McDonnell Douglas F/A-18 Hornet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir F-18 et Hornet.
McDonnell Douglas F/A-18 Hornet
(caract. versions C/D)
Un F/A-18C Hornet appartenant à l'escadron VFA-146 « Blue Diamonds » mène une mission pour l'Opération « Enduring Freedom » (avril 2002).
Un F/A-18C Hornet appartenant à l'escadron VFA-146 « Blue Diamonds » mène une mission pour l'Opération « Enduring Freedom » (avril 2002).

Constructeur Drapeau : États-Unis McDonnell Douglas
Rôle Avion multirôle
Statut En service
Premier vol
Mise en service (versions A/B)
(versions C/D)
Coût unitaire 29 millions de dollars[1]
Nombre construits F/A-18A/B/C/D : 1 480[2]
Équipage
1
Motorisation
Moteur General Electric F404-GE-402
Nombre 2
Type Turboréacteurs à double flux
Poussée unitaire 48,90 kN (à sec)
78,73 kN (avec postcombustion)
Dimensions
McDONNELL DOUGLAS F-A-18 HORNET.png
Envergure 13,50 m
Longueur 16,80 m
Hauteur 4,66 m
Surface alaire 37,16 m2
Masses
À vide 11 200 kg
Carburant 4 930 kg
Avec armement 16 770 kg
Maximale 23 537 kg
Performances
Vitesse maximale à haute altitude : 1 950 km/h (Mach 1,8)
Plafond 15 240 m
Vitesse ascensionnelle 15 000 m/min
Rayon d'action Avec deux AIM−9 Sidewinders : 2 003 km
Endurance Avec deux AIM-9 Sidewinders et deux réservoirs additionnels de 1 249 litres : 2 844 km
Charge alaire 454 kg/m2
Rapport poussée/poids 0,96
Armement
Interne 1 canon rotatif à six tubes M61A1/A2 Vulcan de 20 mm
(approvisionné à raison de 578 obus)
Avionique
Commandes de vol électriques, affichage tête haute, HOTAS, radar AN/APG-65 ou APG-79, caméra thermique à balayage frontal (FLIR), liaison 16

Le McDonnell Douglas F/A-18 Hornet est un avion de combat multirôle américain, initialement destiné à être embarqué à bord de porte-avions de l'US Navy. Mis en service au début des années 1980, il a pour l'instant été construit à plus de 1 500 exemplaires et exporté dans une dizaine de pays. Il est le deuxième avion de combat le plus utilisé dans le monde en 2012 avec, selon une estimation, 1 005 appareils en activité, soit 6 % de la flotte mondiale d'avions de combat[3]. Le Boeing F/A-18E/F Super Hornet est son successeur.

Conception[modifier | modifier le code]

Du Cobra au Hornet[modifier | modifier le code]

Un YF-17.

Le F/A-18 Hornet a pour ancêtre le P-530, un prototype destiné à être le successeur du renommé F-5 Freedom Fighter de Northrop. Le P-530 reçut rapidement le surnom de « Cobra », et fut à l'origine conçu pour être un chasseur multirôle relativement léger et d'un prix raisonnable, capable d'effectuer des missions d'attaque au sol aussi bien que d'assurer la supériorité aérienne.

En , un appel d'offres est lancé dans le cadre du programme Light Weight Fighter, visant à doter l'US Air Force d'un chasseur léger de neuf tonnes, destiné à servir de démonstrateur technologique. Ce programme (LWF) ne devait être qu'une évaluation d'un chasseur léger sans commande de la part du Pentagone. Cinq concurrents se présentent : Boeing, General Dynamics, Ling-Temco-Vought, Lockheed et Northrop, avec son P-530 devenu entre-temps le P-600. Le , deux projets sont retenus : l'YF-16 de General Dynamics, et l'YF-17 de Northrop. Un prototype de chaque avion est commandé pour évaluation. En 1974, dans le cadre d'un projet OTAN, la Belgique, le Danemark, la Norvège, et les Pays-Bas sont à la recherche d'un chasseur léger devant remplacer les F-104. Le gagnant de la compétition LWF a de fortes chances de remporter le marché OTAN (1973). Les concurrents sont les YF-16 et YF-17, auxquels sont venus s'ajouter le Mirage F-1E et le Saab JA-37. Dès lors, avec une commande potentielle de plus de 800 appareils de combat, l’US Air Force modifie la fiche programme LWF et lance le Programme ACF (Air Combat Fighter), devant compléter le McDonnell Douglas F-15 Eagle. L'YF-16 est choisi par l'OTAN et, le , l’US Air Force annonce que l'YF-16 est retenu pour le programme ACF.

De son côté, l'US Navy recherche à la fois un successeur à ses A-7 Corsair II et F-4, mais aussi un complément, voire un possible remplaçant, au tout nouveau F-14 Tomcat, qui pose des problèmes de fiabilité. Des demandes de propositions sont envoyées à six constructeurs (dont General Dynamics, Northrop et McDonnell Douglas), mais le Congrès impose en 1975 de choisir entre l'YF-16 et l'YF-17. En collaboration avec Vought, General Dynamics propose une version aéronavale de l'YF-16. Northrop s'associe de son côté avec McDonnell Douglas pour une version adaptée de l'YF-17. L'YF-16 est retenu par l'USAF à cause de son meilleur rayon d'action et de l'utilisation du moteur Pratt & Whitney F100, le même que celui des F-15. Mais la formule biréacteur de l'YF-17 convient davantage à l'US Navy, et ce projet est retenu en 1976.

