Memento mori

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Un Memento mori par Johann Andreas Graff, XVIIIe siècle.
Coupe à boire, Ier s. av. J.-C.-Ier s. apr. J.-C., céramique à glaçure plombifère.
Berlin, Altes Museum

Memento mori est une locution latine qui signifie littéralement « Aie à l'esprit, à la pensée que... »[1], c'est-à-dire « Souviens-toi que tu te meurs », mais qui est généralement rendue en français par « Souviens-toi que tu vas mourir » bien que l'infinitif mori soit au présent et que l'on puisse donc donner une traduction comme « Souviens toi que tu es en train de mourir ». Cette formule du christianisme médiéval exprime la vanité de la vie terrestre. Elle se réfère à l'« art de mourir », ou Ars moriendi, et induit une éthique du détachement et de l'ascèse. Elle est proche de plusieurs autres locutions latines : Vanitas vanitatum et omnia vanitas (« Vanité des vanités et tout est vanité »), tirée du Livre de l'Ecclésiaste ; In ictu oculi (« En un clin d'œil ») tirée de la Première Épître aux Corinthiens ; et Sic transit gloria mundi (« Ainsi passe la gloire du monde »), une formule d'intronisation papale.

Son origine remonte à l'Antiquité gréco-romaine, quand un esclave se tenait aux côtés d'un général victorieux lors de son triomphe afin de lui rappeler sa condition de mortel. La locution Hominem te esse memento (« Souviens-toi que tu es un homme », c'est-à-dire « ... un simple mortel ») était également employée.

Cette vision de la condition humaine a donné lieu à de nombreuses représentations artistiques.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Mosaïque romaine (Ier siècle apr. J.-C.) associant le graphisme d'un memento mori au Gnothi seauton delphique (le texte est en fait ΓΝωΘΙ ΣΑΥΤΟΝ sans epsilon, avec un oméga minuscule ω (au lieu de l'habituelle majuscule Ω) et Ϲ qui est une variante de Σ). Provient des excavations de l'église San Gregorio al Celio (Rome) ; actuellement au Musée des Thermes de Dioclétien.
Memento mori, mosaïque romaine, Musée archéologique national de Naples.

On dit[2] que dans la Rome antique, la phrase était répétée par un esclave au général romain lors de la cérémonie du triomphe dans les rues de Rome. Debout derrière le général victorieux, un serviteur devait lui rappeler que, malgré son succès d'aujourd'hui, le lendemain était un autre jour. Le serviteur le faisait en répétant au général qu'il devait se souvenir qu'il était mortel, c'est-à-dire « Memento mori ». Il est pourtant plus probable que le serviteur disait « Respice post te! Hominem te esse memento! » (« Regarde autour de toi, et souviens-toi que tu n'es qu'un homme ! »), comme l'a écrit Tertullien au chapitre 33 de son Apologétique.

Le genre a été peu utilisé au cours de l'Antiquité classique. Le memento mori mettait alors surtout en avant le thème du carpe diem, « cueille le jour »[3], qui comportait le conseil de « manger, boire, et être joyeux, car nous mourrons demain ». L'origine chrétienne de cette citation est Isaïe 22:13, : « Qu’on mange et qu’on boive, car demain nous mourrons ! » Mais l'idée apparaît en dehors de la Bible : dans les Odes d'Horace, avec la célèbre locution « Nunc est bibendum, nunc pede libero pulsanda tellus » (« Maintenant il faut boire, maintenant il faut frapper la terre d'un pied léger »). Horace poursuit en expliquant qu'il faut le faire maintenant parce qu'il n'y aura ni boisson ni danse dans la vie éternelle après la mort. C'est le thème classique du carpe diem.

Christianisme[modifier | modifier le code]

La Vanité terrestre et la salvation divine,
triptyque d'Hans Memling

Mais cette pensée s'est surtout développée avec le christianisme, dont l'insistance sur le paradis, l'enfer, et le salut de l'âme ont amené la mort au premier rang des préoccupations. C'est pourquoi la plupart des memento mori sont des produits de l'art chrétien. Dans le contexte chrétien, le memento mori acquiert un but moralisateur complètement opposé au thème du Nunc est bibendum de l'Antiquité classique. Pour le chrétien, la perspective de la mort sert à souligner la vanité et la fugacité des plaisirs, du luxe, et des réalisations terrestres, et devient ainsi une invitation à concentrer ses pensées sur la perspective de la vie après la mort[4]. Une injonction biblique souvent associée au memento mori dans ce contexte est « In omnibus operibus tuis memorare novissima tua, et in aeternum non peccabis » (Siracide 7:36, « Dans toutes tes actions souviens-toi de ta fin, et tu ne pécheras jamais »).

