Le Mesnil-Saint-Denis

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Le Mesnil-Saint-Denis
Le Mesnil-Saint-Denis
La mairie.
Blason de Le Mesnil-Saint-Denis
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Vallée de Chevreuse
Maire
Mandat
Christophe Buhot
2020-2026
Code postal 78320
Code commune 78397
Démographie
Gentilé Mesnilois
Population
municipale
6 814 hab. (2018 en augmentation de 3,16 % par rapport à 2013)
Densité 761 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 38″ nord, 1° 57′ 46″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 177 m
Superficie 8,95 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Maurepas
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Le Mesnil-Saint-Denis
Liens
Site web lemesnilsaintdenis.fr

Le Mesnil-Saint-Denis est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, située à 28 km au sud ouest de Paris.

Elle ne doit pas être confondue avec le Mesnil-Saint-Denis, devenu après 1911 Le Mesnil-en-Thelle (Oise).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse.

Les quartiers de la commune sont :

  • Henriville, cité-jardin datant des années 1920 dont le style des habitations est de type normand à colombages ;
  • Champmesnil, ensemble pavillonnaire résidentiel datant des années 1970 ;
  • le Bois-du-Fay, étendue résidentielle très arborée, en limite de Coignières à l'ouest et à lotissement lent ;
  • les Résidences du Château, première transposition en France d'un concept américain de pavillons de banlieue implantés en série dans des lotissements ouverts (Maisons Levitt).
Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune abrite l'étang des Noës.

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

La commune comporte trois hameaux : le Rodon, le Mousseau, et à l'écart le Grand-Ambésis.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Élancourt au nord sur environ 800 m, Trappes au nord-est, Saint-Lambert-des-Bois à l'est, Saint-Forget au sud-est, Dampierre-en-Yvelines au sud, Lévis-Saint-Nom au sud-ouest, Coignières à l'ouest et La Verrière au nord-ouest.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Le Mesnil-Saint-Denis dépend majoritaire de la gare de La Verrière en direction de Paris-Montparnasse et de la gare de La Défense, et d'un accès à la gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse en direction de Paris par le RER B.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Mesnil-Saint-Denis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[4] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 22,6 % 205
Terres arables hors périmètres d'irrigation 57,7 % 523
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 4,4 % 40
Forêts de feuillus 12,0 % 109
Plans d'eau 3,3 % 30
Source : Corine Land Cover[9]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous le nom Mesnile, Mansionilla Sancti Dionizii, Mennilium en 1152, Mesnolium Sancti Dionisii en 1119, Le Mênil-Saint-Denis[10].

« Mesnil », toponyme très répandu en France, à partir de Mansionem, le bas latin a créé un nouveau terme dérivé du mot latin mansionile[11], diminutif de mansio, demeure, habitation, maison. Devenu en français médiéval maisnil, mesnil, « maison avec terrain »[12].

« Le Mesnil-Saint-Denis » évoque dès le XIIIe siècle le saint patron de l'église[12].

« Saint-Denis » rappelle que le territoire communal fut autrefois inclus dans le domaine de l'abbaye de Saint-Denis.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 768, Pépin le Bref donne aux moines de l'abbaye de Saint-Denis un fief dans la forêt des Yvelines. Ces derniers en établissent le siège à l'emplacement actuel de la commune, plus précisément à la forteresse de Beaurain.

Le nom de Mesnil-Saint-Denis apparait au XIIe siècle.

En 1543, un procureur du Parlement, Philippe Habert[13], fait l'acquisition d'une maison et de terres au Mesnil. Son fils, Louis Habert, trésorier des guerres, en hérite et devient le seigneur du pays. Il fait construire un château en face de la maison forte de Beaurain, et obtient l'érection de son domaine en seigneurie du Mesnil-Habert.

En 1654, une éclipse solaire sème un vent de panique sur Paris. Certains annoncent la fin du monde. Plus confiant, le philosophe et savant Pierre Gassendi observera cette éclipse depuis le château des Habert de Montmor, à l’aide des lunettes de Galilée dont il popularisera les thèses.

