Maxime Prévot

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Maxime Prévot
Illustration.
Maxime Prévot
Fonctions
Président de Les Engagés
En fonction depuis le
(5 ans, 3 mois et 25 jours)
Élection
Prédécesseur Benoît Lutgen
Bourgmestre de Namur
En fonction depuis le
(12 ans, 2 mois et 16 jours)
Réélection 14 octobre 2012
14 octobre 2018
Coalition Les Engagés-Ecolo-MR
Prédécesseur Jacques Étienne
Député fédéral à la Chambre des représentants
En fonction depuis le
(4 ans, 11 mois et 1 jour)
Circonscription Province de Namur
Législature 55e
Vice-président du Gouvernement wallon
Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l'Action sociale et du Patrimoine

(3 ans et 6 jours)
Ministre-président Paul Magnette
Gouvernement Magnette
Prédécesseur Carlo Di Antonio (Travaux publics & Patrimoine)
Éliane Tillieux (Santé & Action sociale)
Successeur Carlo Di Antonio (Travaux publics)
Alda Greoli (Santé & Action sociale)
René Collin (Patrimoine)
Député au Parlement wallon

(1 an, 9 mois et 5 jours)
Élection 25 mai 2014
Circonscription Namur
Législature 9e
Prédécesseur Clotilde Leal-Lopez

(5 ans, 1 mois et 15 jours)
Élection 7 juin 2009
Réélection 25 mai 2014
Législature 8e
Successeur Clotilde Leal-Lopez
Biographie
Nom de naissance Maxime Patrick Robert Albert Prévot
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Mons (Belgique)
Nationalité Belge
Parti politique LE
Diplômé de Université catholique de Louvain
Université de Namur

Maxime Prévot

Maxime Prévot, né à Mons le , est un homme politique belge, président du parti Les Engagés, actuellement bourgmestre de Namur et député fédéral.

Biographie[modifier | modifier le code]

Maxime Prévot est né à Mons le dans une famille de classe moyenne, sa mère travaillant à l'ONEM et son père étant informaticien[1]. Il grandit au Grand-duché de Luxembourg, où son père travaillait en tant qu'informaticien pour la commission européenne et vit ensuite à Arlon. C'est à l'âge de 7 ans, à l'occasion du divorce de ses parents qu'il quitte la Lorraine belge et s'installe avec son frère et leur mère à Dave, section de l'entité de Namur[1]. Il finit ses études secondaires à l'institut Saint-Berthuin de Malonne[1].

Il étudie les sciences politiques aux FUNDP puis à l'UCL et revient ensuite aux Facultés universitaires de Namur pour une spécialisation en droit et gestion des nouvelles technologies de l'information et de la communication (DTIC)[2] où il prend alors goût à la chose politique, sans guère jouir de soutien familial en la matière[1]. Parallèlement à ses études, il est également animateur louveteau et arbitre de football[1].

Il rejoint alors le cdH et devient président des jeunes cdH de Namur. Après ses études, il rejoint durant trois ans l'un des big four de l'audit, PricewaterhouseCoopers[2] avant d'intégrer d'autres responsabilités au sein du parti et se consacrer entièrement à la politique, successivement en tant qu'échevin, député fédéral, député wallon et bourgmestre de Namur et vice-président du Gouvernement wallon.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Maxime Prévot rejoint le cdH, parti démocrate-chrétien. Il fait en cela partie d'une tranche de jeunes politiciens originaires d'horizons plutôt laïques à rejoindre le parti et appelé à y jouer par la suite un rôle important[3]. Il occupe au sein de ce parti entre 2004 et 2006 la fonction de directeur politique, nommé par la présidente du parti Joëlle Milquet, qui souhaitait renouveler le parti au niveau de la pyramide des âges[2].

Lors des élections de 2006, il est élu comme échevin de la ville de Namur[2].

En 2007, il est élu député fédéral à la Chambre. En 2009, il est élu au Parlement wallon et y est désigné chef de groupe cdH.

En 2010, il est à nouveau élu député fédéral à la Chambre.

Lors des élections de 2012, il est élu bourgmestre de Namur avec 13 549 voix de préférence[4],[1]. Le Journal Le Soir souligne l'un des plus hauts scores électoraux réalisés dans cette ville, les scores n'ayant pas dépassé les 10 000 voix de préférence depuis au moins plus de 40 ans[1]. Il succède à Jacques Étienne, comme second bourgmestre cdH de la ville, ville qui avait pourtant toujours eu un bourgmestre socialiste depuis la fusion des communes.

