Masque barrière

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Masque facial en tissu.

Un masque barrière hygiénique, masque en tissu, masque grand public ou pour l'OMS masque non-médical, est un masque filtrant porté sur la bouche et le nez, confectionné avec du textile, généralement des tissus en coton. Il est lavable et réutilisable. Ce masque est utilisé par le grand public dans un but de protection hygiénique,sanitaire, du porteur et de son entourage, en complément des gestes barrières, contre la transmission de maladies infectieuses ou la pollution atmosphérique particulaire. La protection apportée par leur efficacité de filtration est parfois réglementée : elle est donc très variable.

Au sens légal, le plus souvent, ce n'est ni un équipement médical, ni un appareil respiratoire filtrant : il ne peut donc être certifié comme tel. Toutefois, avec une réglementation nationale appropriée, il peut parfois être considéré comme un équipement de protection individuelle[1].

Les masque hygiéniques peuvent être réutilisables ou non réutilisables[2].

Les deux[3] autres autres types de masques aux propriétés différentes mais également utilisées lors de la pandémie de covid-19 sont les maques médicaux dits chirurgicaux et les équipement de protection individuelle sous catégorisés en masques de protection dits FFP, médicaux [a] (FFP2 et FFP3) et non-médicaux (anti-poussières : FFP1).

Selon l'OMS, en cas de pénurie de masque non médical, un bouclier facial pourrait constituer une alternative, même sa protection sanitaire est nettement inférieure à celle d'un masque.

Description[modifier | modifier le code]

Le masque barrière hygiénique couvre l'ensemble du nez, de la bouche et du menton. Il est tenu, en général sur les oreilles, par des élastiques ou des lanières. Mais il n'est pas jointif tout autour du visage.

Il est constitué d'au moins deux couches de tissu, souvent de trois différentes. Il peut être de différentes formes (exemples : à plis, en bec de canard) et de différentes tailles (homme, femme, adolescent, enfant).

Il se compose d'un côté haut — pour épouser la forme du nez par exemple avec du métal malléable — et d'un côté bas. Il se compose d'un côté extérieur — pour commencer la filtration et pour l’esthétique — et d'un côté intérieur — pour finaliser la filtration — au contact du visage.

Recommandations de l'OMS aux décideurs[modifier | modifier le code]

Dans un contexte de Covid 19, l'OMS constate que de nombreux pays ont recommandé le port d'un masque grand public en tissus (fabric mask). Il n'existe pas de certitude exacte sur les bénéfices et contre-bénéfices liés à l'utilisation des masques. Mais diverses évaluations et des observations telles que le port d'un masque par des personnes en bonne santé ont conduit l'OMS à encourager les gouvernements à encourager le port du masque dans des situations spécifiques pour enrayer la transmission du virus responsable de la maladie à coronavirus 2019. En fonction du risque, les gouvernements devraient encourager le port d'un masque médical ou non médical[4].

Ainsi, l'usage des masques non médicaux est encouragé dans les transports en commun : bus, avions, trains, dans les camps et bidonvilles, ou dans les lieux fréquentés où la propagation massive est suspectée ou avérée : commerces, rassemblements, lieux de cultes, etc.[5].

Bénéfices[modifier | modifier le code]

  • réduction du risque d'exposition
  • réduction du potentiel de stigmatisation
  • sentiment de contribution
  • rappel des autres mesures
  • bénéfices sociaux-économiques: admettre la pénurie d'EPI, promouvoir l'entreprise individuelle en offrant des revenus aux confectionneurs de masques.

