Marsault

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Marsault
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Naissance
(30-31 ans)[1]
Nationalité
Activité
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Marsault, pseudonyme de Camille Marsault, né en 1988, est un dessinateur humoristique et auteur de bande dessinée français.

Après avoir publié ses premiers albums en auto-édition, il se fait connaître du grand public par les réseaux sociaux. Ses dessins humoristiques, souvent crus et violents, puis ses propos sur Internet, ont suscité diverses polémiques : les détracteurs de Marsault l'accusent d'être misogyne, homophobe ou d'extrême droite. Lui-même se présente comme « patriote, droitard et réactionnaire ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts et premières publications[modifier | modifier le code]

Après avoir arrêté sa scolarité à l'âge de seize ans, il travaille comme maçon sur des chantiers[2]. Il commence à dessiner pour amuser ses amis, puis décide de se professionnaliser[2]. Revendiquant notamment les influences de Gotlib, Coyote[3], Albert Uderzo, Morris et Reiser[4], il apprend le dessin en s'exerçant le soir, parallèlement à son travail dans une usine. Il déclare par la suite : « Au final, j’ai dû passer un an de ma vie aux Beaux Arts… et j’ai vraiment eu l’impression de perdre mon temps ». Il se revendique dès lors comme autodidacte[3] et juge que « les écoles c'est pour les fiottes »[1].

Il publie des planches dans la revue de bandes dessinées Zélium[5],[6], pour laquelle il réalise en octobre 2012 un supplément de douze pages[7]. À partir de 2014, il publie des albums en auto-édition, en se signalant par un humour noir très cru et des gags aux « chutes » souvent violentes[8]. Alors qu'il cherche un éditeur, il fait la connaissance de Papacito, un blogueur et vidéaste « royaliste viril »[9] ou « youtubeur nationaliste »[2] (par la suite associé au youtubeur d'extrême droite Le Raptor dissident[9],[10],[11]) avec qui il entame une collaboration. Papacito raconte après coup, dans une interview sur un site de la « fachosphère », comment Marsault, constatant que les planches qu'il publiait sur son blog étaient appréciées par les lecteurs, a décidé de créer ses propres pages web[12].

C'est ensuite principalement via Internet que Marsault se fait connaître. Les dessins qu'il publie régulièrement sur Facebook sont largement partagés et, en 2018, sa page compte plus de 275 000 abonnés sur le réseau social[8]. Il cosigne par ailleurs la bande dessinée FDP de la mode, scénarisée par Papacito[9]. L'un des gags les plus récurrents de ses dessins met en scène un individu musculeux au crâne rasé, baptisé « Eugène », qui assomme — ou attaque au char d'assaut — des personnages que l'auteur juge agaçants[4], parmi lesquels des gauchistes, des féministes ou des « fumeurs de joints à dreadlocks »[13].

En 2019, lors d'une séance de dédicace dont le public est « très majoritairement masculin, blanc, la trentaine », après « trop de polémiques, trop de clashs sur Facebook, trop de procès », il annonce son intention de se recentrer sur « l'humour apolitique »[2]. Ses bandes dessinées dépeignent « un univers violent et souvent plus que dérangeant »[2].

Polémiques et condamnation[modifier | modifier le code]

Le style souvent violent de Marsault, et sa tendance à s'en prendre aux tenants du « politiquement correct », ne font cependant pas l'unanimité et entraînent divers signalements sur Facebook. Certains de ses dessins sont en outre repris sur des sites d'extrême droite comme Égalité et Réconciliation ou Fdesouche, ce qui lui vaut d'être accusé de faire partie de la même mouvance politique[14]. Lui-même le conteste et déclare : « Des gens se sont appropriés mon travail sans mon accord et l’ont mis en ligne en mon nom, point. » Concernant sa position politique, il précise :

« J'ai tapé sur les politiciens, sur les féministes, sur les écolos, sur les gourdasses… en fait, j’ai tapé sur les extrémistes de tous bords. Quand je m’attaque à une communauté de personnes, ce sont les extrémistes que je vise. Dans la liste des gens qui se sont pris une mandale dans mes dessins, il faut à chaque fois rajouter le terme “extrémiste” devant[3]. »

