Maurice Abeberry

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Maurice Abeberry
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Biographie
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Nationalité
Activité
Fratrie

Maurice Abeberry (né à Biarritz en 1926 et mort au col de Zizkoitz, La Rhune, Ascain en 1988), est un docteur en droit, avocat, dirigeant sportif et mélomane[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Jean Abeberry, un boulanger biarrot, catholique de droite et Croix-de-feu, et d'Ernestine Etcheverry, une institutrice fille d'instituteur[2]. Il est le troisième d'une fratrie de cinq : Albert (1920-1989), Pierre (1925-2015), Maurice (1926-1988), Jakes (né en 1930) et Jean-Claude (1932-2017)[3].

Il présente et soutient à la faculté de droit de Bordeaux, le 29 juin 1951, une thèse de doctorat sous la direction de Maurice Duverger sur Le projet de Constitution du Maréchal Pétain[4].

Inscrit le 1er décembre 1949 à l'Ordre des avocats du Barreau de Bayonne, il sera l'un des rares avocats de son barreau, avec Maïté Maniort, à défendre les indépendantistes et les réfugiés basques dès les années 1970[5]. Dans la nuit du 10 au 11 mars 1974, son automobile est incendiée par des inconnus[6],[7].

Vers 1965, avec René Delzangles, Paul Dutournier, André Iturralde, Maite Maniort, José Maria Muguruza, Carlos Santamaria et Pedro Turullols Aguirre, il participe à la création de la section "Pays basque" du Mouvement fédéraliste européen qui couvre les sept provinces basques et est présidée par Paul Legarralde[8] .

Membre des Ballets basques de Biarritz Oldarra (chorale et troupe de ballet), il les présidera de 1952 à 1973.

Figure majeure du mouvement sportif, il fédèrera les énergies et les bonnes volontés au sein de la Fédération de pelote entouré notamment par André Dufau, Max Duguet[9], Mattin Zubieta, Monique Dieudonné, Jean-Pierre Erviti, Guy Laporte, Dominique Boutineau…

Le professeur et académicien Jean Haritschelhar, le directeur depuis sa création de Pilota, la revue de la Fédération de pelote, écrira à sa mort : « Gauden gu eta goazen aintzina : Soyons nous-mêmes et allons de l'avant, telle est la devise qui semble résumer la pensée et l'action de Maurice Abeberry. Être soi-même c'est être basque, profondément basque ; aller de l'avant, c'est avoir le sens du présent et du futur, modeler le présent et inventer l'avenir sans jamais renier le passé. »[10]

La pelote basque et le sport français[modifier | modifier le code]

Parcours d'un dirigeant[modifier | modifier le code]

Membre fondateur du Biarritz Athletic Club en (quand son frère Pierre Abeberry, o.p., Charles Gienger, Jean Baptiste Etcheverry, Pierre Marmouyet[11], André Roux, Bernard Lefort, Raymond Lalanne, Fernand Pujol, Pierre Dubroca se réunissent sous l’impulsion d’Albert Abeberry, l'aîné de ses frères, et décident de constituer une société sportive omnisports orientée surtout vers le rugby à XIII, la boxe et la pelote[12]) et son président de 1954 à 1966, président de la Ligue de Pelote du Pays basque en 1968, il est le président de la Fédération française de pelote basque (FFPB) entre 1972 et 1988, où il succède à Pierre Darmendrail à l'unanimité, puis devient tant le vice-président de la fédération internationale de pelote basque avec le Président Jesus Fernandez Iriondo que l'un des administrateurs du Comité National Olympique et Sportif Français sous la houlette du Président Nelson Paillou.

Ses pairs du Comité olympique le désignent à la tête de la commission juridique qui accueillera les premières missions de conciliation issues de la loi sur le sport du 16 juillet 1984[13] dans les conflits nés à l'occasion d'une activité sportive, opposant les licenciés, les associations et sociétés sportives et les fédérations agréées. En 1987, paraît la Revue Juridique et Economique du Sport impulsée avec lui par les professeurs François Alaphilippe et Jean-Pierre Karaquillo fondateurs du Centre de droit et d'économie du sport de l'Université de Limoges[14].

