Maurice Muret

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Maurice Jules Henri Muret, né le à Morges et mort le à Lausanne, est un littérateur suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Maurice Muret commence ses études de Lettres à Lausanne puis dans différentes universités européennes notamment à Leipzig, Paris et Munich. Il sera critique littéraire et rédacteur au Journal des Débats et écrira pour la Gazette de Lausanne à partir de 1909. En 1920, il est désigné comme correspondant de l'Académie des sciences morales et politiques.

Il épousera en 1923 l'historienne américaine Charlotte Touzalin[1] qui traduira certaines de ses œuvres en anglais[2].

Œuvres[modifier | modifier le code]

En plus de ses chroniques journalistiques on lui doit de nombreuses préfaces et traductions[3].

  • L'esprit juif; essai de psychologie ethnique, éd. Perrin, 1901
  • La littérature italienne d'aujourd'hui, éd. Perrin et cie, 1906, Prix Marcelin Guérin
  • La littérature allemande d’aujourd’hui, éd. Perrin et cie, 1909
  • L'orgueil Allemand : Psychologie D'une Crise, éd. Payot, 1915
  • Le crépuscule des nations blanches, éd. Payot, 1925
  • L'Archiduc François-Ferdinand, éd. Grasset, 1932, Paris
  • Grandeur des élites, éd. Albin Michel, 1939
  • Au chevet de la Société des nations, allocution prononcée le 16 novembre 1934, éd. La Cause, Paris, 1939
  • Guillaume II, éd. Fayard, 1940
  • Sept contes, éd. de la Frégate, 1943

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Denis de Rougemont : une biographie intellectuelle, vol. 2, p. 698, éd. Labor et Fides, 1996, (ISBN 2830908023),
  2. The Twilight of the White Races, Maurice Muret, trad. Charlotte Touzalin, éd. Charles Scribner's sons, New-York, 1926
  3. Maurice Muret notice BNF