Maxime Lamotte

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Maxime Lamotte
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Maxime Lamotte dans son laboratoire.

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Maxime Lamotte, né à Paris le et mort à Collobrières (Var) le , est un scientifique français, biologiste, généticien et pionnier de l'écologie. Par ses études sur la génétique des populations, il s'est également intéressé à l'évolution.

Enfance[modifier | modifier le code]

Maxime Lamotte voit le jour le 26 juin 1920. Ses parents, Georges Lamotte, directeur à la préfecture de la Seine et Denise Huguet habitent alors dans un pavillon avec jardin, chose rare à Paris et Maxime dira toujours que c’est là qu’est née sa vocation de naturaliste, en observant les petites bêtes qui peuplaient ce jardin, à deux pas du Jardin des plantes de Paris et de l’École normale supérieure. Il entre au lycée Henri-IV à l’âge de sept ans et y reste jusqu’en Math-Elem en 1937. Très brillant élève, il accumule les prix et est présenté au concours général. Il hésite entre l’École polytechnique comme son père, l’Institut national agronomique comme son oncle, ou l’École normale supérieure. Son choix se porte sur cette dernière car il vient de se créer une section sciences naturelles, correspondant à ses goûts. Il prépare le concours au Lycée Saint-Louis. Le scoutisme a également beaucoup influencé sa vie et comme il le dira plus tard[1] : « l’Afrique ne me faisait pas peur, j’avais l’habitude de camper et la brousse africaine m’attirait particulièrement. »

Carrière scientifique[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Activités d'enseignement[modifier | modifier le code]

  • De 1944 à 1948 :
    • Travaux pratiques en zoologie et physiologie animale à l’ENS,
    • Cours de méthodes statistiques appliquées à la génétique (ORSTOM),
  • De 1949 à 1952 :
  • De 1953 à 1957 :
    • Cours de zoologie et de biologie générale à la Faculté des Sciences de Lille,
  • De 1956 à 1988 :
    • Conférences et leçons d’agrégation à l’ENS,
    • Cours de méthodes statistiques et de génétique des populations au Certificat de génétique, puis au DEA de génétique quantitative et appliquée de l’université Paris VI,
    • Cours d’écologie (populations et écosystèmes) au DEA d’écologie de l’Université d’Abidjan en Côte d'Ivoire,
    • Série de cours d’écologie à l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso,
    • Cours d’écologie au Certificat d’écologie de la faculté des Sciences d’Orsay,
    • Conférences d’écologie appliquée à l’aménagement des territoires au cours post-universitaires de l’UNESCO,
    • Cours d’écologie au Magistère d’Aménagement de l’université Paris I.

Missions scientifiques[modifier | modifier le code]

  • 1941-1942 - Exploration géographique et faunistique du Mont Nimba, en Guinée ;
  • 1946 - Recherches écologiques et bionomiques sur le peuplement animal de la Réserve naturelle intégrale du Mont Nimba ;
  • De 1951 à 1953 :
    • Recherches sur le peuplement animal des milieux herbacés ouest-africains,
    • Recherches géographiques et faunistiques sur la chaîne du Simandou (Guinée),
  • 1956. Recherches sur le peuplement animal des milieux herbacés ouest-africans (du Mont Nimba et du Simandou) et sur la géographie du Simandou (Guinée) ;
  • 1961. Création et direction de la Station d’Écologie tropicale de Lamto en Côte d'Ivoire[2] ;
  • 1962-1978 - Une vingtaine de missions à la Station d’Écologie tropicale de Lamto pour l’étude de la structure et du fonctionnement d’un écosystème herbacé tropical ;
  • 1976. Mission au Venezuela et en Guyane ;
  • 1974 et 1977 - Missions zoologiques et écologiques au Mexique ;
  • 1978 :
    • Mission UNESCO pour la conservation de la faune et la flore au mont Nimba (Guinée),
    • Série de missions au Venezuela pour l’étude de l’écosystème Páramos,
  • 1979 - Mission UNESCO au Mali et en Côte d'Ivoire pour la mise en route des programmes MAB-savane ;
  • 1981-1991 - Série de missions au Venezuela pour l’étude de l’écosystème Páramos ;
  • 1980-1993 - Série de missions en Guinée pour la mise en route des recherches sur les savanes et l’installation de la Réserve de la Biosphère du Nimba ;
  • 1987-1991 - Série de missions à Cuba sur le polymorphisme des mollusques du genre Polymita et sur divers problèmes écologiques ;
  • 1994 - Mission en Colombie pour une série de cours sur l’écologie des savanes et un voyage d’application sur le terrain.

