Maryam

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Cet article traite de la mère de ʿĪsā (Jésus) dans l'islam pour les musulmans. Pour la « Vierge Marie » pour les chrétiens, voir Marie (mère de Jésus).
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Maryam avec son fils ʿĪsā. Miniature persane ancienne.

Maryam, Mariam, ou Meryem (en arabe : مريم‬), est la mère de ʿĪsā, ainsi qu'est appelé Jésus dans le Coran et la tradition musulmane. Maryam est la forme araméenne du nom « Marie », alors que Myriam en est la forme en hébreu. A la suite du Nouveau Testament, l'islam professe la conception virginale de Jésus/ʿĪsā en son sein. Elle est la seule femme nommément citée dans le Coran, et la dix-neuvième sourate porte son nom[1]. Elle est d'ailleurs citée plus souvent dans le Coran que dans le Nouveau Testament, bien qu'elle ait plus d'importance dans le christianisme que dans l'islam. Le prénom Maryam est courant parmi les musulmanes.

La famille de Maryam[modifier | modifier le code]

Le Coran fait référence à Maryam comme faisant partie de la maison d'Imran (en hébreu Amram). Maryam est la fille d'Imran [2], dont le nom a été donné à une sourate "la famille d'Imran" dans le Coran [3]. Celui-ci est considéré par les musulmans comme l'un des hommes vertueux présents à Jérusalem à cette époque. La femme d'Imran [4], la mère de Maryam, porte le nom de Hannah (l'équivalent arabe d'Anne), fille de Fanqudh [5]. Elle est également honorée par les musulmans comme femme très vertueuse, à l'instar de sa fille. Maryam est aussi appelée la « sœur d'Aaron »[6]. Cette identification à Aaron, frère de Moïse, a été établie pour mettre en avant le lignage de Marie puisque c'est en raison de son ascendance aaronique qu'elle peut servir dans le Temple[7].

Arbre généalogique[modifier | modifier le code]

   'Îmran Joachim    ʿĪsā - Jésus;
     Maryam - Marie 
 (Hannah) Anne ° 
Fanqudh
 Élisabeth ° 
     Yahyâ - Jean le Baptiste 
   Zacharie 
 ° Personnage non cité par son nom dans le Coran

Maryam, fille d'Imram et sœur d’Aaron[modifier | modifier le code]

Le Coran qualifie Maryam de fille d'Imram[8] et également de sœur d'Aaron[9] ; Aaron, Moïse et Myriam sont d'ailleurs dans la Bible les enfants d'Amram. Cette assimilation de Maryam, mère de Jésus, avec Myriam, sœur de Moïse et d'Aaron, mérite explication.

Des exégètes musulmans, notamment saoudiens, en déduisent, Dieu ne pouvant pas s'exprimer par référence à des traditions humaines et sa parole ne pouvant être relative qu’à elle-même, que la mère de Jésus est la même personne que la sœur de Moïse et d’Aaron ; ceci impliquerait qu'elle ait vécu 1250 ans environ sans que l'on ne s’en aperçoive, Dieu aveuglant qui Il veut.

L'enracinement de l’islam dans l’histoire dans un milieu d'origine syro-araméen et hébréo-chrétien, où le rapprochement entre les « deux Marie » était connu, donne une autre explication à cette assimilation[10]. De fait :