Risques identifiés[modifier | modifier le code]

  • risque d'auto contamination
  • risque de micro-organisme liés à l'usage de masques souillés ou humides
  • risque de mal de tête ou de difficultés respiratoires selon le masque
  • risque dermatho et risque de dermatite lors d'un usage trop fréquent
  • difficulté de communication
  • inconfort potentiel
  • faux sentiment de sécurité
  • faible port du masque par les enfants les plus jeunes,
  • problématique de gestion des déchets
  • difficulté de communication pour les malentendants lisant sur les lèvres
  • difficulté de port dans des situations particulières, jeune âge, situations cognitive particulière, autres maladies ou opérations faciales, environnements chauds et humides.
  • parfois buée sur les lunettes.

Spécifications techniques[modifier | modifier le code]

Deux masques grand public français certifiés AFNOR : un en polypropylène (haut, côté recto) et un en coton (bas, côté verso).

D'après l'OMS, un masque non médical a des propriétés d'une variabilité illimitée dues au différents types d'assemblages ce qui ne permet pas son évaluation. Un masque non médical n'est soumis ni au normes médicales, ni aux normes d'EPI, mais un standard a été développé par une association de standardisation dénommée AFNOR[6].

D'après l'OMS, les décideurs qui conseillent sur le type de masque non médical à utiliser doivent prendre en compte la performance à la filtration, la respirabilité, le nombre et la combinaison des matériaux utilisés, la forme, le revêtement, et l'entretien[7].

Avec l'AFNOR pour tenter de répondre à l'absence de disponibilité de masques de protection (chirurgicaux, FFP), les masques barrières lavables de substitution sont décrits :

  • pour ceux non destinés à des professionnels, par un guide AFNOR d'exigences minimales, de méthodes d'essais, de confection et d'usage[8] ; Une annexe décrit les patrons de ces modèles[9] ;
  • pour ceux destinés à des professionnels non médicaux, considérés alors comme un équipement de travail, par une note d'information interministérielle française[10] créant deux catégories[11] :
    • une catégorie I pour les professionnels en contact avec le public, comme les policiers, les caissières, les agents de sécurité ; Pour l'ANSM, cette catégorie filtre au moins 90 % des particules de 3 microns ;
    • une catégorie II pour protéger l'ensemble d'un groupe professionnel sans contact avec le public ; cette catégorie filtre au moins 70 % de ces particules[12].

Une base de données indique les tissus acceptables selon ces 2 catégories[13] de masques professionnels. Leur commercialisation nécessite la réalisation d'essais, un emballage d'identification indiquant les performances de filtrage[11]. Ces masques peuvent aussi être utilisés par le grand public.

L'organisme Asociación Española de Normalización (UNE) a également définit en 2020 des normes pour les masques:

  • SPECIFICACION UNE 0065:2020, en vigueur au 2020-04-14: Masques d'hygiène réutilisables pour adultes et enfants. Exigences matérielles, de conception, confection, marcage et utilisation.
  • SPECIFICACION UNE 0064-2:2020, en vigueur au 2020-04-09: Masques hygiéniques non réutilisables. Exigences de matériaux, conception, fabrication, marquage et utilisation. Partie 2: Utilisation pour enfants
  • SPECIFICACION UNE 0064-1:2020, en vigueur au 2020-04-08: Masques d'hygiène non réutilisables: Exigences matérielles, de conception, confection, marcage et utilisation. Partie 1: Pour l'utilisation par des adultes

Efficacité[modifier | modifier le code]

Les performances de filtration des masques en tissu varient considérablement en fonction de leur forme, de leur ajustement au visage, du type[14] et de la densité du tissu, ainsi que du nombre de couches[13],[15]. Mais leur respirabilité doit rester suffisante[8].

Essais[modifier | modifier le code]

En France pour les masques destinés à des professionnels l'IFTH réalise des essais avec 5 à 10 cycles de lavage, un séchage à 60 °C et un repassage à 120 °C.

La direction générale de l'armement réalise des essais au centre de maîtrise nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique de Vert-le-Petit avec des particules de sel et de l'huile de paraffine[12],[16],[17].