En , il participe à l'enregistrement d'une émission de divertissement flamand, De Slimste Gemeente (nl) (litt. la commune la plus intelligente), un jeu de quiz télévisé où s'affrontent des communes belges, toutes flamandes Namur excepté, représentées par un homme, une femme et le bourgmestre de la commune[5]. L'émission est diffusée sur VIER le [5] et est remportée par la ville de Lier. Selon le politologue Pierre Vercauteren, il s'agit d'une première participation d'un bourgmestre ou parlementaire wallon à une émission télévisée flamande de divertissement,participation qui lui permet de démontrer sa maîtrise du néerlandais.[style à revoir],[5].

Lors des élections régionales belges de 2014, Maxime Prévot est tête de liste CDH pour la circonscription de Namur ; c'est la seule circonscription électorale où le cdH ne perd pas de position par rapport aux élections de 2009, le cdH y gagne 2,7 % par rapport aux élections précédentes[6],[source secondaire souhaitée]. Il est élu au parlement wallon, et en assume la présidence[style à revoir] dans l'intervalle de la négociation en vue de la formation du gouvernement de l'entité fédérée, nommé dans le cadre d'une séance mouvementée le où la majorité PS-cdH a rejeté contre l'opposition MR-Ecolo une demande de recomptage de voix dans la circonscription de Charleroi, contre l'avis d'une commission ayant étudié le dossier, et a immédiatement choisi d'installer les nouveaux députés[7].

Le nouvel exécutif de cette entité fédérée entre en fonction le  ; Maxime Prévot est vice-président du Gouvernement wallon et ministre des Travaux publics, de la Santé, de l'Action sociale et du Patrimoine. Ses attributions sont les travaux publics, la santé, l'action sociale, les allocations familiales, la sécurité routière, l'égalité des chances, les droits des femmes, les zones d'activité économique (zonings) et le patrimoine.

En juin 2017, le président du cdH Benoit Lutgen décide de rompre l’accord de gouvernement avec le parti socialiste en Wallonie[8], à la suite de divers scandales qui touchaient le PS (Publifin[9], …), pour faire un nouveau gouvernement wallon avec la droite (le MR). Maxime Prévot décide alors de ne pas rempiler comme ministre dans le nouveau gouvernement MR-cdH[10], voyant ici l’opportunité de mettre un terme à la querelle médiatique entourant son cumul de fonctions ministérielle et municipale, et fait le choix de redevenir bourgmestre de Namur de plein exercice[11] (il était remplacé par Anne Barzin, qui faisant fonction durant sa charge ministérielle), d’autant qu’il avait déjà annoncé au préalable qu’il projetait de mettre fin à ce cumul[12].

Il a oeuvré au travail préparatoire de la création d’une assurance autonomie obligatoire[13], destinée à offrir des soutiens humains et financiers aux personnes en perte d’autonomie, quel que soit l’âge, notamment pour rester à leur domicile aussi longtemps que possible ou bien pour soulager leur facture en maison de repos. Après dix ans de revendications du cdH, il a pu débloquer ce dossier et engranger un accord politique sur sa mise en œuvre. Hélas, tandis qu’il se trouvait en Laponie[14], l’annonce du retrait de la députée libérale Patricia Potigny[15] de la majorité MR-cdH qui ne tenait qu’à un siège, précipita, à quelques jours du vote au parlement de l’assurance autonomie, la fin de la capacité du gouvernement à engranger de grandes réformes, et ni l’assurance autonomie ni la réforme des aides APE[16] n’ont pu être présentées au pouvoir législatif.

Maxime Prévot est l’auteur de la réforme wallonne des allocations familiales en suite de la Sixième réforme de l’État[17][source secondaire nécessaire].

Il a mis en œuvre la réforme du financement des infrastructures hospitalières[18]. Il a pu impulser le premier Plan volontariste en matière d'autisme[19] et dégager des moyens pour créer de nouvelles places pour accueillir les personnes handicapées et rénover leurs structures d’accueil et d’hébergement au travers le Plan ERICh[20] (acronyme de « Ensemble Réinvestissons dans les Institutions pour les Citoyens handicapés », et dont le nom constitue en réalité un hommage à son propre oncle lourdement handicapé physique et mental se prénommant Éric). Il a augmenté les moyens pour la prise en charge des cas prioritaires[21] en matière de handicap parmi les plus lourds, soulageant ainsi des centaines de familles. Le premier Plan Accessibilité wallon[22] a aussi été adopté.