  • Il existe une tradition de commentaires bibliques pré-chrétiens qui attribuaient un rôle salvifique à Mariam-Myriam, sœur d'Aaron[11] ; « Après le trépas de Moïse, la manne cessa de descendre sur les fils d’Israël, et ils commencèrent alors à manger les fruits du pays. Tels furent les trois dons que Dieu fit à son peuple à cause des trois personnages : le puits d’eau de Mara en faveur de Myriam ; la colonne de nuée en faveur d’Aaron ; et la manne en faveur de Moïse. Mais une fois disparus les trois [personnages], ces trois [présents] furent retirés [aux fils d’Israël][12]. » On retrouve cette tradition chez les chrétiens de Perse, souvent d'origine hébréo-chrétienne[13] ou dans la littérature rabbinique[14].
  • Cette tradition permit aux premiers chrétiens d'introduire le thème de l'accomplissement par Mariam mère de Jésus de la Myriam-Myriam biblique. Saint Paul fait ce rapprochement en évoquant les Hébreux traversant le désert sous la conduite de Moïse ; on y parle d’un rocher-puits qui les suivait : “Nos pères... ont été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, tous ont mangé le même aliment spirituel et tous ont bu le même breuvage spirituel. Car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait : ce rocher, c’était le Christ”[15]. À la prière de la sœur d'Aaron, le peuple assoiffé reçut le don divin de la source d’eau qui le sauve et le suit au cours de son long parcours dans le désert ; pour saint Paul, Jésus est pour ainsi dire le nouveau puits-rocher qui suit le nouveau peuple partout où il se trouve. De même, la mère de Jésus vaut maintenant au nouveau peuple celui qui se présence comme la « source d’eau vive[16] ». Mariam, sœur de Moïse, a pu devenir la figure de la mère de Jésus, la nouvelle Mariam : la première a valu l’eau de la vie au peuple hébreu assoiffé dans le désert, la seconde vaut aujourd’hui au peuple universel l’eau vive du salut qu’est Jésus, “source d’eau jaillissant en vie éternelle”.
  • Il est donc logique qu'en milieu judéo-chrétien Marie ait été représentée en train de puiser l’eau du puits[Note 1]. Les plus anciennes représentation de l'Annonciation présentent Marie demeurant auprès d'un puits[17]. La présence d’un puits fut un thème récurrent dans la tradition byzantine de l’Annonciation ; on retrouve ce thème sur l'enluminure d'un évangéliaire du monastère de Deir El-Zaafaran (vers 1250)[Note 2].
  • Pour le Talmud babylonien, la sœur d’Aaron n’a pas connu la corruption du tombeau[18], tout comme le croient les chrétiens au sujet de la Vierge Marie, idée qui pourrait laisser entendre que Myriam, sœur d’Aaron, ne connut pas la mort, ce qui constitue un autre cause possible de rapprochement voire de confusion des deux personnes.

Le récit de Maryam[modifier | modifier le code]

Maryam est fréquemment citée dans le Coran, aussi bien dans des versets mecquois que médinois. Il est surtout question d'elle dans les sourates 3 et 19.

Sa naissance[modifier | modifier le code]

La naissance de Maryam est relatée dans la troisième sourate du Coran. La littérature islamique raconte qu'Imran et Hannah étaient âgés et sans enfants, mais qu'un jour, la vue d'un oiseau sur un arbre donnant la becquée à son petit suscita le désir d'un enfant dans le cœur de Hannah. Elle pria Allah de satisfaire à son désir d'enfant et s'engagea à vouer l'enfant au service d'Allah, si sa prière était réalisée[19]. Elle pria que son enfant soit protégé de Satan, et la tradition islamique rapporte un hadith qui affirme que les seuls enfants nés sans le contact de Satan étaient Maryam et ʿĪsā[20]. Le récit de sa naissance est semblable à celui d'apocryphes comme le De nativitate Maria appelé Protévangile de Jacques[21].

Ses premières années[modifier | modifier le code]

Le Coran dit que Maryam grandit en prière dans le temple, où elle avait pour elle une place spéciale. Elle était confiée au prophète Zechariah (Zacharie dans la Bible). Les récits islamiques indiquent que des anges furent envoyés pour être les gardiens de Maryam, et c'est ainsi qu'elle fut placée sous la protection de Zechariah. Chaque fois que Zechariah entrait dans la chambre de Maryam, il trouvait auprès d'elle de la nourriture. Il lui demandait d'où cela provenait, et elle répondait qu'Allah donne de la nourriture à qui Il veut sans compter[22]. Des érudits de l'islam ont débattu pour savoir si la nourriture que recevait Maryam avait une origine miraculeuse ou bien normale. Les tenants de l'origine surnaturelle de cette nourriture avancent que si cette nourriture avait une origine naturelle, Zechariah, étant prophète, aurait su que la nourriture vient habituellement d'Allah par des voies naturelles, et n'aurait pas posé de question. Ce rôle de la nourriture se retrouve déjà dans le protévangile de Jacques[21].

