Mellerio dits Meller

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Mellerio
Création 1613
Activité Joaillerie
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (19/02/2016).

Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion ou précisez les sections à recycler en utilisant {{section à recycler}}.

Mellerio dits Meller[1] est une entreprise artisanale de haute-joaillerie française dirigée par la famille Mellerio et dont l'origine remonte à 1613.

Encore en activité, sa longévité lui permet de faire partie de l'Association des Hénokiens[2]. Elle appartient et elle est dirigée depuis sa création par la famille Mellerio.

Historique[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

D'après les archives personnelles de la famille, « pendant la Renaissance, des Mellerio, parmi d'autres colporteurs originaires de Craveggia, quittent leur vallée du nord de l'Italie, le Val Vigezzo, pour venir commercer en France[3] ». La famille arrive en France en 1515, après les guerres d'Italie, pour exercer le métier de fumiste ou de colporteur de l’autre côté des Alpes[4].

Le 10 octobre 1613, les habitants de trois villages du Val Vigezzo - Craveggia, Malesco et Villette - obtiennent de la régente Marie de Médicis, passionnée de diamants et perles précieuses, le privilège d'exercer librement leurs activités de colporteurs sur tout le royaume de France, leur permettant d'exercer leur commerce sans être soumis aux statuts corporatifs : « Le roi permet aux suppliants de porter du cristal taillé, quincaillerie et autre menue marchandise meslée entre la dite ville de Paris et ailleurs partout le royaume »[5].

Un Mellerio figure parmi les trois « consuls » (Jean Mellerio di Craveggia, Jacque Pidò di Villette et Tadini di Malesco) chargés de représenter les intérêts des habitants des trois villages récipiendaires de ces Privilèges. À ce titre, il possède l'une des trois clefs du coffre dans lequel est toujours préservée la copie des Privilèges, à la mairie de Craveggia[6].

Si Mellerio ne figure pas parmi les joailliers ou les orfèvres du Roi, personnages prestigieux et souvent anoblis, ni parmi les orfèvres et joailliers des XVIIe et XVIIIe siècles avant la Révolution française, un acte juridique datant de 1755 fait état du gain de cause de Jacques Mellerio, joaillier, contre les Corporations du Havre en vertu des Privilèges cités plus haut. Ce document est aujourd'hui conservé dans les archives de la Maison Mellerio ainsi qu'aux Archives Nationales. Les archives de la Maison contiennent également un livre de comptes datant de 1776, témoignant de l'activité de joaillier des Mellerio avant la Révolution.

Les archives du Corps des orfèvres de Paris ainsi que les listes des gardes et grands-gardes de Paris ou d'autres villes ne mentionnent aucun membre de cette famille, ses membres n'ayant acquis la nationalité française qu'en 1870 et bénéficiant de l'avantage de pouvoir commercer en France sans être soumis aux lois corporatistes qui régissaient les métiers de joaillier et d'orfèvre.

Le commerce avec la cour[modifier | modifier le code]

Selon la légende, un Jean-Baptiste Mellerio aurait placé son étal devant le château de Versailles et la reine Marie-Antoinette lui aurait acheté quelques bijoux qu'il présentait dans une marmotte (petit coffre servant à transporter les bijoux et que la famille conserve toujours), ce qui fera connaitre son entreprise en haut lieu[7].

Voici ce qu'en dit l'entreprise : « Le lien privilégié qui unit Mellerio à la plus charmante et la plus majestueuse des reines se tisse en 1777. Cette année-là, Jean-Baptiste Mellerio, petit orfèvre-joaillier italien de douze ans s’est installé avec quelques marchandises devant les grilles du Château de Versailles. La Reine Marie-Antoinette, revenant de sa promenade remarque ce singulier marchand et donne ordre à sa suite d’aller regarder ce qu’il propose. La table est arrangée avec soin et Jean-Baptiste fait valoir ses bijoux avec tant de persuasion que la dame d’honneur est séduite et acquiert quelques pièces. Rapidement, le jeune homme intéresse, se fait connaître, exécute avec promptitude et intelligence les petites commandes qu’on lui passe, et devient bientôt fournisseur de la Reine. »