Il participe à la création de l'AViQ en Wallonie, suite à la 6e réforme de l'État[réf. nécessaire].

Il a pu, au travers de son Plan[réf. nécessaire] Papy Boom[23], libérer des moyens à hauteur de près de 200 millions d’euros[24] pour faire face en partie au vieillissement de notre population[25], baliser les réformes à venir pour moderniser le secteur des maisons de repos et contenir leur prix, favoriser la création de nouvelles places dans notre région et disposer d’un nouveau mécanisme de financement des infrastructures qui sera plus équitable et transparent entre tous les acteurs, qu’ils soient publics, associatifs ou privés[26].

Il a instauré le parcours d’intégration obligatoire pour les étrangers primo-arrivants[27], tracé les perspectives de la réorganisation de la première ligne de soins[28] et consolidé les réseaux locaux multidisciplinaires[29] notamment pour la prise en charge des malades chroniques, mis en œuvre des mécanismes incitant les médecins à s’installer dans les zones en déficit[30] et il a instauré le Réseau Santé Wallon[31].

Avec son équipe, il a créé de nouvelles places d'accueil et d'hébergement pour les femmes battues[32] et l'accueil de familles précarisées. Le premier plan Genre[33] a été lancé également et le décret de soutien aux services d’aide aux prostituées[34] a été adopté.

Il a pu offrir un cadre pour financer et reconnaître les restaurants sociaux et les épiceries sociales[35] pour les plus démunis, pérenniser l’approche Housing First pour la remise au logement des sans-abri[36], refinancer les abris de nuit[37] et veiller à organiser une offre d’accueil sur l’ensemble du territoire, pérenniser les moyens dévolus au secteur LGBT[38].

Il a voulu organiser un accueil plus structuré des gens du voyage[39] en Wallonie mais  le texte adopté en 1re lecture au gouvernement n’a ensuite pas été soutenu par le nouveau gouvernement.

Comme ministre des Travaux publics, il a porté le Plan Infrastructures[40] de 640 millions d'euros pour remettre en ordre nos routes structurantes et nos autoroutes. Sans oublier les voies hydrauliques qui bénéficièrent de 500 millions d’euros d’investissement[41]. Il a concouru aussi au développement des « routes de l'emploi »[42] pour mieux connecter les zonings et hôpitaux aux grandes voies de communication, de même que Pairi Daiza.  Il a fait voter la réforme des zones d'activités économiques[43], accompagnée de crédits exceptionnels obtenus pour les équiper. Durant ses trois années de mandat ministériel, crédits européens glanés et crédits ordinaires augmentées, c'est plus de deux milliards d'euros qu’il aura contribué à mobiliser sous cette législature 2014-2019 pour d'importants investissements publics dont les citoyens et entreprises de Wallonie ont pu bénéficier, pour accroître la compétitivité de notre territoire et la sécurité de ses routes[44].

Il a fait adopter par le gouvernement l’ambition et les crédits du Centre Perex 4.0[45], et le renouvellement intégral des luminaires des routes régionales (leds) via le plus gros contrat de partenariat public-privé que la Wallonie n’ait jamais connu (600 millions €)[46]. Maxime a permis l’implantation de grandes éoliennes sur les aires autoroutières[47], il a fait voter la réforme du permis de conduire B[48] et celle des centres de contrôle technique[49], il a recouru à l’usage des nouvelles technologies pour aider à la prise de décision dans des dossiers de mobilité notamment via des partenariats avec Coyote[50], lancé un Plan RAVeL[51] de 30 millions d’euros pour créer 300 km supplémentaires de connexion, dynamisa l’agence wallonne pour la sécurité routière, permis l’acquisition de lidars et autres radars…


En 2018, Maxime Prévot est réélu Bourgmestre de la ville de Namur.

Le , Benoit Lutgen annonce qu'il quitte la présidence du cdH[52]. Maxime Prévot est alors pressenti pour lui succéder. Le , il est élu lors d'un congrès du parti réuni à Louvain-la-Neuve avec 85% des voix[53].

