Menie Grégoire

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Menie Grégoire
Menie Gregoire 1976.jpg
Menie Gregoire en 1976,
invitée par Paul Giannoli.
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Marie Laurentin
Surnom
Dame de cœur
Nationalité
Activités
Fratrie
Autres informations
A travaillé pour
Archives conservées par

Menie Grégoire, née le à Cholet (Maine-et-Loire) et morte le à Tours (Indre-et-Loire), est une journaliste et écrivaine française, connue notamment pour avoir animé une émission de radio d'écoute et de parole intitulée Allô, Ménie sur RTL de 1967 à 1982.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Menie Grégoire[1], née Marie Laurentin, est la fille de Maurice Laurentin, architecte et de Marie Jactel[2]. Son frère, l'abbé René Laurentin, est un prêtre et théologien de renom. Elle a confié les raisons pour lesquelles, dès l'âge de trois ans, elle ne veut plus porter le prénom Marie : « J'ai refusé ce nom qui contenait probablement pour moi une façon d'être, un lourd bagage chrétien, classique et bourgeois. J'ai voulu m'appeler Menie »[3],[4],[Note 1].

Le , Marie Laurentin épouse Roger Grégoire — alors professeur à Sciences Po puis conseiller d'État[5] ayant terminé sa carrière comme président de section au Conseil d'État — avec lequel elle participe à Tournez manège ! en 1986[6]. Ils ont trois filles : Ève, Isabelle et Nathalie[6] ; Menie arrête ses études afin de s'occuper d'elles.

Par sa grand-mère paternelle, Juliette Furet, elle est la cousine de l'historien François Furet[7],[8].

Menie Gregoire, par son père, descend aussi d'une branche Talbot des Deux-Sèvres — largement impliquée dans les combats contre les républicains — dont Joseph Talbot époux de Jeanne Roy, qui est exécuté en 1794 à Chinon[9].

Elle meurt le à Tours[10],[11].

Activité journalistique au service de la condition des femmes[modifier | modifier le code]

Menie Grégoire reprend une activité professionnelle à la scolarisation de sa dernière fille. Elle fait des productions journalistiques sur des sujets d'art et de maisons avant d’intégrer la revue Esprit[12] où elle participe aux premiers numéros dont les femmes sont le sujet avec un numéro spécial intitulé La femme au travail. Elle s’intéresse alors aux problématiques que rencontrent les femmes dans leur vie.

En parallèle de l’activité de journaliste, Menie Grégoire fait partie du Comité de liaison des associations féminines, est nommée experte au Conseil national du travail féminin et réalise des conférences notamment à travers l’Europe (Suède, Italie, Finlande, etc.) et jusqu’aux États-Unis. Son intérêt est particulièrement ciblé sur le travail et les femmes ainsi que sur la contraception. Son voyage en Suède lui fait découvrir le premier planning familial européen. Elle participe à faire découvrir en France la contraception américaine naissante : la pilule contraceptive.

Elle travaille également pour le magazine Elle où elle écrit des articles qui lui valent des centaines de lettres de lecteurs chaque semaine.

En 1964, son ouvrage Le métier de femme est un succès qui la fait découvrir à un plus large public. L’ouvrage, relatif aux réflexions sur le travail et les femmes, occupe une importante partie de son activité professionnelle avant son arrivée à RTL. Pour elle, le féminisme imprégné des idées de combat de Simone de Beauvoir est dépassé, les femmes dans leur réalité sont mères et aspirent à vivre sainement dans leur foyer quelle que soit leur situation sociale ou intellectuelle. Si son aînée à une approche théorique, Menie Grégoire se réclame d’une approche plus pragmatique, plus proche de la réalité sociale des femmes.

Carrière à la radio et à la télévision[modifier | modifier le code]

Ses émissions Allô, Ménie[10] et Responsabilité sexuelle sur RTL ont contribué à vulgariser la psychanalyse et à démythifier la sexualité[13]. L’émission a battu des records de longévité : plus de quatorze ans, de 1967 à 1981[14].