À noter que mori est un présent et non un futur (ce serait : « moriturum esse »). Ce qui donne : « n'oublie pas de mourir » et non : « prépare-toi à mourir » et peut aussi éclairer la conception chrétienne de la mort, selon laquelle il s'agirait moins d'un évènement de clôture (toute la tradition philosophique jusqu'à Heidegger) que « d'une possibilité de tous les instants, qu'on pourrait manquer par inadvertance. »[5][réf. à confirmer].

Syncrétisme mexicain[modifier | modifier le code]

La Calavera de la Catrina
de José Guadalupe Posada

Au Mexique, la tradition chrétienne du memento mori s'est mélangée aux traditions issues des cultes des défunts mésoaméricains. On trouve ainsi de nombreuses manifestations artistiques du memento mori à l'occasion de la fête mexicaine du Jour des morts, en particulier à travers le personnage de la Catrina et les calaveras.[réf. nécessaire]

Piraterie européenne[modifier | modifier le code]

Le fameux drapeau pirate à tête de mort et tibias croisés, le Jolly Roger, est également un exemple de memento mori. Pour les pirates et flibustiers, cette notion de mort était, paradoxalement, un hommage à la vie et non pas une idolâtrie de la mort : puisque nous allons mourir, hâtons-nous de vivre et, surtout, de vivre bien !

Le pirate Bartholomew Roberts résumait ainsi sa philosophie : « Qu'obtient-on par un travail honnête ? De maigres rations, de bas salaires et un dur labeur. Chez nous, c'est l'abondance jusqu'à plus faim, le plaisir et les aises, la liberté et la puissance ; comment balancer si l'on fait le compte, quand tout ce qu'on risque dans le pire des cas, c'est la triste mine que l'on fait au bout de la corde. Une existence courte mais bonne sera ma devise. »[6]

Représentation dans les arts[modifier | modifier le code]

Les méditations memento mori se rencontrent le plus souvent dans l'art et l'architecture funéraires, en particulier à la fin du Moyen Age. On retiendra particulièrement le transi', sans doute un des exemples les plus frappants de cet art: un tombeau sur lequel est représenté le corps en décomposition du défunt. Cette représentation devint une mode pour les tombes des personnes fortunées au XVe siècle, qui ont donc transmis par-delà la tombe cette conception de l'existence. Autre exemple célèbre de memento mori, celui de la danse macabre, avec la Mort qui danse en emportant de la même façon le riche et le pauvre, Cette représentation de la Mort, et d'autres similaires se retrouvent dans de nombreuses églises européennes. Plus tard, les pierres tombales des puritains dans les colonies américaines représentèrent fréquemment des crânes ailés, des squelettes, ou des anges mouchant des chandelles.[réf. nécessaire]

Peinture[modifier | modifier le code]

L'anamorphose du crâne
(détail du tableau Les Ambassadeurs, par Hans Holbein)

Le célèbre tableau de Hans Holbein, Les Ambassadeurs recèle une image cachée de crâne grâce au procédé de l'anamorphose[7].

Dans La Trinité (vers 1425) de Masaccio, qui se trouve dans la basilique Santa Maria Novella de Florence, le peintre représente à la base du tableau un transi, celui d'Adam, sur un tombeau, au-dessus duquel est inscrite : « Ce que vous êtes, je le fus. Ce que je suis vous le serez aussi »[Note 1]. Cette fresque se trouve dans le bas-côté gauche, et elle fait face de la porte qui ouvre sur le cimetière.

Une forme particulière de nature morte, très en vogue au XVIIe siècle et appelée vanitas, « vanité » en latin, illustre la pensée du Memento mori : on représente dans ce genre de peintures un symbole de mortalité, souvent mis en opposition avec des symboles de gloire ou de beauté. Les symboles pouvaient être évidents, comme des crânes, ou plus subtils, comme une fleur qui perd ses pétales.