Première entreprise officielle en 1796[modifier | modifier le code]

La première « Maison Mellerio » dont on peut identifier les traces a été fondée en 1796, après la Révolution française qui avait créé le vide dans l'ancien corps privilégié des orfèvres parisiens, dont beaucoup avaient également fait faillite à la fin de l'Ancien Régime[8]. Jean-Baptiste Meller, ancien colporteur[9], s’installe alors rue Vivienne à Paris, à l’enseigne « Mellerio – Meller à la Couronne de Fer ».
L'historien de l'orfèvrerie Jacqueline Viruega[10] donne aux Mellerio un parcours historique différent : « François Mellerio (1772-1843), venu en France en 1784, reste à Paris sous la Révolution, s’engage dans l'armée républicaine, est en 1796 commis chez un bijoutier milanais. En 1801, il ouvre rue du Coq-Saint-Honoré une maison modeste mais qui réussit bien. Présenté à Joséphine, il fait des affaires avec les bonapartistes et devient le fournisseur de l’impératrice. En 1815, il s’installe avec son frère Jean-Jacques Mellerio au 22, rue de la Paix, sous la raison sociale Mellerio dits Meller frères ».

L'expansion au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dès le XIXe siècle, cette entreprise nouvelle, devient le fournisseur des rois et des reines de France et d'autres têtes couronnées d'Europe. Au XIXe siècle, elle s'installe durablement comme un des grands artisans joaillers d'Europe. Elle travaille pour Napoléon Ier, l'impératrice Joséphine, et les sœurs de l'empereur, Pauline Borghèse et Caroline Murat.

En 1815, sous le Premier Empire, elle s'installe au 9, rue de la Paix, à Paris, lors du creusement de la rue, prolongé par la place Vendôme.

Elle crée notamment à cette époque de nombreux objets liturgiques, dont la couronne de l'archange Michel (des fac-similé de la couronne sont dans la maison du Pèlerin de Saint-Michel[11] ou celle des statues de Lisieux, de Notre-Dame de Fourvière, de Notre-Dame de Lourdes ou du Sacré-Cœur[12].

Au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1981, elle crée la Coupe des Mousquetaires qui remplace les coupes plus classiques attribuées aux vainqueurs de Roland-Garros[13].

En 2010, elle s’est restructurée en une holding familiale dirigée aujourd'hui par Laurent Mellerio qui représente la quatorzième génération des Mellerio depuis 1613. Elle est membre du Comité Colbert[14].

La famille[modifier | modifier le code]

Elle dirige l'entreprise Mellerio dits Meller. Situés au 9 rue de la Paix à Paris. Jusque-là, rien d’exceptionnel, et son histoire se fond avec celle des colonies lombardes qui sillonnent les chemins d’Italie et de France. Ce n’est qu’un siècle plus tard que la légende commence, précisément en 1613. Cette année-là, un petit ramoneur natif du village de Villette, voisin de Craveggia, surprend, en descendant l’un des conduits de cheminée du Palais-Royal, une conversation qu’il n’aurait pas dû entendre… Comprenant qu’il s’agit de conjurés complotant l’assassinat du jeune roi Louis XIII, il remonte aussi sec la cheminée et se rend chez son patron, un dénommé Pido, « consul » de Villette. Celui-ci réunit dans l’urgence les Lombards de Paris, parmi lesquels se trouve un certain Jean-Marie Mellerio, « consul » de Craveggia. Les deux hommes se connaissent : ils sont tous deux les « chefs » de la communauté lombarde de Paris. Prenant leurs responsabilités très au sérieux, ils décident donc d’aller trouver sans plus attendre Marie de Médicis pour lui faire part de leurs soupçons. Celle-ci lance aussitôt des recherches, et le lendemain, les conjurés sont arrêtés[15].