En 1967, Radio Luxembourg fait peau neuve. La station est renommée RTL par le nouveau président-directeur général Jean Prouvost et Jean Farran intègre la tête de la station. Homme de télévision, il souhaite créer de l’interactivité avec les auditeurs et rajeunir le public visé. Il s’adresse à Menie Grégoire pour cibler le public féminin, pour faire parler les femmes. Menie Grégoire accepte et lit une lettre d’une lectrice du magazine Elle sur un problème féminin alors indicible : un sujet de sexualité. Les jours suivants les lettres affluent de manière croissante. L’équipe finit par dédier un standard pour créer un dialogue plus vivant et toujours plus interactif avec les auditeurs. Les émissions se déroulent alors en deux séquences : la lecture d’une lettre et son commentaire ainsi qu’un appel et un dialogue avec Menie Grégoire. Les auditeurs sont entre 80 et 90% des femmes. L’émission est d’ailleurs réfléchie à sa création comme étant un espace féminin d’écoute, de conseil et d’échange. L’émission est diffusée dans un créneau horaire approprié, en début d’après-midi, quand dans les foyers les hommes sont au travail et les enfants à l’école.

Durant les émissions qu’elle anime, des auditeurs, de façon anonyme, lui téléphonent pour avoir des réponses à leurs interrogations sur les questions de société. On recense trois thématiques prédominantes au cours des 14 années de diffusion. Tout d’abord les questions du couple, du foyer, de la famille et du rôle de chacun au sein de la famille. Ensuite les questions relatives à la sexualité et à la santé sexuelle émergent jusqu’à devenir prépondérantes, aboutissant à la création d’une seconde émission en 1974, intitulée Responsabilité sexuelle, en parallèle de la décision de création d’une éducation sexuelle à l’école. Cette dernière est toujours animée par Menie et un homme (homme d’église, médecin, sexologue). L’intervenant le plus régulier est le Dr Michel Meignant, un médecin sexologue et psychothérapeute[15] ayant dirigé les premières traductions françaises des œuvres de Masters et Johnson. Enfin les dernières années voient augmenter le nombre de sujets relatifs aux difficultés économiques et au monde du travail.

Menie Grégoire présente également une émission autour des psychodrames, qui sont des thérapies de groupe où les sujets improvisent à partir d’un rôle donné. Cette nouvelle forme d’émission montre sous un autre aspect l’importance que Menie Grégoire donne à la psychanalyse, elle qui a comme son amie Françoise Dolto qui a suivi une thérapie auprès de René Laforgue. « À l'époque où je faisais mon émission, l'homme était souvent un peu une brute et la femme, pas du tout informée ». Elle est ainsi souvent considérée comme la première psychologue radiophonique[16].

L'émission du , intitulée L'homosexualité, ce douloureux problème, est restée célèbre[17],[18] pour avoir été interrompue par des militants homosexuels du Front homosexuel d'action révolutionnaire présents à la salle Pleyel d'où était diffusée l'émission en direct. RTL a dû reprendre l'antenne à la suite du désordre provoqué, les manifestants ayant jugé homophobe[19] le ton de l'émission où intervenaient des « autorités morales », comme des prêtres et des psychanalystes[20],[21].

En 1976, elle participe à plusieurs plateaux de l'émission présentée par Paul Giannoli sur France 3 (FR3), L'homme en question[22].

Pendant l'hiver 1984, son émission radiophonique est adaptée pour la télévision. Avec le temps est diffusée sur FR3[23].

Surnommée la Dame de cœur, elle a été éditorialiste du mensuel Marie Claire, à RTL de 1980 à 1986 et France-Soir de 1986 à 1999, animatrice sur FR3 en 1984 et collaboratrice à Radio Bleue[24].

Bilans artistique et médiatique[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Femme de lettres, elle participe en 1976 à une émission d'Apostrophes consacrée à l'émancipation des femmes et a publié de nombreux ouvrages :