Littérature[modifier | modifier le code]

Memento mori fut et reste un important thème littéraire.

Littérature anglaise[modifier | modifier le code]

Parmi les méditations littéraires en prose, Hydriotaphia, Urn Burial de Sir Thomas Browne et Holy Living and Holy Dying de Jeremy Taylor. Ces œuvres témoignent du culte de la mélancolie de l'époque de Jacques Ier d'Angleterre qui marqua la fin de l'ère élisabéthaine.

Le dramaturge John Webster a aussi laissé une importante pièce La duchesse d'Amalfi (jouée en 1613, publiée ne 1623 et considérée comme son chef-d'œuvre) qui puise aux mêmes sources que les vanités, ces méditations baroques sur la mort. Et cette pièce est une méditation puissante sur le temps et la mort, qui relève de la tradition baroque des memento mori[8]. La pièce abonde d'ailleurs en allusions à l'iconographie et à la rhétorique des vanités[8]. À la duchesse qui demande à l'un des personnages du lui dire qui elle est, celui-ci répond « Tu es une boîte de semences vermifuges, au mieux, un coffret de poudre de momies. Cette chair, qu'est-elle ? un peu de lait caillé, un grotesque soufflé. (IV, 2) ». Pour L. Cottegnies[8], ce faisant, « il reprend (...) à travers l'image du corps-prison, la méditation plus universelle sur la déréliction de l'être dans l'existence, essentielle à l'esthétique baroque. »

À la fin du XVIIIe siècle, les élégies — poèmes souvent inspirés par la mélancolie, voire par la mort — étaient un genre littéraire courant. L’Élégie écrite dans un cimetière de campagne de Thomas Gray et les Pensées nocturnes d'Edward Young sont des illustrations caractéristiques de la thématique du genre.

Littérature française[modifier | modifier le code]

Le memento mori fut également abordé par Charles Baudelaire dans Les Fleurs du mal, dans le dernier poème de la section « Spleen et Idéal », intitulé L'horloge, où l'horloge finit par dire à l'homme : « Meurs, vieux lâche ! Il est trop tard ! » Il est également possible de voir un memento mori dans ses poèmes Remords posthume et Une charogne.

Pendant la Révolution française, on retrouve la citation dans la vignette de chaque numéro du journal Le Père Duchesne rédigé par Jacques-René Hébert (1757-1794). Le personnage éponyme lève au-dessus d'un petit prêtre prosterné une hache. Il s'agit donc clairement plus d'une évocation anti-cléricale, que d'une reprise philosophique.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

On retrouve le thème du memento mori dans la littérature contemporaine. Ainsi, la nouvelle « Les Immortels » qui ouvre le recueil L'Aleph (1949) de J.L. Borges est-elle une variation littéraire moderne sur le memento mori[réf. nécessaire]. Dix ans plus tard, la romancière britannique Muriel Spark publie un roman intitulé Memento Mori. Plus près de nous, on trouve aussi une œuvre de Louis Calaferte qui porte ce titre (1988). Quant au romancier espagnol César Pérez Gellida (es), il a intitulé Memento Mori le premier volet de sa trilogie Versos, canciones y trocitos de carne (2015).

On notera aussi que dans La Mort d'Ivan Ilitch (1886) de Léon Tolstoï, la physionomie du défunt évoque pour le vivant une sorte de memento mori[réf. nécessaire].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Memento Mori est un film sud-coréen réalisé par Kim Tae-yong et Min Kyu-dong en 1999. Une nouvelle du même titre, Memento Mori, a inspiré le film de Christopher Nolan, Memento.

N'oublie pas que tu vas mourir est un film français réalisé par Xavier Beauvois, sorti en 1995.

Menmento Mori (film) est un film français réalisé par Jean Heches, sorti en 2022 avec Philippe Larcher, Ruby Minard, Sylvain Urban. http://www.septiemefactory.com/memento-mori/

Photographie[modifier | modifier le code]

Les vanités de Valérie Belin s'apparentent souvent à des memento mori.