Distinctions[modifier | modifier le code]

L’universalisme étant l'un des principes du sport, Maurice Abeberry est conscient que la revendication basque doit éviter l’écueil du repli basque où la pelote ne serait plus que le jeu d’un peuple pour un seul peuple[15] et non le jeu d’un peuple pour tous les peuples[16] : « Nous voulons affirmer que la pelote basque ne se réduit pas à une manifestation ethnique aussi estimable et précieuse soit-elle, mais qu'elle est accessible à tous, que sa vocation est universelle » (Maître Maurice Abeberry, Président de la F.F.P.B., L'Équipe, décembre 1982).

L'objectif qu'il définit pour l'avenir scolaire, professionnel et sportif des jeunes joueurs/joueuses de pelote est symbolisé par une fusée à trois étages : - à la base les sections sportives (secondaire), - les sections sport études (lycées), - le centre national, le haut niveau avec la création de la Direction Technique Nationale de Pelote en août 1983[17].

Le jeudi 28 octobre 1982, à l'occasion des championnats du monde de Mexico, il reçoit en tant que président de la Fédération française de pelote basque un télégramme de félicitations de M. François Mitterrand, Président de la République : « Je tiens à féliciter très chaleureusement l'équipe de France de pelote basque pour ses remarquables succès aux championnats du monde de Mexico. Je vous prie de transmettre ces félicitations plus spécialement à MM. Inchauspe, Garat, Carricart, Etchegoin, Diribarne, Mutuberria, Lasarte, Garbisu et Michelena dont les médailles d'or ont particulièrement réjoui les Français »[18].

En 1986, il est désigné par Antenne 2 meilleur dirigeant sportif de l'Hexagone après les brillants résultats de la délégation française aux mondiaux de Vitoria-Gasteiz[19].

L'hommage du président Paillou[modifier | modifier le code]

Dans un numéro hors-série de Pilota, la revue de la Fédération française de pelote basque, consacré à Maurice Abeberry à la suite de son décès, Nelson Paillou, le Président du Comité National Olympique et Sportif Français, écrira de lui : « Sa haute compétence, son affabilité, son extrême gentillesse, son sens de l'humain, son profond respect de l'autre, son souci permanent de l'équité et sa droiture (seul domaine où il savait se montrer inflexible) ont rapidement fait l'unanimité. On écoutait, avec respect et confiance, le message de Maître Abeberry, toujours clair, pédagogique, message qui atteignait d'autant plus facilement sa cible qu'il était porté par une voix douce et chaleureuse »[20].

L'autorisation des paris sur la pelote basque[modifier | modifier le code]

L'article 1965 du code civil[21] qui interdit les actions en justice en matière de dette de jeu ou de paiement d'un pari a pour exception les jeux propres à exercer au fait des armes, les courses à pied ou à cheval, les courses de chariot, le jeu de paume et autres jeux de même nature qui tiennent à l'adresse et à l'exercice du corps[22].

Maurice Abeberry a avec André Cessart, qui rêve d'édifier un jaï-alaï à Paris[23], l'idée que les paris pourraient être autorisés en France lors des parties de cesta punta[24].

En 1987, ils publient un article sur Le pari en pelote basque aux États-Unis dans le deuxième numéro de la Revue juridique et economique du sport[25],[26].

Deux députés RPR et UDF des Pyrénées-Atlantiques, Michel Inchauspé et Alain Lamassoure, sont les auteurs, dès 1988, d'une proposition de loi sur le sujet qui n'aboutira pas.

Un amendement autorisant les paris en pelote basque est finalement voté avec l'article 68 de la loi no 96-314 du [27]. Les paris sont confiés au Pari Mutuel Urbain et non à La Française des Jeux. Suit un décret d'application no 97-309 du 1er avril 1997 relatif aux paris sur les parties de pelote basque[28].

Mais ce n'est qu'à compter de l'arrêté du portant règlement du pari mutuel sur les parties de pelote basque[29] que quatre type de paris peuvent être pratiqués dans ce cadre et leur règlement fixé. La voie est désormais libre à la construction puis à l'inauguration en mars 2006 du jaï-alaï de Pau[30], ville qui, avec Lescar et Oloron, accueille les 16e championnats du monde de pelote basque du 1er au 10 octobre 2010.

