Melty

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

melty
logo de Melty
Logo de meltygroup

Création 2005
Dates clés 2004 : création de actuados.fr
2008 : lancement de melty.fr
Fondateurs Alexandre Malsch, Jérémy Nicolas, Jonathan Surpin, Nicolas et Bruno Maugery
Forme juridique société par actions simplifiée (SAS)
Slogan 2008 : Young Energy
2009 : Y for Young
2016 : Home of the Youth Culture
Siège social 18, rue Pasteur 94270 Le Kremlin-Bicêtre
Drapeau de France France
Direction Jérémie Clévy depuis mars 2017[1]
Activité Infodivertissement
Effectif 70
Site web meltygroup.com

Capitalisation Alexandre Malsch, Jérémy Nicolas, Jonathan Surpin, Bouygues Telecom Initiatives[2], le Groupe IONIS, Serena Capital, Marc Simoncini, Fred & Farid Group, et Nicolas Plisson[3]
Chiffre d’affaires en augmentation 8 millions d'euros (2016)

Melty ou Meltygroup (stylisé melty et meltygroup), est un site d'infodivertissement et une société française de médias en ligne fondée en 2008 par Alexandre Malsch, Jonathan Surpin et Jérémy Nicolas. L'entreprise cible essentiellement un public âgé entre 15 et 34 ans, et se finance principalement avec différentes méthodes dérivées du publirédactionnel, dont notamment le marketing de contenu ou bien le native advertising[4],[5].

Le site Melty fait partie des sites francophones diffusant des contenus d'infodivertissement tels que Topito, BuzzFeed, Demotivateur, Koreus ou Minutebuzz[6].

À partir de 2014, le groupe s'étend avec le lancement de nombreux sites à l'étranger, cependant en juin 2016 il se recentre sur son activité française et garde sous licence son activité italienne. Melty génère en France 20 millions de visites par mois en février 2017[7]. Le groupe se développe sur deux autres canaux : Facebook (Tyramisu, l'offre sociale de melty) et Snapchat Discover.

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Alexandre Malsch, alors âgé de 19 ans, lance le le site actuados.fr sur l'actualité autour de sujets qui intéressent les adolescents tels que le cinéma, la musique ou encore les potins people. L'année suivante en 2005, alors étudiant à l'European Institute of Technology (Epitech), il rencontre Jérémy Nicolas[8] et Jonathan Surpin ainsi que Bruno et Nicolas Maugery (deux designers lyonnais) ; ensemble, ils créent la société Eeple qu'ils domicilient dans les locaux de l'école.

2008 : la création de melty[modifier | modifier le code]

Logo de melty

Alexandre Malsch, Jérémy Nicolas et Jonathan Surpin décident de lancer, le le site melty.fr spécialisé sur les contenus à destinations des 12-17 ans[8]. Cette même année, Microsoft sélectionne Eeple pour faire partie de son programme Bizspark[9]. La société est ensuite intégrée dans le programme IDEES de la firme américaine[10],[11].

L'année suivante, en 2009, la société Eeple remporte le prix d'argent de l'innovation dans le cadre du Start-Up Challenge organisé par DDB France. Eeple trouve, en , un premier investisseur avec Bouygues Telecom Initiatives qui annonce une prise de participation de 25 % au capital de la start-up[12],[13],[14].

Le , la version Grizzly de melty est lancée et apporte divers changements au site melty.fr[15]. Un an plus tard, le , une nouvelle version de melty.fr est lancée, intitulée cette fois Shiny[16]. Pour l'occasion, l'équipe de melty.fr a organisé une soirée spéciale[17].

En 2011, afin de gérer en interne ses régies publicitaires, Alexandre Malsch lance la régie publicitaire de meltyNetwork[18].

L'évolution en meltyNetwork[modifier | modifier le code]

Le succès du site melty.fr encourage les fondateurs à proposer de nouveaux magazines thématiques. Si melty.fr reste le site principal de meltyNetwork, au fil des années plusieurs nouveaux sites voient le jour. Le le site Fan2.fr est lancé. Il est le site qui vise le public le plus jeune, essentiellement des jeunes filles entre 12 et 17, en se concentrant sur l'actualité des stars, du cinéma et des séries télévisées.