Séries[modifier | modifier le code]

Dans la saison 4 de la série X-Files : Aux frontières du réel, l'épisode 14 se nomme Memento Mori dans la VO (Journal de mort dans la VF).

Dans la saison 2 de la série Penny Dreadful, l'épisode 8 se nomme Memento Mori.

Dans la saison 1 de la série The Punisher , l'épisode 13 se nomme Memento Mori où on peut aussi le retrouver comme emblème du Punisher.

Dans la saison 2 de la série Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, la devise de l'institut Prufrock est Memento Mori.

Dans la saison 2 de la série American Gods, l'épisode 5 tourne autour du Memento mori.

Dans la saison 6 de la série Les 100, l'épisode 6 se nomme Memento Mori.

Dans la saison 3 de la série Astrid et Raphaëlle, l'épisode 2 se nomme Memento Mori.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

La formule « memento mori » est l'une des citations clés du jeu vidéo Persona 3. Ce RPG appartient à la série des Shin Megami Tensei qui contient de nombreuses références à la mort, à l'après-vie et à la condition humaine, notamment dans l'opus Shin Megami Tensei: Lucifer's Call.

Selon les propres termes de son créateur, Jason Rohrer, son jeu vidéo Passage doit être considéré comme un memento mori[9].

Dans Counter Strike : Global Offensive, le fait de cibler le C4 affiche « Memento Mori » sur l'écran de celui qui le cible.

Dans Virtue's Last Reward, le « memento mori » fait partie intégrante de l'histoire, il est autant pris dans le sens originel que dans le sens de se « souvenir de sa mort ». On y voit par ailleurs un graffiti dans un des lieux : « memento mori, if the nineth lion ate the sun[10]. »

Memento Mori est également le nom d'une mission du jeu vidéo indépendant, Infested Planet par Rocket Bear Games.

Il est également inscrit Memento Mori sur le fusil à pompe dans le jeu vidéo BioShock Infinite.

Dans Uncharted 4: A Thief's End, on peut voir l'inscription Memento Mori sur une pierre tombale dans un cimetière. Un des personnages fait d'ailleurs une remarque à ce sujet.

Dans Gears of War 4, un easter egg impliquant Dom, un personnage majeur de la série, permet au joueur d'obtenir un pistolet Boltok spécial nommé Memento Mori.

Dans Dead by Daylight, le Memento Mori est une capacité provisoire des tueurs permettant d'exécuter directement au sol un survivant.

Dans Until Dawn, il est inscrit dans le premier chapitre du jeu Memento Mori

Dans Destiny 2, le nom de la capacité spéciale de l'As de Pique, l'arme de Cayde 6, est nommée Memento Mori, et donne un bonus de dégât à son utilisateur.

Dans Iconoclasts, un combat secret vous opposant à un homme refusant la mort mais ayant perdu la raison a pour thème une musique du nom de Memento Mori

Animation japonaise[modifier | modifier le code]

Dans l'anime Ghost in the Shell: Stand Alone Complex (saison 1 épisode 15) : ayant développé une conscience jusqu'aux concepts de la vie et de la mort, une tachikoma effrayée de finir à la casse prononce Memento Mori.

Dans l'anime Junketsu no Maria, l'épisode 4 porte le nom de memento mori.

Dans l'anime Death Parade, c'est le nom de l'épisode 11 ainsi que le titre d'une OST de ce même épisode. (Il s'agit également du nom que porte le cocktail bleu préparé par Decim le Barman.)

Dans la série Gundam 00 saison 2, le memento mori est le nom d'une arme laser destructrice, en orbite autour de la terre. C'est une arme qui utilise la station orbitale comme source d'énergie.

Dans la série Eureka Seven, c'est le nom de l'épisode 28.

Dans le manga Fairy Tail, c'est le nom de l'attaque que Mald Gheel a créé pour vaincre Zeleph.

Musique[modifier | modifier le code]

Memento Mori comme titre d'album[modifier | modifier le code]

Memento Mori comme titre de chanson ou de morceau[modifier | modifier le code]

Autre[modifier | modifier le code]

  • Memento Mori est utilisé dans la chanson Any means necessary du groupe de heavy metal suédois HammerFall.
  • Memento Mori est référencé[Quoi ?] dans le clip de Mac Miller « Self Care » sorti le mois précédent sa mort.
  • Memento Mori est le nom l’émission radio du chanteur The Weeknd depuis 2018 sur Beats1.
  • Memento Mori est utilisé dans la chanson Via Dolorasa du groupe de unblack metal norvégien Antestor.

