Max Schoendorff

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Max Schoendorff
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Naissance
Décès
(à 77 ans)
Nationalité
Activité
Mouvement
Influencé par
Compléments
Fondateur en 1978 de l'Urdla :
Utopie raisonnée pour les droits de la liberté en art

.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le 29 décembre 1934 d'un père lorrain agrégé d'allemand et d'une mère franc-comtoise, Max Schoendorff, peintre, graveur, scénographe, a vécu toute sa vie à Lyon, où il est mort le 20 octobre 2012, d'un arrêt du cœur.

Il avait trouvé en plein centre de la ville, dès 1965, un vaste atelier Napoléon III, lieu privilégié dont il n'aurait pu dénicher l'équivalent à Paris ou ailleurs. Cet atelier lui-même constituait une œuvre d'art ; « installation » au sens contemporain selon les conservateurs de musée, il était l'espace organique d'une création singulière puisant ses racines dans le surréalisme (sans se résumer à cette source).

Il fut un acteur majeur de la décentralisation en Rhône-Alpes, fonda l'URDLA ( Centre international estampe & livre) en 1978 dont il fut président jusqu'à sa mort et la MAPRAA (Maison arts plastiques Rhône-Alpes) en 1995.

« Une grande érudition finement utilisée  »[modifier | modifier le code]

Sa formation classique au lycée du Parc de Lyon, qu'il conduit jusqu'à la classe de khâgne, l'influence d'un père charismatique féru de culture allemande, et ses précoces inclinations favorisent son imprégnation par la langue (dans laquelle il baigna) et l'imaginaire germaniques. Le romantisme allemand, la poésie de Goethe, de Novalis ou de Rilke, la philosophie de Schopenhauer et de Nietzsche le marqueront profondément.

D’une culture tout à fait hors du commun, il se nourrit aussi bien des philosophes présocratiques comme Héraclite que des alchimistes comme Paracelse, de la philosophie allemande déjà évoquée, notamment de Nietzsche, mais aussi du solipsisme de Max Stirner. Parmi les philosophes français, il affectionne les socialistes utopiques comme Fourier ou Proudhon, et les penseurs injustement oubliés, comme Jean-Marie Guyau ou Jules Lequier. Il connaît intimement la poésie d'André Breton et des autres surréalistes, et l'œuvre de Georges Bataille. Libertins et libertaires n'ont nul secret pour lui, qui s'abreuve de bonne heure aux sulfureux chaudrons du marquis de Sade.

Les titres de ses peintures et de ses estampes reflètent souvent les voyages empreints de poésie de ce passionné d'humour, parfois noir, ses excursions en absurdie auprès d'Alfred Jarry et de sa 'Pataphysique.

Bibliomane depuis sa prime adolescence, il constitue une bibliothèque reptilienne de près de 35 000 titres. « C'est le lecteur le plus téméraire qu'on connaisse [1]», dit de lui l’écrivain et chroniqueur au Monde Francis Marmande.

Une figure de la décentralisation de la culture à Lyon[modifier | modifier le code]

Au milieu des années cinquante à Lyon, il fait partie du petit groupe engagé et inspiré de jeunes intellectuels impliqué dans l'aventure du Théâtre de la Comédie de la rue des Marronniers, aux côtés de son ami Roger Planchon, fondateur plus tard du TNP (Théâtre national populaire) de Villeurbanne.

Il y noue des liens étroits avec le photographe Rajak Ohanian, le poète Robert Droguet, le journaliste et critique d'art Jean-Jacques Lerrant, le cinéphile et écrivain Bernard Chardère, fondateur de Positif, avec lequel il crée la revue de cinéma Premier plan.

Cette émulation autour du théâtre, des ciné-clubs, des librairies et de quelques rares galeries comme celle de Marcel et Jeanne Michaud (Folklore), contribue activement à la naissance d’un foyer de décentralisation de la culture dans la cité rhodanienne. 

Une œuvre organique, hybride et transgressive[modifier | modifier le code]

Après ses débuts en tant qu’administrateur du théâtre aux côtés de Roger Planchon, alors que ses amis le voyaient plutôt se diriger vers l'écriture, Max Schoendorff se tourne vers la peinture. À la scène comme à l’atelier, il s’affranchit des méthodes académiques, au rythme patient d’une nécessité de création qui paraît s’imposer à lui. Il s’invente, à travers le monde, des rendez-vous avec des maîtres anciens qu’il regarde avec passion. Fort de plus de cinquante scénographies, au-delà des trois cents toiles qui constituent son œuvre peint, de la centaine d’estampes et d’un millier de dessins, il s’impose de véritables défis : Hymne, 1967-1969 (huile sur toile, 225 x 384 cm, collection Michel Descours, en dépôt à Lyon, musée des Beaux-Arts), La Fuite, 1973-1976 (huile sur toile, 250 x 300 cm, Fondation Léa et Napoléon Bullukian, en dépôt à Lyon, musée des Beaux-Arts), Naturam natura docet, debellet ut ignem, 1985 (suite alchimique de quatre huiles et acryliques sur toile de 200 x 300 cm, Lyon, musée des Beaux-Arts et collections particulières), Foolish Wives grand dessin sur tôle d’aluminium, 1982-1983 (mine de plomb, 200 x 300 cm, Lyon, musée des Beaux-Arts), les polyptyques Scène de la vie des douze Césars, 1983 (installation scénique, 250 x 500 cm, FNAC – Fonds national d’art contemporain), ou Ntshak, structure suspendue de 1991 (sept panneaux de 2 mètres sur 21 mètres, dôme de la station de métro Gare-de-Vénissieux).

