Matthieu Bonhomme

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Matthieu Bonhomme
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Matthieu Bonhomme en 2016.

Nom de naissance Matthieu Bonhomme
Naissance (44 ans)
Paris (France)
Nationalité Française
Pays de résidence France
Profession
Signature de Matthieu Bonhomme

Matthieu Bonhomme, né le à Paris, est un auteur de bandes dessinées.

Biographie[modifier | modifier le code]

Petit, il apprécie l’œuvre de Peyo. Plus tard, il obtient un BTS d'art appliqué et fait la connaissance de Christian Rossi, Jean-Claude Mézières et Serge Le Tendre qui l'initient à la bande dessinée. Il travaille pour des magazines de jeunesse tels Spirou. Il fit des illustrations pour un livre Contes et récits de la Conquête de l'Ouest chez Nathan. Il dessina son premier album pour Okapi, Victor et Anaïs, publié chez Carabas. À l'atelier des Vosges, il rencontre Gwen de Bonneval et Fabien Vehlmann, respectivement scénaristes de Messire Guillaume et de Les aventures du Marquis d'Anaon.

Il fonde par la suite avec Gwen de Bonneval un nouvel atelier, « L’Atelier du Coin ». Il y retrouve Stéphane Oiry, Nicolas Hübesch, Marie Caillou, le scénariste et coloriste Hubert et le photographe Charlie Jouvet. Il reçoit le Alph-Art du meilleur premier album au festival d'Angoulême 2003 avec L'âge de la raison. En 2004, naît le projet Capsule cosmique à l'Atelier du Coin. Matthieu crée Le Voyage d’Esteban, sa première bande dessinée solo dans le magazine dirigé par Gwen de Bonneval et édité par Milan, qui connaît un très grand succès. Elle est ultérieurement publiée chez Dupuis.

Il collabore avec Lewis Trondheim pour réaliser Omni-visibilis. Messire Guillaume reçoit le Prix intergénérations au festival d'Angoulême 2010. Toujours en collaboration avec Lewis Trondheim, il dessine Texas Cowboys, un western prépublié dans Spirou puis publié chez Dupuis.

En 2015, pour les 70 ans du cow-boy créé par Morris, il dessine un one shot de Lucky Luke[1]. Son personnage Esteban a notamment été très influencé par le trait de Morris pour Lucky Luke[2]. L'album intitulé L'Homme qui tua Lucky Luke parait en avril 2016 et rencontre un succès public rapide, montant rapidement dans les meilleurs ventes[3]. Le succès critique suit, avec notamment le Prix Saint-Michel 2016 du meilleur album 2016 décerné par la Ville de Bruxelles et la sélection au Festival d'Angoulême 2017 puis là-bas le gain du Prix du public Cultura[4],[5].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Lorsqu'un collaborateur est mentionné, il s'agit d'un scénariste.

  1. L'Île de Brac, 2002.
  2. La Vierge noire, 2003.
  3. La Providence, 2004.
  4. La Bête, 2006.
  5. La Chambre de Khéops, 2008.
  • L'Âge de raison, Carabas, 2002.
  • Le Voyage d'Esteban (t. 1-2) puis Esteban (t. 3-4-5) :
  1. Le Baleinier, Milan, coll. « Capsule cosmique », 2005.
  2. Traqués !, Milan, coll. « Capsule cosmique », 2006.
  3. La Survie, Dupuis, 2009.
  4. Prisonniers du bout du monde, Dupuis, 2012.
  5. Le sang et la glace, Dupuis, 2014.
  1. Les contrées lointaines, janvier 2006.
  2. Le pays de vérité, mai 2007.
  3. Terre et mère, janvier 2009. Prix intergénérations du festival d'Angoulême 2010.
  4. L'esprit perdu, intégrale non colorisée des trois tomes, format à l'italienne (demi-planches), novembre 2009
  • Omni-visibilis, avec Lewis Trondheim, Dupuis, 2010.
  • Texas Cowboys, avec Lewis Trondheim, Dupuis.
  1. Texas Cowboys, 2012. Prépublié dans Spirou en 2011-2012.
  2. Texas Cowboys 2, 2014. Prépublié dans Spirou en 2013-2014.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Matthieu Bonhomme avec le fauve du prix du public en 2017.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.9emeart.fr/post/news/franco-belge/un-premier-apercu-du-one-shot-lucky-luke-de-matthieu-bonhomme-4655
  2. Frédéric Potet, « Lucky Luke sort de l’ombre », sur lemonde.fr/, (consulté le 25 mars 2017)
  3. Marie Pujolas, « Rencontre avec Matthieu Bonhomme, "L'homme qui tua Lucky Luke !" », sur http://culturebox.francetvinfo.fr/, (consulté le 25 mars 2017)
  4. Yaël Eckert, « Matthieu Bonhomme, « L’homme qui tua Lucky Luke » », sur LaCroix.com, (consulté le 23 mars 2017)
  5. Stéphane Jarno, « Bédéthèque idéale #121 : Le Bonhomme qui tua Lucky Luke », sur Telerama.fr, (consulté le 23 mars 2017)

Lien externe[modifier | modifier le code]