Son œuvre[modifier | modifier le code]

Selon Patrick Blandin [3]: « Maxime Lamotte fut, très jeune, un voyageur naturaliste, découvreur d’espèces à la biologie parfois étonnante dans la savane d’altitude du mont Nimba, en Guinée. Il fut un pionnier de la génétique des populations, avec une thèse sur les populations naturelles de l’escargot des bois Cepaea nemoralis. Il donna une impulsion définitive à une écologie française balbutiante. L’étude de la savane de Lamto, en Côte d’Ivoire, fut l’un des grands projets internationaux d’analyse de la structure et du fonctionnement d’écosystèmes terrestres. »

Thèse sur la génétique des populations : Cepaea nemoralis[modifier | modifier le code]

En 1950, Maxime Lamotte soutient sa thèse d’État sur la structure génétique des populations naturelles de Cepaea nemoralis afin de démontrer en milieu naturel l’influence de la sélection naturelle et des mutations dans une population animale. Comme l’écrit Michel Veuille [4]: « La thèse de Maxime Lamotte fit date dans l’histoire de la génétique évolutive du XXe siècle. Le premier, il fit le recensement systématique de fréquences alléliques dans de nombreuses populations, pour vérifier les modèles théoriques de l’évolution darwinienne dus à Sewall Wright. Son étude[5] sera aussi la première d’une très longue série, encore très prolifique, de travaux de génétique écologique visant à comprendre l’histoire récente des espèces d’après les profils de distribution géographique de la variation. »

Géographie et géologie [6][modifier | modifier le code]

La découverte du mont Nimba, l’impression de puissance que produit ce relief dominant la pénéplaine de plus de 1 000 mètres, a profondément marqué Maxime Lamotte dès son arrivée en Guinée en 1942. En plus de ses travaux de cartographie qui serviront de référence aux recherches ultérieures, Maxime Lamotte étend sa prospection à la chaîne du Simandou dont les formations géologiques se présentent comme une série monoclinale redressée[7]. L’étude comparative réalisée a permis de mettre en évidence la coexistence de trois types de modelé dans les chaînes quartzitiques du Nimba et du Simandou[8] :

  • un modelé pseudo-tempéré en altitude, caractérisé par des formes agressives et par l’érosion mécanique,
  • un modelé de type tropical sec caractérisé par des paysages tabulaires cuirassés d’où surgissent les montagnes, soumis à une érosion brutale par dislocation et éboulements,
  • un modelé de type tropical humide, domaine de l’altération chimique, caractérisé par l’ennoyage des formes sous leurs propres produits.

Ses recherches géographiques concernent également les phénomènes de cuirassement, présentant[9] les résultats de 20 années de prospections en Afrique Occidentale, et les cycles d’érosion. Dès 1949, en collaboration avec J-Ch. Leclerc et J. Richard-Molard, il identifie en effet 4 cycles d’érosion auxquels correspondent 4 niveaux de 500 mètres à 1 600 mètres[10]. Une généralisation à l’Afrique Occidentale des recherches effectuées avec G. Rougerie au mont Nimba et au Simandou lui permettra par la suite de proposer une datation de ces niveaux d’aplanissement[11].

  • Le niveau 1600 correspondrait à la surface de Gondwana datée du Jurassique,
  • le niveau 1300 correspondrait à la surface post-Gondwana datée du Crétacé,
  • le niveau 800 serait la Grande Surface Africaine datée de l’Eocène inférieur,
  • le niveau 500, correspondant à la surface de piedmont dans le massif du mont Nimba, daterait du Pliocène.

La signature de Maxime Lamotte apparaît enfin dans un important ouvrage collectif consacré à la chaîne du mont Nimba, aux côtés des trois géographes qui par leurs recherches conceptuelles vont renouveler l’image de l’Afrique, et se présente comme la meilleure illustration de l’ouverture de sa pensée scientifique[12].

Récolte de la faune du Nimba. Mission 1941-1942[modifier | modifier le code]

Une des principales espèces nouvelles découvertes par Maxime Lamotte est le crapaud vivipare Nectophrynoides occidentalis[13] unique au monde. Celle-ci a été à l’origine d’une quinzaine de thèses. Les travaux engagés en Guinée vont conduire Maxime Lamotte à développer des recherches en écologie bien davantage qu’en biologie évolutive. Ses publications issues des missions portent de fait sur le cycle saisonnier d’une savane à hautes herbes (1947a), sur la comparaison bionomique de quelques milieux herbacés (1947b), sur le cycle écologique de la savane d’altitude du Mont Nimba (1958), sur les traits principaux de son peuplement animal (1962) et sur sa description quantitative (Lamotte et al., 1962).