Une peinture du désir[modifier | modifier le code]

Ses recherches sur la matérialité, l’organique de la forme, l’empreinte colorée, les moyens de leur faire prononcer leur propre discours, le confrontent à une expérimentation pleine d'intelligence et d'audace. L’élaboration est lente, alchimique, révélatrice d’une tentative de transmutation du naturel au travers d’états successifs. Le corps est mis en éclats, au creux d’une fragmentation labyrinthique des règnes de la nature. L’artiste mobilise un répertoire érotique dans ce qu’il a de plus troublant. Il introduit la pensée sadienne du désir, sans pathos, omniprésente dans ses inventions. Il atteint ainsi le regardeur au plus intime. Son intérêt pour les romantiques allemands, l’expressionnisme des maîtres anciens de l’autre rive du Rhin comme Grünewald, le maître d’Issenheim et le maniérisme de l’école de Fontainebleau, se conjugue à son attirance pour les précurseurs de la pensée surréaliste : cultures océanienne, mélanésienne ou amérindienne. Il s’imprègne des recherches dadaïstes ou pataphysiques qui viennent nourrir son esprit de rébellion. Il part à quinze ans sur les traces de Kurt Schwitters dans Hanovre dévastée. Héritier des courants les plus novateurs du XXe siècle, des peintres informels, des Catalans de Dau al Set, de Fautrier, de Wols, ou d’André Masson, c’est principalement Max Ernst qui jouera le rôle de déclencheur. Philosophe dans l'âme, il conçoit de faire de la philosophie avec des formes et des couleurs, de « faire des choses qui n’avaient pas d’autres références qu’elles-mêmes, qui étaient entièrement sui generis[2]». L’artiste a désiré, comme Marcel Duchamp, vivre « une pure aventure de l’esprit », qui a trouvé son médium, redoublée de la recherche d’un certain plaisir rétinien. En phase avec l’inventeur du Ready-Made, il « a toujours proposé à sa vie de prendre le pas sur son œuvre pour mettre celle-ci à l’abri de la routine de la création pour la création…[3]», avec l’humour et la sensualité en filigrane.

Une œuvre reconnue des spécialistes, encore peu connue du grand public[modifier | modifier le code]

À la fin des années cinquante, Marcel Michaud l’expose à la galerie Folklore à Lyon et l’introduit sur la scène parisienne (chez Édouard Loeb). Dès 1938, Marcel Michaud accrochait à ses cimaises, dans les brumes et les frilosités lyonnaises, l’avant-garde artistique, Fautrier, Max Ernst, Picasso et le groupe Témoignage. Peu après la fermeture de la galerie, Max Schoendorff rencontre Jacques Verrière qui devient son marchand attitré. Pendant vingt ans, la collaboration, l’échange intellectuel et sensible iront bien au-delà de simples rapports commerciaux. Il s’établit en toute confiance une diffusion régulière de l’œuvre dessinée, peinte et gravée dans toutes les manifestations régionales, nationales et au-delà, dans les foires, les salons, à travers un réseau européen de galeries et de musées. Il ne retrouvera jamais cette confiance et cette complicité brutalement interrompues à la mort prématurée, en 1986, de celui qui était devenu un ami. Néanmoins, d’autres galeristes ou musées présenteront des expositions de l’artiste, à l’étranger, en France et dans la ville de Lyon où ce fumeur de havanes arpente la scène culturelle de sa silhouette de sybarite vêtue de noir. Ses œuvres entrent au musée (Le Havre, Saint-Étienne, Grenoble, Villefranche-sur-Saône, Lyon, Genève), dans les FRAC (Fonds régional d’art contemporain) Ile-de-France et Rhône-Alpes ou au FNAC (Fonds national d’art contemporain), acquises ou offertes par des collectionneurs mécènes (Michel Descours, André Dubois, Françoise Dupuy-Michaud, Jean-Paul Jungo, Gilbert Monin et d’autres), unanimes à considérer que les œuvres de Max Schoendorff ne sont pas assez visibles. Le musée des Beaux-Arts de Lyon se voit ainsi doté d’une collection tout à fait représentative. Elle est régulièrement accrochée au musée et sur la scène internationale à l’instigation de Sylvie Ramond qui suscite le dialogue constant avec l’artiste dès son arrivée au musée en tant que conservateur en chef en 2004.