Lorsque la Reine demande aux Lombards ce qu’elle peut faire pour les remercier de leur aide, leur réponse est simple : bénéficier de la protection royale pour exercer leur métier sans être inquiétés par la concurrence. Le privilège royal, signé le 10 octobre 1613 de la main de la Reine et enregistré par le Parlement, accorde ainsi aux Mellerio de pouvoir « vendre, débiter et colporter dans notre royaume des bouquets de cristal taillé, et toutes sortes de quincailleries et menues marchandises mêlées ». Le privilège royal est confirmé pendant deux cents ans, d’abord par Louis XIII, puis par Louis XIVLouis XV, enfin par le régent, « pour services rendus depuis des temps immémoriaux… ». Le fait est suffisamment exceptionnel pour être mentionné, d’autant qu’aucune recherche historique sérieuse n’a pu prouver l’existence d’un complot de conjurés mis au jour par des Lombards. Si ce n’est un petit ramoneur, qu’est-ce qui a pu mener les Rois de France à entériner l’un après l’autre le privilège acquis par les Italiens ? À vrai dire, la vérité n’est pas si romanesque et tire des fils plus diplomatiques qu’héroïques… Elle a été mise au jour très récemment par Émilie Mellerio, une des « représentantes » de la quinzième génération, qui a mené sur le sujet des recherches historiques poussées. D’après ses conclusions, tout repose en fait sur la situation géographique – on dirait aujourd’hui « géo-stratégique » – des villages de Craveggia et de ses voisins, Malesco et Villette. Installés aux abords du Lac Majeur, dans la « Valle Vigezzo » (val de Vigezzo), ces villages intéressent la Royauté française pour une raison très simple : l’accès à l’Italie. Vigezzo est une des rares vallées qui permet de descendre sans encombre vers la plaine de Milan. En passant un accord avec les familles qui « tiennent » le haut de cette vallée, la Royauté, via sa diplomatie secrète, se garantit un passage qui permettra aux armées françaises, le jour venu, de traverser la frontière en toute tranquillité. Des accords militaires similaires sont passés à la même époque avec les vallées stratégiques qui relient l’Italie à ses voisins, notamment la vallée de la Valtoline (aux frontières de l’Autriche). Les textes de ces accords ressemblent presque mot pour mot au privilège royal acquis par les Mellerio.

Joailliers des rois ou de l'Empereur[modifier | modifier le code]

Avec l’obtention de ce privilège, les Mellerio vont définitivement se spécialiser dans la joaillerie, et devenir fournisseurs de la haute société. Lorsqu’il leur arrivera d’être accusés de concurrence déloyale et attaqués en justice, ils feront valoir la protection de la reine. Et gagneront tous leurs procès…

À la fin du XVIIIe siècle, en 1796, après la Révolution Française qui avait libéralisé l'accès à la profession, Jean-Baptiste Mellerio s’installera rue Vivienne, à l’enseigne « Mellerio–Meller à la couronne de fer » près de la rue des Lombards. Ils se spécialisent alors dans les produits de luxe : objets d’orfèvrerie, bagues, bijoux, boîtes précieuses en écaille ou en or, tabatières, bonbonnières, boucles de chaussures… Leur réputation s’étend bien au-delà de la capitale – dans toute la France et jusqu’en Angleterre – et sous le règne de Louis XVI, Jean-Baptiste Mellerio devient un des joailliers de la reine Marie-Antoinette[réf. nécessaire].

Selon Émilie Bérard et Marie-Émilie Vaxelaire[16] ils commencèrent à s'imposer dans le monde de la joaillerie et à se spécialiser dans les produits de luxe déjà sous le règne de Louis XIV.