Le site meltyStyle est lancé par meltyNetwork le et vise un public de jeunes hommes de 18 à 30 ans en présentant la mode masculine ainsi que les tendances et les nouveautés dans le domaine de la High-Tech. meltyFashion, lancé le , est son penchant féminin, il se concentre sur un public féminin plus âgé que Fan2.fr. Visant principalement les jeunes femmes de 18 à 30 ans, il présente l'actualité du monde de la mode et des tendances.

En 2012, meltyNetwork met en ligne 4 nouveaux sites français ainsi que les deux premiers sites étrangers, en Italie et en Espagne.

Mutation en groupe[modifier | modifier le code]

Le , meltyNetwork annonce son développement en meltygroup[19].

À partir de 2014, Melty s'étend avec le lancement de nombreux sites à l'étranger, dans des pays tels que l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Mexique, la Pologne, la Roumanie, le Maroc, la Tchéquie, la Turquie, le Brésil, le Canada anglophone et le Québec.

Le , Melty annonce une levée de fonds de 10,5 millions d'euros auprès de Marc Simoncini, du groupe AccorHotels, de Serena Capital et Bouygues Telecom Initiatives). La levée de fonds doit permettre d’améliorer la monétisation des diversifications, ainsi que celle des implantations internationales[20].

Au cours de l'année 2016, le groupe recentre ses activités en France, fermant ainsi ses sites à l'étranger (à l'exception de l'Italie qui est sous licence).

Depuis septembre 2016, meltygroup connait une refonte en 3 pôles :

  • melty Media : Ce pôle comprend les différentes rédactions des sites de meltygroup (melty, metyStyle, meltyFashion, virginradio.fr, fan2.fr), l'équipe créative et éditoriale de Snapchat Discover et l'équipe sociale de Tyramisu.
  • melty Entertainment : Pôle chargé de l'événementiel de meltygroup et de la production audiovisuelle. Le pôle comprend la melty Talents House, se charge de l'organisation des melty Future Awards, et est à l'origine de la production des Real-Time Social Series de melty.
  • melty Partner Solutions : Ce pôle est le nouveau nom de la régie publicitaire de melty. Il est lui-même divisé en trois pôles d'expertises complémentaires : air of melty, melty brand stories et melty audiences.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Melty poursuit une « course au clic » constante organisée autour d'un algorithme nommé Shape qui analyses les intérêts des lecteurs potentiels (à partir des thèmes de conversation sur les réseaux sociaux, des recherches Google, des tendances sur Twitter, etc) afin de produire des articles à leurs sujets. Si aucune information nouvelle ne concerne les thèmes sélectionnés, les articles sont publiés sur la base de spéculations. Pour maintenir son niveau d'audiences, Melty utilise des mots-clés constamment répétés pour optimiser son référencement sur Google[21].

Lorsque les contenus sont publiés, Melty scrute leur réception par les lecteurs et alimente une base de données lui permettant de connaître précisément la « cible » des 15-25 ans. La régie de Melty peut ensuite « aider les marques » à s'adresser aux jeunes et réaliser pour elles des contenus publicitaires. Ainsi Alexandre Malsch résumé : « Nous voulons travailler avec les marques pour qu'elles deviennent plus cool »[4].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Avec près de 30 % de stagiaires dans ses effectifs en 2014, Melty est accusé de faire « son beurre sur le dos des stagiaires » par l'association Génération Précaire. Selon celle-ci : « on demande à des stagiaires de répondre à des objectifs dignes d’un vrai salarié. C’est légal mais c’est abuser, ils profitent des dérives de ce système »[22].

En août 2017, Le Monde diplomatique publie une enquête[21] sur les dessous de plusieurs sites web dits « pièges à clics » (« clickbaits » en anglais) dont Melty.

Sur le plan déontologique, il y est dénoncé cette « course au clic » qui amène à produire des articles même quand il n'y a pas d'actualité tout autant que la dépendance aux outils d'audience pour déterminer la ligne éditoriale et les sujets traités.

