Maximilien Le Roy

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Maximilien Le Roy
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Naissance
(35 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Cmax
KozaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation

Maximilien Le Roy, né en à Paris, également connu sous les pseudonymes de Cmax ou de Koza, est un auteur de bande dessinée français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études à l'École Émile-Cohl (Lyon), il conçoit seul et publie en 2007 sous le pseudonyme de Cmax[1], deux albums : Kamila (Éditions Paquet) puis Mancha, Chevalier errant (Futuropolis) dont le scénario est librement inspiré de l'histoire de Don Quichotte[2].

Son premier album signé sous le nom de Maximilien Le Roy, paru en 2009, est un reportage bédé intitulé Hodni, consacré à un sans-abri lyonnais. Puis il participe à l'ouvrage collectif Le Monde diplomatique en bande dessinée, un hors-série en une centaine de pages, tout en bandes dessinées, du Monde diplomatique qui parait en novembre 2010[3]. Par quatre fois, il voyage en Palestine. Il en tirera Gaza, un pavé dans la mer (2009), Les chemins de traverse (2010), Faire le Mur (2010) et Palestine, dans quel État ? (2013). Son album Dans la nuit la liberté nous écoute, retraçant l'histoire d'un soldat français qui déserte en Indochine pour rallier le Viêt-Minh[4], fait partie, en 2012, de la sélection officielle du Festival d'Angoulême : il fait alors savoir, sur son blog, que les créations n'ont pas à être mises en rivalité. Son soutien à la cause palestinienne lui vaut, le , d'être expulsé et interdit d'entrer sur le territoire israélien (et, donc, palestinien) pour 10 ans, alors qu'il arrivait à l'aéroport de Tel-Aviv pour participer à un festival palestinien[5].

Il a occasionnellement collaboré à la collection « Carnets », aux éditions La Boîte à bulles, consacrée aux reportages.

Il cesse de dessiner en 2012 pour mieux se consacrer au scénario. En 2017, sous le pseudonyme de Koza, il livre le scénario de La révolte des terres[6] avec Marion Mousse au dessin, puis il livre Jack London - Arriver à bon port ou sombrer en essayant (éditions Le Lombard).

Publications[modifier | modifier le code]

Cmax[modifier | modifier le code]

Maximilien Le Roy[modifier | modifier le code]

Koza[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Cmax », sur Bédéthèque (consulté le 1er mars 2021)
  2. a et b L. Gianati, « Mancha, Chevalier errant », sur BD Gest,
  3. Benjamin Roure, « Le Monde diplomatique en BD, un recueil évidemment politique », sur BoDoï, .
  4. a et b Delphine Peras, « Le Français qui combattait pour Hô Chi Minh », sur L'Express, .
  5. « Maximilien Le Roy, dessinateur, interdit de séjour en Israël », sur L'Humanité,
  6. a et b L. Moeneclaey, « La révolte des terres », sur BD Gest,
  7. Laurence Le Saux, « Nietzsche », sur BoDoï, .
  8. Mélanie Monroy, « Thoreau - La vie sublime », sur BoDoï, .
  9. Alexis Gacon, « España la vida », sur BoDoï, .
  10. Xavier S. Thomann, « Gauguin, Loin de la route : ombres et lumière d'un grand artiste », sur ActuaLitté,
  11. Bénédicte de Badereau, « Gauguin, loin de la route », sur BoDoï, .
  12. Jean-Laurent Truc, « Ni Dieu ni maître, un certain Auguste Blanqui », sur Ligne claire,
  13. Thierry Saint Solieux, « Ni dieu ni maître : Auguste Blanqui, le socialisme radical », sur ActuaLitté,
  14. M. Ellis, « Ni dieu ni maître : Auguste Blanqui, l’enfermé », sur BoDoï, .
  15. Mick Léonard, « Vaincus mais vivants », sur Planète BD, 1e février 2015.
  16. Delphine Peras, « Vaincus mais vivants », sur L'Express, .
  17. A. Perroud, « L'esprit rouge Antonin Artaud, un voyage mexicain », sur BD Gest,

Annexes[modifier | modifier le code]

Documentation[modifier | modifier le code]

  • Rodolphe, « Nietzche : ecce homo », dBD, no 42,‎ , p. 77.

Liens externes[modifier | modifier le code]