Ne retenant que la configuration générale de l'YF-17, le futur Hornet est en fait un avion complètement différent, qui pèse près de 5 tonnes en plus. Au départ, il est prévu qu'il soit produit en deux versions : le F-18, optimisé pour le combat aérien (F pour « Fighter »), et le A-18, pour les attaques au sol (A pour « Attack »). Il est très rapidement devenu évident qu'un seul et même avion pourrait accomplir les deux tâches, et est donc renommé F/A-18[Note 1].

La première génération[modifier | modifier le code]

F/A-18 au catapultage, avec la postcombustion activée.

Le F/A-18A fit son premier vol le , piloté par le pilote d'essais en chef de McDonnell Douglas, Jack Krings. Ce vol fut effectué à partir de l'usine de fabrication d'avions de McDonnell à Saint Louis. Les tests des premiers appareils construits (9 monoplaces et 2 biplaces) furent effectués au Naval Air Test Center, dans le Maryland. Ce fut le programme le plus problématique et le plus coûteux qu'ait alors entrepris la Navy, en partie à cause de l'inflation de la fin des années 1970, qui causa d'inévitables surcoûts et de périodiques tollés du Congrès réclamant l'annulation du programme dans son intégralité. Toutefois la conception du F/A-18 Hornet surmonta toutes les difficultés, et le premier escadron opérationnel fut le VMFA-314 de l'US Marine Corps, basé à la base aérienne d'El Toro en Californie, en . De son côté, l'US Navy déclara le VFA-113 opérationnel en mars de la même année.

380 F/A-18A et B furent construits, en comptant les neuf avions RDT&E (études, recherches, essais et évaluation) qui furent utilisés lors du programme de tests. Ils furent suivis en 1987 par les F/A-18C et D, dotés d'une avionique modernisée et capables de tirer le missile AIM-120 AMRAAM, puis de capacités nocturnes améliorées. À partir de 1991, les Hornets reçurent un réacteur F404 amélioré, offrant 20 % de puissance supplémentaire.

Le dernier des 1 479 F/A-18 de 1re génération A/B/C/D fut livré en à l'armée finlandaise. Leurs performances furent jugées décevantes pour l'US Navy : autonomie très limitée en charge, problème de vibrations au niveau de la voilure, etc. Ce constat entraîna la construction d'une nouvelle version (en fait, d'un nouvel avion, étant donné la taille fortement accrue de l'appareil) : le F/A-18 E/F Super Hornet (voir ci-dessous).

Au sein de l'aéronavale américaine, il est cours de retrait depuis les années 2000, et en 2016 est en service seulement dans la United States Fleet Forces Command[4].

Le corps des marines dispose, en mai 2016, de 76 F/A-18C et, à la suite du retard accumulé par le programme du F-35, commence à percevoir 30 F/A-18C+ à partir d'octobre 2015. Il s'agit d'avions qui, après avoir été retirés du service après 6 000 heures de vol, ont été rénovés avec une nouvelle avionique, et ont reçu une extension de durée de vie de 2 000 heures[5].

La seconde génération[modifier | modifier le code]

Hornet 2000

Au début des années 1990, à la suite de l'abandon de l'A-12 Avenger II et à l'adaptation programmée (abandonnée entre temps, en 1993) du F-22 Raptor à l'emploi depuis un porte-avions, McDonnell Douglas proposa en remplacement un projet baptisé « Hornet 2000 ». Bien que reprenant la formule éprouvée du F/A-18 Hornet, il s'agissait en fait d'un avion entièrement nouveau, avec :

  • Une structure agrandie, pour augmenter la capacité interne en carburant de 33 % ;
  • Une structure et un train d'atterrissage renforcés, pour permettre d'augmenter la masse maximale au décollage et à l'atterrissage ;
  • Deux pylônes supplémentaires pour l'emport de charges ;
  • De nouveaux réacteurs General Electric F414, offrant 20 % de puissance supplémentaire.
Projet de modernisation avec le radar Anemone

En , la firme McDonnell Douglas prit contact avec Dassault Électronique pour proposer une version de l’Anemone pour l'évolution « Hornet 2000 » du F/A-18 Hornet[6]. La société américaine avait proposé de vendre le Hornet 2000 à la Marine française comme remplacement des Crusaders vieillissants. Au cours de cette année, Dassault Électronique et Westinghouse signèrent un accord d'échange de technologies de traitement du signal et de bus de données systèmes pour les applications électroniques de Défense[6]. Initialement, le marché permettait au processeur 32 bits de Dassault, de technologie macro-hybride, d'être adapté aux standards américains[6].

Développement

Re-désigné Boeing F/A-18E/F Super Hornet (F/A-18F pour la version biplace), le prototype de cette version a volé pour la première fois le . Il est facilement reconnaissable à ses entrées d'air rectangulaires, et non arrondies comme sur les Hornet de première génération. Son avionique est commune à 90 % avec celle du F/A-18C Hornet, même si le poste de pilotage a été partiellement modifié. Dans la seconde tranche de production (le block 2), l'US Navy a prévu une refonte complète du poste de pilotage et de l'avionique de ses Super Hornet, comme le radar AN/APG-73 qui, bien que modernisé, accusait tout de même près de vingt ans d'existence. Le Super Hornet commence à emporter le nouveau radar AN/APG-79 à antenne active depuis 2007, et les F/A-18E et F livrés après 2004 en sont dotés en rétrofit; les machines livrées avant cette date n'ayant pas un radôme suffisamment volumineux pour recevoir ce nouveau radar. Les dernières livraisons de Super Hornet étaient prévues pour l'année fiscale 2014, mais vu le retard du F-35C, il sera produit au moins jusqu'en 2018, alors que les premiers exemplaires seront retirés en 2017. Le parc d'avions en ligne est de 550 appareils en 2016[4].