Création de la station de Lamto, Côte d’Ivoire : 1962[modifier | modifier le code]

Maxime Lamotte et Jean-Luc Tournier ont créé la station de Lamto, station de recherche en écologie, afin d’approfondir les études engagées au Nimba sur les biocénoses et le fonctionnement des écosystèmes de la savane.

Bionomie quantitative[modifier | modifier le code]

En 1946, Maxime Lamotte présente dans un article[14] sa démarche méthodologique utilisant des indications numériques pour décrire les types de végétation, méthode inspirée aussi des méthodes de quantification des faunes aquatiques. Il en explique l’intérêt, dont il montre qu’il est triple :

  • Les méthodes quantitatives permettent tout d’abord de faire des inventaires faunistiques exacts, aboutissant à des descriptions précises et ordonnées.
  • Elles permettent ensuite de faire des comparaisons fines entre milieux peu différents, ou d’une saison à l’autre dans un même milieu, ce qui en fait « un instrument de choix pour les recherches écologiques », notamment pour la caractérisation des exigences biologiques des espèces.
  • Enfin, aux yeux de Maxime Lamotte, cette démarche comparative s’annonce particulièrement féconde pour l’étude des modifications temporelles des peuplements animaux, en particulier celles qui sont liées aux interventions humaines, qui déstabilisent les « ensembles faunistiques primaires ».

Écologie et évolution[modifier | modifier le code]

Par sa thèse[15], soutenue en 1951, Maxime Lamotte s’était positionné comme l’un des pionniers français des recherches modernes sur les mécanismes de l’évolution. Par ses travaux, il aboutira à une synthèse[16] entre écologie et évolution.

Un géographe dans l'habit d'un naturaliste[modifier | modifier le code]

"Si la plus grande partie de l’œuvre de Maxime Lamotte relève de la zoologie, de la biologie ou de l’écologie, on ne saurait oublier les recherches en géologie et en morphologie, qu’il a effectuées au cours de ses premiers séjours en Afrique. L’ensemble de ces travaux, fruit d’une collaboration avec d’autres chercheurs, essentiellement des géographes, est connu par 10 publications et 7 communications ayant donné lieu à un compte rendu dans une revue scientifique. La découverte du mont Nimba, l’impression de puissance que produit ce relief dominant la pénéplaine de plus de 1 000 mètres, a profondément marqué le jeune chercheur dès son arrivée en Guinée en 1942.

Type même de ces anomalies orographiques que forment les plus hauts sommets de la Dorsale guinéenne, entre le Fouta-Djalon et les montagnes de Man (Côte d'Ivoire), le mont Nimba coïncide strictement avec l’extension d’une série sédimentaire plus ou moins métamorphisée, redressée presque à la verticale et qui affleure en milieu de régions cristallines.[1]

Au cours des missions suivantes Maxime Lamotte étendra sa prospection à la chaîne du Simandou dont les formations géologiques se présentent comme une série monoclinale redressée[2]. Les reliefs du mont Nimba et ceux du Simandou correspondant à des affleurements de bancs sub-verticaux de quartzites à magnétites sont à mettre en relation avec la nature pétrographique des roches[3]. Par ailleurs, l’étude comparative a permis de mettre en évidence la coexistence de trois types de modelé dans les chaînes quartzitiques du mont Nimba et du Simandou :

un modelé pseudo-tempéré en altitude, caractérisé par des formes agressives et par l’érosion mécanique, un modelé de type tropical sec caractérisé par des paysages tabulaires cuirassés d’où surgissent les montagnes, soumis à une érosion brutale par dislocation et éboulements, un modelé de type tropical humide, domaine de l’altération chimique, caractérisé par l’ennoyage des formes sous leurs propres produits[4]. Le dernier volet des recherches géographiques concerne les phénomènes de cuirassement et les cycles d’érosion.