En juin 2019, Maxime Prévot est à réélu comme député fédéral à la Chambre.

En mars 2022, il fonde le Mouvement Les Engagés. Fruit d’une grande opération de consultations citoyennes étalée sur deux ans, Les Engagés se décrivent comme un parti en mouvement et un mouvement qui prend parti[54].

Positions politiques[modifier | modifier le code]

Maxime Prévot est considéré comme étant au centre-droit, proche du Mouvement réformateur[55].

Il se prononce en 2015 sur l'état des routes souhaitant un meilleur entretien des 7 800 kilomètres de voiries gérées par la Région wallonne, dont l'état s'est selon lui détérioré sous ce qu'il appelle « les années Daerden » en référence à Michel Daerden, une époque où la Région wallonne s'est moins préoccupée de l'état de la voirie ; il souhaite mettre en place une politique d'amélioration pour 2017[56].

Le domaine de la Santé est un thème qui lui tient à cœur. Il plaide notamment pour le refinancement des soins de santé, l'amélioration des soins psychiatriques et pour la refédéralisation des ministères de la Santé[57],[58].

Personnalité[modifier | modifier le code]

Maxime Prévot communique sur plusieurs niveaux de langage, pouvant aussi bien s'adresser à l'électeur plus populaire, qu'aux yuppies[1]. Selon le journaliste Éric Burgraff, il dispose d'une image de « bosseur guindailleur »[1]. Dans le même entretien, il aborde son positionnement spirituel et se définit comme « croyant en questionnement permanent »[1][source secondaire nécessaire].

Après son élection en au poste de bourgmestre de la ville, il jouit d'une certaine popularité au sein de la ville de Namur[1]. Dès , il connaît son premier revers : lors de sa déclaration de politique communale, il déclare vouloir modifier le jour du marché, soulevant protestations et manifestation devant l'hôtel de Ville. Sous la pression, il reviendra sur sa décision[59].

Il se montre assez réticent aux réseaux sociaux. En 2016, il déclare : « J’apprécie Facebook, mais il devient de plus en plus le déversoir du ressenti du moment, et ça peut être lourd[60]. » Néanmoins, il n'hésite pas à utiliser les outils numériques[Lesquels ?] pour communiquer directement avec les citoyens.

En , il porte plainte en diffamation contre Richard Dessart, un militant de 25 ans ayant mis en doute l'impartialité du collège communal en sous-entendant des liens entre le cdH et le promoteur Actibel[61]. Le , Maxime Prévot est condamné à payer des indemnités à Richard Dessart[62].

Au printemps 2017, alors que la Région wallonne subit des modifications éthiques, il est pris dans une tourmente médiatique car il refuse d'abandonner son rôle dans l'administration communale, qu'il cumule avec ses fonctions ministérielles[63].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Actuellement marié à Nathalie[64], il est le père de Valentine, né d’une première union[65].

Liste des mandats politiques exercés[modifier | modifier le code]