Un F/A-18E Super Hornet.
Comparaison rapide entre F/A-18C Hornet et F/A-18E Super Hornet
F/A-18C Hornet F/A-18E Super Hornet
Envergure
(avec missiles)
12,31 m 13,62 m
Longueur 17,07 m 18,31 m
Hauteur 4,66 m 4,88 m
Surface alaire 37,16 m2 46,45 m2
Carburant interne 4 926 kg 6 531 kg
Armement externe 7 031 kg 8 051 kg
Masse à vide 10 810 kg 13 865 kg
Masse au décollage
(en mission d'attaque)
23 541 kg 29 937 kg
Rayon d'action
(attaque, profil hi-lo-hi)
466 km 627 km
Endurance en mission de supériorité aérienne
240 km du porte-avions)
h 15 h 15
Prototype de l'E/A-18G Growler en vol. La perche à la pointe avant de l'avion n'est destinée qu'aux mesures et disparaît sur l'appareil de série.
Mise en service

Le Super Hornet a commencé à entrer en service dans l’US Navy en 1999, pour remplacer le F-14 Tomcat. C'est l'un des rares programmes d'armement contemporains à avoir respecté les délais et le budget prévus. En septembre 2010, les commandes américaines pour le Super Hornet se montaient à près de 700 appareils, dont la version de guerre électronique EA-18G Growler, à livrer en plusieurs tranches. Début janvier 2011, 500 exemplaires avaient été assemblés et plus de 440 livrés à l’US Navy[7].

La Royal Australian Air Force a commandé vingt-quatre exemplaires en 2007, pour environ 6 milliards de dollars australiens (3,1 milliards de dollars US)[8], qu'elle reçoit à partir de 2010 avec quinze exemplaires livrés début janvier 2011.

Une version spécialisée pour la guerre électronique, le Boeing EA-18G Growler, entré en service en 2009, remplace le vénérable EA-6B Prowler. Il a été livré à 47 exemplaires début 2011, sur les 118 alors prévus, les dernières livraisons devant avoir lieu lors de l'année 2014. Le 100e a été livré en 2014.

Moteurs[modifier | modifier le code]

Test d'un réacteur F-404-GE-402 de F/A-18 à bord d’un porte-avions.

Les moteurs proposés pour le F/A-18 Hornet étaient les turboréacteurs à double flux avec postcombustion GE YJ-101 expérimentaux, que la Navy redésigna en tant que F-404. Les moteurs F-404 installés sur le Hornet ont à peu près la même poussée que le General Electric J79 des F-4 mais sont deux fois moins lourds, un tiers plus courts, ont 40 % de pièces en moins, sont quatre fois plus fiables, ne produisent pas de fumée et ont une meilleure plage de fonctionnement. Le F/A-18 Hornet peut atteindre un angle d'attaque de plus de 90°, avec un angle de glissade de 45°. Le J79 fut l'un des meilleurs moteurs de son époque, mais le nouveau F-404 montra combien la technologie avait progressé.

Le F/A-18 Hornet possède aussi un système d'auto-démarrage grâce à une unité d'alimentation auxiliaire (APU), qui entraîne le démarreur de la turbine du AMAD (Airframe Mounted Accessory Drive) et transfère le flux d'air dans les moteurs pour le démarrage. Le circuit de carburant possède deux réservoirs indépendants auto-étanches et deux conduites de carburant à l'intérieur de ceux-ci, auto-étanches elles aussi. Les fluides hydrauliques du F/A-18 Hornet sont ininflammables et circulent dans deux systèmes totalement isolés, chacun d'eux possédant deux parties indépendantes. Le système permet un arrêt automatique de n'importe quelle partie défaillante.

Afin de faire face à la prise de poids des modèles E et F, la Navy a demandé le développement d'un nouveau moteur, le F414, afin de permettre au Super Hornet de retrouver la vitesse et la maniabilité qui caractérisaient les Hornets. Ce nouveau réacteur commence à être mis en place sur les chasseurs de la marine américaine et sera livré de série à l'armée australienne. Par ailleurs, depuis 2010, l'industriel General Electric propose une version améliorée du F414 délivrant 20 % de poussée supplémentaire.

Technologies embarquées[modifier | modifier le code]

HUD d’un F/A-18C du VFA-151.

Le cœur du F/A-18 Hornet est son cockpit : la possibilité d'emporter une grande diversité d'armes pourrait perdre son impact si le pilote n'était pas capable de les utiliser efficacement. Les technologies numériques permettent de fournir au pilote plus d'informations que dans les deux cockpits du F-4 et celui de l'A-7 réunis. Tout comme d'autres chasseurs de sa génération, la première source d'information est le HUD (Head Up Display, ou collimateur tête haute). Le HUD affiche la vitesse du vent, l'altitude, la vitesse ascensionnelle, l'angle d'attaque, la direction, la vitesse en Mach, les G, une variété d'informations sur les armes embarquées. Les systèmes de l'avion sont contrôlés grâce aux informations affichées sur trois écrans à tubes cathodiques, gérés à l'aide de vingt boutons poussoirs entourant chacun de ceux-ci. Les avantages d'avoir toutes les informations nécessaires dans le champ de vision immédiat du pilote sont une réduction de la fatigue et une susceptibilité réduite aux vertiges.

Toutes les fonctions de combat air-air et air-sol peuvent être gérées grâce au manche à balai et à la manette des gaz (Hands On Throttle And Stick ou HOTAS, devenu depuis un standard dans la conception des avions modernes). La capacité qu'a le pilote d'utiliser ces diverses fonctions sans lâcher les commandes et sans regarder à l'intérieur du cockpit est une avancée considérable, qui permet d'augmenter considérablement la dextérité au combat.