Surproduction[modifier | modifier le code]

Les masques AFNOR lavables à 10 à 20 centimes d’euros par usage coutent par usage la moitié d'un masque jetable. Toutefois, la préférence pour les masques jetables plus chers et l'allégement de l'épidémie laissent invendue une surproduction de 40 millions de masques AFNOR conduisant les producteurs à fermer leurs lignes de production[18].

Usages[modifier | modifier le code]

Pour se protéger de la Covid-19, l'Organisation mondiale de la santé, l'OMS, ne recommande pas en avril 2020 le port de tels masques par le grand public[19]. En effet, le port de ce masque peut apporter parfois un faux sentiment de sécurité[20], selon la qualité de fabrication, la façon dont il est porté et selon son lavage (température, fréquence). Cette recommandation n'est émise que plus tard, le 5 juin 2020, pour des masques grand public tri-layers.

La protection apportée par le masque barrière en tissu dépend donc aussi beaucoup de la façon dont on le met, le porte, le retire, le lave et le sèche, sans dépasser certaines durées d'utilisation (durée horaire sur le visage, nombre de lavages).

Au 5 juin 2020, l'OMS précise que les masques ne sont pas un substitut à la distance inter-individus ou à l'hygiène des mains, car à eux seul ils ne constituent pas une barrière suffisante. Par exemple, ils ne doivent pas encourager à participer à des rassemblements, et ils doivent être accompagnés d'un lavage selon les consignes de l'OMS[21].

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Usage dans le monde[modifier | modifier le code]

En Catalogne, Quim Torra, président de la Generalitat de Catalogne, annonce l'obligation du port du masque dans le domaine public sanctionné par une amende de 100 euros[22]

Comme an Catalogne et en Andalousie, les îles Baléares ont rendu obligatoire le port du masque en extérieur même dans des situations où la distanciation physique n'est pas un problèmeavec pour seules exceptions la plageet le sport[23].

Au Québec l'obligation du port du masque dans les lieux fermés s'applique à partir du 18 juillet 2020[24].

En Espagne, des touristes étrangers violent la loi sur le port du masque, ce qui donne lieu à des critiques sur le média social Twitter: « certaines parties de l’Espagne en lockdown, les personnes âgées enfermées dans les maisons de retraites, nous portons tous des masques dans la rue, mais à Magaluf, les Britanniques antisociaux et irresponsables font ce qu’ils veulent. C’est honteux. »[25].

Au Royaume-Uni, Dame Anne Johnson, professeure en épidémiologie des maladies infectieuses à Londres considère que la seconde vague de Covid-19 peut tuer 120 000 britanniques dans un cas raisonnablement pire. Mais elle déclare: « Tout le monde peut aider à réduire la transmission par la distanciation physique, en intégrant le port de couvre-visage en tant que norme sociale ».

Au Royaume-Uni:

  • en Écosse, le port du masque est obligatoire depuis le 10 juillet[26].
  • en Angleterre, le premier ministre Boris Johnson fait demi-tour sur le masque barrière et rend son port obligatoire à partir du 24 juilet 2020, sonctionné par une amende de 100 livre sterling[27].

Usage en France[modifier | modifier le code]

« Le masque, il faut vraiment le porter. C’est une question de responsabilité, de protection des plus fragiles. On pourra faire toutes les législations du monde, si on décide de s’en abstraire, ce n’est pas possible. »

— ministre de la Culture, Huffpost, le13 juillet 2020 par Anthony Berthelie

En France, le port du masque n'est légalement obligatoire que dans les transports en commun (trains, avions, bateaux) et les gares et aéroports pour les majeurs de 11 ans. Certains magasins et centres commerciaux rendent également le port du masque obligatoire pour protéger leurs clients, de même que les cafés et restaurants pour les clients qui se déplacent[22].

En France, le port du masque n'est pas rendu obligatoire en public parce que les Français ne sont pas capables de comprendre le besoin de porter le masque pour éviter la transmission de la maladie[22].