Les poinçons anciens[modifier | modifier le code]

  • Poinçons sous Louis XIV[17] :…
  • Poinçons sous Louis XV :…
  • Poinçons sous Louis XVI et Marie-Antoinette :….
  • Il n'existe pas de poinçons de Mellerio a ces époques et le ministere de la Culture n'en enregistre pas dans la base des poinçons français:http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/marque_fr

L'histoire[modifier | modifier le code]

Mais selon des historiens de l'orfèvrerie comme Jacqueline Viruega[18], qui donne aux Mellerio un parcours historique différent et ne concordant pas avec cela : « François Mellerio (1772-1843), venu en France en 1784, reste à Paris sous la Révolution, s’engage dans l'armée républicaine, est en 1796 commis chez un bijoutier milanais. En 1801, il ouvre rue du Coq-Saint-Honoré une maison modeste mais qui réussit bien. Présenté à Joséphine, il fait des affaires avec les bonapartistes et devient le fournisseur de l’impératrice. En 1815, il s’installe avec son frère Jean-Jacques Mellerio au 22, rue de la Paix, sous la raison sociale Mellerio dits Meller frères ».

Comme on le voit, les textes concernant l'origine de la Maison Mellerio divergent, selon les uns (Émilie Bérard, Marie-Émilie Vaxelaire, la famille Mellerio) ils furent sous Louis XIV, Louis XV et Louis XVI joailliers des rois et de Marie-Antoinette, selon d'autres ils prirent leur départ sous la République et sous l'Empire (Jacqueline Viruega).

Les dirigeants de l'entreprise familiale[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Mellerio (1765-1850)
  • François Mellerio (1772-1843)
  • Jean-François Mellerio (1815-1896)
  • Raphaël Mellerio
  • Charles Mellerio (1879–1978), Bernard Mellerio et Maurice Mellerio
  • Emile Mellerio (1910-1967) et Hubert Mellerio
  • François Mellerio (1943-) et Olivier Mellerio (1945-)
  • Laurent Mellerio (1959-) et Adrien Mellerio (2015-)

L'hôtel particulier Mellerio[modifier | modifier le code]