Le dramaturge[modifier | modifier le code]

Sa fièvre du théâtre commence très tôt. Adolescent déjà il dévore les textes d’Antonin Artaud, Le Théâtre et son double. Il s’implique avec détermination dans l’aventure théâtrale de Roger Planchon, il y exercera tous les métiers. Il incite à la découverte d’auteurs peu connus, il introduit Vinaver au théâtre, invite Adamov à Lyon, fait lire Gombrowicz à Jacques Rosner ; à Toulouse, il introduit Sade chez Molière, chez Marivaux. Sa conception de la scénographie conditionne la mise en scène. Le Dramaturg[4] conçoit les décors et les costumes. Ses inventions techniques donnent naissance à de véritables machines à jouer. Les grandes maisons sont séduites par ses partis pris : Schiller Theater (Berlin), Opéra de Paris, de Hambourg, de Lyon, Comédie-Française, T.N.P. de Paris, de Villeurbanne, Grenier de Toulouse/théâtre Daniel-Sorano, Rogaland Teater (Norvège). Il collabore aussi bien avec des festivals de musique qu’avec de petites scènes dans le sud de la France où son inventivité est à l’épreuve. Il conçoit des décors de cinéma pour Danièle Huillet et Jean-Marie Straub[5], pour le cinéaste iconoclaste portugais João César Monteiro[6]. Dans le domaine de la mise en scène, il a, enfin, signé avec Roger Planchon, un montage des textes du marquis de Sade, clos par la mort, en 2009, de son plus ancien complice.

Quand l’utopie se transforme en atelier : l’URDLA[modifier | modifier le code]

Dans le cénacle des boiseries Napoléon III de son atelier, sous le ciel de la verrière, ou au creux de leur immense bibliothèque, avec sa femme Marie-Claude, relectrice de talent, ils accueillent artistes, intellectuels, critiques, conservateurs, qui deviennent vite des familiers. Il joint à tous ses talents celui de cuisinier inventif, ce qui, dans la cité lyonnaise, est considéré comme un art. L’atelier est un lieu de vie et il pactise avec le miroir de ses passions, un jardin des délices où corps et objets se dématérialisent pour interroger les visiteurs. Nombre d’entre eux, activistes de la culture pour la plupart, participeront à la création, en 1976, de l’URDLA, Utopie raisonnée pour les droits de la liberté en art, dont il fut l’inventeur. Jusqu’à sa mort, il fut l’actif président de ce qui était devenu, en 2003, le Centre international de l’estampe et du livre, unique en France. Les artistes y ont accès à toutes les techniques de reproduction d’originaux multiples que sont les estampes, tout particulièrement la lithographie, sur d’anciennes presses, arrachées à la destruction. Des milliers de tirages, de nombreuses expositions, accompagnées de catalogues approfondis, des éditions rares illustrées, un bulletin trimestriel …Ça presse…, riche de multiples contributions d'artistes et d'écrivains, derrière l’éditorial très attendu de Max Schoendorff, témoignent de la curiosité de cet inlassable pourfendeur de l’idée reçue et du lieu commun. Engagé sur la scène sociale, il fonde, avec la même pérennité, la Mapra (Maison des arts plastiques Rhône-Alpes) devenue en 2017 Mapraa (Rhône-Alpes-Auvergne avec la fusion des régions) qui continue à faire respecter le statut de l’artiste. Déterminé à défendre ses idéaux politiques, il sera tête de liste de gauche pour les élections municipales de 1995 dans le deuxième arrondissement de Lyon[7].

Max Schoendorff, authentiquement inclassable[modifier | modifier le code]

Max Schoendorff est l’auteur d’une œuvre puissante, somptueuse et polymorphe qui l’immortalise. Comme Rimbaud, qui voulait le dérèglement de tous les sens, comme Nietzsche, il travailla à l’inversion des valeurs, à leur subversion, à leur bouleversement. En 2008, quatre ans avant sa mort, Francis Marmande concluait ainsi l’article[8] qu’il signait pour Le Monde sur l’engagement de cet homme dans la société de son temps, sur celui qui ne cessa de mener Dürer à l’usine, libertaire, libre de tout embrigadement dans son action comme dans sa création : « un être authentiquement inclassable ».

Expositions[modifier | modifier le code]

Personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1958 et 1963 Galerie Folklore – Marcel Michaud, Lyon
  • 1967 Galerie René Metras, Barcelone ; galerie Verrière[2] , Lyon
  • 1969 Galerie Verrière, Lyon 1971 Galerie Verrière, Lyon
  • 1972 Galerie Verrière, Paris 1973 Galerie Verrière, Lyon
  • 1974 Galerie Carmen Cassé, Paris 1976 Schiller Theater, Berlin
  • 1978 Conservatoire national supérieur d’art dramatique, Paris ; Maison de la Culture, Angers
  • 1979 Galerie Verrière, Lyon
  • 1980 « Rétrospection », Auditorium Maurice-Ravel, Lyon ; galerie Verrière, Lyon ; FIAC (galerie Françoise Tournié), Paris
  • 1981 Internationale Kunstmesse Art (galerie Verrière), Bâle
  • 1982 Galerie Jan de Maere, Bruxelles ; Musée municipal, Saint-Paul-de-Vence
  • 1983 « Noir, c’est la vie », Galerie municipale, Saint-Priest ; « Scène de la vie des douze Césars » (polyptyque), Hôtel de Ville, Villeurbanne
  • 1984 « La Tentation de Lilith », galerie J.L.J. Bertin, Lyon
  • 1985 Internationale Kunstmesse Art (galerie Verrière), Bâle ; galerie l’Entracte, Lausanne ; « Naturam natura docet, debellet ut ignem », Octobre des Arts, galerie Verrière, Lyon
  • 1986 Musée des Beaux-Arts André-Malraux, Le Havre ; Fondation Léa et Napoléon Bullukian, Champagne-au-Mont-d’Or 1987 Galerie Verrière, Lyon
  • 1988 Musée des Augustins et Artothèque, Toulouse
  • 1992 « Ntshak », commande publique, Station « Gare-de-Vénissieux », Sytral, Vénissieux
  • 1994 Galerie Margaron, Paris
  • 1996 Galerie Margaron, Paris ; « Derniers tableaux », L’Embarcadère, Lyon
  • 2001 « Aquarelles les jeunes filles ? », galerie Dettinger-Mayer, Lyon
  • 2004 « BalLade d’automne », galerie Mathieu, Lyon 2008 « Ex-traits, tableaux et dessins de Max Schoendorff », musée des Beaux-Arts, Lyon
  • 2010 « D’ébauches. Crayons de douleurs », galerie Mathieu, Lyon
  • 2011 « Max Schoendorff. Accrochage », musée des Beaux-Arts, Lyon ; « Est-ce temps ? », URDLA, Villeurbanne
  • 2012 « Ces lavis », galerie Mathieu, Lyon 2016 « Max Schoendorff », galerie Michel Descours, Lyon 
  • [1] Les listes des expositions personnelles, collectives, les décors de théâtre et la bibliographie doivent beaucoup au catalogue réalisé par la galerie Michel Descours, à Lyon, en 2016.
  • [2] Le marchand Jacques Verrière présentera jusqu’à sa mort en 1986, l’œuvre de Max Schoendorff lors d’expositions personnelles annuelles à Lyon ou à Paris dans les salons et les foires internationales.

Collectives[modifier | modifier le code]

  • 1954 «  Collages », avec Raymond Grandjean, Librairie des Archers, Lyon
  • 1957 « Bertin, Cuixart, Schoendorff », galerie Folklore – Marcel Michaud, Lyon
  • 1958 « Salon de Mai », Barcelone
  • 1962 « Hommage à Marcel Michaud », galerie Folklore, Lyon ; « Rencontre lyonnaise », organisateurs Alain Crombecque et Alfonso Fernandez, A.G.E.L., Lyon
  • 1963 « Douze peintres lyonnais », Palais des Beaux-Arts, Charleroi, Belgique
  • 1965 Biennale, Paris 1966 « André Dubois, Max Schoendorff, Veyron-Lacroix », galerie Folklore – Marcel Michaud, Lyon
  • 1967 « Modest Cuixart, Jean-Baptiste Chéreau, Max Schoendorff », galerie Folklore – Marcel Michaud, Lyon
  • 1968 « Grands et Jeunes d'aujourd'hui », musée d’Art moderne, Paris
  • 1969 « 53 peintres rhodaniens d’aujourd’hui », Exposition internationale, Sierre (Suisse)
  • 1973 « Phases », galerie Le Passe-Muraille, Lyon
  • 1974 Salon de Mai, Paris ; « Phases », Musée, Ixelles, Belgique
  • 1975 « Armes & Bagages », galerie Verrière, Lyon
  • 1977 « Les Paysages intérieurs III », galerie Arcanes, Bruxelles
  • 1978 « L’Estampe d’aujourd’hui », Bibliothèque nationale, Paris ; « Images de l’imaginaire », ELAC, Lyon
  • 1979 Huit peintres de Lyon, musée d’Art et d’Histoire, Genève ; Museo de Arte, Mexico
  • 1980 « Tendances de l’art contemporain en France », Institut français, Stockholm ; « Taille-douce. La mémoire du geste », ELAC, Lyon
