Messanges (Landes)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Messanges
Messanges (Landes)
La plage de Messanges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes de Maremne-Adour-Côte-Sud
Maire
Mandat
Hervé Bouyrie
2020-2026
Code postal 40660
Code commune 40181
Démographie
Gentilé Messangeot
Population
municipale
968 hab. (2019 en augmentation de 1,36 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 59″ nord, 1° 22′ 39″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 60 m
Superficie 34,00 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Marensin-Sud
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Messanges
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Messanges
Géolocalisation sur la carte : Landes
Voir sur la carte topographique des Landes
City locator 14.svg
Messanges
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Messanges

Messanges est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Messangeot[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située dans la forêt des Landes en Marensin, station balnéaire de la Côte d'Argent (Messanges -Plage) possédant deux plages surveillées sur l'océan Atlantique.

Plage de Messanges (Landes)
Plage de Messanges (Landes)

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 304 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Leon », sur la commune de Léon, mise en service en 1965[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 181 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à 29 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[13], à 14,3 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Messanges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), zones urbanisées (5,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,5 %), terres arables (2,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,6 %), prairies (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,8 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Messanges est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par submersion marine. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009 et au titre des inondations par remontée de nappe en 2020[27],[25].

Messanges est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[28],[29].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont un recul du trait de côte et de falaises et des tassements différentiels[30].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Messanges.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. Aucune partie du territoire de la commune n'est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 074 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[31],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Albert Dauzat et Charles Rostaing identifient le nom de personne latin ou gaulois Mettius, suivi du suffixe latin -anicum[32].

Effectivement, le suffixe -anicum / as aboutit à -ange(s) en phonétique française. cf. granica > grange. Il a par ailleurs donné les terminaisons -argue(s) et -ergue(s) dans le sud-est, selon une évolution phonétique propre à cette région. En outre, Le suffixe -anicum ou -anicas (sous-entendu fundus ou terras) a formé des derivés qui seront, plus tardivement, à l'ablatif-locatif pluriel en -anids[33], ce qui est conforme aux formes en occitan gascon Massanjas[34] ou Messandyes, le ye étant mouillé.

L'analyse du premier élément s'avère plus ardue, car A. Dauzat et Ch. Rostaing parlent à la fois d'un anthroponyme « latin » Mettius, que l'on retrouverait également dans Messeux (Charente, de Messunio 1250)[32], et d'un nom de personne « gaulois » Mettius[32], à qui les lieux du type Messac Ce lien renvoie vers une page d'homonymie, Meyssac, Messei, Messé, etc. doivent l'élément Me(y)ss-.

En revanche, selon les mêmes auteurs[32], suivis par Ernest Nègre[35], Messanges (Côte-d'Or, Mainzangiae 1023) remonterait à un nom de personne germanique suivi du suffixe germanique -ing(as).

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle dit du littoral, Messanges était une halte connue des pèlerins dont le nom apparut très tôt sur les cartes (dès le XIIIe siècle).

Vers 1310, à l'occasion d'une terrible tempête, l'Adour qui sortait à Capbreton fut repoussée dans les terres, elle divagua jusqu'au Plecq, modeste quartier de Messanges, qu'elle élit pour sa nouvelle embouchure.

L'embouchure de l'Adour en ce temps-là était large de 1 200 mètres et profonde de 30 faisant de Port d'Albret le meilleur abri du sud de l'Aquitaine, au grand désespoir des Bayonnais qui contrôlaient avec jalousie cet avant-port naturel de l'Adour. Cette embouchure si importante fut en fait entretenue par un bassin qui s'était formé entre le Plecq et Messanges. Ce bassin, fonctionnant comme une chasse d'eau, empêchait tout ensablement de la passe.

Lorsque l'Adour fut détournée à Bayonne en 1578 par les travaux de Louis de Foix, l'embouchure s'ensabla inexorablement et l'importante ville de Port-d'Albret fut progressivement abandonnée : elle perdit jusqu'à son nom pour devenir "vieux boucau", la vieille embouchure. Les maisons furent peu à peu détruites et les pierres de nombreux bâtiments incinérées pour produire de la chaux.