Le cœur du système d'armement du F/A-18 Hornet est le radar Doppler multimode Hughes AN/APG-65, remplacé en 1992 par le AN/APG-73. Il fonctionne dans plusieurs modes, incluant l'acquisition au viseur, l'acquisition verticale, et l'acquisition au collimateur durant les manœuvres de combat aérien (ACM ou Air Combat Maneuvering). Ces modes permettent l'acquisition automatique de cibles mouvantes sur une distance de 500 pieds (150 mètres) jusqu'à 5 milles nautiques (9 km). Un autre mode est la visée au canon, qui est un mode de poursuite à courte portée. Les hautes fréquences de répétition des impulsions (PRF) du radar Doppler le rendent très efficace lors de la détection à longue portée de cibles mouvantes, indiquant leur vitesse et leur azimut. Les Super Hornet sont, eux, dotés du radar à balayage électronique actif (AESA) Radar AN/APG-79 de Raytheon, qui comprend, en plus des modes air-air et air-sol, un mode de cartographie (SAR, Synthetic Aperture Radar) très précis.

La recherche avec télémétrie (RWS ou Range While Search) utilise les hautes et moyennes fréquences de répétition des impulsions pour détecter toutes sortes de cibles, et le poursuite-balayage simultané (TWS ou Track While Scan) permet de suivre jusqu'à dix cibles et d'en afficher huit. Avec le missile air-air avancé à portée moyenne AIM-120 AMRAAM, le F/A-18 Hornet est capable d'attaquer simultanément autant de cibles qu'il a de missiles à tirer. La fonction d'évaluation des raids (Raid Assessment) du radar permet au pilote d'élargir la région centrée sur une seule cible donnant des informations plus détaillées sur le voisinage direct de la cible, ce qui permet au radar de distinguer des cibles très rapprochées.

Lors d'attaques au sol, le radar AN/APG-65, qui possède de nombreux modes dont la cartographie du sol à longue portée, permet d'améliorer la localisation et l'identification des cibles et la gestion des systèmes d'armes et de navigation. Une carte graphique haute résolution combinée avec des modes additionnels du radar, permet au pilote de détecter et suivre des cibles fixes, mouvantes ou navales, et d'utiliser le système d'imagerie thermique à secteur frontal (FLIR). Un système d'évitement d'obstacles est disponible pour les missions de pénétration à basse altitude, de nuit ou par mauvais temps. Un mode de recherche maritime permet de supprimer les échos des vagues, en échantillonnant l'état de la mer et en définissant un seuil au-dessus des vagues. La désignation des cibles fournit une acquisition automatique dans ce mode ; la désignation peut aussi être fournie par le système de poursuite automatique et de marquage laser ou par le détecteur thermique frontal.

Ces capacités sont fournies grâce à un processeur totalement programmable, qui effectue 7,2 millions d'opérations à la seconde. L'APG-65 est très fiable, s'étant qualifié en passant avec succès le seuil de 106 heures de fonctionnement entre chaque défaillance en moyenne (MTBF), standard défini par les procédures de test de l'armée. Il est composé de plusieurs ensembles remplaçables en atelier (architecture modulaire), aucune maintenance systématique n'est requise, et le fait est qu'aucun outil spécial de maintenance n'est nécessaire, rendant les réparations plus rapides et plus simples pour les techniciens.

Canon rotatif à six tubes de 20 mm M61A1.

Bien qu'étant capable de transporter jusqu'à 6 200 kg de matériel militaire, le F/A-18A fut conçu avec seulement une seule arme interne, un canon Gatling à six tubes M61 Vulcan de 20 mm, placé là où il est le plus précis et le plus fiable, en plein milieu de la ligne médiane sur le nez de l'avion, à côté du radar. Le canon Vulcan est capable de tirer jusqu'à 6 000 coups par minute. Cette cadence de tir cause des vibrations, génère beaucoup de chaleur, du gaz et de la fumée, tout ce qui est préjudiciable pour la fiabilité des opérations du radar. Le compartiment radar pouvait être scellé hermétiquement pour empêcher des gaz et la fumée de pénétrer à l'intérieur, le refroidissement pouvait être augmenté, mais se débarrasser des vibrations fut plus compliqué. Cela nécessita l'identification des fréquences de vibration de l'arme, puis la construction de cloisons dans le but de diminuer leurs effets sur le radar.

Engagements[modifier | modifier le code]

Le premier engagement des Hornets eut lieu en 1986 lors de l'opération El Dorado Canyon : des appareils américains attaquèrent les défenses anti-aériennes libyennes à Benghazi depuis le porte-avions USS Coral Sea (CV 43).

Les Hornets canadiens et américains ont ensuite participé activement :

À partir du , six CF-18 canadiens ont été engagés en Libye pour faire respecter la résolution 1973 des Nations unies[9].

En mars 2013, des F/A-18 malaisiens sont engagés lors du conflit de Sabah[10],[11].

À partir octobre 2014, des Super-Hornet australiens sont également engagés dans la guerre contre l'État islamique[12].

Le 19 juin 2017, un Super-Hornet F/A-18E de l'US Navy abat un Su-22 de l'armée de l'air syrienne, enregistrant la première victoire américaine en combat aérien contre un engin piloté depuis 1999[13].

