Mayran (Aveyron)

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Mayran
Mayran (Aveyron)
Grange monastique de Ruffepeyre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Rignacois
Maire
Mandat
Yves Mazars
2020-2026
Code postal 12390
Code commune 12142
Démographie
Gentilé Mayrannais(e)
Population
municipale
636 hab. (2018 en diminution de 2,3 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 21″ nord, 2° 21′ 51″ est
Altitude Min. 400 m
Max. 734 m
Superficie 15,36 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rodez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Enne et Alzou
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mayran.fr

Mayran est une commune française située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie. Elle est située à vingt kilomètres de Rodez.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 12142.png

Localisation[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Mayran.

La commune est drainée par l'Aveyron, le Riou Nègre, le ruisseau de la Roque, le ruisseau du Luc et par divers petits cours d'eau[1].

L'Aveyron, d'une longueur totale de 290,6 km, prend sa source dans la commune de Sévérac d'Aveyron et se jette dans le Tarn à Baraqueville, après avoir arrosé 60 communes[2].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

La gestion des cours d’eau situés dans le bassin de l’Aveyron est assurée par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) Aveyron amont, créé le , en remplacement du syndicat mixte du bassin versant Aveyron amont[3],[4],[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 077 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[6]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[8]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau de la commune[9], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 10,7 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Mayran comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[13], la « Rivière Aveyron » (3 500 ha), couvrant 63 communes dont 38 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 20 dans le Tarn-et-Garonne[14] , et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[13], la « Vallée de l'Aveyron » (14 644 ha), qui s'étend sur 68 communes dont 41 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 22 dans le Tarn-et-Garonne[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mayran est une commune rurale[Note 4],[16]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rodez, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Mayran.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (65,4 %), forêts (18,6 %), prairies (14,3 %), zones urbanisées (1,7 %)[21].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Centre Ouest Aveyron approuvé en février 2020. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Centre Ouest Aveyron, qui associe neuf EPCI, notamment la communauté de communes du Pays Rignacois, dont la commune est membre[22].

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée[23].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Mayran est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[24],[25].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Mayran.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de l'Aveyron. Un plan des surfaces submersibles (PSS), premier document cartographique réglementant l'occupation du sol en zone inondable pour les cours d'eau domaniaux, a été établi en 1964. Compte tenu du peu d’enjeux exposés à ces inondations, aucun plan de prévention du risque d’inondation n’a été prescrit[24]. Néanmoins la loi Barnier du confère aux PSS un statut de plan de prévention des risques (PPR ), les rendant par conséquent opposables au tiers et faisant entrer le territoire de la commune dans le champ d'application de l'obligation d'information des acquéreurs locataires[26].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[27].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[28].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Mayran est classée à risque moyen à élevé[29]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[30] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

L'origine de la  petite Seignerie de Mayranh daterait de l'époque de la grande prospérité  de la Seigneurie de Belcastel, vers les Xe et XIe siècles, sans pouvoir l'assurer. Les seigneurs décentralisaient leurs pouvoirs en créant des petits centres qui restaient sous leur autorité. La paroisse, puis la commune de Mayran a été toujours attachée à celle de Belcastel jusqu'à la séparation du pour former une commune indépendante. Elle s'agrandit en 1949  avec la section du Buenne, jusqu'alors commune de Clairvaux.

Création de la commune[modifier | modifier le code]

La commune de Belcastel était composée de  deux sections Belcastel (chef lieu) et Mayran. Dès 1897, Monsieur le Maire de Belcastel a interpellé Monsieur le Préfet de l'Aveyron sur les profondes divisions qui régnaient entre les conseillers municipaux de la section de Belcastel et la section de Mayran. Aux termes des délibérations du et du , le conseil municipal, à la majorité a émis le vœu d'adjoindre le nom Mayran à Belcastel et de donner à  la commune le nom de Mayran-Belcastel. À la suite d'un avis défavorable de la Préfecture, cette décision a été ajournée par le Conseil Général.

La séparation de la commune de Belcastel en deux communes distinctes a été demandée officiellement par les habitants de la section de Belcastel par courrier du adressé à la Préfecture de l'Aveyron. Il ressort de l'enquête publique du que « le seul moyen de mettre fin à la désunion qui existe entre les deux sections de Belcastel et Mayran est d'en faire deux communes distinctes ». Suivant l’arrêté du , Monsieur Le Préfet ordonne la création d'une commission syndicale pour représenter les intérêts des habitants de la section de Belcastel. Les habitants du hameau de Saint Laurent ont fait savoir le qu'ils souhaitaient être rattachés à la commune de Belcastel. Le Conseil d'Arrondissement a donné un avis défavorable le à la division de la Commune en deux municipalités distinctes.