Pour Le Monde diplomatique « le choix d’abreuver les 12-25 ans d’articles sur Justin Bieber, Game of Thrones ou Beyoncé n’a rien de neutre : il s’agit de créer un environnement rédactionnel positif pour porter le message des annonceurs ». Ces derniers paient non pas pour afficher un bandeau à côté des articles, mais pour figurer au cœur du texte lui-même[21]. Or, la loi française précise que : « Il est interdit à toute entreprise éditrice ou à l'un de ses collaborateurs de recevoir ou de se faire promettre une somme d'argent, ou tout autre avantage, aux fins de travestir en information de la publicité financière. Tout article de publicité à présentation rédactionnelle doit être précédé de la mention "publicité" ou "communiqué" »[23].

Sur le plan social, le site fonctionne en partie grâce au « contenu » fourni par des microentrepreneurs (anciennement « autoentrepreneurs ») payés en fonction du nombre de clics qu’a généré l’article : 4 euros au minimum, et un maximum de 30 euros quand le texte atteint les dix mille vues en vingt-quatre heures. Il est à noter que la loi française n'autorise pas ce type de rémunération pour les journalistes[24],[25], le statut de journaliste étant incompatible avec celui de microentrepreneur.

Beaucoup de « free-lances » commencent dès 5 heures du matin pour s'adapter aux horaires décalés imposés par les séries américaines. Les rédacteurs permanents ont la possibilité d’écrire en dehors de leurs heures de travail pour compenser les faibles salaires. Chaque article étant rémunéré 10 euros sous la forme d’une prime exceptionnelle, pour échapper aux cotisations sociales. Pour Alexandre Malsch, la précarité des conditions de travail se justifie par la nécessité de rester compétitif : « Je trouve ça tellement dommage que les salariés n’arrivent pas à se dire parfois que leurs acquis sociaux ne sont plus compétitifs par rapport au marché »[21].

Productions[modifier | modifier le code]

Meltygroup réalise deux films promotionnels sur la jeunesse, le premier en 2014 (World of melty), et le deuxième (Why Not) en 2015 [26],[27].

Depuis le 15 septembre 2016, Melty ainsi que 7 autres éditeurs de presse français (Paris Match, Le Monde, L'Équipe, Vice, Cosmopolitan, Konbini et Tastemade) diffusent tous les jours des contenus exclusifs sur Discover, l'espace réservé aux médias de l'application Snapchat[28].

En 2016, Melty est la Story Discover la plus suivie sur Snapchat avec une audience entre 1 et 2 millions de visiteurs par jour[29]. Melty est la story qui publie le plus avec 14 diapositives par jour en moyenne.

Tyramisu, l'offre sociale[modifier | modifier le code]

Tyramisu est un écosystème destiné à la curation et à la création de contenus viraux liés au divertissement et à la jeunesse.

Melty compte 5 communautés Facebook : Melty, La Crème du Gaming, Les Meilleures Scènes de Film, Le Cercle des Serievores, et La Vie Secrète des Super-héros. Ces quatre dernières communautés ont également un channel sur le site melty.fr.

En mars 2017, Tyramisu comptabilise 40 millions de vues, 5.6 millions de fans et 28 millions d'interactions avec ses divers contenus.

Melty Future Awards[modifier | modifier le code]

Les Melty Future Awards sont une cérémonie à destination des millenials. Elle récompense les talents de demain, et conçue pour être diffusée en direct et en exclusivité sur Facebook Live, telle une émission de télévision mais de manière interactive.

En 2017, 4 millions de votes en 2 mois sur Melty permettent de récompenser 14 talents qui doivent marquer l'année 2017 en France et à l'international. La cérémonie bat un record d'audience[Lequel ?] avec 11,6 millions de vidéos vues et 895 000 interactions[Quoi ?][30].