Durant le siège de Paris en 1870 le quartier général de la 6e division prussienne fut installé au Mesnil-Saint-Denis.

Longtemps petite commune agricole, Le Mesnil-Saint-Denis se développe surtout à partir de 1970-1980, lorsque deux ensembles résidentiels sont construits.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes du Mesnil-Saint-Denis

Les armes du Mesnil-Saint-Denis se blasonnement ainsi :

de gueules au chevron d'or accompagné de trois anilles du même, sur le tout d'azur à trois fleurs de lis aussi d'or.

Ce blason, adopté par la commune en 1972, dérive de celui de la famille des Habert de Montmor, dont la couleur du champ a été modifiée (gueules au lieu d'azur) et auquel a été ajouté le blason de l'Île-de-France (écusson central)[14].

Circonscription[modifier | modifier le code]

Le Mesnil-Saint-Denis fait partie de la 11e circonscription des Yvelines. Cette circonscription regroupe les communes de Bois-d'Arcy, Élancourt, Fontenay-le-Fleury, La Verrière, Saint-Cyr-l'École et Trappes.

Le député élu de la XIVe législature (2020-2025) de la Ve République est Philippe Benassaya.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1888 1894 Henri Émile Husson-Carcenac    
1894 1896 Giraud    
1896 1906 Henri Émile Husson-Carcenac    
1906 1908 Henri Dubois    
1908 1927 Henri Émile Husson-Carcenac    
1927 1933 Du Barry    
1933 1938 Adolphe Moiton    
1938 1967 Raymond Berrurier    
1967 1971 Raymond Lourdault    
mars 1971 mars 1983 Jean-Paul Aubert    
mars 1983 mars 2001 Guy Lefébure DVD  
mars 2001 mars 2014 Jean Créno UMP Maire de Saint-Forget (1965 → 2001)
mars 2014 juillet 2020 Evelyne Aubert UMPLR 2e vice-présidente de la CC de la Haute Vallée de Chevreuse (2014 → 2020)
juillet 2020 En cours Christophe Buhot LaREM Expert en développement durable
5e vice-président de la CC de la Haute Vallée de Chevreuse (2020 → )

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2018, la commune comptait 6 814 habitants[Note 3], en augmentation de 3,16 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
474529450491519503489534505
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
445504491498518518536553657
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6706506546236337587921 0461 161
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 7274 0615 3816 5946 5286 5186 6106 6226 593
2017 2018 - - - - - - -
6 7896 814-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 21,8 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 24,6 %).
Pyramide des âges à Le Mesnil-Saint-Denis en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,5 
5,5 
75 à 89 ans
7,1 
16,0 
60 à 74 ans
16,0 
22,4 
45 à 59 ans
21,8 
19,4 
30 à 44 ans
20,9 
15,4 
15 à 29 ans
13,5 
21,1 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs écoles :

  • Le Bois du Fay ;
  • Champmesnil.

Et aussi plusieurs collèges :

  • Le collège public Philippe-de-Champaigne ;
  • Le collège privé Sainte-Thérèse.

Sports[modifier | modifier le code]

Les infrastructures sportives disponibles sur la commune sont réparties sur trois sites principaux:

  • Gymnase Intercommunal dit « gymnase Champaigne » car jouxtant le collège Philippe-de-Champaigne. Ce complexe, géré en commun par le SIVOM constitué par la ville du Mesnil-Saint-Denis et la ville voisine de La Verrière, comporte les équipements suivants :
    • une salle de gymnastique artistique équipe d'agrès et d'un praticable de gymnastique ;
    • une salle polyvalente avec une tribune, type salle couverte de handball et de basket ;
    • un dojo ;
    • une petite salle polyvalente pour la pratique de la gymnastique et de l'escrime ;
    • une piscine, entièrement rénovée en 2014, disposant d'un parc extérieur, d'une verrière avec toit ouvrant et équipée d'un système novateur de traitement de l'eau moins agressif pour les muqueuses que les systèmes traditionnels au chlore.
  • Parc des sports Guy-Lefébure Ce complexe héberge les infrastructures suivantes :
    • deux terrains de tennis couverts ;
    • une salle polyvalente (type salle couverte de handball et de basket) ;
    • des terrains de football avec un bâtiment dédié aux vestiaires. À noter que l'emplacement des terrains de football est également appelé « parc sportif des Noës » (car à proximité de l'étang des Noës) mais est à présent considéré comme rattaché au parc des sports Guy-Lefébure qui a depuis été construit juste à côté.
  • Terrains de tennis, au nombre de huit en plein air, situés dans les jardins de la mairie.

Les deux principales associations sportives de la ville sont :

  • l'ASMD Association Sportive du Mesnil Saint Denis qui est un club omnisports affilié à la FFCO (Fédération Française des Clubs Omnisports) et fédérant 18 sections sportives : aïkido, badminton, basket, course à pied, cyclisme, escrime, football, gymnastique artistique, gymnastique volontaire, judo/jujitsu, karaté/taï-chi, marche, natation, natation synchronisée, pétanque, tennis de table, tir à l'arc, volley ;
  • le TCM (Tennis Club du Mesnil).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Denis datant originellement du XIIIe siècle, en grande partie rebâtie au XVIe siècle et dont le clocher, détruit par la foudre, fut reconstruit en 1729
  • Le château construit à la fin du XVIe siècle, qui fait office d'hôtel de ville, a appartenu à Henri Louis Habert de Montmor. Pierre Gassendi, l’un des plus grands contradicteurs de Descartes, faisait salon.
  • Le Skit du Saint-Esprit, ermitage russe orthodoxe, dans le Bois du Fay,
  • Le monastère du Sacré-Cœur, maison de retraite de Fort-Manoir, dans le hameau de Rodon,
  • La porte Henri IV et ses maisons à colombages d'inspiration normande,
  • Les résidences du Château, une des premières zones pavillonnaires d'Île-de-France, construite pour la première tranche en 1968 par la filiale française du constructeur américain Levitt, qui y développa le concept des Maisons Levitt.
  • Le CLC, construction de type moderne des années 1970.

Activités festives[modifier | modifier le code]

Une partie des événements festifs du Mesnil Saint Denis, tel que le carnaval, la fête nationale ou la brocante de la Saint Denis, sont organisés par le comité des fêtes.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Louis Habert de Montmor, propriétaire du château du Mesnil-Saint-Denis, était un grand mécène des sciences : il a fondé la fameuse Académie montmorienne, qui préfigura l’Académie royale des sciences.
  • Maurice Blanchot y vécut, place des Pensées, des années 1960 jusqu'à sa mort le , dans la plus grande solitude. Il est inhumé dans le cimetière de la ville, ainsi que son frère, l'architecte René Blanchot.
  • Pierre Tornade y vécut des années 1960 jusqu'à sa mort en . Il est inhumé dans le cimetière de la ville.
  • Ernest Picard, et son fils Paul Ernest-Picard (1868-1948).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Fauveau, Du Mênil-Habert au Mesnil-Saint-Denis, Le Mesnil-Saint-Denis, Syndicat d'initiatives du Mesnil-Saint-Denis, , 189 p. (ISBN 2-9504017-0-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction duParis », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  10. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  11. Albert Dauzat, Les noms de lieux, origine et évolution, Libraire Delagrave, Paris, 1926, p. 153.
  12. a et b – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207).
  13. http://mesnil.saint.denis.free.fr/habertde.htm
  14. Olivier Fauveau, Du Mênil-Habert au Mesnil-Saint-Denis, Syndicat d'initiatives du Mesnil-Saint-Denis, 1989, (ISBN 2-9504017-0-8), p. 8.
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. « Évolution et structure de la population à Le Mesnil-Saint-Denis en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).