  • 1981 « Permanence du regard surréaliste », ELAC, Lyon ; « Max Schoendorff, one man show », Internationale Kunstmesse Art (stand galerie Verrière), Bâle (Suisse)
  • 1982 « Dessins français contemporains », Galerie de la SEITA, Paris ; « Perspectives-permanences », galerie Verrière, Lyon ; « Lithographies », Hôtel de Ville, Vénissieux
  • 1983 « Ancrages/Phases », galerie Verrière, Lyon ; « Les Larmes d’Éros », galerie J.-C. David, Grenoble
  • 1984 Premier carrefour international des estampes, La Tour-d’Aigues ; « Camacho, Klossowski, Schoendorff », galerie Verrière, Lyon
  • 1985 Salon de Mai, Paris, Grand Palais
  • 1986 « José Pierre : l’amour de la différence », 37e Salon de la jeune peinture, Grand Palais, Paris ; « Changer la vue », Centre lotois d’arts contemporains, musée de Cahors ; 42e Biennale de Venise, « Arte e Alchimia », commissaire Arturo Schwarz
  • 1988 « SAGA 88 », Salon de l’estampe et de l’édition d’art, Grand Palais, Paris ; « Carte noire », hommage à Jacques Verrière, Centre d'art contemporain, Lacoux
  • 1989 « Marcel Michaud : Lyon 1933-1958 », ELAC, Lyon
  • 1990 « Made in URDLA », Centre d’art contemporain, Lacoux
  • 1991 « Roger Caillois et l’art contemporain », Maison de l’Amérique latine, Paris ; Salon de Mai, Paris, Grand Palais ; Internationale Kunstmesse Art (galerie Verrière), Bâle (Suisse) 
  • 1991 « Schoendorff, tapis originaux », Arrivetz, Lyon
  • 1992 Internationale Kunstmesse Art (galerie Verrière), Bâle (Suisse)
  • 1992 « Lumière du jour – lumière noire », Galerie Lumière noire, ACTUAL et le mouvement Phases, Montréal (Québec) 
  • 1992 « Le Règne imaginal », La Galerie, Paris ; galerie Lemand, Paris
  • 1992 Internationale Kunstmesse Art (galerie Verrière), Bâle (Suisse)
  • 1993 « Complicités d’évasion », ELAC, Lyon ; Institut français, Naples 
  • 1993 Foire de Francfort
  • 1994 SAGA, Parc des expositions, Porte de Versailles, Paris
  • 1995 « Jean-Clarence Lambert, Les mots et le visible », Artcurial, Paris 
  • 1995 « Lyon 1920-1960. Les Chemins de l’abstraction », galerie Olivier Houg, Lyon 
  • 1995 « Éventails d'artistes contemporains », galerie La Pochade, Paris
  • 1996 « Carte blanche à Jean-Jacques Lerrant », Le Polaris, L’Embarcadère, Lyon ; « Noirs dessins », Centre d’art contemporain, Lacoux
  • 1997 « Autour de José Pierre », galerie Lemand, Paris ; « De la trace au plan », Lyon, ELAC, galeries Véronique Smagghe et K'ART (Paris)
  • 1998 « Manifeste communiste, 150e anniversaire, 100 peintres et sculpteurs », 2, place du Colonel-Fabien, Paris 
  • 1998« Corps à vif, Art et Anatomie », musée d’Art et d’Histoire, Genève 2000 « Rémy Zaugg. Portrait d’un ami », musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne
  • 2001 « La Commune de Paris a 130 ans », Assemblée nationale, Paris
  • 2007 « José Pierre, Le surréalisme revendiqué », galerie 1900-2000, Paris
  • 2008 « XXX Ailes, 13 gravures monumentales », URDLA, Villeurbanne
  • 2012 « Le Poids du monde, Marcel Michaud (1898-1958) », musée des Beaux-Arts, Lyon
  • 2013 « Surgis de l’ombre. Exposition imaginée par Florian Rodari », galerie Alain Paire, Aix-en-Provence
  • 2014 « Dialogue avec la Fondation Bullukian », musée des Beaux-Arts, Lyon
  • 2015 « Surréalistes, certes », galerie Michel Descours, Lyon
  • 2015 « Un regard sur la scène artistique lyonnaise au XXe siècle », musée des Beaux-Arts, Lyon
  • 2015 « Los Modernos », museo national de arte, Mexico ; museo de las Artes Universidad, Guadalajara 
  • 2015« One More Time. L’exposition de nos expositions », Mamco, Genève
  • 2016 « Peintres et vilains, imprimer l’art », Bibliothèque municipale, Lyon
  • 2016 « Autoportraits, de Rembrandt au selfie », Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle, Lyon, musée des Beaux-Arts, Edinburgh, National Galleries of Scotland