Melty Talents House[modifier | modifier le code]

La Melty Talents House correspond au label de jeunes talents de Melty, dont le but est de repérer et d'accompagner médiatiquement les talents de la nouvelle génération présents sur les réseaux sociaux[31]. Une dizaine de talents font partie de la Melty Talents House en 2017, ces talents deviennent ensuite les acteurs des productions en temps réel organisées par Melty.

Les real-time social series[modifier | modifier le code]

Une real-time social series (RTSS) est une production en temps réel avec des influenceurs diffusée en direct à destination de la jeunesse sur les sites et application Snapchat, Facebook, Twitter, Instagram et Melty.

SnapTrip est la première RTSS réalisée en Europe. Pendant quelques jours, des talents de la Melty Talents House explorent les recoins d'une ville, comme Londres en mars 2015[32], et partagent les aventures sur Snapchat. Le programme est accessible sur d'autres plateformes bien que Snapchat reste la plateforme principale d'interaction[33]. La première saison de SnapTrip organisée en 2015 à Londres pendant 3 jours, recueille plus de 8 millions de vues, la deuxième à Barcelone, compte plus de 23 millions de vues, et la troisième à Lisbonne comptabilise plus de 52 millions de vues[34].

Amazing Summer est une RTSS organisée du 23 au 30 juillet 2016 dans une villa de la Côte d'Azur. 7 jeunes talents partagent leur quotidien et leurs expériences en temps réel[35], retransmis en direct sur melty.fr.

Snap Horror Story est une RTSS organisée du 24 au 31 octobre 2016, Melty réunit quatre talents du web dans le Château de Fougeret dans la Vienne. Les aventures sont partagées pendant plus de 48 heures sur les canaux de communication sur lesquels Melty est présent au cours de 6 épisodes et de 5 directs de 60 minutes.

Capital et partenariats[modifier | modifier le code]

Après la signature d’un partenariat avec le journal Metro durant l'été 2012, Melty réussit, en , une levée de fonds de 3,6 millions d'euros auprès de divers investisseurs tels que Serena Capital, qui apporte 3 millions d'euros, Marc Simoncini ou encore Fred Raillard et Farid Mokart, afin de lancer ses sites à l'international, notamment au Brésil[36],[37].

La chaîne de télévision D8 signe également un partenariat avec l’entité meltyProd de Meltygroup. À l’issue de ce contrat, meltyProd produit, en collaboration avec Banijay Productions France, dirigée par Alexia Laroche-Joubert, un programme court appelé Inside Popstars, qui permet aux internautes de suivre les coulisses de l’émission de télé réalité sur ordinateur[38].

Matthieu Pigasse, coactionnaire du groupe Le Monde et directeur général délégué de la banque Lazard annonce être entré à titre personnel dans le capital du groupe au côté de Manuel Diaz, le président de l'agence marketing Emakina en France, le 6 décembre 2013[8],[39],[40].

Distinction et récompenses[modifier | modifier le code]

Prix de la startup influente 2012, [41],[42].

