Mastodon (réseau social)

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Mastodon
Description de l'image Mastodon logotype (simple) new hue.svg.
Description de cette image, également commentée ci-après
Capture d'écran de l'interface en mode sombre de Mastodon dans sa version 2.9.
Informations
Développé par Eugen Rochko et Mastodon gGmbH (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Première version [1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Dernière version 4.0.2 ()[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Dépôt https://github.com/mastodon/mastodon
Écrit en Ruby on Rails, React et Node.jsVoir et modifier les données sur Wikidata
Langues MultilingueVoir et modifier les données sur Wikidata
Type Service web
Réseau social distribué
Serveur logiciel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Licence AGPL-3.0Voir et modifier les données sur Wikidata
Documentation https://docs.joinmastodon.org
Site web joinmastodon.org

Mastodon est un réseau social et logiciel de microblog auto-hébergé, libre, distribué et décentralisé via ActivityPub au sein du Fediverse. Il permet de partager des messages (« pouets » ou toots dans d'autres langues, dont l'anglais), images et autres contenus. C'est une alternative à Twitter[3]. Des instances sont publiquement mises à disposition afin de faciliter son utilisation. Il a été créé en par l'Allemand Eugen Rochko, alors âgé de 24 ans. Par la suite, en 2022, Eugen Rochko crée une application homonyme, un logiciel pour mobile, client officiel de ce réseau[4],[5].

Description[modifier | modifier le code]

Instances et modèle économique[modifier | modifier le code]

Mastodon consiste en un réseau d'instances. Une instance désigne un serveur (qui stocke les données postées sur Mastodon) entretenu par un ou plusieurs administrateurs. Les instances sont capables de communiquer entre elles et sont en général reliées entre elles. Chaque compte d'utilisateur est lié à une instance choisie par l'utilisateur au moment de son inscription, comme pour les autres protocoles fédérés (tels que les adresses de courriel) et les autres réseaux sociaux utilisant ActivityPub. Chaque utilisateur dispose ainsi d'une adresse unique sous la forme @utilisateur@instance. Chaque instance possède sa propre équipe de modération et ses propres règles, que l'utilisateur est invité à lire avant de s'inscrire (par exemple, chaque instance peut poser aux discours haineux des limites plus strictes que la législation, et choisir d'interdire ou non le contenu sexuel explicite). Il existe parfois de légères différences au niveau des fonctionnalités, par exemple la limite du nombre de caractères par message. Si une instance ferme, il faut déménager le compte vers une autre instance.

En termes économiques, l'existence de nombreuses instances permet de répartir le coût de l'entretien des serveurs entre davantage de personnes (en général via une page de dons), ce qui s'accorde avec le fonctionnement open source et non commercial du réseau[6]. En effet, contrairement à Twitter et à la plupart des réseaux sociaux commerciaux, il n'y a aucun affichage publicitaire sur Mastodon : le réseau ne repose pas sur la publicité, mais sur les dons des utilisateurs, pour payer les frais d'entretien des serveurs[7]. Le réseau est d'ailleurs souvent présenté dans les médias comme une alternative à Twitter mue par une philosophie différente[8].

L'importance du choix de l'instance reste limitée, car la plupart des instances sont fédérées entre elles, ce qui signifie que les utilisateurs des différentes instances peuvent communiquer entre eux. Cependant, une instance peut choisir de rester isolée (ce qui revient à créer un réseau social local, par exemple interne à une institution ou à une entreprise). Une instance peut aussi bloquer l'accès à d'autres instances : une instance dont les utilisateurs postent massivement des messages à contenu illégal ou haineux peut ainsi se retrouver bloquée et isolée par les autres[9].

Pour suivre un compte situé sur une autre instance, il faut confirmer qu'on souhaite "le suivre à distance" en s'identifiant (avec l'adresse @utilisateur@instance)[6].

Un utilisateur peut transférer son compte vers une autre instance s'il souhaite en changer[10].