  • Conseiller du CPAS de Namur (2000-2006)[66];
  • Échevin des Affaires sociales, du Logement, de la Prévention urbaine, de la Santé et des Sports de la Ville de Namur (2006-2012) ;
  • Conseiller de la Province de Namur (2006-2007);
  • Directeur politique du cdH (2004-2006);
  • Bourgmestre de Namur (depuis le );
  • Député fédéral (2007-2010);
  • Président du Parlement wallon ( - );
  • Vice-président du Gouvernement wallon et ministre Travaux publics, de la Santé, de l'Action sociale et du Patrimoine ( - );
  • Président du cdH (depuis le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j et k Éric Burgraff, « Entretien avec Maxime Prévot », Le Soir,‎ , p. 26 (lire en ligne)
  2. a b c et d « Maxime Prévot, l'étoile montante du cdH (Biographie) », sur L'avenir, (consulté le )
  3. Paul Wynants, « L'évolution du CDH (2004-2011)   : I. Juin 2004-décembre 2007 », Courrier hebdomadaire du CRISP, CRISP, vol. 2131-2132, no 6,‎ , p. 1-79 (ISSN 0008-9664, DOI 10.3917/cris.2131.0005, résumé, lire en ligne)
  4. Jean Faniel, « Les résultats des élections communales du 14 octobre 2012 en Wallonie », Courrier hebdomadaire du CRISP, CRISP, vol. 2204-2205, no 39,‎ , p. 5-5 (ISSN 0008-9664, résumé, lire en ligne)
  5. a b et c ML, « Maxime Prévot dans un jeu télé flamand "pour son image politique" », sur La Dernière Heure/Les Sports, (consulté le )
  6. Pierre Blaise et al., « Les résultats des élections régionales et communautaires du 25 mai 2014 », Courrier hebdomadaire du CRISP, CRISP, vol. 2223-2224, no 18,‎ , p. 5-114 (ISSN 0008-9664, résumé, lire en ligne)
  7. « Maxime Prévot (CDH) désigné président du parlement wallon », sur Le Soir, (consulté le )
  8. « Le cdH lance un appel pour mettre en place de nouvelles majorités et évincer le PS », sur RTBF (consulté le )
  9. « Vous n'avez rien compris au scandale Publifin? Rappel des faits en 3 minutes », sur RTL Info, (consulté le )
  10. « Accord pour un gouvernement MR-CDH en Wallonie », sur Le Soir, (consulté le )
  11. « Maxime Prévot lassé par les critiques sur son cumul », sur Le Soir, (consulté le )
  12. Belga, « Maxime Prévot quittera le gouvernement wallon "au plus tard en 2018" », sur DHnet, (consulté le )
  13. « Maxime Prévot: «Une cotisation générale obligatoire pour chaque Wallon» », sur Le Soir, (consulté le )
  14. « Maxime Prévot, de retour de Laponie, s'exprime sur Bel RTL: "Vous regrettez ce voyage, parce qu'il est tombé au mauvais moment?" (vidéo) », sur RTL Info, (consulté le )
  15. « Patricia Potigny quitte le MR et rejoint les listes Destexhe: 'Il n'y avait plus de ligne claire' », sur RTBF (consulté le )
  16. « Jeholet: "Je pense que la réforme des APE est reportée" », sur 7sur7.be (consulté le )
  17. Belga, « Le PS valide la réforme des allocations familiales de Maxime Prévot, une cinquantaine d'autres points bloqués par le cdH », sur La Libre.be, (consulté le )
  18. « Le plan qui modernisera les hôpitaux », sur Le Soir, (consulté le )
  19. Tassin Stéphane, « La Wallonie lance son "plan autisme" », sur La Libre.be, (consulté le )
  20. « La Wallonie débloque 63 millions au profit du secteur du handicap », sur Le Soir, (consulté le )
  21. Pascale Serret, « Handicap : de l’oxygène pour traiter l’urgence », sur lavenir.net, (consulté le )
  22. « Un plan wallon « Accessibilité » pour les personnes à mobilité réduite », sur CAWaB asbl (consulté le )
  23. « La Wallonie enclenche le plan "Papy Boom" », sur 7sur7.be (consulté le )
  24. G.Dx, « Maisons de repos: 13 millions pour la Wapi ! », sur DHnet, (consulté le )
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  26. Pascale Serret, « Maisons de repos: fin de la période glaciaire... », sur lavenir.net, (consulté le )
  27. « Parcours d’intégration: le coup de maître de Maxime Prévot », sur Le Soir, (consulté le )
  28. « Réorganisation de la première ligne wallonne: le point », sur fr (consulté le )
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  31. « Le Réseau santé wallon désormais plate-forme officielle pour la Wallonie », sur fr (consulté le )
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  62. B.L., « Namur: Richard Dessart indemnisé de 480€ par le bourgmestre Prévot », L'Avenir,‎ (lire en ligne, consulté le )
  63. M. Dum, « Prévot respecte la lettre (en grinçant), mais pas l’esprit », l'Avenir,‎ (lire en ligne)
  64. « Namur : L’ancien ministre et bourgmestre de Namur Maxime Prévot s’est marié ce week-end avec sa compagne » Accès payant, sur sudinfo.be, (consulté le ).
  65. https://www.lavenir.net/cnt/dmf20160915_00880701/grand-sauveur-gros-amateur-ou-joyeux-guindailleur-qui-est-maxime-prevot
  66. « La fiche détaillée des mandats, fonctions et professions de Maxime Prévot (cdH) », sur www.cumuleo.be (consulté le )

Lien externe[modifier | modifier le code]