Matthew Hale

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Matthew Hale
Portrait of Sir Matthew Hale Kt.jpg
Portrait de Matthew Hale en vêtements d'apparat.
Fonctions
Lord Chief Justice of England and Wales
-
John Kelynge (en)
Richard Raynsford (en)
Chief Baron of the Exchequer
-
Juge de la Cour des plaids-communs
-
John Puleston (en)
John Archer (en)
Membre du premier Parlement du Protectorat
Membre du deuxième Parlement du Protectorat
Member of the Third Protectorate Parliament
Membre du Parlement d'Angleterre
Membre de la Chambre des lords
Membre du Parlement de la Convention
Biographie
Naissance
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Alderley (Queensland) (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
Alderley House (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Domicile
Alderley House (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activités
Autres informations
Distinction

Sir Matthew Hale (1er -25 )[1] fut un barrister, un juge et un juriste anglais éminent.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'un barrister, ses parents moururent alors qu'il avait cinq ans. Il fut élevé par l'un des frères de son père, un puritain strict dont il épousa la foi. En 1626, il fut inscrit au Magdalen Hall à Oxford[2],[3] (maintenant Hertford College) dans le but de devenir prêtre, mais après une série d'égarements, il décida de devenir barrister après avoir confronté un serjeant-at-Law lors d'une dispute touchant ses biens. Le , il joignit Lincoln's Inn, d'où il fut appelé à la barre[note 1] le . En tant que barrister, Hale défendit plusieurs cavaliers notables avant et pendant la Première guerre civile anglaise, dont Thomas Wentworth et William Laud. Même si les royalistes perdirent la guerre, sa réputation d'intégrité et sa neutralité politique le protégèrent de repercussions néfastes. Dans le Commonwealth de l'Angleterre, il fut nommé président de la Hale Commission, qui étudia différentes réformes de la loi anglaise. Lorsque la commission fut dissoute, Oliver Cromwell le nomma Justice of the Common Pleas.

Il est aussi connu pour son traité Historia Placitorum Coronæ (Histoire des plaidoyers de la Couronne)[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'expression consacrée en common law est « call to the bar », c'est-à-dire la permission de représenter une personne devant un tribunal.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Hardwicke's Annual biography, by E ... - Google Books », Books.google.com (consulté le 9 mars 2011)
  2. (en) « Abstracts of records and manuscripts ... - Google Books », Books.google.com (consulté le 9 mars 2011)
  3. (en) « The American quarterly register - Google Books », Books.google.com (consulté le 9 mars 2011)
  4. Mathew Hale a écrit de nombreux autres ouvrages,présentés et critiqués in Charles de Rémusat Histoire de la philosophie en Angleterre : depuis Bacon jusqu'à Locke. Tome 2, Paris, 1875, ed. Didier et Cie p. 147-162 lire en ligne sur Gallica

Liens externes[modifier | modifier le code]