Messages[modifier | modifier le code]

Au moment du lancement de Mastodon, un message était appelé un "pouet" (en anglais : toot). Depuis la version 4.0.0 ce terme a disparu laissant place au terme "Publier" et est communément appelé un "Post" ou un "Toot".

Les messages peuvent atteindre 500 caractères sur Mastodon (ou plus selon la configuration de l'instance)[11], alors que sur Twitter, les messages sont limités à 280 caractères. Une bibliothèque d'emojis est disponible dans le formulaire de message et ces derniers peuvent être personnalisés par les administrateurs des instances.

Il est possible de joindre une pièce jointe à un message : un fichier d'image (formats PNG, JPG ou GIF, d'une taille maximale de 8 Mo), de vidéo (aux formats MP4, M4V, MOV, WebM, d'une taille maximale de 40 Mo) ou de son (aux formats MP3, OGG, WAV, FLAC, OPUS, AAC, M4A ou 3GP, d'une taille maximale de 40 Mo)[10]. Pour les images et les vidéos, on est encouragé à ajouter une alternative textuelle (par un champ de texte) à destination des personnes aveugles ou malvoyantes. Pour les sons et les vidéos, on est encouragé à ajouter une description alternative aux sons à l'attention des personnes sourdes ou malentendantes[12].

Les paramètres de confidentialité peuvent être différents dans chaque message : on peut préciser si l'on souhaite qu'il soit visible uniquement par la ou les personnes qu'on y mentionne, ou bien visible uniquement par les abonnés (qui suivent le compte qui poste le message), ou bien non listé (il est visible par les abonnés et par toute personne qui consulte le profil, mais n'apparaît pas dans les résultats du moteur de recherche), ou encore entièrement public[6].

On peut ajouter un avertissement de contenu dans un message. Son contenu est alors masqué par défaut et chaque personne qui le voit peut décider si elle souhaite cliquer pour voir le contenu. Une courte description (qui peut se résumer à un ou deux mots-clés) indique ce que le message contient. Cette fonctionnalité est utilisée aussi bien pour ménager un avertissement au public sur du contenu sensible (violence, sexualité) que pour des raisons plus légères (éviter de divulgâcher l'intrigue d'un film, ou même masquer la réponse à une devinette). Les messages font un usage fréquent des mots clés, en anglais hashtags, qui facilitent grandement les recherches par thèmes.

Il est possible de répondre à un message (cliquer sur un message permet d'afficher les éventuelles réponses qu'il a entraînées) ou de le relayer, ce que le réseau appelle "booster"[6]. En revanche, Mastodon ne permet pas de citer un message, le créateur du réseau considérant que cette fonctionnalité encourage des comportements toxiques sur le réseau en favorisant les effets de rameutage lorsque deux utilisateurs se contredisent et que chacun cite l'autre en invitant ses abonnés à venir renchérir dans son sens contre l'autre sur la conversation[13].

Pour réagir à un message autrement qu'avec une réponse, on peut l'ajouter à ses favoris (en anglais favourites en cliquant sur l'étoile qui figure sous le message ; c'est l'équivalent d'un "J'aime" sur d'autres réseaux). La personne qui a posté le message reçoit une notification quand des gens l'ajoutent à leurs favoris. Le lien "Favoris", sur la page d'accueil, permet d'accéder à tous les messages qu'on a ajouté à ses favoris jusqu'à présent[10].

Le nombre de "J'aime" qu'a obtenu un message n'est pas comptabilisé sous le message, pas plus que son nombre de partages. Seul le nombre de réponses est indiqué.

Il existe également des marque-pages (en anglais : bookmarks). À la différence des favoris, les marque-pages sont privés et ne donnent pas lieu à des notifications. Ils constituent simplement un moyen de garder un message sous la main pour le relire à loisir. On consulte ses marque-pages en cliquant sur le lien "Marque-pages" sur la page d'accueil[10].

Fils d'actualité et listes[modifier | modifier le code]

Chaque utilisateur peut en "suivre" d'autres afin de voir s'afficher les messages que ces gens postent. Ces messages s'affichent alors dans des "fils" d'actualité, visibles depuis la page d'accueil.