En 2015, la page Facebook de Marsault commence à faire l'objet de signalements dénonçant ses dessins comme misogynes ou racistes. Les vagues de signalements, qui deviennent ensuite régulières, seraient principalement le fait de cybermilitants féministes et auraient commencé avec un dessin qui tournait en dérision une certaine rhétorique féministe[4]. Elles deviennent ensuite régulières[4]. En février 2016, le compte de Marsault est bloqué pour un mois. En août de la même année, après plusieurs mois de polémiques à son sujet sur les réseaux sociaux, sa page Facebook est supprimée à la suite d'un nouveau signalement. Marsault dénonce alors sur une autre page — également supprimée peu après — une militante féministe[14], qui s'était publiquement réjouie de la fermeture de la page[15], d'être à l'origine de cette suppression. Marsault affiche publiquement le nom, le prénom et la page Facebook de l'intéressée tout en suggérant à ses fans de lui envoyer « 3-4 messages » : la jeune femme reçoit ensuite « des insultes sexistes, racistes, des menaces de mort, de viol »[14],[16]. En janvier 2017, elle déclare avoir reçu près de 1 200 messages de cyberharcèlement sur Facebook[17]. Facebook supprime le message quelques jours plus tard mais il est déjà relayé sur des sites d'extrême droite et sur le forum de Jeuxvideos.com[18]. Par la suite, elle porte plainte contre Marsault, qui est renvoyé devant la justice pour « provocation publique à la haine et la violence en raison du sexe »[19]. Elle affirme par ailleurs n'avoir « jamais signalé » le contenu que le dessinateur postait sur sa page et avoir subi de nombreuses conséquences professionnelles et psychologiques, ne pouvant plus travailler et ayant fait deux tentatives de suicide. Les harceleurs identifiés sont principalement des hommes insérés professionnellement[18].

En octobre 2016, Marsault publie aux éditions Ring deux albums qui constituent un best-of de ses publications sur Internet[3],[8]. Plusieurs autres sortent chez le même éditeur dans les mois qui suivent. Dès la sortie de son premier album chez Ring, l'ouvrage figure parmi les meilleures ventes sur Amazon[13]. Ses titres suivants connaissent un succès comparable[20]. La personnalité du dessinateur continue cependant d'occasionner des polémiques, et plusieurs de ses séances de dédicaces en librairie sont annulées pendant l'hiver 2016-2017[21]. En janvier 2017, un libraire d'Angoulême qui devait l'accueillir pendant le festival de la bande dessinée annule après avoir reçu des menaces[22]. En octobre de la même année, le festival suisse Lausan'noir annule une dédicace de Marsault à la suite de « nombreuses menaces »[23].

Dans une interview, le dessinateur reconnaît avoir « plus de « fachos » que de « gauchos » » parmi ses lecteurs car il pratique un « humour de droite » — ce qu'il définit avant tout comme un état d'esprit — mais revendique avoir avant tout un lectorat apolitique[24].

Le 7 août 2018, Marsault publie sur Facebook un texte accompagnant un dessin qui évoque les meurtres de fermiers blancs en Afrique du Sud. Dans ce billet, il dénonce « la société multiraciale » qui « ne peut mener qu'à une boucherie », ajoutant que les Blancs sont menacés en France et se diviseront bientôt en trois groupes : ceux qui se préparent au conflit ethnique à venir, ceux qui hésitent, et ceux qui ne veulent pas le voir. Il conclut : « Nous sommes entourés de millions de gens qui nous haïssent (nous les blancs) et qui n’attendent qu’une autorisation gouvernementale pour faire légalement ce qu’ils font aujourd’hui illégalement : nous tuer et tout cramer. » Causette décrit par la suite ce billet comme une « vision hallucinée du pays ». Il retire son texte le jour même « pour éviter un bannissement définitif » et après que sa page a connu environ 1000 désabonnements en une heure[19]. Le 29 du même mois, il publie sur Facebook un nouveau texte polémique, à la suite de l'invitation de Kiddy Smile par Emmanuel Macron à l’Élysée, qu'il compare défavorablement à l'art du Troisième Reich, en faisant « abstraction des horribles crimes de masse commis » : « Vous préférez un chancelier qui promeut le sport, le gigantisme architectural en pierre de taille, les aigles en marbre de 20 mètres de haut et la musique de Wagner, ou un président qui invite des travelos en shorty/bas résille dandiner du cul sur de la techno devant les marches de l’Élysée ? »[2]. Il accompagne son texte d'un dessin où le général de Gaulle regrette d'avoir vaincu Hitler en 1945. Le post est supprimé peu après[25]. Dans le même ordre idée, il publie sur son compte Facebook un dessin comparant un jeune homme mal rasé chaussé de baskets aux côtés d'un nazi en uniforme, légendé : « Convaincre, c'est d'abord s'habiller correctement »[2].

