature[modifier | modifier le code]

Les titres portés actuellement par les membres de la maison d'Orléans n'ont pas d'existence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie, attribués par le chef de maison.

  • 31 octobre 1990[10] - 26 septembre 2009 : Madame la « princesse de Joinville »[11]
  • depuis le 26 septembre 2009 : Madame la « comtesse de Paris », « duchesse de France »[12],[13]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Palabras en el silencio, documentaire portrait de Marc-Laurent Turpin, (50 min) – mesure-6 Films, 2009 (EAN 3-770000-653126)
  • Henri VII, Prince de France, Prince de l'Universel, documentaire historique de Marc-Laurent Turpin, (120 min), mesure-6 Films, 2009 (EAN 3-770000-653137)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ancêtres de Micaela Cousiño
  2. Ancêtres de Micaela Cousiño
  3. Philippe de Montjouvent, Le Comte de Paris et sa descendance, Charenton, Éditions du Chaney, , 478 p. (ISBN 2-9132110-0-3), p. 170 et 202
  4. Chantal de Badts de Cugnac et Guy Coutant de Saisseval, Le Petit Gotha, Paris, Éditions Le Petit Gotha, coll. « Petit Gotha », (1re éd. 1993), 989 p. (ISBN 2-9507974-3-1), p. 464
  5. http://www.rochambeau.darfrance.org/index/index.php
  6. Selon Yves-Marie des Hauts de Bellevue (notice BnF no FRBNF14612000), « Le chapitre Rochambeau des Daughters of the American Revolution comprit bien que par son adhésion, c'était une reconnaissance de ses titres et prétentions qui était recherchée. »
  7. La comtesse de Paris, Le blog du comté de Paris
  8. Henri d'Orléans, 25 ans d'attente pour un mariage à l'église lci.fr
  9. Biographie de la « comtesse de Paris », « blog du comte de Paris »
  10. Selon son beau-père, feu le « comte de Paris », le mariage civil de 1984 ne donnait aucun droit à l'épouse d'utiliser les titres et le prédicat de son époux.
  11. L'« acte souverain » du 31 octobre 1990 n'accorde pas le prédicat d'altesse royale à la « princesse de Joinville ». Elle reçoit en revanche une concession d'armoiries (qu'elle abandonnera le 19 juin 1999 pour prendre celles des marquis de San Carlos, sa famille maternelle). Source : Le Comte de Paris et sa descendance de Philippe de Montjouvent.
  12. Dans l'émission On n'est pas couché du 21 avril 2007, le « comte de Paris et duc de France » a présenté sa femme comme « princesse de Joinville » a une question de Laurent Ruquier.
  13. « La Comtesse de Paris | Le Comte de Paris », sur leblogducomtedeparis.fr (consulté le 23 octobre 2016)