Publication[modifier | modifier le code]

Éditions et publications illustrées par Max Schoendorff[modifier | modifier le code]

  • Auster Paul, Le Voyage d’Anna Blume, Éd. Actes Sud, 1989
  • Bernard Michel, Hélicon, Paris, Michel Cassé éd., 1974
  • Bourg Lionel, « Max Schoendorff », guide Utopia, n° 1, mars 97
  • Bourg Lionel et al., Le Voyage singulier. Regards d’écrivains sur le patrimoine. Genève – Rhône-Alpes, Éditions Paroles d’Aube, Carouge-Genève, Vénissieux, 1996
  • Courtade Pierre, Jeu de Paume, Paris, Le Temps des Cerises, 1997
  • Courtot Claude, Une épopée sournoise, Paris, Librairie José Corti, 1987
  • « Créer au XXIe siècle », Cahiers Roger Vailland, n° 6, décembre 1996
  • Dill Jacques, Sassolas Marcel, Douze rencontres en terrain psychotique, Toulouse, Éditions Éres, 2015
  • Droguet Robert, L’Opération Schoendorff, Lyon, Éd. Verrière, 1971
  • Ellébore, n° 7, Paris, Ellébore éditeur, 1993
  • Fouché-Saillenfest Philippe, Clématites, Villeurbanne, s.é., 1981
  • Fouché-Saillenfest Philippe, Sonnets, Paris, Librairie Le Pont de l’Épée, 1987
  • Gautier Henri, Dans le coffret tombé ouvert, Bagnols-sur-Cèze, Guy Chambelland éditeur, 1974
  • Guillot Gérard, Angélique, Lyon, Carnet Syntaxe, n° 3, 1957
  • Griffon, Phases, Lyon, galerie Verrière, mars-avril 1980
  • Jaguer Édouard, L’Envers de la panoplie, Paris, Éditions Syllepse, 2000
  • Lerrant Jean-Jacques, Walker Corinne, Le Voyage singulier, Genève, Éditions Paroles d’Aube, 1996
  • « Le libertinage, une passion de liberté », Cahiers Roger Vailland, n° 9, juin 1998
  • Maignaud Gilles (sous la dir.), François Badoit lieur, Pérouges, Pérouges, Mac, 1993
  • Mascolo Dionys, De L’amour, URDLA, Villeurbanne, 1993
  • Montmaneix François, Le Dé, Bagnols-sur-Cèze, Guy Chambelland éditeur, 1974
  • Neyme Jacques, À vif à peine un mot, Bagnols-sur-Cèze, Guy Chambelland éditeur,
  • 1975 Nguyen-Schoendorff Odile, Je suis… Claude Bernard, Lyon, Jacques André éditeur, 2009
  • Nguyen-Schoendorff Odile, Je suis… François Rabelais, Lyon, Jacques André éditeur, 2011
  • Nguyen-Schoendorff Odile, Je suis… Jean-Jacques Rousseau, Lyon, Jacques André éditeur, 2011
  • Pache Jean, Les Soupirs de la sainte et les cris de la fée, Pully, Suisse, Pierre-Alain Pingoud éd., 1991
  • Pache Jean, Vingt et un lieux de la jubilation, Genève, Éditions Zoé, 2000
  • Petr Christian, Je suis… Roger Vailland, Lyon, Jacques André éditeur, 2012
  • Phases, galerie Verrière, Lyon, mars-avril 1980
  • Pierre José, La Magdeleine aux baisers, Villeurbanne, URDLA, 1986
  • Rivière Roger-A., Poésies complètes, Bagnols-sur-Cèze, Guy Chambelland éditeur, 1975
  • Roman Jacques, La Chair touchée du temps, Lausanne, Suisse, Chabloz, 2005
  • Salager Annie, La Femme-Buisson, Paris, Édition Saint-Germain-des-Prés, 1973
  • Salager Annie, Les Fous de Bassan, Paris, Édition Saint-Germain-des-Prés, 1976
  • Salager Annie, Récit des terres à la mer, Lyon, Fédérop, 1978
  • Salager Annie, Bleu de terre, Vénissieux, La Passe du vent, 2008
  • Salager Annie, Le lumineux le celé, Saint-Laurent-du-Pont, Éd. Le Verbe et l’empreinte, 2010
  • Le Soigneur de Gravité, n° 1, décembre 1991
  • Schuster Jean, Carton blondes ondulées, Villeurbanne, URDLA, 1989
  • Vischer Melchior, Transcerveau express, trad. de l’allemand par Claude Riehl, Lyon, La Fosse aux ours, 1999

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 1987 Lyon. Arts plastiques. Max Schoendorff. Entretien avec Jean-Jacques Lerrant, réalisation Alain Vollerin, VHS Sécal, 46 min
  • 2004 La Peinture lyonnaise, Georges Combe, Jean-Jacques Lerrant, DVD, 54 min, CLC Productions
  • 2004 Lyon, ville de peintres, Georges Combe et Jean-Jacques Lerrant, DVD, 52 min, CLC Productions
  • 2005 Portraits de six peintres contemporains : Jean-Philippe Aubanel, Hilary Diamond, Patrice Giorda, Hubert Munier, Max Schoendorff, Jacques Truphémus, DVD, 6 x 12 min, CLC Productions
  • 2006 L’Empreinte d’un baiser ou Voyage en URDLA, Henri Durand, DVD, 52 min, Netcast Productions
  • 2008 Bernard Chardère ou le Cinéma comme humanisme, Vincent Lowy, DVD, 51 min, dans Aurouet Carole (sous la dir. de), Bernard Chardère, 60 ans de cinéma, Paris, Nouvelles éditions Jean-Michel Place, 2012
  • 2011 Entretiens Patrice Béghain-Max Schoendorff, 28 janvier 2011, Lyon, musée des Beaux-Arts, dans le cadre de l'exposition Max Schoendorff, Accrochage, du 28 janvier au 23 mai 2011, 68 min
  • 2016 L’Atelier de Max Schoendorff, Martine Tallet, François Ribière, DVD, 13 min, Urb’art
  • 2016 Chez Max Schoendorff, Dominique Rabourdin, DVD, 18 min, Dominique Rabourdin production