Variantes[modifier | modifier le code]

Un F-18 des Blue Angels au décollage.
Le prototype X-53, un F/A-18 Hornet avec des ailes aéroélastiques, modifié par la NASA.
  • F/A-18A Hornet : série initiale ;
  • F/A-18B : version biplace du F/A-18A ;
  • AF-18A : version monoplace pour l'Australie, basée sur le F-18A ;
  • ATF-18A : version biplace pour l'Australie, similaire au F-18B ;
  • CF-18A ou CF-188A : version pour le Canada basée sur le F-18A légèrement modifié, aussi appelée « CF-188 » ;
  • CF-18B ou CF-188B : version biplace pour le Canada ;
  • EF-18A : version destinée à l'Espagne, basée sur le F-18A ;
  • EF-18B : version biplace pour l'Espagne ;
  • F/A-18C : modification de l'électronique embarquée et de l'armement ;
  • F/A-18C+ : rénovation d'avions retirés du service, dotés d'une avionique et d'un radar nouveaux ;
  • F/A-18D : version biplace du F/A-18C ;
  • KAF-18C : version basée sur le F-18C et destinée au Koweït ;
  • KAF-18D : version biplace d'entraînement pour le Koweït ;
  • F/A-18E Super Hornet : version agrandie et améliorée pour l'US Navy ;
  • F/A-18F : version biplace du F/A-18E ;
  • E/A-18G Growler : version du F/A-18F (biplace) destiné à la guerre électronique, 79 livrés en novembre 2012 sur 114 commandes[14] ;
  • RF-18 : projet d'une version de reconnaissance, jamais produite ;
  • F/A-18 HARV : Version expérimentale possédant des moteurs à tuyères à poussée vectorielle ;
  • X-53 Active Aeroelastic Wing (en) : Un F/A-18 Hornet avec des ailes aéroélastiques, modifié par la NASA.

Autres caractéristiques[modifier | modifier le code]

F/A-18C de l'escadron d'expérimentation VX-4 (en) de l'US Navy avec dix AIM-120 AMRAAMs et deux AIM-9 Sidewinder en 1992.

Il est équipé d'un siège éjectable Martin-Baker SJU-5/6.

Armement principal :

Armement auxiliaire :

Utilisateurs[modifier | modifier le code]

Selon le site internet Flightglobal.com, 1 501 appareils, toutes versions confondues, étaient en service dans le monde en 2017, dont près de 77 % au sein des forces armées américaines[15] :

Deux F/A-18D Hornet du corps des Marines en 2010.
  • Drapeau des États-Unis États-Unis (1 159)
    • Marine des États-Unis - L'USN est le plus grand utilisateur de F/A-18 depuis leur mise en service, en 1983, où ils remplacèrent les F-4 Phantom et A-7 Corsair. Ces appareils participèrent sur l'ensemble des théâtres d'opérations où seront engagées les forces armées américaines depuis 1983. En 1999, en remplacement des F-14 Tomcat, une nouvelle version, le F/A 18 Super Hornet, entre en service au sein de l'aviation navale américaine. Une version de guerre électronique du Super Hornet, l'EA-18G Growler, remplace le EA-6B Prowler dès 2009. En 2017, l'US Navy comptait 302 Hornet, 507 Super-Hornet et 113 Growler. Depuis 1987 le F/A-18 Hornet, il est utilisé par la patrouille acrobatique de l'US Navy, les Blue Angels.
    • Corps des Marines des États-Unis - Les premiers F/A-18 Hornet entrent en service en 1983 au sein de la 314e escadron de chasseurs d'attaque des Marines (VMFA-314 Black Knights). Comme les Hornet de leurs homologues de la Navy, ceux des Marines sont utilisés sur tous les conflits où ont été engagées les forces armées américaines. En 2017, 237 Hornet, toutes versions confondues, étaient en services au sein des escadrons de chasseurs d'attaque du corps des Marines.
  • Drapeau de l'Australie Australie (94)
    • Force aérienne royale australienne - En 1981, l'Australie commande 57 F/A-18A et 18 F/A-18B afin de remplacer ses Mirage III. Les premiers Hornet entrent en service à partir de 1984. En 2007, 24 F/A-18F Super Hornet et 12 EA-18G Growler de guerre électronique sont commandés. Les Hornet et Super Hornet australiens ont participé à la guerre du Golfe en 1991, à l'invasion de l'Irak en 2003 et à la guerre contre l'État islamique depuis 2014. Les Hornet devraient être remplacés par le F-35 Lighting II à partir de 2018. En 2017, l'aviation australienne comptait 54 F/A-18A Hornet, 15 F/A-18B Hornet, 24 F/A-18F Super Hornet et 12 EA-18G Growler.
CF-188A Hornet canadien au cours d'un ravitaillement en vol sur un KC-135 Stratotanker de l'US Air Force, au-dessus de l'océan Pacifique, en 2008.
  • Drapeau du Canada Canada (85)
    • Aviation royale canadienne - En 1980, le Hornet remporta la compétition organisée par le programme New Fighter Aircraft afin de remplacer les CF-101 Voodoo, CF-104 Starfighter et CF-116 Freedom Fighter. Désigné CF-188 par le Commandement des Forces Aériennes Canadiennes, 98 monoplaces et 40 biplaces furent livrés entre 1982 et 1988. Les appareils canadiens participèrent à la guerre du Golfe, à la guerre de Bosnie, à la guerre du Kosovo et à la guerre en Libye. En 2017, afin de remplacer les Hornet vieillissants, et en raison du retard du programme F-35 Lighting II, le gouvernement canadien envisage l'acquisition de 18 Super-Hornet[16]. L'aviation militaire canadienne possède 60 CF-188A et 25 CF-188B en service opérationnel.
  • Drapeau de l'Espagne Espagne (86)
    • Armée de l'air espagnole - Entre novembre 1985 et juillet 1990, 60 monoplaces EF-18A Hornet (C.15) et 12 biplaces EF-18B Hornet (CE.15) sont réceptionnés au sein des escadrons de chasse espagnols afin de remplacer les Mirage III. De 1995 à 1998, 24 F/A-18A de l'US Navy sont acquis par l'aviation espagnole. L'ensemble des Hornet sont mis au niveau EF/A-18A+ et B+, standards équivalents aux F/A-18C et D. Les F/A-18 espagnols ont participé à la guerre en Bosnie et à la guerre du Kosovo sous le commandement de l'OTAN, basé à Aviano, en Italie[17] et plus récemment à l'intervention militaire de 2011 en Libye. En 2017, seuls 74 monoplaces et 12 biplaces étaient en service.
F-18C Hornet finlandais lors du RIAT 2009.
  • Drapeau de la Finlande Finlande (61)
    • Force aérienne finlandaise - 57 F-18C et 7 F-18D sont livrés à la Finlande entre 1998 et 2000 pour remplacer ses MiG-21 et ses Saab 35 Draken. Les 64 appareils sont répartis en trois escadrons. Dans le cadre de la politique de non-agression finlandaise développée au début des années 1990, les chasseurs conservent leur aptitude au combat aérien mais ont été dépourvus de leur capacité d'attaque au sol, pour réduire le risque d'apparaître comme des menaces pour le voisin russe[18] d'où leur désignation en F-18 et non F/A-18. À la suite de l'éclatement du bloc soviétique, la stratégie finlandaise évolue et le pays décide de mettre à niveau ses appareils en les redotant de capacités d'attaque. Le livre blanc national de 2001 a proposé une première étape (MLU1)[19],[20]. Elle est suivie par une seconde étape (MLU2)[20] développée par le livre blanc national de 2004. Au MLU2, il faut y rajouter l'ajout d'armement air-sol pour les convertir en F/A-18. Le choix se porte sur des missiles AGM-158 JASSM[21], des bombes AGM-154C JSOW, voire des bombes guidées type Boeing JDAM[18]. Cette dernière étape doit permettre de porter leur fonctionnement au-delà de 2020. Le montant total est difficile à évaluer pour le moment. La première phase (MLU1) a coûté 325 millions d'euros et bien que tous les équipements nécessaires pour la MLU2 n'ont pas été acquis, les experts militaires estiment à environ 1,3 milliard d'euros[22] répartis jusqu'en 2017 soit un coût général de 1,625 milliard d'euros ce qui en ferait le plus gros contrat militaire de l'histoire de la Finlande « en temps de paix » après l'achat des F-18 estimé à environ 3 milliards d'euros. En 2017, 54 monoplaces et 7 biplaces étaient toujours en service au sein de l'armée de l'air finlandaise.
  • Drapeau du Koweït Koweït (34)
  • Drapeau de la Malaisie Malaisie (8)
F/A-18D Hornet suisse à l'atterrissage sur la base de Payerne en 2010.
  • Drapeau de la Suisse Suisse (30)
    • Forces aériennes suisses - A la suite d'un appel d'offre lancé au milieu des années 1980 pour remplacer ses Mirage III et ses Hawker Hunter, le F/A-18 fut choisi en pour sa polyvalence, la possibilité d'utiliser des pistes courtes et ses deux réacteurs. La commande finale est de 26 F/A-18C et 8 F/A-18D. Hormis le premier exemplaire, les avions furent assemblés par la Fabrique Fédérale d'Avions ((F+W Emmen) aujourd'hui Ruag) à Emmen. Le premier F/A-18 ayant été reçu par l'armée le [25] et le dernier en 1999. En 2007, un programme de modernisation des F/A-18 est lancé, incluant l'installation d'une Liaison 16, d'un afficheur/viseur de casque JHMCS, d'un pod de désignation infrarouge et laser, ainsi que l'amélioration de divers composants électroniques[26]. En complément, 4 nouveaux simulateurs de vols SHOTS (Swiss Hornet Tactical Simulator) ont été livrés en avril 2010[27], pour remplacer l'ancien simulateur WTT. Quatre appareils ont été perdus au cours d'accidents, trente Hornet (25 F/A-18C et 5 F/A-18D) sont en services en 2017.