  • Le métier de femme, Plon, 1965.
  • La belle Arsène (roman), Plon, 1966.
  • Menie Grégoire. Passeport de couple, Club français des bibliophiles, 1968.
  • Les Cris de la vie, Tchou, 1971.
  • Menie Grégoire raconte, Hachette, 1972 :
    • Persillon Persillette  ;
    • Les Quatre Rois ;
    • Le Petit Chaudronnier (illustrations de Paul Durand) ;
    • Compère le Jo.
  • Telle que je suis (autobiographie), Laffont, 1976[16].
  • Les Contes de Menie Grégoire, Nathan, 1978.
  • Des Passions et des rêves, Laffont, 1981.
  • Tournelune (roman), Flammarion, 1983.
  • Sagesse et folies des Français, Lattès, 1985.
  • Nous aurons le temps de vivre, Plon, 1987.
  • La France et ses immigrés, Carrère, 1988.
  • La Dame du Puy du Fou (roman), éditions de Fallois, 1990[Note 2].
  • Le Petit Roi du Poitou (roman), 1991.
  • La Magicienne (roman), 1993.
  • Le Bien-Aimé, 1996.
  • François Furet, 1998.
  • Les Dames de la Loire, Plon, 1999.
  • La Fortune de Marie, Plon, 2002.
  • Une affaire de famille, Plon, 2003.
  • Comme une lame de fond : cent mille lettres[Note 3] qui disent le mal-être des corps et des cœurs, 1967-1981, Calmann-Lévy, 2007.
  • La marquise aux pieds nus, éditions de Fallois, 2010.
  • Madame Roland, éditions de Fallois, 2014.

Entretiens[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Bergès, Menie Grégoire : ses derniers souvenirs, Paris, éditions du Panthéon, coll. « Mémoires, témoignages », , 106 p. (ISBN 978-2-7547-2745-7, notice BnF no FRBNF44344739)

Participations[modifier | modifier le code]

  • Menie Grégoire, entourée de vingt-sept autres personnalités[Note 4], exprime ses impressions sur le temps qui passe dans le livre de Catherine Cuzin Aventuriers du temps. Avancer en âge, publié en 2012[25].
  • Brigitte Lucas (dir.), Sacrées grands-mères ! : Ménie Grégoire, Dominique et les autres nous parlent de vous, Tours, Éditions Sutton, coll. « Témoignages et récits », , 125 p. (ISBN 978-2-84910-400-2, notice BnF no FRBNF40152220)

Archives professionnelles[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Les archives professionnelles de Menie Grégoire sont déposées aux archives départementales d'Indre-et-Loire sous la cote 66 J. Le répertoire numérique du fonds est disponible en ligne sur le site des archives (https://archives.touraine.fr/)[3]. Le fonds mesure 113 mètres linéaires dont 2000 bandes magnétiques.

Des sources rares[modifier | modifier le code]

Les études d’histoire de Menie Grégoire lui ont permis d’être sensible à la notion d’archives et lui ont permis de comprendre que tous les témoignages des personnes qu’elle a conservés représentent une ressource rare pour travailler sur l’histoire sociale et la sociologie. Elle décide donc de faire don de ses archives aux archives départementales d'Indre-et-Loire avec la volonté d’encourager la recherche, sous réserve de respecter l’anonymat de ces personnes qui lui ont fait confiance en lui écrivant. La journaliste et animatrice dit elle-même en 1971 qu’il s’agit « d’un trésor sociologique : l’apport le plus secret et le plus spontané d’une certaine catégorie de gens qu’il faut étudier parce qu’ils témoignent de notre époque »[26].

En guise d’aperçu de la variété des sujets, voici une liste non exhaustive des sujets particulièrement abordés dans les lettres conservées aux archives départementales d’Indre-et-Loire[27] : abandon, accouchement, addiction, adoption, adultère, aides financières, alcoolisme, amour, argent, avortement, bonheur, célibat, chômage, complexes, contraceptions, corps, couple, délinquance, dépression, divorce, drogue, école, écologie, éducation, enfant, esthétique, euthanasie, excision, faits divers, famille, fantasme, femme (féminisme, foyer, condition féminine, travail, femme battue, …), fidélité, fugue, guerre, gynécologie, grossesse, handicap, hérédité, homme, hôpital, idole, ignorance, jalousie, jeune, justice, langage, liberté, logement, majorité, maladie, médias, médecine, milieu rural, mode, morale, mort, nourrice, peur, politique, prison, progrès, prostitution, psychologie, racisme, relation humaine, religion, remords, responsabilité, rêve, rupture, santé, service militaire, sexualité, solidarité, souvenir, sport, suicide, tabac, tatouage, tradition, travail, troisième âge, veuf, viol, violence.

Nature des documents du fonds[modifier | modifier le code]

Le fonds comporte des documents de natures variées[Note 5].