Il n'y a pas d'algorithme sur Mastodon (contrairement à Twitter et à la plupart des réseaux sociaux commerciaux). Sur Mastodon, lorsqu'on suit un compte, on voit s'afficher sur son fil en page d'accueil (en anglais, la timeline) tous les messages postés par ce compte, dans l'ordre chronologique. Tandis que sur Twitter et sur la plupart des réseaux sociaux commerciaux, on ne voit qu'une sélection opérée par l'algorithme du réseau selon les centres d'intérêts réels ou supposés de l'utilisateur[14].

En plus du fil que chaque utilisateur se compose avec les comptes qu'il suit, Mastodon propose deux fils d'actualités plus généraux : le fil public local, qui présente les messages des utilisateurs de l'instance de l’utilisateur, et le fil public global, qui présente les messages des utilisateurs de toutes les instances fédérées.

Il est également possible de créer des listes, chaque liste regroupant plusieurs utilisateurs que l'on suit (par exemple en fonction d'un thème). Ces listes sont personnelles et non publiques[13].

Mastodon permet de suivre d'autres utilisateurs de Mastodon, mais on peut aussi suivre des utilisateurs d'autres réseaux sociaux libres du Fediverse utilisant le protocole ActivityPub. Un utilisateur de Mastodon peut ainsi suivre des gens qui postent sur le réseau de partage de vidéos Peertube, sur le site de partage d'images Pixelfed, sur le réseau social Friendica, etc.[10]

Fonctions de recherche[modifier | modifier le code]

Mastodon ne permet pas la recherche en plein texte dans l'ensemble des messages postés sur le réseau. Ce choix vise à conserver une certaine intimité dans les conversations en empêchant les individus et les entreprises de chercher leur propre nom sur tout le réseau et de s'inviter dans toutes les conversations qui parlent d'elles. Le moteur recherche en revanche parmi les mots-clés (hashtags), ce qui laisse le choix à chaque utilisateur d'inclure ou non des mots-clés dans un message[13]. On peut rechercher des utilisateurs en entrant leur adresse Mastodon (@utilisateur@instance) dans le moteur de recherche[10].

Données personnelles[modifier | modifier le code]

Mastodon ne récolte aucune donnée personnelle à des fins commerciales[7]. Le fait de pouvoir créer son instance du service, pouvant se connecter à l'ensemble du réseau, permet également de garder le contrôle de ses données[15],[16].

Communauté[modifier | modifier le code]

La mascotte du réseau, un mastodonte.

En , le réseau connaît une forte croissance. Un nombre important de Français commencent à s'inscrire à la suite de la sortie de plusieurs articles, dont un premier sur Numerama le [17], date à laquelle le réseau compte 31 000 utilisateurs. Les tout premiers utilisateurs sont parfois des curieux venus de Twitter qui regrettent l'esprit bon enfant des débuts de ce réseau, mais aussi des partisans des logiciels libres qui en apprécient l'éthique non commerciale, ouverte et plus attentive aux bonnes relations entre utilisateurs (via des fonctionnalités comme la possibilité d'ajouter un avertissement dans un message recelant du contenu sensible)[18].

Le , le serveur historique, mastodon.social hébergé par l'auteur du logiciel, doit clore les inscriptions pour ne pas dépasser ses limites techniques[19].

Rapidement, des instances japonaises apparaissent, comme mstdn.jp, dont l'administrateur, pixiv, ouvre également l'instance Pawoo.net[20].

Le , la DINSIC (mission Etalab) lance une instance (dont la fermeture est ensuite annoncée pour 2021) réservée aux agents publics de l’État français, créant ainsi la première utilisation du réseau par un gouvernement[21]. Toujours en France, le journal en ligne Mediapart y est présent dès 2017, de même que Le Monde et Le Télégramme[15],[22].