Dès 1949, Maxime Lamotte, J-Ch. Leclerc et J. Richard-Molard identifient[5] 4 cycles d’érosion auxquels correspondent 4 niveaux à

1 600 mètres, 1 300 mètres, 800 mètres, 500 mètres. L’existence de ces niveaux d’érosion successifs échelonnés aux différentes altitudes de la chaîne confirme la nature appalachienne du relief du mont Nimba.[1]

Plus tard, les deux auteurs tenteront une généralisation à l’Afrique Occidentale de leurs recherches effectuées au mont Nimba et au Simandou et ils proposeront une datation de ces niveaux d’aplanissement[6] :

le niveau 1600 correspondrait à la surface de Gondwana datée du Jurassique, le niveau 1300 correspondrait à la surface post-Gondwana datée du Crétacé, le niveau 800 serait la Grande Surface Africaine datée de l’Eocène inférieur et enfin le niveau 500, correspondant à la surface de piedmont dans le massif du mont Nimba, daterait du Pliocène. Ces surfaces sont des niveaux d’érosion, fréquemment fossilisés sous des produits de regradation, produits colluviaux ou d’altération. L’observation montre, en effet, que les galets de quartzites ferrugineux, entraînés par les cours d’eau et accumulés sur les surfaces sub-horizontales de piedmont, se cimentent en surface avec rapidité, grâce à l’apport d’une grande quantité d’oxydes de fer et à l’alternance des saisons sèche et pluvieuse. "La surface se trouve ainsi recouverte d’un véritable pudding à gros éléments de quartzite et à ciment ferrugineux, formant une cuirasse pratiquement inaltérable et très dure. Elle est de la sorte fossilisée et soustraite à l’érosion.[5]

Quant au phénomène de cuirassement qui apparaît d’une façon récurrente tout au long des recherches africaines de l’auteur, il fera l’objet d’une publication synthétique[7] signée Maxime Lamotte et Gabriel Rougerie en 1963. Après avoir rappelé que le terme cuirasse a été créé en 1807 par F. Buchanan qui travaillait en Inde, après avoir fait l’historique du concept de cuirassement, les auteurs présentent les résultats de 20 années de prospections en Afrique Occidentale.

Nos observations n’ont fait que confirmer notre opinion : les apports allochtones tiennent une place prépondérante dans l’élaboration des cuirasses.[7]

Il apparaît enfin, et cette conclusion vient particulièrement à propos dans la controverse qui agite les chercheurs notamment africanistes,

..que l’ensemble du processus est, en soi, davantage azonal que zonal. L’empreinte zonale consiste en une plus grande mobilisation et une plus grande accumulation du fer, liées, l’une à une individualisation plus accentuée sous ces latitudes, l’autre à une fixation plus énergique sous l’effet de contrastes saisonniers très marqués.[7]

Il conviendrait également de faire mention des travaux de cartographie auxquels Maxime Lamotte s’est livré dès sa première mission au mont Nimba. Ces premières cartes serviront de référence pour les recherches ultérieures. Il ne faudrait pas oublier non plus les nombreux croquis et notes rassemblés sur des carnets et qui attendent toujours d’être utilisés. Enfin, la signature de Maxime Lamotte dans un important ouvrage collectif consacré à la chaîne du mont Nimba, aux côtés des trois géographes qui, par leurs recherches conceptuelles vont renouveler l’image de l’Afrique, apparaît comme la meilleure illustration de l’ouverture de sa pensée scientifique[8]."