On retrouve d’abord des documents relatifs aux émissions de Menie Grégoire sur RTL. Ce sont toutes les lettres qui lui ont été envoyées et qui sont classées par thèmes, par date ou par émission pendant laquelle elles ont été lues à l’antenne. Une importante quantité sont encore scellées, faute d’avoir pu toutes les lire étant donné la masse de courrier quotidiennement adressée au 22 rue Bayard à l’équipe de Menie Grégoire. Nombreux sont les témoignages parlant de sacs postaux entiers.

C’est également la documentation servant à préparer les émissions, les agendas ou encore les fiches d’appels des auditeurs que constituaient les assistantes de l’équipe. On retrouve aussi le travail personnel de Menie Grégoire pour ces émissions. Elle annotait des informations relatives aux émissions. Ce sont ses carnets noirs. Les documents ne sont pas uniquement visuels : on recense également les enregistrements des émissions conservées en bandes magnétiques et en cassettes.

S’ajoutent des documents d’archives professionnelles. Beaucoup de traces montrant la vie professionnelle de Menie Grégoire parfois avant mais surtout après le passage à RTL. On y retrouve essentiellement des productions journalistiques (notamment à Elle, Esprit, Marie Claire, ou encore France Soir), ses ouvrages littéraires et quelques documents relatifs à la participation de Menie Grégoire à des colloques, congrès, conférences, plateau de télévisions, interviews ainsi qu’à des comités féministes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. malgré la précision souvent apportée par Menie elle-même, plusieurs auteurs et titres d'émissions ont, par erreur ou ignorance, remplacé Menie par Ménie.
  2. À ce titre elle a écrit un article pour le bulletin de la SLA (n°74, 1990, pages 7 et 8)
  3. sélectionnées parmi les 100 000 reçues à RTL.
  4. Gabrielle Althen, Émile Aron, André Auberger, Ben, Michel Bernard, Michel Butor, Christian Cabrol, Gisèle Casadesus, Marie-Lise Chanin, Pierre Chanoine Martiel, André de Peretti, Gérard Eppelé, Claire Gallois, Isabel Garcisanz, Just Jaeckin, Colette Kreder, Maria Laborit, Dominique Lapierre, Gérard l'Hermenault, Massin, Pierre Mézin, Hubert Montagner, Claude Parent, Édith Scob, Théo Tobiasse, André Trigano, Paul Valadier.
  5. D'après une consultation personnelle du fonds et une interview madame Debal-Morche, conservatrice en chef du patrimoine aux archives départementales d’Indre-et-Loire, réalisée par Stéphanie Barrier dans le cadre d’une série radio pour France Bleu Touraine. URL : https://archives.touraine.fr/editorial/page/bec92c4f-c7bd-4e09-b083-1d5c242b44a4

Références[modifier | modifier le code]