Conformément à l'article 2 du décret du , la fédération française de pelote basque établit un Code du Jai-Alai qui régit l'organisation des parties de pelote basque sur lesquelles des paris peuvent être engagés[31].

Postérité[modifier | modifier le code]

Durant l'année qui suivit son décès, Pantxoa Saint-Esteben a réalisé sur le site du col de Zizkoitz, des sculptures dans la roche en poudingue. Les Pierres réveillées du col de Zizkoitz ont été réalisées grâce à la participation des souscriptions de l'association Hommage à Maurice Abeberry, de la Fédération française de pelote basque, du Barreau de Bayonne, de l'Institut Culturel Basque, de la commune d'Urrugne et de la S.H.E.M. Train à crémaillère de la Rhune[32].

Depuis la création, en 1991, des Championnats du Monde de Cesta Punta Professionnels, un groupe qui réunit des experts journalistes spécialisés élit le meilleur joueur de la compétition qui s’est démarqué tant au niveau sportif qu’au niveau de son attitude et qui a l'honneur de se voir remettre le Trophée « Maurice Abeberry »[33] du meilleur joueur du mondial[34].

Un fronton municipal mur à gauche couvert porte son nom à Brive[35].

En 2018, l’association Hommage à Maurice Abeberry / Maurice Abeberry Omendua souhaite marquer le trentième anniversaire de la disparition de Maurice Abeberry sur les pentes de la Rhune/Larrun[36] et, le 17 mars 2018, les « Amis de Maurice Abeberry » se réunissent au col de Zizkoitz, sur le site des sculptures « les Pierres Réveillées / Harri Iratzartuak » réalisées par Pantxua Saint Esteben, pour honorer sa mémoire[37].

Écrits[modifier | modifier le code]

Le Projet de constitution du Maréchal Pétain (Bordeaux, 1951, thèse de droit).

Carnet de route des ballets basques Oldarra (Gazette de Biarritz, décembre 1956-mai 1957).

En 1957, la revue culturelle Gure herria publie un texte de Maurice Abeberry : Deux nouveaux disques basques. Un disque "Oldarra" (Bayonne, no 29-6, p. 346-347).

Lors des Jeux Olympiques de Mexico, la pelote basque est sport de démonstration. Membre dirigeant de la délégation française en compagnie du président Darmendrail[38], il écrit à leur retour Mexico 1968, un article publié l'année suivante dans le Bulletin du Musée Basque (Bayonne, no 44, 2e trimestre 1969, p. 89-96).

Organisés par la Fédération française, les VIIIes championnats du monde de pelote basque se déroulent à Biarritz, Bayonne et Saint-Pierre d'Irube du 1er au 10 septembre 1978. En avril 1979, les journalistes de Sud-Ouest Pierre Sein et Daniel font paraître sous ce titre aux éditions Marrimpouey jeune (Pau) le récit de l'ensemble de ces championnats. La postface est rédigée par quatre membres de la Fédération (p. 169-185) et Maurice Abeberry signe Joies et soucis d'un président (p. 171-173).

Maurice Abeberry a été à deux reprises le préfacier d'Eskutik (Louis Toulet) : en 1979, pour La pelote basque : histoire, technique et pratique publié aux éditions Vecchi (ISBN 2851770934) puis, en 1984, pour La Fabuleuse histoire de la pelote basque publié aux éditions Edisud (ISBN 2-904210-00-8)

(En 1980, l'hebdomadaire Punto y hora de Euskal Herria publie un entretien de Pascual Belantz sous le titre de Maurice Abeberry, una voz de Euskadi Norte : "cuando no se quiere oír las voces y los gritos, desgraciadamente se acaban oyendo los estampidos de las bombas y las metralletas" (no 169 du 27 mars 1980, p. 15-18).

En 1985, il est l'auteur de la notice du disque 33 t Michel Etcheverry chante le Pays Basque publié par la maison bayonnaise Agorila (Agorila AG7097).