Les principales raisons qui conduisent les Français à ne pas porter le masque sont la fausse croyance en la fin de la pandémie et la chaleur que dégage certain masque[22].

Aujourd'hui, on ne sait pas si le covid peut se déplacer par voie aérienne. Si cela s'avère vrai, le port du masque doit devenir obligatoire en toutes circonstances[22].

Durant l'été 2020 le masque est trop peu porté en France notamment dans certains lieux fermés comme les magasins ce qui doit conduire à la généralisation de son usage à l'automne[28].

En France, à l'été 2020, des médecins réputés avertissent sur le besoin du port du masque, dans une tribune intitulée « Masqués mais en liberté »[29]:

« Contrairement au début de l’année, nous savons maintenant qu’une mesure de prévention efficace est le respect des gestes barrières dans les lieux clos très fréquentés. Le port du masque est ainsi une condition importante pour limiter la diffusion du virus. Nous y sommes habitués, même si cela reste inconfortable, et nous avons aujourd’hui les stocks nécessaires. Le port du masque ne vise pas qu’à se protéger soi-même, mais aussi à empêcher la diffusion du virus ; à condition que tout le monde le porte ! Si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour vos parents plus âgés, votre frère ou sœur hypertendus ou vos proches fragiles chez qui le virus pourrait être mortel. N’oublions pas aussi vite que nous avons probablement vécu et traversons encore la plus grande catastrophe sanitaire de notre siècle.

Il serait donc vraiment très regrettable de ne pas utiliser ces moyens efficaces et accessibles que sont : le port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos, la distanciation physique autant que possible, et le lavage des mains. Beaucoup d’entre nous ont relâché leurs efforts depuis quelques jours ou semaines, nous voulons leur dire et leur redire, pour éviter un nouveau confinement : #MasquésMaisEnLiberté ! »

— tribune publiée dans le Parisien-Aujourd’hui en France[30]

« Toute la question, ce sont ces lieux fermés, ces lieux clos, où les gens sont rassemblés ou ne peuvent pas respecter la distanciation sociale, la distance d’au moins un mètre (...). Aujourd’hui, nous recommandons à ces Français de porter un masque. Et quand ils pensent, de manière générale, qu’ils risquent de ne pas pouvoir respecter les distances et donc de s’exposer à la transmission du virus, nous leur recommandons chaleureusement de porter un masque. Est-ce que la recommandation chaleureuse doit devenir demain une obligation ? Ça fait l’objet de discussions. »

— Olivier Véran

Histoire[modifier | modifier le code]

Port obligatoire du masque en tissu au cours de la grippe dite espagnole de 1918 : le conducteur d'un tramway de Seattle (USA) refuse l'embarquement d'une personne qui ne porte pas de masque

Ce type de masque de protection médicale en tissu est apparu la fin du XIXe siècle par un chirurgien polonais, Johann Mikulicz-Radeki[31]. Réutilisable, évalué scientifiquement et devenu progressivement performant[31], il est ensuite couramment utilisé par les professionnels de santé jusque dans les années 1960-1970. Il tombe alors en désuétude dans les pays développés au profit du masque chirurgical jetable, mais son utilisation a persisté dans certains pays en développement.

Pendant la pandémie de grippe dite espagnole de 1918-1919 il était légalement obligatoire de porter un tel masque dans l'espace public de certaines villes américaines comme Seattle et San Francisco (où s'est formée une ligue anti-masque)[31]. Pendant la pandémie de coronavirus 2020, la pénurie mondiale de masques chirurgicaux a révélé une vulnérabilité dans de nombreux pays : leur utilisation par le grand public a été relancée dans les pays développés, notamment fin mars et en en France.

En France, le la Fédération du commerce et de la distribution qui regroupe de nombreuses enseignes de grandes surfaces a indiqué vouloir distribuer très rapidement des masques grand public réutilisables et fabriqués en tissu ainsi que des masques jetables avec des prix de quelques euros[32].

