Mervyn King (économiste)

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Mervyn King
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Mervyn King

Fonction
Gouverneur de la Banque d'Angleterre
-
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (68 ans)
Nationalité
Formation
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Distinction
Chevalier grand-croix de l'ordre de l'Empire britannique (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Mervyn Allister King, né le à Chesham Bois, baron King de Lothbury à vie, a été le gouverneur de la Banque d'Angleterre du au , date à laquelle lui succède le canadien Mark Carney.

Biographie[modifier | modifier le code]

Mervyn King succède à Sir Edward George le . Dans le Financial Times est annoncé que les députés ont préparé une loi pour limiter les pouvoirs de son successeur : « MPs call for Bank of England overhaul to limit power of Governor's successor. The Commons Treasury select committee wants Sir Mervyn King's successor to be limited to one eight-year term of office, with the committee given the power of veto over appointment and dismissal of future Governors. Additionally, the MPs have called for the Chancellor to be handed 'temporary and limited power to direct the Bank' during times of crisis when taxpayer money is on the line ».

Dans un discours à New York en octobre 2010, il affirme que « De toutes les manières d’organiser l’activité bancaire, la pire est celle que nous avons aujourd’hui »[1].

Il est fait Chevalier grand-croix de l'Ordre de l'Empire britannique (GBE) à l'occasion de la Queen's Birthday honours list le 11 juin 2011[2].

En mars 2016, il publie le livre The End of Alchemy:Money, Banking and the Future of the Global Economy sur les causes et les conséquences de la crise financière. Il insiste sur le fait que « rien n'a vraiment changé en termes de structure fondamentale » de l'industrie financière occidentale et que « sans réforme du système financier, une autre crise est certaine [...] Ce sont les jeunes d’aujourd’hui qui souffriront de la prochaine crise - et sans réforme, le coût humain et économique de cette crise sera plus important que la fois précédente ». Il critique la monnaie unique comme étant « le développement le plus diviseur dans l'Europe d'après guerre... imposant des couts énormes aux citoyens » sous la forme de stagnation et de chômage. Il prédit que « la crise de l'euro continuera. Elle ne pourra être résolue sans confronter les ambitions supranationales de l'Union européenne et la nature démocratique des gouvernements nationaux souverains. »[3].

Publications[modifier | modifier le code]

  • The End of Alchemy : Money, Banking and the Future of the Global Economy, Little, Brown, , 448 p. (ISBN 978-1408706107)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]