  1. « olographe », sur geneanet, (consulté le 3 février 2019)
  2. « Acte naissance », sur geneanet, (consulté le 3 février 2019)
  3. a et b « les Archives de Menie Grégoire : La mémoire du combat des femmes conservée en Indre-et-Loire », sur archives.cg37.fr, (consulté le 19 mai 2018)
  4. Catherine Réault-Crosnier, « Menie Grégoire : une femme de lettres », sur crcrosnier.fr, (consulté le 19 mai 2018)
  5. Élizabeth Sleeman 2001, p. 217.
  6. a et b Télé 7 Jours no 1362, semaine du 5 au 11 juillet 1986, page 54.
  7. Jean-Claude Michon, « Cholet : Quand l’historien François Furet venait passer ses étés à Cholet », sur ouest-france.fr, Le Courrier de l'Ouest, (consulté le 27 mars 2020)
  8. Yves Boiteau, « Cholet. Le château de Bel-Air fut la propriété du père de l’historien François Furet », sur ouest-france.fr, Courrier de l'Ouest, (consulté le 24 juillet 2020)
  9. Xavier Maudet, « Mauléon : Les origines mauléonaises de Ménie Grégoire », sur ouest-france.fr, Le Courrier de l'Ouest, (consulté le 27 mars 2020)
  10. a et b « L'ancienne animatrice de radio Ménie Grégoire est morte », sur lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le 19 mai 2018)
  11. « La célèbre animatrice radio Ménie Grégoire est décédée à 95 ans », sur lalsace.fr, L'Alsace, (consulté le 19 mai 2018)
  12. Emmanuelle Lucas, « Ménie Grégoire, « confesseuse » laïque », sur la-croix.com, La Croix, (consulté le 20 mars 2020)
  13. Claire Blandin 2011, p. 8-10.
  14. « Grégoire Ménie », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr (consulté le 17 novembre 2019)
  15. « Michel Meignant », sur data.bnf.fr (consulté le 20 mars 2020)
  16. a et b Florence Vierron, « Ménie Grégoire, une voix », Le Figaro, lundi 18 août 2014, page 12.
  17. Brigitte Rollet 2007, p. 121.
  18. Pierre Haski, « Mort de Ménie Grégoire : quand la France parlait de sexe à son micro », sur nouvelobs.com, l'Obs, (consulté le 19 mai 2018)
  19. (en) John Mowitt Radio: Essays in Bad Reception, University of California Press, 2011. p. 142.
  20. « Ménie Grégoire : la voix des femmes de RTL est morte », sur sudouest.fr, Sud-Ouest, (consulté le 19 mai 2018)
  21. « L'homosexualité, ce douloureux problème », sur france.qrd.org (consulté le 19 mai 2018)
  22. « Ménie Grégoire, voix mythique de RTL, est décédée à l'âge de 95 ans », sur rtl.fr, (consulté le 19 mai 2018)
  23. « Avec le temps... », sur toutelatele.com (consulté le 19 mai 2018)
  24. « Ménie Grégoire, ancienne vedette de RTL, est décédée », sur ouest-france.fr, Ouest-France, (consulté le 23 mai 2018)
  25. Catherine Cuzin 2012.
  26. Menie Grégoire, Les cris de la vie, Paris, Claude Tchou, , 384 p.
  27. D'après l’inventaire du fonds Menie Grégoire, archives départementales de l’Indre-et-Loire, Fonds Menie Grégoire (66J)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Bergès, Menie Grégoire : ses derniers souvenirs, Paris, les Éditions du Panthéon, , 103 p. (ISBN 978-2-7547-2745-7, notice BnF no FRBNF44344739)
  • Claire Blandin, « Médias : paroles d’experts / paroles de femmes », Politique, culture, société, no 14,‎ (lire en ligne [PDF]).
  • Catherine Cuzin, Aventuriers du temps : Avancer en âge, Lille, Thebookedition.com, coll. « Plumes au bout des doigts », , 335 p. (ISBN 978-2-9543673-0-9, notice BnF no FRBNF43520506).
  • Marie-Véronique Gauthier, Le cœur et le corps : du masculin dans les années 60 : des hommes écrivent à Ménie Grégoire, Paris, Imago, , 226 p. (ISBN 2-911416-24-4, notice BnF no FRBNF37202571).
  • Élizabeth Sleeman, The International Who's Who of Women 2002, Psychology Press, (ISBN 9781857431223).
  • Anne-Marie Sohn, « Les individus-femmes entre négation du moi et narcissisme. Les auditrices de Menie Grégoire (1967-1968) », in Geneviève Dreyfus-Armand, Robert Frank, Marie-Françoise Lévy et Michèle Zancarini-Fournel (dir.), Les années 68 : le temps de la contestation, Éd. Complexe, Bruxelles, IHTP, CNRS, Paris, 2000, p. 179-197 (ISBN 2-87027-822-5) (notice BnF no FRBNF37208136).
  • Anne-Claire Rebreyend, Pour une histoire de l'intime : sexualités et sentiments amoureux en France de 1920 à 1975, Université Paris Diderot-Paris 7, 2006, 2 vol., 807 p. (thèse de doctorat, Sociétés occidentales. Temps, espace et civilisations).
  • Brigitte Rollet, Télévision et homosexualité : 10 ans de fictions française 1995-2005, Paris, Éditions L'Harmattan, coll. « Champs visuels », , 308 p. (ISBN 978-2-296-04400-5, notice BnF no FRBNF41154926).
  • Blandine Schimdt, Radiographie de l’interactivité radiophonique, thèse en sciences de l’information et de la communication, réalisée et soutenue le 15/07/2016 sous la direction de Jean-Jacques Cheval, à l’université de Montaigne – Bordeaux III.

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • Menie Grégoire, une voix sur les ondes. Réalisé par Marie-Christine Gambart. Écrit par Sophie Garnier et Marie-Christine Gambart. Crescendo films, coproduit avec France 5 - collection Empreintes. 2008, 52 min.

Liens externes[modifier | modifier le code]