En juin 2018, Mastodon compte 1,2 million d’inscrits, 2000 instances actives et 134 millions de messages échangés. Les trois instances comptant le plus de membres sont deux instances japonaises, Pawoo.net avec 375 000 membres et ­Mstdn.jp avec 161 000 membres, suivies par la plus ancienne instance du réseau, Mastodon.social, instance allemande qui compte alors 162 000 membres. La toute première instance française, Mastodon.xyz, compte à ce moment 15 800 membres[23]. En octobre 2018, le réseau compte 1 627 557 utilisateurs enregistrés sur 3,460 instances et celles qui comptent le plus grand nombre d'utilisateurs sont mastodon.social, mstdn.jp, switter.at, pawoo.net et friends.nico[24].

En 2019, Mastodon connaît une très forte croissance en Inde à la suite de la suppression du compte Twitter du juriste Sanjay Hegde, qui a suscité la polémique, ainsi que par des révélations selon lesquelles Twitter modérerait uniquement les comptes de castes inférieures[25].

La structure fondatrice de Mastodon est enregistrée par son fondateur Eugen Roshko en tant qu'organisation non-lucrative en Allemagne, sous le nom « Mastodon gGmbH », en août 2021[26].

Fin 2021, Mastodon compte 2,7 millions d'utilisateurs, dont environ 930 700 inscrits cette année-là, le tout réparti sur 2551 instances actives[27].

Une application Mastodon officielle pour iOs est lancée en janvier 2022, puis une version pour Android en février[28].

En 2022, le rachat de Twitter par Elon Musk suscite des inquiétudes quant à l'avenir de la politique de modération et pousse certains utilisateurs à migrer sur Mastodon[29],[30],[31]. Plus de 80 000 nouveaux utilisateurs s'y inscrivent durant les 48 heures après l'annonce du rachat, à un moment où Mastodon compte environ 2 millions d'utilisateurs[32]. Un nouveau pic d'inscriptions se produit à partir du 27 octobre, date de la confirmation du rachat de Twitter par Musk. Mastodon compte alors 3 millions d'utilisateurs[33]. En huit jours, le réseau enregistre 230 000 créations de comptes[34]. Entre le 27 octobre et le 7 novembre, plus de 487 000 nouveaux comptes sont créés, ce qui porte le nombre d'utilisateurs de Mastodon à 6,3 millions (il en comptait 4,5 millions le 22 octobre)[35]. Le 16 décembre 2022, après avoir suspendu des comptes de journalistes, Twitter suspend le compte Mastodon et supprime les liens Mastodon dans les tweets[36].

La même année, l'Union européenne (UE) crée sa propre instance Mastodon[37]. La Cour de justice de l'Union européenne est la première institution de l'UE à y créer un compte publiant du contenu spécifiquement en français[38].

Entre octobre et novembre 2022, Mastodon passe d'environ 300 000 utilisateurs actifs mensuels à 2,5 millions[39]. La croissance de Mastodon suscite l'intérêt des entreprises. Le 21 décembre 2022, l'instance Mastodon Pawoo, qui est alors la deuxième instance la plus fréquentée avec plus de 800 000 utilisateurs (principalement basés au Japon), est achetée par l'entreprise Social Coop Ltd, filiale de Mask Network, qui en prend en charge la maintenance technique et la modération[40]. Durant ce même mois de décembre, Eugen Rochko indique avoir reçu plus de cinq offres d’investissement de la part de sociétés de capital-risque localisées dans la Silicon Valley, qui proposaient des investissements massifs en échange d'une prise de participation dans la société Mastodon. Eugen Rochko refuse toutes les offres afin que Mastodon reste indépendant d'éventuels actionnaires[41],[42].

Les applications tierces permettant de naviguer sur Mastodon se multiplient fin janvier 2023 après l'interdiction subite par Twitter des applications tierces : les développeurs s'intéressent alors à Mastodon[43].

Technologie[modifier | modifier le code]

La partie serveur utilise le framework Ruby on Rails, l'interface web est écrite en JavaScript (React.js et Redux) ; l'ensemble est disponible sous licence AGPL 3-0[44].