Accidents et incidents[modifier | modifier le code]

Drapeau des États-Unis États-Unis[modifier | modifier le code]

Forces d'autres pays[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Australie Royal Australian Air Force[modifier | modifier le code]

  • , crash F/A-18A, Great Palm Island (Queensland), pilote tué ;
  • , collision entre 2 F/A−18 A, ?, 1 pilote tué, 1 appareil réparé ;
  • , crash F/A-18A, 100 km au nord-est de Weipa (Queensland) , pilote tué ;
  • , crash F/A-18B, Shoalwater Bay (Cape Clinton, Queensland), pilote et passager tués[35].

Drapeau du Canada Aviation royale canadienne[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Ejército del aire[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Finlande Suomen ilmavoimat[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Malaisie Royal Malaysian Air Force[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Suisse Forces aériennes suisses[modifier | modifier le code]

  • , vers 14 h 20, un F/A-18D (J-5231) s'écrase dans la région de Crans Montana en Valais par mauvais temps, tuant les deux membres d'équipage. L'accident est très vraisemblablement dû à une désorientation spatiale (accumulation fatale de facteurs négatifs) du pilote[40] ;
  • vers 14 h, un F/A-18D (J-5237) s'écrase à Alpnachstad dans le canton d'Obwald par mauvais temps. Le pilote et son passager (un médecin de l'aviation militaire) sont décédés[41] ;
  • , vers 11 h 30, un F/A-18D (J-5235) ayant décollé de Payerne, en vol dans le secteur d'entraînement EUC 25 commun à la Suisse et à la France, s'est écrasé dans une zone non habitée dans le Doubs en France sur la commune de Glamondans. Le pilote, seul occupant de l'appareil biplace, est parvenu à s'éjecter. Il a été récupéré et pris en charge par les secours[42] ;
  • , lors d'un vol au instrument dû à des conditions météorologiques exécrables, un F/A-18 (J-5022) percute un flanc de montagne à proximité du col du Susten dans le canton de Berne. L'appareil avait décoller de Meiringen 15 secondes après son leader pour un exercice de combat aérien avec un F-5E, étant donné les conditions métrologiques les pilotes n'avaient aucune vue sur l'autre avion. Le dernier contact radio à lieu à 16h05, les recherches, très difficile en raison de la météo, débute peu après. Les débris ainsi que le corps du pilote de 27 ans ont été retrouvés 24 heures plus tard. Les premiers éléments de l'enquête avance une altitude de vol erronée donnée par le contrôle aérien.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Le F-18 est jouable dans les jeux vidéo :