Début septembre, une exposition des planches de Marsault, prévue dans une galerie parisienne, est annulée à la suite de menaces d'agression et de vandalisme reçues par le galeriste[26]. Valeurs actuelles rapporte que le dessinateur a été « inondé de courriels menaçants »[27]. Libération décrit à cette occasion Marsault comme un dessinateur aux « idées nauséabondes » qui fait son fonds de commerce de la « provocation d’ultradroite » tout en se prétendant apolitique[28]. Dans le même temps, les éditions Ring affirment dans un communiqué que lors d'une séance de dédicaces à Nantes, en avril 2017, des « antifas » avaient voulu monter une agression contre Marsault et lui mutiler les mains[29]. La présence de plusieurs policiers à la dédicace est avérée, mais la préfecture ne s'est pas exprimée au sujet des menaces d'agression physique évoquées par l'éditeur[25]. À la fin du mois, les éditions Ring font savoir que leur locaux ont été vandalisés par des personnes contestant Marsault. Peu après, le dessinateur annonce sur Facebook qu'en raison de ces polémiques répétées, il souhaite arrêter la bande dessinée pour une durée indéterminée une fois son prochain album achevé[30],[31].

Également en septembre, Lindingre, exaspéré de voir Marsault revendiquer l'esprit de Fluide glacial et de Gotlib et à la suite de ses propos polémiques, publie sur Facebook un texte dans lequel il le classe dans « cette nouvelle espèce qui nous envahit, ces dessinateurs de droite et d'extrême droite [qui] émerge au même moment que des mouvements néonazis totalement décomplexés, à travers l'Europe, font florès ». Au mois de novembre, Marsault l'attaque en justice pour injures publiques. De nombreux auteurs de bande dessinée lancent alors une cagnotte en ligne pour soutenir Lindingre[32]. Actua BD annonce, le 30 mars 2019, que Marsault est débouté de sa plainte contre Lindingre[33],[34].

Le 7 décembre 2018, Marsault, en même temps que deux de ses fans, passe en jugement devant le tribunal correctionnel de Créteil, pour une affaire de cyberharcèlement envers une internaute féministe. Il déclare « j’assume mais je ne regrette pas », en reconnaissant « avoir initié le harcèlement » mais « pas d’y avoir pris part » et se justifie en évoquant le contexte où il était lui-même régulièrement censuré et signalé sur Facebook. Il ajoute cependant regretter d'« avoir lancé quelque chose qui a fait beaucoup de mal à une femme » et commente « Je m’excuse sincèrement, j’ai été très con ». Le tribunal requiert dix mois de prison avec sursis pour harcèlement ; la décision est mise en délibéré[35],[36]. Le 18 janvier 2019, il est finalement condamné à une amende de 5 000 euros et 5 000 autres avec sursis, ainsi qu’à 2 000 euros d’indemnisation pour harcèlement,injure publique et usurpation d'identité[37].

Critiques et analyses[modifier | modifier le code]

Le politologue Nicolas Lebourg résume en 2018 le cas de Marsault comme celui d'un dessinateur qui parvient « à retourner les codes de l’humour façon Fluide glacial contre les valeurs censément progressistes ». Pour lui « cela représente un enfoncement complet dans la dérision post-moderne, mais cette faiblesse doctrinale est loin des préoccupations des lecteurs et n’est pas grand-chose face à la viralité de la subversion des valeurs de l’humanisme égalitaire accomplie ». Il classe Marsault, aux côtés du Raptor dissident, parmi les « réussites du combat culturel d’extrême droite »[38].