Depuis juin 2020, l'OMS conseille l'utilisation de masques par le public[33],[34]. Elle recommande des masque grands-public à trois couches (tri-layers) pour les moins de 60 ans[35]. Les trois couches de tissus recommandées — par l'OMS — sont:

  • couche extérieure: matériel synthétique résistant à l'eau comme du polypropylene pour limiter le passage des gouttelettes vers le nez et la bouche,
  • couche médiane: matériel type polypropylène pour de bonnes performances de filtration et respirabilité
  • couche intérieure : coton non-tissé en dernière couche d’absorption face au visage[36].

Dans son annonce du vendredi 5 juin, l'OMS a conseillé le port du masque là où une distance protectrice est difficile à garantir: dans les magasins (grocery), au travail, aux rassemblements sociaux, aux rassemblements en masse, et dans les endroits fermés , y compris écoles, églises et mosquées et autre lieux de culte[37].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans l'UE et dans d'autres pays, les masques médicaux et les EPI répondent à des normes différentes:
    Pays EPI masque médical
    UE règlement (UE) 2016/425,
    NF EN 149 : 2001+A1:2009
    directive 93/42/CEE,
    normes DM 14683 : 2005, EN 14683:2019
    Chine Norme chinoise GB2626-2006 YY 0469-2011
    YY/T 0969-2013
    États-Unis NIOSH 42 CFR 84 ASTM F2100-19
    Brésil ABNT/NBR 13698:2011
    Corée KMOEL -2017-64
    Japon Japan JMHLW-Notification 214, 2018
    Mexique NOM-116-2009
    Nouvelle Zélande et Asustralie AS/NZS1716:2012

Références[modifier | modifier le code]