Article rédigé par Yves Monnier, professeur au Muséum national d'histoire naturelle, ancien directeur du laboratoire d'ethnobiologie-biogéographie et directeur du jardin botanique exotique Val-Rahmeh de Menton.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans un entretien avec Guillaume Lachenal
  2. Voir le site de la station.
  3. Introduction extraite de l'article de Patrick BLANDIN "Écologie et Évolution : Maxime Lamotte à la recherche d'une synthèse" (à paraître dans le bulletin de la Société Zoologique de France 2009.)
  4. Extrait du courrier électronique envoyé par Michel Veuille le 26 septembre 2007 au personnel du MHNH en hommage à Maxime Lamotte
  5. Recherches sur la structure génétique des populations naturelles de Cepaea nemoralis. Thèse de Sciences. Paris, Bull. Biol., 1951, suppl. XXXV, p. 1-238
  6. voir l'article détaillé rédigé par Yves Monnier : Maxime Lamotte, un géographe dans l'habit d'un naturaliste
  7. Maxime Lamotte, Ivan Godfriaux et Gabriel Rougerie. La série stratigraphique du Simandou (Guinée française).
  8. M. Lamotte et G. Rougerie. Coexistence de trois types de modelé dans les chaînes quartzitiques du mont Nimba et du Simandou ( Haute Guinée française). Annales de Géographie. Bulletin de la Société de Géographie.no 328
  9. M. Lamotte et G. Rougerie. Les apports allochtones dans la genèse des cuirasses ferrugineuses. Revue de géomorphologie dynamique. 1963
  10. Maxime Lamotte, Jean-Charles Leclerc et Jacques Richard-Molard. Niveaux et cycles d’érosion dans le massif du Nimba ( haute Guinée française).
  11. M. Lamotte et G. Rougerie. Les niveaux d’érosion intérieurs dans l’Ouest Africain. Recherches Africaines. Études guinéennes
  12. M. Lamotte, J-Ch. Leclerc, R. Portères, J. Richard-Molard et G. Rougerie. La chaîne du Nimba ; essai géographique.
  13. Un Crapaud vivipare d'Afrique occidentale (Nectophrynoïdes occidentalis), Ann. Se. Nat. Zool., 1944, en collaboration avec F. Angel.
  14. Lamotte, M., 1946. Un essai de bionomie quantitative. Annales des Sciences Naturelles, Zoologie, 11e série, VIII : 195-211
  15. Lamotte, M., 1960. La Théorie actuelle des mécanismes de l’évolution. Archives de Philosophie, XXIII : 8-57
  16. Lamotte, M., 1994. Théorie actuelle de l’évolution. Hachette

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Introduction à la biologie quantitative, présentation et interprétation statistique des données numériques, Masson, Paris, 1948
  • Recherches sur la structure génétique des populations naturelles de Cepaea nemoralis, Paris, 1951
  • La Réserve naturelle intégrale du Mont Nimba : III. La chaîne du Nimba, essai géographique Mémoires Institut Français d’Afrique Noire, 43, Dakar, 1955, écrit en collaboration avec J.C. Leclerc, J. Richard-Molard, G. Rougerie et R. Portères
  • Initiation aux méthodes statistiques en Biologie, Masson, Paris, 1957, réédité en 1962, 1967 et 1971
  • Présentation des travaux des chercheurs de Lamto (Côte d'Ivoire), 1962-1989, Publication du Laboratoire de Zoologie de l’École normale supérieure, no 36
  • Problèmes de productivité biologique, Masson, 1967
  • Biologie générale. Tomes I, II, III, Doin, Paris, 1969, écrit en collaboration avec Ph. L’Héritier
  • Le polymorphisme dans de règne animal, Mémoires de la Société Zoologique de France, no 37, 1974
  • Les problèmes de l’espèce dans le règne animal, Tomes I, II, III. Mém. Soc. Zool. Fr., 1976-1980, écrit en collaboration avec Ch. Bocquet et J. Générmont.
  • Problèmes d’écologie :
    • L’échantillonnage des peuplements animaux des milieux terrestres, Masson, Paris, 1969
    • L’échantillonnage des peuplements animaux des milieux aquatiques, Masson, Paris, 1971
    • La démographie des populations de vertébrés, 1975
    • Ecosystèmes terrestres, Masson, Paris, 1978, écrit en collaboration avec F. Bourlière.
    • Ecosystèmes limniques, Masson, Paris, 1983, écrit en collaboration avec F. Bourlière.
  • Fondements scientifiques de l’aménagement d’un territoire, Masson, Paris, 1985
  • Sciences de la Vie : questions ouvertes de recherche dans les conditions tropicales de milieu, Balkema, Rotterdam, 1987, écrit en collaboration avec D.O. Hall et M. Marois
  • Le climat de la savane de Lamto (Côte d'Ivoire) et sa place dans les climats de l’Ouest Africain, Travaux des chercheurs de la station de Lamto no 8, 1988, écrit en collaboration avec J-L. Tireford
  • Théorie actuelle de l’évolution. Coll. Histoire et Philosophie des Sciences, Hachette, 1994
  • Le Mont Nimba. Réserve de la Biosphère et site du patrimoine mondial (Guinée et Côte d’Ivoire), UNESCO 1998
  • Aspects écologiques des mécanismes de l’évolution. Chapitre V : L’Évolution biologique. Faits. Théories. Épistémologie. Philosophie., Collection Science – Histoire - Philosophie. Librairie Philosophique J.Vrin. 2002
  • Le Peuplement animal du mont Nimba (Guinée, Côte d'Ivoire, Libéria), Publications scientifiques du Muséum, Paris, 2003. Collectif d’auteurs