Melle (Deux-Sèvres)

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Melle
Melle (Deux-Sèvres)
Église Saint-Hilaire, patrimoine mondial de l'Unesco.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Niort
Intercommunalité Communauté de communes Mellois en Poitou
(siège)
Maire
Mandat
Sylvain Griffault
2020-2026
Code postal 79500
Code commune 79174
Démographie
Population
municipale
5 904 hab. (2021)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 13′ 22″ nord, 0° 08′ 38″ ouest
Altitude Min. 57 m
Max. 183 m
Superficie 65,34 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Melle
(ville isolée)
Aire d'attraction Melle
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Melle
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Melle
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Melle
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Melle
Liens
Site web mairie-melle.fr

Melle est une commune nouvelle française résultant de la fusion au des communes de Mazières-sur-Béronne, Melle, Paizay-le-Tort, Saint-Léger-de-la-Martinière et Saint-Martin-lès-Melle, située dans le département des Deux-Sèvres et la région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 887 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1989 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[7]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MELLE (79) - alt : 136 m 46° 14′ 06″ N, 0° 09′ 00″ O
Statistiques établies sur la période 1989-2010 - Records établis sur la période du 01-03-1989 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,7 2,5 4,6 6 10 12,6 14,3 14,5 11,7 9,6 5,3 2,8 8,1
Température moyenne (°C) 5,4 6,1 9 10,9 15,2 18,2 20,2 20,5 17,1 13,7 8,5 5,6 12,6
Température maximale moyenne (°C) 8,2 9,7 13,4 15,7 20,4 23,8 26,2 26,5 22,5 17,7 11,8 8,4 17,1
Record de froid (°C)
date du record
−10
02.01.1997
−11,4
12.02.1991
−13,9
01.03.05
−3,3
21.04.1991
0,1
08.05.1997
3
07.06.1989
6,3
04.07.1990
7,1
28.08.1996
1,9
18.09.01
−1,9
25.10.03
−11,5
22.11.1993
−10,3
29.12.1996
−13,9
2005
Record de chaleur (°C)
date du record
16,5
13.01.1993
23,7
27.02.19
25,7
20.03.05
29,6
30.04.05
32,9
29.05.01
38,1
30.06.15
39,8
23.07.19
40
09.08.03
35,3
14.09.20
29,9
02.10.11
23,2
08.11.15
19,1
07.12.00
40
2003
Précipitations (mm) 81,4 71 65,8 76,9 62,5 57,7 58 53,3 65,7 89,6 100,9 103,8 886,6
Source : « Fiche 79174002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Melle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Melle, une unité urbaine monocommunale[11] de 6 213 habitants en 2017, constituant une ville isolée[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Melle, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Melle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Béronne, la Berlande et la Légère. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2010[18],[16].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Melle.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[19]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[20]. 68,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,9 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[21]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 6],[22].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1996, 2003, 2009, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[16].

Risque technologique[modifier | modifier le code]

La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO, classée seuil haut : Rhodia Opérations (activités soumises à autorisation pour l'emploi ou le stockage de liquides inflammables et de produits de toxicité aiguë)[23],[24].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

Les anciennes exploitations de plomb argentifère de Melle ont été exploitées approximativement de l’an 600 à l’an 1000 afin d’extraire du minerai de plomb argentifère. Les quantités exploitées sont estimées à 750 000 tonnes de plomb et 14 000 tonnes d’argent réparties sur une surface d’environ 47 km2. La commune est dès lors concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation de ces mines[25].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Melle est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[26].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune n'est pas accessible par train. Cependant, la commune est reliée à Niort par autocar. De plus, la commune est accessible par la D910 qui permet de relier Saint-Jean-d'Angély à Poitiers. Mais aussi, par la D948 qui permet de relier Niort à Melle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est créée au par un arrêté préfectoral du [27]. Son chef-lieu est situé à Melle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
8 janvier 2019[28] 25 mai 2020 Yves Debien PS Proviseur de lycée
Maire de Melle (2008 → 2018)
25 mai 2020[29] En cours Sylvain Griffault ECO
(app. )
Directeur et régisseur du spectacle vivant, entrepreneur
Maire délégué de Melle (2020 → )
2e vice-président de la CC Mellois en Poitou (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées de Melle (commune nouvelle)
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Melle
(siège)
79174 CC Mellois en Poitou 9,76 3 607 (2015) 370
Mazières-sur-Béronne 79173 CC Mellois en Poitou 9,5 389 (2016) 41
Paizay-le-Tort 79199 CC Mellois en Poitou 11,28 481 (2016) 43
Saint-Léger-de-la-Martinière 79264 CC Mellois en Poitou 25,64 967 (2016) 38
Saint-Martin-lès-Melle 79279 CC Mellois en Poitou 9,16 873 (2016) 95

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2023, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[30].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2021, la commune comptait 5 904 habitants[Note 7].

Évolution de la population  [ modifier ]
2016 2021
6 2845 904
(Sources : Insee à partir de 2016[31].)

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de 6 écoles[32], d'un collège[33], mais aussi de deux lycées (un lycée général et technologique[34], et un lycée agricole[35]). Il existe aussi un établissement privé qui accueille des élèves en difficulté.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune est une des étapes de la via Turonensis, ou voie de Tours, une des quatre voies du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle en France. Elle vient de Poitiers, pour aller en direction de Saintes, puis rejoindre Bordeaux et Saint-Jean-Pied-de-Port, avant de franchir la frontière espagnole.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Situé au cœur d’une grande région d’élevage caprin, Melle est un lieu de passage incontournable pour les amateurs de fromages de chèvre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Jean-Baptiste Auguis, né le et décédé le à Melle, homme politique de la Révolution française.
  • Achille-Henri Baubeau de Secondigné, né en 1844 à Melle, communard, journaliste.
  • Léopold Goirand, juriste et homme politique né le à Melle (Deux-Sèvres) et décédé le à Paris 8e.
  • Guy Texereau, athlète international français, né à Melle en 1935 et décédé en 2001, 7 fois champion de France du 3 000 m steeple entre 1960 et 1968, 1 fois du 10 000 m en 1963 et 1 fois du 5 000 m en 1965.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  7. « Fiche du Poste 79174002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Melle », sur insee.fr (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Melle », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Melle », sur Géorisques (consulté le ).
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  18. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  19. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  20. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  21. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  22. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque industriel.
  24. « Sites classés Seveso seuil haut dans les Deux-Sèvres », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque minier.
  26. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  27. « Arrêté portant création de la commune nouvelle de Melle », Recueil des actes administratifs de la préfecture des Deux-Sèvres,‎ (lire en ligne [PDF]).
  28. « Yves Debien élu maire de Melle », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne).
  29. « Sylvain Griffault élu maire de Melle », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne)
  30. Les communes labellisées, Site des villes et villages fleuris, consulté le .
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  32. « Établissements scolaires - Site officiel de la ville de Melle (79 - Deux-sèvres) », sur melle.fr (consulté le ).
  33. « Site du collège du Pinier à Melle - Pédagogie - Académie de Poitiers », sur etab.ac-poitiers.fr (consulté le ).
  34. « Accueil », sur lycee-desfontaines.eu (consulté le ).
  35. « Page d’accueil », sur Terres et Paysages (consulté le ).
  36. « Eglise Saint-Hilaire », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  37. « Eglise Saint-Pierre », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  38. « Ancienne église Saint-Savinien », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  39. « Eglise paroissiale Notre-Dame », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).