Décors de théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1964 La Pierre philosophale, d’Antonin Artaud, mise en scène Jean Aster et Gisèle Tavet, Théâtre de la Croix-Rousse, Lyon
  • 1965 Le Bourreau du Pérou, de Georges Ribemont-Dessaignes, mise en scène Jean Aster et Gisèle Tavet, Théâtre de la Croix-Rousse, Lyon
  • 1969 Requiem, de Berlioz, mise en scène Louis Erlo, Festival de Lyon
  • 1970 Opérette, de Witold Gombrowicz, mise en scène Jacques Rosner, TNP, Paris
  • 1972 La Langue au chat, de Roger Planchon, Théâtre de Villeurbanne
  • 1975 Une lune pour les déshérités, d’Eugene O’Neill, mise en scène Jacques Rosner, Comédie-Française, Odéon, Paris
  • 1976 Die Unbeständigkeit der Liebe (La Double Inconstance), de Marivaux, mise en scène Jacques Rosner, Schiller-Theater, Berlin
  • 1977 Le Mariage de Figaro, de Beaumarchais, mise en scène Jacques Rosner, Comédie-Française, Paris ; La Cenerentola, de Rossini, mise en scène Jacques Rosner, Opéra de Paris
  • 1978 Phèdre, de Racine, mise en scène Jacques Rosner, Comédie-Française, Paris ; Si jamais j’te pince, de Labiche, mise en scène Jacques Rosner, Théâtre d’Aubervilliers
  • 1979 Socrate, d’Erik Satie, mise en scène Humbert Camerlo, Opéra de Paris
  • 1979L’Atelier, de Jean-Claude Grumberg, mise en scène Maurice Bénichou, Jean-Claude Grumberg et Jacques Rosner, Odéon, Paris
  • 1980 Macbeth, de Shakespeare, mise en scène Jacques Rosner, Bouffes du Nord, Paris
  • 1980 Erwartung, de Schönberg, et Barbe Bleue, de Bartók, mise en scène Humbert Camerlo, Opéra de Paris
  • 1981 L’Eté dernier à Tchoulimsk, d’Alexandre Vampilov, mise en scène collective des comédiens et de Max Schoendorff, T.N.P., Villeurbanne
  • 1982 Night and Day, de Tom Stoppard, mise en scène Jacques Rosner, Centre dramatique de Reims
  • 1982 Yvonne, princesse de Bourgogne, de Witold Gombrowicz, mise en scène Jacques Rosner, Comédie-Française et Odéon, Paris
  • 1983 L’École des femmes, La Critique de l’École des femmes, de Molière, mise en scène Jacques Rosner, Comédie-Française, Paris
  • 1985 Rhinocéros, de Ionesco, mise en scène Jacques Rosner, Rogaland Teater (Norvège) ; La Culotte, de Carl Sternheim, mise en scène Jacques Rosner, Grenier de Toulouse, Théâtre Daniel-Sorano
  • 1986 Le Terrain Bouchaballe, de Max Jacob, mise en scène Jacques Rosner, Grenier de Toulouse, Théâtre Daniel-Sorano ; [Rigoletto, de Verdi, mise en scène Johannes Schaaf, Opéra de Hambourg (projet annulé)]
  • 1987 L’Étrange Intermède, d’Eugene O’Neill, mise en scène Jacques Rosner, Théâtre Daniel-Sorano, Toulouse
  • 1988 Orage, d’August Strindberg, mise en scène Jacques Rosner, Théâtre Daniel-Sorano, Toulouse
  • 1989 Ruy Blas, de Victor Hugo, mise en scène Jacques Rosner, Théâtre Daniel-Sorano, Toulouse
  • 1990 Don Giovanni, de Mozart, Dom Juan, de Molière, mise en scène Jacques Rosner, Théâtre du Capitole - Le Sorano, Toulouse
  • 1993 Carmen Jazz, mise en scène André Serré, Théâtre antique, Vienne
  • 1996 Von Heute auf Morgen [Du jour au lendemain], opéra filmé en un acte de Schoenberg, réalisation Jean-Marie Straub et Danièle Huillet
  • 1997 Les Aventures de Pinocchio, opéra de Kurt Schwaen, Théâtres 13
  • 1998 Angelo, tyran de Padoue, de Victor Hugo, mise scène Akel Akian, Théâtres 13
  • 1999 La Locandiera, de Carlo Goldoni, mise scène Akel Akian, Théâtres 13
  • 2001 Les Derniers Devoirs, de Louis Calaferte, mise en scène François Cottrelle, Théâtre Sud
  • 2002 Le Prince travesti, Marivaux, mise en scène Fabien Dariel, Théâtre Sud
  • 2003 Monsieur chasse, de Georges Feydeau, mise en scène Akel Akian, Théâtre Sud
  • 2004 Irma la douce, d'Alexandre Breffort et Marguerite Monnot, mise en scène Jeanne Béziers, Théâtre Sud
  • 2004 Drôles de contes, carte blanche à Max Schoendorff, Lyon, Amphi cabaret, Opéra, samedi 24 avril 2004
  • 2005 Les affaires sont les affaires, d’Octave Mirbeau, mise en scène Jean-Michel Bayard, Théâtre Sud
  • 2006 George Dandin, de Molière, mise en scène Akel Akian, Théâtre Sud
  • 2007 Le Roi Victor, de Louis Calaferte, mise en scène Raymond Vinciguerra, Théâtre Sud