  1. AFNOR, « AFNOR SPEC S76-001 : Masques barrières », sur afnor.org, (consulté le 10 juillet 2020) : « le masque barrière est destiné au public, pour une activité quotidienne ou professionnelle non médicale,... », p. 7.
  2. au sens des spécifications de la norme espagnole UNE
  3. https://www.douane.gouv.fr/sites/default/files/uploads/files/Covid-19/Equivalence-des-normes-080420.pdf
  4. https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/temp/who-2019-ncov-ipc-masks-2020-4-eng.pdf?sfvrsn=20ec1cbf_2&download=true
  5. https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/temp/who-2019-ncov-ipc-masks-2020-4-eng.pdf?sfvrsn=20ec1cbf_2&download=true
  6. https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/temp/who-2019-ncov-ipc-masks-2020-4-eng.pdf?sfvrsn=20ec1cbf_2&download=true
  7. https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/temp/who-2019-ncov-ipc-masks-2020-4-eng.pdf?sfvrsn=20ec1cbf_2&download=true
  8. a et b AFNOR, « AFNOR SPEC S76-001 : Masques barrières », sur afnor.org, (consulté le 25 avril 2020).
  9. AFNOR, « AFNOR SPEC S76-001 : Annexe C », sur afnor.org, (consulté le 2 mai 2020)
  10. Ministères des solidarités et de la santé, de l'économie et des finances, du travail, « Note d'information : Nouvelles catégories de masques réservés à des usages non sanitaires », sur euramaterials.eu, (consulté le 1er mai 2020)
  11. a et b « Covid 19 : Les informations relatives aux masques grand public », sur entreprises.gouv.fr, (consulté le 1er mai 2020)
  12. a et b « Comment les masques grand public sont-ils homologués? », sur sciencesetavenir.fr.
  13. a et b AFNOR, « BASE-DE-DONNEES-MATIERES-SUR-RESULTATS-ANTI-PROJECTIONS », sur afnor.org, (consulté le 25 avril 2020)
  14. (en) Kabindra M. Shakya, Alyssa Noyes, Randa Kallin et Richard E. Peltier, « Evaluating the efficacy of cloth facemasks in reducing particulate matter exposure », Journal of Exposure Science & Environmental Epidemiology, vol. 27, no 3,‎ , p. 352–357 (ISSN 1559-064X, PMID 27531371, DOI 10.1038/jes.2016.42, lire en ligne, consulté le 28 avril 2020).
  15. (en) Abrar Ahmad Chughtai, Holly Seale et Chandini Raina MacIntyre, « Use of cloth masks in the practice of infection control – evidence and policy gaps », International Journal of Infection Control, vol. 9, no 3,‎ (ISSN 1996-9783, DOI 10.3396/IJIC.v9i3.020.13, lire en ligne, consulté le 28 avril 2020).
  16. https://www.entreprises.gouv.fr/covid-19/liste-des-tests-masques-de-protection
  17. Vincent Lamigeon, « Comment la DGA teste les futurs masques grand public », Challenges,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2020).
  18. Juliette Garnier, « 40 millions de masques made in France n’auraient pas trouvé preneurs », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juillet 2020).
  19. OMS, « Maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) : questions-réponses : Dois-je porter un masque pour me protéger ? », sur who.int, (consulté le 25 avril 2020).
  20. Amélie St-Yves, « Coronavirus : porter un masque, un faux sentiment de sécurité », sur Le Journal de Montréal (consulté le 28 mars 2020).
  21. « UK under pressure to rethink face masks in wake of WHO advice », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2020).
  22. a b c d et e https://www.msn.com/fr-fr/news/france/rel-c3-a2chement-des-gestes-barri-c3-a8re-faut-il-rendre-le-port-du-masque-obligatoire/ar-BB16xEAr
  23. https://www.theguardian.com/world/2020/jul/14/video-of-drunken-brits-maskless-in-magaluf-appals-spaniards
  24. https://www.lejdc.fr/paris-75000/actualites/les-masques-doivent-ils-devenir-obligatoires-dans-tous-les-lieux-publics-fermes_13811717/
  25. https://www.theguardian.com/world/2020/jul/14/video-of-drunken-brits-maskless-in-magaluf-appals-spaniards
  26. https://www.bbc.com/news/uk-scotland-53252760
  27. https://www.theguardian.com/world/live/2020/jul/14/uk-coronavirus-live-news-updates-boris-johnson-face-masks
  28. https://www.lesechos.fr/economie-france/social/coronavirus-le-masque-est-trop-peu-porte-en-france-avertit-le-conseil-scientifique-1222425
  29. https://www.lejdc.fr/paris-75000/actualites/les-masques-doivent-ils-devenir-obligatoires-dans-tous-les-lieux-publics-fermes_13811717/
  30. https://www.leparisien.fr/societe/sante/dans-une-tribune-des-medecins-reclament-le-masque-obligatoire-dans-les-lieux-publics-clos-11-07-2020-8351421.php
  31. a b et c [interview après publication sur The Lancet du 22 mai 2020] Bruno Strasser et Patricia Jolly, « L'élimination des masques réutilisables est un choix historique discutable », Le Monde, no 23445,‎ , p. 27 (ISSN 0395-2037, lire en ligne, consulté le 3 juin 2020)
  32. http://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/coronavirus-cinq-questions-sur-la-vente-de-masques-en-grandes-surfaces
  33. « UK under pressure to rethink face masks in wake of WHO advice », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2020).
  34. « WHO advises public to wear face masks when unable to distance », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2020).
  35. « UK under pressure to rethink face masks in wake of WHO advice », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2020).
  36. « UK under pressure to rethink face masks in wake of WHO advice », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2020).
  37. « UK under pressure to rethink face masks in wake of WHO advice », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • C. Rabaud, L. Simon, M. Naja, M.F. Blech, P. Hartemann, « Quel masque ? Pour quel usage ? », Hygiènes, 1998, vol. VI, no 2.

Articles connexes[modifier | modifier le code]