Abeberry, M. et Cessart, A., Le pari en pelote basque aux États-Unis, Revue juridique et économique du sport, Paris, 1987, no 2, p. 145-148.

Références[modifier | modifier le code]

  1. cf. Maurice Abeberry sur Auñamendi Eusko Entziklopedia
  2. « La famille Abeberry est riche d’une double identité, laïque et chrétienne. Le papa catholique originaire d’Ibarron ; la maman Ernestine Etcheverry, née à Halsou, institutrice laïque comme son papa et aussi catholique pratiquante prêtant main-forte autant à la paroisse de Ste Eugénie qu’aux oeuvres laïques. Si, Pierre, le dominicain a fait le choix de Dieu et du message de Jésus de Nazareth qu’il a servi de belle manière, Koko lui, fait le choix de la laïcité qu’il a aussi servi de belle manière ». Source : abbé Mikel Epalza : Hommage à Koko Abeberry lors de ses obsèques civiles le 24 février 2017 [1]
  3. Source : L'Express du 9 mai 2002 : Les grandes familles du Pays Basque. Les Abeberry. L'âme basque. [2]
  4. [3] [4]
  5. Source : L'Express [5]
  6. [6]
  7. « D'autre part, l'automobile de Me Maurice Abeberry, avocat au barreau de Bayonne et défenseur des réfugiés politiques basques, a été incendiée, le lundi 11 mars à Biarritz vers cinq heures du matin. Le véhicule, qui se trouvait dans un garage, a été poussé à l'extérieur, devant le domicile de l'avocat par les auteurs de l'attentat qui n'ont laissé aucun tract ni indice susceptible de les identifier. » Source : Le Monde du 13 mars 1974[7]
  8. « La section "Pays basque" du M.F.E. couvre la région basque, c'est-à-dire les sept provinces basques traditionnelles qui, dans le cadre fédéral européen, constituent une communauté humaine et économique naturelle... Elle est conçue dans un esprit nouveau, fait de logique naturelle, de raisonnement fédéraliste, d'initiative moderne et européenne. Elle s'insère dans l'actuelle évolution de la société européenne et elle se doit d'exprimer, à l'échelon régional, l'aspiration profonde à l'union, dans le respect mutuel ey sous une autorité commune, de tous les peuples de l'Europe. » Source : Centre virtuel de la Connaissance sur l'Europe [8] et Euskomedia [9] et [10]
  9. « Maurice avait beaucoup de talents, il était très généreux dans son métier d’avocat, c’était un magnifique chanteur au sein d’Oldarra, il sera un grand Président visionnaire à la FFPB… Je me suis engagé aux côtés de Maurice Abeberry dans les années 60 lors de réunions à la Fédération où il rencontrait une vive opposition… L’affrontement pour avoir le pouvoir et accéder à la tête de la Fédération fut rude. Nous étions tous tribuns, Maurice était le plus grand d’entre nous, avec un formidable talent oratoire » Source : 5 questions à Max Duguet... [11]
  10. Source : J. Haritschelhar, Être basque, PILOTA, 1988, hors-série : GOIAN BEGO, p. 3.
  11. « À l'occasion des Jeux Olympiques de Mexico, nous avons, tout un mois, partagé la même chambre… Nous nous remémorions les débuts difficiles de notre club, le temps des orages et des vaches maigres où pour pouvoir faire jouer nos jeunes sur le fronton du Parc Mazon, il fallait affronter parfois la police venue sur les lieux faire respecter un quelconque arrêté municipal… C'était l'époque où nous nous battions, au milieu de pas mal de difficultés financières contre une municipalité qui nous était hostile et un environnement qui ne l'était pas moins… » Source : Pierre Marmouyet, Biarritz, la grande famille, PILOTA, 1988, hors-série : GOIAN BEGO, p. 5-6.
  12. « http://rugbyman13.rmc.fr/236462/Les-dessous-de-BAC-XIII-la-fameuse-equipe-de-rugby-a-XIII-de-Biarritz/ »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  13. Source : CNOSF [12]
  14. Source : Centre de droit et d'économie du sport [13]