Cet hôtel particulier abrite plusieurs panneaux de verre réalisés par François Baron-Renouard.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Francisation du nom au XVIIIe siècle.
  2. « Les Hénokiens, le club des entreprises bicentenaires », sur www.journaldunet.com (consulté le 20 février 2016)
  3. Le site web de l'entreprise de septembre 2009 indique : « C’est du Brouillard des Comptes qu’émerge l’incroyable histoire des Mellerio, joailliers depuis 1515. »
  4. Jean Watin-Augouard, Marques de luxe françaises, Eyrolles, , p. 246
  5. « Émilie Mellerio, la passion en héritage. Depuis quatre siècles, sa famille préside aux destinées du plus vieux joaillier du monde. À 30 ans, elle vient de rejoindre la maison. », dans, Point de vue-Images du monde, 2007, no 3. Voir encore d'autres articles de cette revue.
  6. (it) Anita Azzari, L'emigrazione vigezzina, C. Antonioli, , p. 25
  7. Albane Piot, « Histoire du joaillier des reines, de la culture et du sport », sur expertissim.com,‎ (consulté en page plus en ligne, mais consultable sur http://archive.is/soai7)
  8. Alfred Détrez, "Aristocrates et joailliers sous l'ancien régime", dans La Revue (ancienne Revue des Revues), volume 78, Paris, 1908. Cet article se consacre particulièrement à la cessation d'activité de nombreuses grandes maisons de joaillerie parisiennes à la fin du XVIIIe siècle.
  9. C'est lui qui ayant placé son étal devant le château de Versailles s'est vu acheter par la reine Marie-Antoinette quelques bijoux, ce qui fera connaitre son entreprise en haut lieu...
  10. Jacqueline Viruega, La bijouterie parisienne : du Second Empire à la Première guerre mondiale, Paris, L'Harmattan, 2004, p. 382.
  11. Mémoire du site culture.gouv.fr
  12. Chantal Bouchon, Ces églises du dix-neuvième siècle, Encrage, , p. 214
  13. Patrice Dominguez, La fabuleuse histoire de Roland-Garros, Plon, , p. 156
  14. Liste des membres sur le site du Comité Colbert.
  15. Henri Vever, La bijouterie française au XIXe siècle (1800-1900), H. Floury, , p. 232
  16. Lire: Émilie Bérard et Marie-Émilie Vaxelaire, "Mellerio fastueux joaillier de l'Art nouveau", dans: L'Estampille - L'Objet d'art, Paris, no 452, décembre 2009, p. 73: « Sous le règne de Louis XIV, ils commencèrent à s'imposer dans le monde de la joaillerie et se spécialisèrent dans les produits de luxe » et Marie-Émilie Vaxelaire, Mellerio dits Meller, histoire d’une maison de joaillerie parisienne au XIXe siècle, Université Paris IV - Sorbonne, 2009, sous la direction du professeur Bruno Foucart.
  17. Aucun poinçon mentionné dans : Émilie Bérard et Marie-Émilie Vaxelaire, "Mellerio fastueux joaillier de l'Art nouveau", dans: L'Estampille - L'Objet d'art, Paris, no 452, décembre 2009, p. 73, selon qui : « Sous le règne de Louis XIV, ils commencèrent à s'imposer dans le monde de la joaillerie et se spécialisèrent dans les produits de luxe ».
  18. Jacqueline Viruega, La bijouterie parisienne : du Second Empire à la Première guerre mondiale, Paris, L'Harmattan, 2004, p. 382.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacqueline Viruega, La Bijouterie parisienne : du Second Empire à la Première Guerre mondiale, Paris, L'Harmattan, 2004.
  • Marie-Émilie Vaxelaire (1979-…), Mellerio dits Meller, histoire d’une maison de joaillerie parisienne au XIXe siècle, Université Paris IV - Sorbonne, 2009, sous la direction du professeur Bruno Foucart.
  • Marie-Émilie Vaxelaire, « La maison Mellerio, l’art séculaire de la joaillerie », dans L'Estampille - L'Objet d'artno 431, janvier 2008, p. 40.
  • Marie-Émilie Vaxelaire, « Les bijoux Second Empire de Mellerio », dans Connaissance des artsno 657, février 2008, p. 94
  • Émilie Bérard et Marie-Émilie Vaxelaire, « Mellerio fastueux joaillier de l'Art nouveau », dans L'Estampille - L'Objet d'art, Paris, no 452, décembre 2009, p. 73 : « Sous le règne de Louis XIV, ils commencèrent à s'imposer dans le monde de la joaillerie et se spécialisèrent dans les produits de luxe ».
  • Marie-Émilie Vaxelaire, Mellerio dit Meller, histoire d’une maison de joaillerie parisienne au XIXe siècle, Université Paris IV - Sorbonne, 2007, sous la direction du professeur Bruno FOUCART.
  • Henri Vever, La bijouterie française au XIXe siècle (1800-1900), 1906, p. 236
  • Almanach des 25000 adresses des principaux habitans de Paris, 1835, p. 396: Mellerio dit Meller père et fils, bijoutiers, brevetés de SM la reine, r. de la Paix. 22.... Mellerio-Meller, r. Richer.
  • Alfred-Auguste Cuvillier-Fleury Journal intime de Cuvillier-Fleury, 1900, p. 209.
  • Émile Bérard et Marie-Émilie Vaxelaire, "Mellerio fastueux joaillier de l'Art nouveau", dans: L'Estampille - L'Objet d'art, Paris, no 452, décembre 2009, p. 73: « Sous le règne de Louis XIV, ils commencèrent à s'imposer dans le monde de la joaillerie et se spécialisèrent dans les produits de luxe ».
  • Vincent Meylan, Mellerio dit Meller, joaillier des reines, Telemaque, 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]