En art numérique (NFT)[modifier | modifier le code]

Cryptomories est une collection d'art numérique, constituée de dix mille squelettes générés aléatoirement sous forme de NFT (jeton non fongible). L'œuvre a été créée par l'artiste Iwwon en collaboration avec Zelroug[12].

Les concepteurs de l'ouvrage associent les squelettes Memento Mori afin de rappeler aux visiteurs du site et aux propriétaires d'image(s) de squelette de « vivre pleinement leur vie ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'historien Michel Vovelle relève que ce thème est lié au Dit des trois morts et des trois vifs, qui apparaît au XIIIe siècle : Trois jeunes gens rencontrent trois morts dans différents états de décomposition. Leur échange tient essentiellement en ces mots: « ...Itel con tu es itel fui / Et tel seras comme je suis » (Tel que tu, tel je fus / Et tu seras tel que je suis). In Les âmes du purgatoire ou le travail du deuil, Paris, Gallimard, 1996, p. 28.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Félix Gaffiot, « Memini », Dictionnaire Latin Français, Paris, Hachette, 1934, p. 964 [lire en ligne (page consultée le 2 mars 2022)]
  2. Julien Arbois, La vie insolite de nos ancêtres, City éditions, 2013, p. 62.
  3. Horace, Odes [détail des éditions] [lire en ligne], I, 11.
  4. Hans Georg Wehrens, Der Totentanz im alemannischen Sprachraum. "Muos ich doch dran – und weis nit wan". Schnell & Steiner, Regensburg 2012, p. 14 ff. (ISBN 978-3-7954-2563-0).
  5. Vieillir en philosophe, Francois Galichet, p. 121-124. Éd. Odile Jacob. Paris, 2015.
  6. Mikhaïl W. Ramseier, La Voile noire, Lausanne, Éd. Favre, 2006, p. 206.
  7. « Les Ambassadeurs, H. Holbein le Jeune », sur universalis.fr (consulté le )
  8. a b et c Line Cottegnies, « La Duchesse d'Amalfi, John Webster - Fiche de lecture » Accès limité, sur universalis.fr (consulté le )
  9. « HC Software », site personnel de Jason Rohrer, sur hcsoftware.sourceforge.net.
  10. (en) « Visual Novel: Virtue's Last Reward », sur TV Tropes.
  11. « Memento Mori, by Aephanemer », sur Aephanemer (consulté le ).
  12. (en) « Cryptomories », sur cryptomories.iwwon.com (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages
  • Benjamin Delmotte, Esthétique de l’angoisse : le memento mori comme thème esthétique, Paris, Presses universitaires de France, , 115 p. (ISBN 978-2-130-58330-1)
  • Patrizia Nitti (Dir.), C’est la vie ! : vanités de Pompéi à Damien Hirst, Paris, Skira Flammarion, , 300 p. (ISBN 978-2-081-23792-6, présentation en ligne)
Articles et chapitres d'ouvrages
  • (en) Regina Deckers, « La Scandalosa in Naples: A Veristic Waxwork as Memento Mori and Ethical Challenge », Oxford Art Journal, vol. 36, no 1,‎ , p. 75–91
  • (en) Jakov Đorđević, « Made in the skull’s likeness: of transi tombs, identity and memento mori », Journal of Art Historiography, no 17,‎
  • (en) Liliane Louvel, « Reading with Images: Anita Brookner’s The Next Big Thing as Memento Mori », Études britanniques contemporaines, no 43 « Ruins »,‎ , p. 179-194 (DOI doi.org/10.4000/ebc.1334)
  • (en) Rose Marie San Juan, « The Turn of the Skull: Andreas Vesalius and the Early Modern Memento Mori », Art History, vol. 35, no 5,‎ , p. 958-975 (ISSN 0141-6790, DOI 10.1111/j.1467-8365.2012.00932.x)

Articles connexes[modifier | modifier le code]