SnapTrip a été récompensée au Grand Prix du Brand Content 2016 dans la catégorie loisir et divertissement[43].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jeanne Dussueil, « Alexandre Malsch quitte la présidence de Melty et installe son successeur », FrenchWeb.fr,‎ (lire en ligne).
  2. (fr) Capucine Cousin Bouygues Telecom Initiatives incube sa première start-up sur lentreprise.com, .
  3. Marina Torre, « Le site Melty s'offre des stars du web comme parrains », sur La tribune, .
  4. a et b Alexis Delcambre, « Alexandre Malsch, prodige numérique », Le Monde, (consulté le 30 novembre 2017).
  5. Laure Daussy, « Melty, les recettes de l'aspirateur à "clics jeunes" », Arrêt sur images, (consulté le 30 novembre 2017).
  6. « En France, quand c’est top, c’est Topito », sur liberation.fr, (consulté le 14 novembre 2017).
  7. « Marque Melty – Les marques – Les adhérents – #ACPM », sur www.acpm.fr (consulté le 19 mai 2017).
  8. a b et c Challenges, AFP, « Mathieu Pigasse au capital de Melty », sur cbnews.fr, .
  9. (fr) Microsoft lève le voile sur les 12 plus belles startups sélectionnées dans le cadre de son nouveau programme BizSpark sur www.tech.youvox.fr/+A-l-occasion-de-la-conference, 1035+, .
  10. (fr) [1] « Les start-up membre du programme » sur microsoft.com
  11. (en) [PDF]« “EEPLE: the Board Engine” » sur www.partnershipsforgrowth.eu
  12. (fr) «Bouygues Telecom Initiatives prend une participation dans la start-up Eeple » sur institutionnel.bouyguestelecom.fr, .
  13. (fr) [2] « Eeple, startup du programme Idées, reçoit le premier financement de Bouygues Telecom Initiative ! » sur microsoft.com
  14. (fr) Christian D. [3] « Eeple : première start-up aidée par Bouygues Telecom » sur generation-nt.com .
  15. (fr) Nouveau : Melty Grizzly, c'est pour demainsur melty.fr, .
  16. (fr) Philjeudy Lancement officiel de la nouvelle version « melty Shiny » par eeplesur tech.youvox.fr, .
  17. (fr) melty.fr lance la nouvelle version de son site sur infosjeunes.com, .
  18. Sandrine Chicaud "15 millions de jeunes ne jurent que par ses sites d'info", dans 01 Business du 24/04/2013
  19. Solange Brousse, « Melty Network, rebaptisé Melty Group, se développe », Stratégies, (consulté le 30 novembre 2017).
  20. Alexis Delcambre et Alexandre Piquard, Melty lève des fonds pour continuer à cibler les jeunes, Le Monde, 10 novembre 2015
  21. a b c et d « De l’information au piège à clics », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne).
  22. « Avec près de 30% de stagiaires, Melty dans le collimateur de Génération Précaire », Le Figaro Etudiant,‎ (lire en ligne).
  23. Loi n° 86-897 du 1 août 1986
  24. Code du travail article L7113-3
  25. Code de la propriété intellectuelle article L132-37
  26. « meltygroup », sur meltygroup.com, .
  27. « meltygroup », sur meltygroup, .
  28. Alexis Delcambre, « Snapchat lance une offre d’information en français sur Discover », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  29. « Snapchat Discover : contenus et performances des médias français - Blog du Modérateur », Blog du Modérateur,‎ (lire en ligne).
  30. (en-US) « melty présente le bilan des melty Future Awards 2017 », meltygroup,‎ (lire en ligne).
  31. Marion Moreau, « Melty lance une pépinière pour booster les projets des 16-30 ans », FrenchWeb.fr,‎ (lire en ligne).
  32. « Melty lance Snap Trip London, une websérie sur Snapchat - Stratégies », Stratégies,‎ (lire en ligne).
  33. « A. Malsch, Melty : « Snapchat Discover représente l’avenir de la presse » | Petit Web », Petit Web - Le décodeur du numérique,‎ (lire en ligne).
  34. « SnapTrip : quand ibis réinvente sa com’ », sur L’ADN, (consulté le 4 juin 2017).
  35. « Amazing Summer, c'est quoi ? », melty,‎ (lire en ligne).
  36. « Melty : les 7 leçons d’un patron en culotte courte aux groupes média », sur PEtit Web, .
  37. Valentin Pringuay, « Melty : rencontre avec Alexandre Malsch et un média pas comme les autres », sur Presse Citron, .
  38. Alexandre Debouté, « Melty dans la cour des grands », sur Le Figaro, .
  39. Nicolas Rauline, « Melty toujours plus ambitieux à l'international », .
  40. « meltygroup et Prisma Media lancent le nouveau site du magazine NEON », sur meltygroup.com, .
  41. (fr) http://frenchweb.fr/hub-awards-2012-le-palmares-des-personnalites-influentes-de-annee/81002
  42. (fr) http://mcetv.fr/mon-mag/1410-hub-awards-2012-melty-fr-elu-startup-de-lannee-video-mce
  43. « Qui a brillé au Grand Prix du Brand Content ? », sur Influencia, (consulté le 4 juin 2017).

Annexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]