Le souvenir du détournement de 1578 est resté dans le nom de Moïsan. Le Moïsan était un navire qui se trouvait à l'ancre au fond du bassin, près de Messanges, le jour même où l'Adour fut détournée. Il se trouva prisonnier d'un lac d'eau de mer et dut être abandonné sur place. Le lac de Moïsan est un vestige de l'immense rade "anglaise" d'où appareillèrent les navires "basques" et "gascons" qui rejoignirent Terre-Neuve dès 1392, selon la tradition, soit un siècle avant le premier voyage de Christophe Colomb. La commune, tout comme Capbreton, était célèbre pour ses vignes de vin de sable qui faisaient l'objet d'une culture très particulière afin de fixer les sables du littoral ; si ce mode de culture (dite "probagne" en gascon), qui consistait à enterrer chaque année le cep dans le sable au point que les parties souterraines de la vigne faisaient un réseau impressionnant de racines, a disparu, le vignoble se perpétue vaille que vaille et contribue à garder la célébrité locale du "vin de sable" (cépages rouges : cabernet et, pour le blanc, "tite de cabre" (chenin de la Loire) et cépage rare "cruchen" qui fut planté avec succès par des vignerons de Messanges en Afrique du Sud au XIXe siècle pour donner un vin blanc rappelant le riesling). C'est la récolte et le commerce de la résine obtenue depuis la vaste pinède de la commune (plus de 2 000 ha), ainsi que l'exploitation des chênes lièges dans de petits ateliers à Vieux-Boucau qui firent la richesse de Messanges : il subsiste encore les bâtiments de ce qui fut une importante distillerie de térébenthine. Désormais, cette commune rurale vit pour l'essentiel du tourisme, avec la présence proche du complexe de "Port d'Albret" réalisé autour d'un lac marin sous écluse, nouveau quartier jailli du sable dans les années 1970 aux portes du bourg de Vieux-Boucau sur les vestiges de l'estuaire de l'Adour.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1996 En cours Hervé Bouyrie PS Chef d'entreprise
Conseiller général du canton de Soustons (2008-2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[36].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38]. En 2019, la commune comptait 968 habitants[Note 6], en augmentation de 1,36 % par rapport à 2013 (Landes : +4,14 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
442356321404452455430463504
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
482478535552537534537532522
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
510512509468429416409379360
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
362362431507521647885953955
2018 2019 - - - - - - -
972968-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La gare de Messanges, désaffectée.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune produit du vin de sable issu du vignoble des sables de l’océan.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre-François de Neurisse (1731-1794), lieutenant général de la sénéchaussée des Lannes, était seigneur de Messange. Il présida les États généraux pour les villes de Dax, Saint-Sever et Bayonne.

Patrick Péchambert, arbitre de Top14 de rugby, y tient le bar-restaurant Chez Péchou

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 40 », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Leon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Messanges et Léon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Leon - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Messanges et Dax », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Messanges », sur Géorisques (consulté le )
  26. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  27. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  28. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur www.landes.gouv.fr (consulté le )
  29. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  30. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  31. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  32. a b c et d Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 453.
  33. Marie-Thérèse Morlet, Jean Germain, Jean-Marie Pierret, et Müller, Wulf, Die einzelnen romanischen Sprachen und Sprachgebiete von der Renaissance bis zur Gegenwart / Les différentes langues romanes et leurs régions d’implantation de la Renaissance à nos jours, Edited by Holtus, Günter, Metzeltin, Michael, and Schmitt, Christian, Berlin, New York (DE GRUYTER) 2010, Originally published 1990. eBook (ISBN 978-3-11-096609-1), Print (ISBN 978-3-484-50235-2), Pages 549–571
  34. « Toponymes occitans », sur www.locongres.org (consulté le ).
  35. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, 2. Formations non-romanes, Volume 2, Librairie Droz 1991. p. 789.
  36. Site des villes et villages fleuris, consulté le 15 janvier 2021.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Étape précédente
Moliets-et-Maa
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

Voie de Soulac
Étape suivante
Vieux-Boucau-les-Bains