L'annonciation[modifier | modifier le code]

Une mention explicite de l'annonciation figure dans la sourate 19, au verset 20[23], où Maryam demande à Gabriel comment elle pourrait concevoir un fils alors qu'elle est vierge. La réponse de Gabriel assure Maryam que pour Allah, tout est possible, et que la naissance virginale de ʿĪsā sera un signe pour l'humanité. Il est aussi question de la naissance de ʿĪsā dans la sourate 66, au verset 12[24], qui dit que Maryam resta pure, alors qu'Allah permit que la vie se formât dans le sein de Maryam. Une troisième mention de l'annonciation apparaît dans la sourate 3, au verset 42, quand Maryam reçoit l'heureuse nouvelle qu'elle a été choisie parmi toutes les femmes de la création[25]. Selon l'exégèse coranique et la littérature islamique, Gabriel apparut à Maryam, qui était encore jeune, sous la forme d'un bel homme au visage lumineux, et lui annonça la naissance de ʿĪsā. Après son étonnement immédiat, elle fut rassuré par la réponse de l'ange, qui lui dit que tout était possible à Allah[26].

Les commentateurs du Coran remarquent dans le verset de la sourate 3 que Maryam était proche d'être une femme parfaite et qu'elle était dépourvue de presque toute imperfection[26]. Bien que l'islam révère de nombreuses femmes, dont Khadidja et Fatimah, la femme et la fille de Mahomet, nombre de commentateurs[27] interprètent ce verset dans un sens absolu, et affirment que Maryam fut la meilleure femme de tous les temps. D'autres commentateurs, cependant, tout en maintenant que Maryam est la « reine des saints », ont interprété ce verset comme indiquant que Maryam fut la meilleure femme de tous les temps, et que Fatimah et Khadidja furent aussi vertueuses qu'elle[28].

La naissance virginale de ʿĪsā[modifier | modifier le code]

Maryam sous le dattier avec ʿĪsā nouveau-né.

Le Coran raconte la naissance virginale de ʿĪsā dans les sourates 3 et 19. Le récit le plus détaillé est dans la sourate 19, versets 17 à 34. L'exégèse dit qu'elle eut lieu peu après l'annonciation. Le récit de la naissance virginale de ʿĪsā est assez différent de son équivalent du Nouveau Testament[29]. Le Coran dit que Maryam était au milieu du désert et que les douleurs de l'enfantement commencèrent alors qu'elle était sous un palmier. Maryam pleura de douleur et se tint au palmier. À ce moment elle entendit une voix qui venait d'en dessous d'elle. Certains estiment que cela fait référence à ʿĪsā qui était encore dans son sein. Cette voix lui disait de secouer le palmier pour en faire tomber des dattes, et de les manger pour être apaisée. Le Coran continue en disant que Maryam fit le vœu de ne pas parler à un homme durant ce jour, car Allah allait faire parler ʿĪsā dans son berceau, son premier miracle. Maryam apporta l'enfant ʿĪsā au temple, où tous les hommes commencèrent à se moquer d'elle, excepté Zechariah, qui croyait en la naissance virginale de ʿĪsā. Les Juifs accusèrent Maryam, est-il raconté, d'avoir eu une relation sexuelle hors mariage. C'est alors que ʿĪsā, dans son berceau, parla et prophétisa.

Maryam dans la tradition islamique[modifier | modifier le code]

Maryam est l'une des personnes les plus respectées de l'histoire islamique. Le Coran et les traditions prophétiques la décrivent comme la meilleure femme de tous les temps:

"(Rappelle-toi) quand les Anges dirent : "ô Marie, certes Allah t'a élue au-dessus des femmes des mondes." [30]

"Beaucoup d’hommes ont atteint la perfection, mais parmi les femmes, seules Maryam fille d'Imran, (et) Assia, la femme de Pharaon l’ont atteinte" [31]

"Les meilleures femmes parmi les habitants du Paradis : Khadijah la fille de Khouwaïlid, Fatimah la fille de Mohammed, Maryam la fille d'Imraane et Aassyah la fille de Mouzaahim l'épouse de Pharaon" [32]

La vocalisation du nom indique une source chrétienne de ce nom et non une origine hébraique[33].