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Dans L'Agence tous risques, les protagonistes s'échappent à bord d'un ravitailleur KC-130T. Alors qu'ils décollent, ils brisent l'ensemble des verrières de F/A-18 alignés avec les ailes du ravitailleur, empêchant ainsi les chasseurs de décoller. Le film ayant été tourné au Canada, il s'agit en réalité de CF-188B dont les marquages ont été modifiés en post-production.
  • Dans Rock, une escadrille de 6 F/A-18 est désignée par le Président pour larguer du plasma alumino-thermique sur la prison d'Alcatraz. Les avions sont représentés avec des marquages fictifs de l'«U.S Air Force».
  • Dans Battleship, les F/A-18 sont utilisés comme élément aérien dans la lutte contre les extraterrestres.
  • Dans Independence Day, le F/A-18 est vu tout au long du film. Il est notamment utilisé par le capitaine Steven Hiller (Will Smith) et le président Thomas Whitmore (Bill Pullman) lors des batailles contre les extraterrestres. Lors de la bataille finale, le pilote Russell Casse (Randy Quaid) sacrifie son F/A-18 afin de détruire le vaisseau extraterrestre au-dessus du Nevada.
  • Dans Batman v Superman : L'Aube de la justice, une formation de 5 F/A-18 survole le cortège funéraire de Superman.
  • Dans Planes, plusieurs F/A-18 sont visibles dans le film.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ces capacités ont été démontrées lors de la première guerre du Golfe en 1991, lorsqu'un groupe de deux F/A-18C du VFA-81 Sunliners partis pour bombarder des cibles irakiennes, emportant quatre bombes Mk84 de 2 000 lbs soit environ 900 kg, deux AIM-9 Sidewinder et deux AIM-7 Sparrow ont engagé deux MiG-21 et en sont sortis victorieux. Durant la guerre du Viêt Nam, l'apparition de MiG obligeait les chasseurs à larguer leurs bombes avant un engagement.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « US Navy fact file : F/A-18 Hornet Strike Fighter », sur http://www.navy.mil/, America's Navy, (consulté le 21 septembre 2016)
  2. Jenkins 2000, p. 186-187
  3. (en) « World Air Forces 2013 », sur Flight Global, (consulté le 26 janvier 2013)
  4. a et b « Le Hornet tire sa révérence sur la côte ouest des Etats-Unis », sur http://www.meretmarine.com/, (consulté le 6 mai 2016)
  5. (en) « USMC receives previously retired Hornets in new configuration », sur https://www.flightglobal.com, (consulté le 20 juin 2016)
  6. a, b et c (en) Radar review : Anemone - Archived 10/97 : Program Review - Background, Forecast International, , 3 p. (lire en ligne [PDF]), p. 2
  7. « Assemblage du 500e F/A-18 Super Hornet », Mer et marine, (consulté le 20 janvier 2011)
  8. Air & Cosmos no 2069, 16 mars 2007
  9. Des CF-18 en Libye, Harper à Paris
  10. (en) F/A-18 and Hawk fighters bomb Kg Tanduo, malaysiakini, 5 mars 2013
  11. (en) Malaysian fighter jets bomb Sabah camp of sultan's men, GMA News, 5 mars 2013
  12. (en) Lincoln Feast, « Australia authorizes special forces troops to go to Iraq », sur Reuters, (consulté le 7 octobre 2014)
  13. (en) Jeff Schogol, « Navy F/A-18E Super Hornet shoots down Syrian jet after it attacks US allies », sur =http://www.militarytimes.com/, (consulté le 19 juin 2017).
  14. (en)Dave Majumdar, « US Navy's transition from Prowlers to Growlers proceeding smoothly », sur Flight Global, (consulté le 15 janvier 2013)
  15. (en) « World Air Forces 2017 », sur Flightglobal.com, (consulté le 11 mars 2017)
  16. (en) « Canada sends letter of request to US for interim F/A-18s », sur Flightglobal.com, (consulté le 30 juin 2017)
  17. Ejército del Aire - Misiones en el exterior
  18. a et b Nicolas Gros-Verheyde, « 1,3 milliard pour rénover les chasseurs Hornet finlandais », Bruxelles2 (Europe de la Défense), (consulté le 21 septembre)
  19. (fi) « More Capability to the Hornet », The Finnish Defense Forces (consulté le 22 octobre 2008)
  20. a et b Pascal, « F/A-18 Middle Life Update », sur blog.24heures.ch, (consulté le 21 septembre 2016)
  21. (fi) « US refuses to sell air-to-ground missiles for Finland's Hornet jets »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Helsingin Sanomat, (consulté le 21 septembre 2016)
  22. (fi) « Mid-Life update of Hornets is second-largest weapons deal in Finnish military history »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Helsingin Sanomat, (consulté le 21 septembre 2016)
  23. (en) « White House to Ask Approval For Sale of F-18's to Kuwait », The New York Times/Associated Press, (consulté le 21 septembre 2016)
  24. Bruno Trevidic, « Le Koweit préfère le F-18 de Boeing à l'Eurofighter », sur lesechos.fr,
  25. (en) « F/A-18 Hornet »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Boeing (consulté le 22 septembre 2016)
  26. (en) « Switzerland’s Hornet Upgrade 25 Program », Defense Industry Daily, (consulté le 22 septembre 2016)