Clients tiers[modifier | modifier le code]

En plus de l'interface web par défaut, des clients tiers, tels que Android, iOS, interagissant avec l'API de Mastodon sont également disponibles[45].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Release v.0.1.0 », (consulté le )
  2. « https://github.com/mastodon/mastodon/releases/tag/v4.0.2 », (consulté le )
  3. Guerric Poncet, Guillaume Grallet, « Mastodon : qui est le concurrent de Twitter et ennemi juré d’Elon Musk ? », sur Le Point, (consulté le )
  4. Alexandra Patard, « Tout savoir sur Mastodon : l’alternative à Twitter, décentralisée et open source » Accès libre, sur BDM, (consulté le ) : « Déjà disponible sur iOS, Mastodon vient de lancer la version Android de son application mobile. Celle-ci peut être téléchargée gratuitement depuis l’App Store (pour une utilisation sur iPhone et iPad, à partir d’iOS 14), le Google Play Store (à partir d’Android 6.0). »
  5. Elise Viniacourt, « Qu’est-ce que Mastodon, l’anti-Twitter vers lequel les Twittos fuient ? » Accès libre, sur Libération, (consulté le ) : « Le rachat de Musk donnera-t-il des ailes au mammouth ? Eugen Rochko semble avoir eu du nez en lançant son appli Android sur Google Play Store, quelques jours seulement avant le coup d’éclat du milliardaire. »
  6. a b c et d Bye, Twitter. All the cool kids are migrating to Mastodon, article de Jack Morse sur Mashable le 4 avril 2017. Page consultée le 30 octobre 2022.
  7. a et b Paolo Garoscio, « Mastodon : le nouveau réseau social, libre et sans pub », Clubic,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. William Audureau, « Le réseau social Mastodon, un « Twitter plus proche de l’esprit originel » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  9. Débuter sur Mastodon : 9 questions pour tout comprendre au réseau social décentralisé, article de Julien Cadot sur Numerama le 5 avril 2017. Page consultée le 30 octobre 2022.
  10. a b c d e et f How To Use Mastodon and the Fediverse: Basic Tips, page du site Fedi-tips. Page consultée le 3 novembre 2022.
  11. « Comment fonctionne Mastodon, présenté comme alternative « libre » à Twitter ? », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  12. Mastodon and Fediverse Accessibility Tips, page du site Fedi.tips. Page consultée le 3 novembre 2022.
  13. a b et c Cage the Mastodon. An overview of features for dealing with abuse and harassment, article d'Eugen Rochko sur le blog du site Join Mastodon le 6 juillet 2018. Page consultée le 3 novembre 2022.
  14. Trois questions sur Mastodon, le réseau social présenté comme le nouveau Twitter, où les utilisateurs sont "pouet" à tout, article de la rédaction sur FranceTVinfo le 5 avril 2017. Page consultée le 30 octobre 2022.
  15. a et b Capucine Cousin, « Mastodon, alternative open source à Twitter en 500 signes », sur Challenges, .
  16. Julien Cadot, « Pourquoi nous avons créé notre instance Mastodon », sur Numerama, .
  17. Nelly Lesage, « Découvrez Mastodon, un clone de Twitter libre, open source et décentralisé - Tech - Numerama », Numerama,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Le réseau social Mastodon, un « Twitter plus proche de l’esprit originel », article de William Audureau sur Le Monde le 4 avril 2017. Page consultée le 30 octobre 2022.
  19. « Mastodon, d’où vient l’engouement pour le nouveau réseau social ? », sur Les Inrocks, .
  20. (ja) 井上輝一, « 「Pawooは創作活動の街」 世界最大級となったマストドンを立てたピクシブの思い (1/2) », sur itmedia.co.jp,‎ .
  21. Christian Quest, « Etalab ouvre une instance mastodon pour les agents publics », sur etalab.gouv.fr, .