  15. « Le président de la Fédération des sports basques, Maurice Abeberry, ne dissimule sa satisfaction ni en tant que dirigeant ni en tant que militant basque : " Pilota Plaza da Herriko Pihotza " (le terrain de pelote est le cœur du pays). » Source : Jean Lacouture, "Les Jeux d'un peuple d'hommes libres", Le Monde du 19 août 1976, [14]
  16. « Homme de tradition, il ne s'est jamais réfugié dans la contemplation stérile d'un passé figé, il s'est orienté au contraire vers l'évolution nécessaire de la pelote, afin de témoigner de l'apport original de la culture basque au sport universel. » Source : Jean Haritschelhar, Être basque, PILOTA, 1988, hors-série : GOIAN BEGO, p. 3.
  17. « Novateur encore, celui qui comprit la nécessité d'une action formatrice, faisant accéder la pelote au rang des grands sports nationaux : nomination de conseillers techniques, d'un D.T.N., création de classes promotionnelles dans les collèges, d'une classe de sport-étude au lycée de Bayonne et d'un centre d'entraînement de haut niveau, mise sur pied des brevets fédéraux et brevets d'État. » Source : Max Duguet, Un gentilhomme, une œuvre, PILOTA, 1988, hors-série : GOIAN BEGO, p. 13.
  18. Source : viepublique.fr [15]
  19. « Autre innovation qui eut un retentissement énorme et dont les résultats nous furent enviés par toutes les autres nations : la préparation physique, technique, psychologique de longue durée pour l'élite de nos joueurs avant les championnats mondiaux. » Source : Max Duguet, Un gentilhomme, une œuvre, PILOTA, 1988, hors-série : GOIAN BEGO, p. 13.
  20. Source : Nelson Paillou, L'avocat du sport, Pilota, 1988, hors-série : Goian Bego, p. 12.
  21. Source : Légifrance [16]
  22. Source : Légifrance [17]
  23. Source : Pilota no 163, pages 32 et 33 [18]
  24. Source : Libération [19]
  25. Abeberry, M. et Cessart, A., Le pari en pelote basque aux États-Unis, Revue juridique et économique du sport, 1987, no 2, p. 145-148
  26. « Dès les premiers jours de son arrivée parmi nous, il m'avait surpris par sa vision futuriste de la pelote. Je le connaissais peu, je le pris pour un rêveur. Je ne m'étais pas trompé, c'était bien un rêveur, mais d'une espèce rare, un rêveur obstiné. » Source : Louis Etcheto (Chipitey), Un rêveur obstiné, Pilota, 1988, hors-série : Goian Bego, p. 11.
  27. Source : Légifrance [20]
  28. Source : Légifrance [21]
  29. [22]
  30. Source : magazine de la ville de Pau [23] Source : Ville de Pau [24]
  31. Source : Fédération française de pelote basque [25]
  32. [26]
  33. Source : Mondial 2011 d'Hossegor [27]
  34. [28]
  35. Source : Coupe du Monde 2011 Brive [29]
  36. Source : Trente ans après, le souvenir de Maurice Abeberry encore présent, Mediabask du 21 février 2018 [30]
  37. « Question : Une hommage est rendu ce samedi à votre frère Maurice, à l'endroit de la Rhune où il a fait un malaise cardiaque en 1988. Pourquoi a-t-il tant marqué les mémoires ? Réponse : Pour le 20e anniversaire de sa mort, on était près de 300. Il était entre autres, l'avocat des réfugiés, il avait été président d'Oldarra, conseiller municipal d'opposition. Il a fait beaucoup pour la pelote et s'apprêtait à prendre la tête de la fédération internationale. Il était souriant, ouvert. Sa mort inattendue a marqué les esprits. Je pense que tout cela joue dans le fait que ses amis tiennent à cet hommage, 30 ans après ». Source : Entretien avec Jakes Abeberry, Une histoire unique, Sud-Ouest du 17 mars 2018
  38. Source : archives de la FFPB déposées aux archives départementales 64 : "Mexico 1968 : procès-verbaux de réunions de la Fédération internationale de Pelote basque ; liste des spécialités retenues en pelote ; demandes de subventions ; délégation et liste des joueurs sélectionnés ; correspondance et coupures de presse" [31]