Au terme d'une délibération du , le Conseil Municipal renouvelle son vœu que le nom de la Commune soit transformé en Mayran-Belcastel sans changement ni transfert du chef lieu de la Commune. A la relance effectuée par Monsieur le Député Gaffiez le , Monsieur le Préfet a répondu « que le projet de division de la commune de Belcastel en deux municipalités distinctes a été abandonné par le Conseil Municipal ». Par courrier du , les conseillers municipaux de la section de Belcastel demandent ardemment à Monsieur le Prefet de l'Aveyron une réponse favorable à la demande de séparation des deux sections. La Chambre des Députes a adopté, lors de la séance du , le projet de loi tendant à distraire la section de Mayran de la commune de Belcastel. Le Sénat a adopté par la suite ce projet. La Loi distrayant la section de Mayran de la commune de Belcastel pour l'ériger en municipalité distincte a été promulguée par Monsieur le Président de la République, Georges Clemenceau, le .

Adjonction de la section du Buenne[modifier | modifier le code]

La première demande de rattachement par les habitants de la section de Ruffepeyre a été adressée à Monsieur Préfet en . Déjà les habitants de cette section faisaient valoir leur éloignement du chef lieu de la commune « alors qu'ils ne sont qu'à quelques pas de celle de Mayran, leur paroisse dans la Mairie de Belcastel ». Le conseil municipal de Clairvaux estime la demande des habitants de Ruffepeyre infondée et refuse la modification. En 1927, le Conseil de Mayran juge nécessaire de distraire, de la commune de Clairvaux, la section du Buenne au motif que la demande est faite par tous les habitants et que cette section se trouve  maximum à 3 km du chef lieu de la commune de Mayran alors qu'elle se trouve entre 10 et 12 km de celui de la commune de Clairvaux. En 1928 le Conseil de Clairvaux vote contre le démembrement de la commune.

Un premier projet de rattachement a été adressé à Monsieur le Ministre de l'Intérieur en 1930 qui fait l'objet d'un projet de Loi adopté par la Chambre des Députés en . Une nouvelle pétition est déposée par les habitants de la section du Buenne en 1941. Cette pétition est soutenue par la municipalité de Mayran et reconnue juste par les conseillers municipaux de Clairvaux. Le Préfet est relancé sur ce dossier en 1946. À sa demande, le Ministère de l'Intérieur répond « J'ai l'honneur de vous faire connaître que ce dossier a été détruit lors de l'occupation des locaux de cette administration par l'ennemi » et demande qu'une nouvelle demande soit déposée.

Il ressort de l'enquête publique de 1947 qu’il est incontestable que les habitants de la section du Buenne auraient plus de facilités à être rattachés à Mayran. Le Maire de Clairvaux donne un avis défavorable au rattachement. La commission syndicale insiste pour ce rattachement. La commission des Intérêts Généraux se prononce pour, à l'unanimité. Le décret du rattache finalement la section du Buenne à la Commune de Mayran.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Mayran est membre de la communauté de communes du Pays Rignacois[32], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Rignac. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[33].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[32]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Enne et Alzou pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[32], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[34].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Mayran, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[35] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[36]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. La totalité des quinze candidats en lice[37] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 62,12 %[38]. Yves Mazars, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [39].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[40]. Trois sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes du Pays Rignacois[41].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 1995 André Deltort DVD  
juin 1995 mars 2008 Claude Mouly    
mars 2008 en cours Yves Mazars[42],[43]   Ancien agriculteur exploitant
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1911. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2018, la commune comptait 636 habitants[Note 6], en diminution de 2,3 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
557525493497500451582593565
1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018 -
520492472454499605634636-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

14 et  : Fête du village organisée par le Comité des Fêtes de Mayran.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Grange de Ruffepeyre[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (2002)[48]

La grange monastique de Ruffepeyre date de la fin du XIIIe siècle. C’est une ancienne dépendance de l'abbaye cistercienne de Bonnecombe, fondée en 1167.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel, Rinhac : Anglars, Ausits, Bèl Castèl, Bornasèl, Gotrens,Las Candolièiras, Mairanh / Christian-Pierre Bedel et los estatjants del Rinhagués, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 230 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-04-1, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36652250)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de Mayran », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  2. Sandre, « l'Aveyron »
  3. « EPAGE Aveyron amont », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  4. « Aveyron amont », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  5. site officiel du SMB2
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Mayran et Rodez », sur https://fr.distance.to/ (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Mayran », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF la « Rivière Aveyron » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. « ZNIEFF la « Vallée de l'Aveyron » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  22. « Le SCOT du Centre Ouest Aveyron - documents », sur http://scot-centre-ouest-aveyron.proscot-eau.fr/ (consulté le )
  23. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le )
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  28. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Transport de matières dangereuses », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le )
  29. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque radon », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le )
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  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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