  22. Mediapart de retour sur Mastodon, article du blog Mediapart de Gaëtan Le Feuvre (responsable du pôle réseaux sociaux à Mediapart) le 21 août 2021. Page consultée le 30 octobre 2022.
  23. Mastodon, la riposte à Twitter, article d'Yves Eudes sur Le Monde le 17 juin 2018. Page consultée le 30 octobre 2022.
  24. Mastodon's 2 Year Anniversary. A retrospective, article posté en octobre 2018 sur le blog de Join Mastodon. Page consultée le 30 octobre 2022.
  25. (en) Manavi Kapur, « This chart from Mastodon’s creator shows just how angry some Indian Twitter users are », Quartz India (consulté le ).
  26. Mastodon now a non-profit organisation, article d'Eugen Roshko sur le blog de Join Mastodon le 13 août 2021. Page consultée le 30 octobre 2022.
  27. Mastodon Recap 2021. Highlights of the year, article d'Eugen Roshko sur le blog de Join Mastodon le 8 décembre 2021. Page consultée le 30 octobre 2022.
  28. Official Mastodon for Android app is coming soon, article posté par Eugen Rochko sur le blog de Join Mastodonle 9 février 2022 sur le blog de Join Mastodon. Page consultée le 30 octobre 2022.
  29. (en-US) Hannah Getahun, Bryan Metzger, « Elizabeth Warren says Elon Musk's purchase of Twitter is 'dangerous for our democracy' », sur Business Insider (consulté le )
  30. Framasoft, « Elon Musk et Twitter VS Mastodon et le Fédiverse », sur Framablog, (consulté le )
  31. « Le réseau social Mastodon, véritable gagnant du rachat de Twitter ? » Accès libre, sur Le Point, (consulté le )
  32. Qu’est-ce que Mastodon, l’anti-Twitter vers lequel les Twittos fuient ?, article d'Elise Viniacourt sur Libération le 28 avril 2022. Page consultée le 30 octobre 2022.
  33. Depuis le rachat de Twitter par Elon Musk, les internautes se ruent sur un autre réseau social : Mastodon, article de Pascal Bollekens sur la RTBF.be le 29 octobre 2022. Page consultée le 30 octobre 2022.
  34. With Twitter in chaos, Mastodon is on fire, article de Rachel Metz sur CNN Business le 5 novembre 2022. Page consultée le 5 novembre 2022.
  35. Comment fonctionne Mastodon, présenté comme alternative « libre » à Twitter ?, article de Louis Adam sur Le Monde le 9 novembre 2022. Page consultée le 12 novembre 2022.
  36. Nicolas Lellouche, « On ne peut plus partager de lien vers Mastodon sur Twitter, parce qu'Elon Musk a vrillé », sur Numerama, (consulté le )
  37. « EU Voice », sur instance Mastodon hébergée sur social.network.europa.eu (consulté le ).
  38. « Cour de justice de l'UE », sur instance Mastodon hébergée sur social.network.europa.eu (consulté le ).
  39. Mastodon peut remercier Elon Musk pour ses décisions controversées chez Twitter, article de Florian Bayard sur 01net le 21 décembre 2022. Page consultée le 29 décembre 2022.
  40. Mask Network Acquires Pawoo.net, one of the largest Mastodon instances, article sur Medium le 21 décembre 2022. Page consultée le 21 décembre 2022.
  41. Twitter rival Mastodon rejects funding to protect non-profit status, article sur le Financial Times, décembre 2022. Page consultée le 29 décembre 2022.
  42. Mastodon veut remplacer Twitter sans devenir comme Twitter, article du 29 décembre 2022 sur 01net. Page consultée le 29 décembre 2022.
  43. As Twitter kills third-party apps, new life blooms on Mastodon, article de Dwight Silverman sur Houston Chronicle le 27 janvier 2023. Page consultée le 28 janvier 2023.
  44. (en) « License Mastodon ».
  45. Maxime Lancelin-Golbery, « Mastodon : 5 choses à savoir pour comprendre et maîtriser le réseau social », sur www.phonandroid.com, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]