Des traditions islamiques décrivent Maryam comme la troisième d'une Trinité faisant référence à la Trinité chrétienne. Cette lecture peut être liée à des hérésies chrétiennes mariolatre ou à une mauvaise compréhension de la Trinité[21]

Maryam et son culte populaire[modifier | modifier le code]

De nombreuses femmes musulmanes vénèrent Maryam dans les sanctuaires mariaux chrétiens[21].

Plusieurs plantes ont été nommées en lien avec des épisodes de la vie de Maryam[21].

Titres donnés à Maryam[modifier | modifier le code]

  • Qānitah exprime à la fois la soumission à Allah et la constante absorption dans la prière et l'invocation. Cela correspond à la tradition chrétienne et islamique selon laquelle Maryam a passé son enfance dans le temple. Ainsi, Maryam personnifie la prière et la contemplation en islam. Maryam est appelée qānitah dans la sourate 66, au verset 12.
  • Siddiqah signifie « celle qui accepte la vérité », « celle qui a la foi », ou encore « celle qui croit sincèrement et complètement ». Maryam est appelée siddiqah deux fois dans le Coran[34].
  • Sājidah signifie « celle qui est prosternée en adoration devant Allah ». La Coran dit : Ô Marie ! Sois pieuse envers ton Seigneur ; Prosterne-toi et fléchis le genou devant lui avec ceux qui fléchissent le genou (traduction de Kasimirski)[35].Pendant un sujud, le musulman loue Allah et le glorifie ; les mains, les genoux et le front touchent le sol ensemble. Cette façon de prier provient de la prière de Maryam.
  • Rāki’ah signifie « celle qui s'incline devant Allah en adoration ». Le Coran dit : Ô Marie ! Sois pieuse envers ton Seigneur ; Prosterne-toi et fléchis le genou devant lui avec ceux qui fléchissent le genou.[35]. Ce commandement a été répété par les anges uniquement à Maryam. La pratique du ruku' dans la prière musulmane provient aussi de la prière de Maryam.
  • Tāhirah signifie « celle qui a été purifiée »[36].
  • Mustafia signifie « celle qui a été choisie ». Le Coran dit : Les anges dirent à Marie : Dieu t’a choisie, il t’a rendue exempte de toute souillure, il t’a élue parmi toutes les femmes de l’univers (traduction de Kasimirski)[36].
  • Sa’imah signifie « celle qui jeûne ». Il est indiqué que Maryam jeûnait pendant la moitié de l'année dans certaines traditions islamiques.