  27. « Simulateur de vol F/A-18 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Forces aériennes suisses (consulté le 22 septembre 2016)
  28. (en) « 3 Dead, 1 Missing After F/A-18 Crashes Into Neighborhood », 10 TV News, (consulté le 22 septembre 2016)
  29. « Un chasseur F-18 s'écrase près d'une zone résidentielle en Virginie », Le Monde/AFP, (consulté le 20 septembre 2016)
  30. (en) « Update: Pilot listed as stable after Navy F/A-18E Super Hornet crash in Virginia Beach », WTKR, (consulté le 20 septembre 2016)
  31. Stacy Parker, « États-Unis. Crash de deux F-18 au large de la Caroline du Nord », Ouest France (consulté le 22 septembre 2016)
  32. « U.S.A.: deux avions de patrouille acrobatique militaire s’écrasent dans deux incidents séparés », sur http://www.45enord.ca/, 45enord, (consulté le 22 septembre 2016)
  33. (en) Steve Visser, « Marine Hornet pilot killed in California crash », CNN, (consulté le 22 septembre 2016)
  34. a et b Marine Corps Times, « Marine Corps: 2 F/A-18s collide off San Diego; pilots safe », sur Marine Corps Times
  35. (en) « ADF-SERIALS: RAAF A21 McDonnell Douglas/Boeing F/A-18A & F/A-18B Hornet », (consulté le 22 septembre 2016)
  36. a et b (en) Harold A. Skaarup, McDonnel Douglas/Northrop Model 267A, CF-188, CF-18A Hornet -- Model 267 B, CF-188B,CF-18B Hornet (présentation en ligne), p. 282-283
  37. (en) « ASN Aviation Safety Database results », sur https://aviation-safety.net/, Aviation Safety Network, (consulté le 22 septembre 2016)
  38. « Mort d'un pilote dans l'écrasement d'un CF-18 de l'armée canadienne », La Presse,‎ (lire en ligne)
  39. (en) « ASN Wikibase Occurrence # 59078 », sur https://aviation-safety.net/, Aviation Safety Network, (consulté le 22 septembre 2016)
  40. Ludovic Monnerat, « L'enquête sur le crash du F/A-18 conclut à une accumulation fatale de facteurs négatifs », CheckPoint, (consulté le 22 septembre 2016)
  41. Helen Chachaty, « L'accident de F/A-18 suisse dû à une erreur humaine », sur http://www.journal-aviation.com/, Le journal de l'Aviation, (consulté le 22 septembre 2016)
  42. Helen Chachaty, « Un F/A-18 suisse s'écrase en France », sur http://www.journal-aviation.com/, Le journal de l'Aviation, (consulté en 22septembre 2016)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Donald David, Carrier aviation air power directory : the world's carriers and their aircraft, 1950-present, Norwalk, CT, AIRtime Publishing, , 200 p. (ISBN 978-1-880-58843-7 et 978-1-880-58842-0, OCLC 51031961).
  • (en) Lou Drendel (ill. Joe Sewell), F/A-18 Hornet in action, Carrollton, TX, Squadron/Signal Publications, coll. « Aircraft » (no 136), , 49 p. (ISBN 978-0-897-47300-2, OCLC 30102524).
  • (en) Brad Elward, Boeing F/A-18 Hornet, vol. 31, North Branch, MN, Specialty Press, coll. « Warbird tech series » (no 31), (ISBN 978-1-580-07041-6, OCLC 48505751).
  • (en) Bill Gunston, F/A-18 Hornet, London, Ian Allan, coll. « Modern combat aircraft / 22 », , 111 p. (ISBN 978-0-711-01485-5, OCLC 14697602).
  • (en) Tony Holmes, US Marine Corps and RAAF Hornet units of Operation Iraqi Freedom, Oxford, Osprey, coll. « Osprey combat aircraft » (no 56), , 96 p. (ISBN 978-1-841-76847-2, OCLC 57484689).
  • (en) Dennis R. Jenkins, F/A-18 Hornet : a Navy success story, New York, McGraw Hill, coll. « Walter J. Boyne military aircraft series », , 225 p. (ISBN 978-0-071-34696-2, OCLC 43083275).
  • (en) Jay Miller, McDonnell Douglas F/A-18 Hornet, Arlington, Tex. Osceola, Wis, Aerofax distributed by Motorbooks International, coll. « Aerofax minigraph » (no 25), , 48 p. (ISBN 978-0-942-54839-6, OCLC 19841021).
  • (en) Lindsay T Peacock, F/A-18 Hornet, London, Osprey Publishing, coll. « Combat aircraft series », , 48 p. (ISBN 978-0-850-45707-0, OCLC 13670249).
  • [0831714123] (en) Mike Spick, McDonnell Douglas F/A-18 Hornet, New-York, Smithmark, coll. « Classic warplanes », , 45 p. (ISBN 978-0-831-71412-3, OCLC 24813018).
  • (en) Mike Spick, F/A-18 Hornet The great book of modern warplanes : featuring full technical descriptions and battle action from Baghdad to Belgrade, Osceola, Wis, MBI Pub. Co, , 520 p. (ISBN 978-0-760-30893-6, OCLC 44979662).
  • (en) Frank Vann, Jet fighter F/A-18 : McDonnell Douglas Hornet, New York, Exeter, , 45 p. (ISBN 978-0-791-70226-0, OCLC 19133597).
  • Stewart Wilson, Phantom, Hornet, and Skyhawk in Australian service, Weston Creek, ACT Osceola, Wis., USA, Aerospace Publications Pty Distribution in North America by Motorbooks International, , 187 p. (ISBN 978-1-875-67103-8, OCLC 31331178).
  • (en) Yañez, Roberto and Alex Rodriguez. "Spanish Hornets: Providing a Potent Sting". Air International, Volume 75, Number 2, August 2008, p. 22-25.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Développement lié

Liens externes[modifier | modifier le code]