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Extrait de la notice de Max Schoendorff dans le dictionnaire Bénézit sur le site Oxford Index. 2006, (ISBN 9780199773787)
  • Jean-Jacques Lerrant, Sept textes pour des tableaux de Max Schoendorff, Daru, 1967
  • Raymond Borde, « Max Schoendorff », Midi-Minuit fantastique, n° 20, Éditions Le Terrain vague, 1968
  • Armand Gatti, Jean-Jacques Lerrant, Robert Droguet, Max Schoendorff, Paris, Éditions Eric Losfeld, 1969
  • Répertoire des tableaux de Max Schoendorff, Lyon, Galerie Verrière, 1970
  • Robert Droguet, L’Opération Schoendorff, Lyon, Éditions Verrière, 1971
  • René Passeron, Encyclopédie du surréalisme, Somogy Éditions d'art, , 288 p. (ISBN 9782850561252, lire en ligne), p. 236
  • Max Schoendorff. Aquarelles 1974-1975, cat. d’exp., Lyon, La Petite Galerie, 1976
  • Louis Seguin, « Le Pressentiment du monde », La Quinzaine littéraire, n° 334, 1980
  • Jean-Clarence Lambert, Roger Planchon, Schoendorff, cat. d’exp., Lyon, Auditorium, 1980
  • Jean-Clarence Lambert, « Max Schoendorff », Art Press, n° 41, 1980 Max Schoendorff, œuvre lithographique, cat. d’exp., Lyon, La Petite Galerie, 1980
  • Édouard Jaguer, « Max Schoendorff, peintre du foisonnement secret », Terzoocchio, n° 24, Boulogne, 1982
  • Scènes de la vie des douze Césars – polyptyque, cat. d’exp., Villeurbanne, Hôtel de Ville, 1983
  • Aliette Armel, Denis Milhau, Max Schoendorff, cat. d’exp., Toulouse, Musée des Augustins, 1988
  • Jean-Clarence Lambert, Le Règne imaginal, 2 vol., Paris, Diagonales, 1991 Jean-Jacques Lerrant, « Max Schoendorff du labyrinthe », Pleine Marge, n° 16, décembre 1992
  • Dépaysage de Max Schoendorff, Lyon, L’Embarcadère, 1996
  • Gérard Fontaine, Le Décor d’Opéra, un rêve éveillé, Paris, Éd. Plume/Adès, 1996 Michel Bataillon, Un défi en province, Planchon 1950 -1957, vol. I ; 1957-1972, vol. II ; 1972-1982, vol. III ; Chéreau 1972-1982, vol. IV; …et leurs invités 1972-1986, vol. V, Paris, Marval, 2001 Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Paris, Gründ, 2001
  • Max Schoendorff, « Une vibration particulière », Passants, Lyon, Ædelsa Éditions, 2004
  • Louis Seguin, Max Schoendorff, suivi de Neuf autoportraits de dos, par Claude Ritschard, Lyon, La Fosse aux ours, 2008
  • Ex-traits, exposition de tableaux et dessins de Max Schoendorff, Lyon, musée des Beaux-Arts, 2008
  • Delphine Pinasa (sous la dir. de), Vestiaire de Divas, Montreuil, Éditions Gourcuff Granenigo, 2010
  • Max Schoendorff. Est-ce temps ?, récapitulatif de l’œuvre gravé, 1970-2010, Villeurbanne, URDLA, 2011
  • Robert Bonamy, "These Foolish Thinks. Entretien avec Max Schoendorff", dans Jean-Louis Leutrat (dir.), Cinéma et Littérature. Le grand jeu, t. 2, De l'incidence éditeur, Saint-Vincent-de-Mercuze, 2011
  • Patrice Béghain, Une histoire de la peinture à Lyon, Lyon, éditions Stéphane Bachès, 2011
  • Patrice Béghain, François Michel, Rémi Schoendorff, « Hommage à Max Schoendorff (1934-2012) », Nouvelles de l’estampe, n° 242, printemps 2013
  • Jean-Paul Jungo, Max Schoendorff. Peintre avant tout, entretien, écrits, œuvres, Genève, Mamco éditions, 2016
  • Sylvie Ramond, « Max schoendorff : Panoramique » dans Jean-Paul Jungo, Max Schoendorff. Peintre avant tout, entretien, écrits, œuvres, Genève, Mamco éditions, 2016, p. 273-281
  • Max Schoendorff, cat. d’exp., Lyon, galerie Michel Descours, 2016
  • Florian Rodari, Max Schoendorff, Ces lavis… Lyon, La Fosse aux ours (à paraître) 
  • José Pierre et Max Schoendorff, Schoendorff, ses pompes et ses œuvres, Champagne-au-Mont-d’Or et Fondation Léa et Napoléon Bullukian,

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Francis Marmande, « Haut le corps de Max Schoendorff », Le Monde,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  2. Schoendorff Max, « Gonds et charnières », … Ça presse…, n° 54, septembre 2012, p. 3.
  3. Schoendorff Max, Mode d’emploi du temps [1968], dans Jungo Jean-Paul, Max Schoendorff, peintre avant tout, entretien, écrits, œuvres, Genève, Mamco éditions, 2016, p. 23.
  4. Max Schoendorff revendique, pour lui, cette appellation dans son acception germanique : l’expert qui étudie les structures et les mécanismes de l’écriture dramatique.
  5. Von Heute auf Morgen. [Du jour au lendemain], opéra filmé en un acte de Schoenberg.
  6. La Philosophie dans le boudoir, du marquis de Sade.
  7. URDLA, centre international estampe et livre, 207, rue Francis-de-Pressensé, 69100 Villeurbanne.
  8. Marmande Francis, « Haut le corps de Max Schoendorff », Le Monde, 3 avril 2008, p. 2.

Liens externes[modifier | modifier le code]