De nombreux autres noms sont donnés à Maryam dans des livres de l'islam. Dans les hadiths, elle est mentionnée comme batul et adhraa, c'est-à-dire vierge ascétique, et comme marhumah, c'est-à-dire enveloppée de la miséricorde d'Allah[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit de la sourate 19. Il y a huit personnages éponymes de sourates dans le Coran.
  2. Voir la sourate 66, 12 du Coran.
  3. Coran, Sourate 3
  4. Coran, 3:35
  5. Tafsir Ibn Kathir
  6. Coran sourate Maryam 19.28
  7. Claude Gilliot, sous la direction de Mehdi Azaiez et la collaboration de Sabrina Mervin, "Le Coran, nouvelles approches", CNRS éditions, 2013, p.161
  8. Par exemple, en s.66:12 : « Et Maryam , fille de ‘Imrân , qui se garda vierge, en laquelle Nous insufflâmes [un peu] de notre Esprit... » ; ou en s.3:35-36 : « Quand la femme de ‘Imrân dit : Seigneur ! Oui, je voue à Toi ce qui [est] dans mon ventre mu h arrar 2 ; accepte-le de moi ! Oui, Tu es Celui qui entend, l’Omniscient. Quand elle eut mis [sa fille au monde], elle s’écria : ... Je la nomme Maryam . »
  9. Par exemple, en dans S.19:28 : « Ô sœur d’Aaron, ton père n’était pas un homme indigne, ni ta mère une prostituée. »
  10. Pourquoi Marie est-elle dite sœur d’Aaron dans le Coran ? par Edouard-Marie Gallez
  11. « Le Coran identifie-t-il Marie, mère de Jésus, à Marie, sœur d’Aaron ? » dans Anne-Marie Delcambre & Alii, Enquêtes sur l’islam, Paris, Desclée de Brouwer, 2004, p.139-151.
  12. Pseudo-Philon, Antiquités bibliques, t.I, XX, 8, Sources Chrétiennes n° 229, Paris, Cerf, 1976, p.171.
  13. Aphraate le Sage persan, Exposés, 23,4 [= II, 16], t. 2, trad. Marie-Joseph PIERRE, S.C. n° 359, Paris, Cerf, 1989, p.886.
  14. Jules Leroy, Les fresques de Doura-Europos in Bible et Terre Sainte, 1967, n° 88, p.11.
  15. 1 Co 10:3-4.
  16. Jean 4,14
  17. The New York Times, « Is This the Oldest Image of the Virgin Mary ? » par Michael Peppardjan, 30 janvier 2016.
  18. Baba Bathra 17a.
  19. Sourate 3, verset 31. Voir la traduction de la sourate par Kasimirski sur Wikisource.
  20. D'après Bukhari, Anbiya, 44; d'après Mouslim, Fada'il, trad. 146, 147.
  21. a, b, c, d et e Wensinck, A.J. and Johnstone, P., “Maryam”, in: Encyclopédie de l’Islam
  22. Ceci est raconté à la sourate 3, verset 37.
  23. Comment, répondit-elle, aurais-je un fils ? Aucun homme n’a jamais approché de moi, et je ne suis point une femme dissolue (traduction de Kasimirski).
  24. Et Marie, fille d’Imran qui conserva sa virginité, nous lui inspirâmes une partie de notre esprit. Elle crut aux paroles du Seigneur, à ses livres; et elle était du nombre des personnes pieuses (traduction de Kasimirski).
  25. Seigneur, répondit Marie, comment aurais-je un fils ? Aucun homme ne m’a touchée. - C’est ainsi, reprit l’ange, que Dieu crée ce qu’il veut. il dit : Sois, et il est (traduction de Kasimirski).
  26. a et b (en) Encyclopedia of Islam, Vol. VI, p. 629.
  27. Notamment Razi et Kurtubi.
  28. Jesus fils de Marie, prophete de l'Islam, de R. Arnaldez,Paris 1980, 77
  29. Raconté dans l'évangile de Luc, chapitre 2 (voir la version Segond sur Wikisource), et très succinctement dans l'évangile de Matthieu, chapitre 1.
  30. Coran, 3:42
  31. Sahih Bukhari, Vol 5, Livre 62
  32. Musnad Imam Ahmed
  33. A. Jeffery, Foreign vocabulary of the Qur’ān, Baroda 1938, s.v.
  34. Voir les sourates 5, versets 73 à 75 et 66, verset 12.
  35. a et b Voir la sourate 3, verset 43.
  36. a et b Sourate 3, verset 42.
  37. (en) The Blessed names of Sayyidatina Maryam, de Rahib, p. 111

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le protévangile de Jacques en son chapitre XI précise que lors de l'Annonciation, Marie puisait de l'eau avec une cruche.
  2. L’image du puits continuera d’être reproduite dans toutes les traditions orientales, sans que les iconographes sachent encore son origine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Dousse, Marie la musulmane, Éd. Albin Michel, 2005, (EAN 9782226159038)
  • Charles-André Gilis, Marie en islam, Traditionnelles Eds, 1990, (ISBN 2713-800-49-8)
  • Meir Bar-Asher, article « Marie » in M. Ali Amir-Moezzi (dir.) Dictionnaire du Coran, éd. Robert Laffont, 2007, p. 535-538.