Lindingre, rédacteur en chef de Fluide glacial, raconte avoir été sollicité en 2013 par Marsault, alors inconnu mais avoir refusé : « ses dessins ne font [à l'époque] pas encore fachos, mais c'est amateur, et certains sont assez haineux, homophobes »[39].

En décembre 2016, Causeur salue en Marsault « le Gotlib de l'underground réac » et dénonce la « censure inadmissible » dont il a fait l'objet[4]. En juillet 2018, Valeurs actuelles fait l'éloge du « moins politiquement correct des dessinateurs » en le présentant comme un vengeur du « vieux monde » et de la « France morte »[40]. Selon Le Figaro, Marsault est « sulfureux, souvent borderline, associé par ses détracteurs aux milieux d'extrême droite » et « se distingue par un style très cru, mêlant humour noir et violence »[26].

Actua BD juge au contraire son dessin « médiocre » et son humour « lourdingue », et le qualifie de « Dieudonné de la BD » qui « cumule tous les marqueurs propres à la fachosphère » en multipliant les « posts odieux »[41]. Libération critique « l'outrance vulgaire de ses albums, à des kilomètres des Gotlib, Reiser et Coyote », estimant que ses travaux sont « d'une affligeante banalité graphique », sa mise en scène de la violence n'offrant aucune originalité[28].

Publications[modifier | modifier le code]

  • La Vie est courte, Z Minus no 3, supplément à la revue Zélium, octobre-novembre 2012
  • Sans filtre, tome 1 : C'était la guerre, auto-édition, 2014[42]
  • Sans filtre, tome 2 : Là où je pense, auto-édition, 2015
  • BREUM, tome 1 : Attention, ça va piquer, auto-édition, 2015 (réédition augmentée, Ring, 2016)
  • Deux poids deux mesures (en collaboration avec Cordell), auto-édition, 2015 (réédition, Ring, 2017)
  • FDP de la mode, tome 1: Enculés va ! (en collaboration avec Papacito), auto-édition, 2015 (réédition, Ring, 2018)
  • BREUM, tome 2 : Blindage et liberté, Ring, 2016
  • Dernière Pute avant la fin du monde, Ring, 2017
  • Sans filtre : l'intégrale (réédition en un volume des tomes 1 et 2), Ring, 2017
  • Illustrations du livre L'Inavouable Histoire de France - La satire officielle, de Norbert Hérisson et Stéphane Burne, Ring, 2017
  • Asphalte, Ring, 2018
  • BREUM, tome 3 : C'est pas la taille qui compte, Ring, 2018

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Biographie sur ring.fr.
  2. a b c d e f et g Jérôme Dupuis, « Gaulois sans filtre. Marsault, l'auteur de BD adulé des "petits Blancs" », L'Express,‎ (lire en ligne).
  3. a b c et d « Brainterview : Qui a peur du grand méchant Marsault ? », Brain Damaged, 27 octobre 2016.
  4. a b c d et e Patrick Mandon, « Viril mais incorrect », Causeur, 11 décembre 2016.
  5. Sortie du Zélium no 10 juillet-août le vendredi 13 juillet 2012, zelium.info, 5 juillet 2012
  6. Zélium no 15 Greenwashing, zelium.info, 2 mai 2014
  7. du Z Minus no 3 octobre-novembre (+ supplément bédé) le samedi 6 octobre 2012, zelium.info, 2 octobre 2012
  8. a b et c « Marsault, le BREUM dessinateur qui fait un massacre », interview sur le site funeraire-info., 29 octobre 2016.
  9. a b et c Papacito : “Nous faisons un contre Canal + culturel : fun, patriote et réactionnaire”, Valeurs actuelles, 12 juillet 2018
  10. « Qui est Raptor Dissident, le "porte-étendard de la fachosphère" aux millions de vues sur YouTube ? », sur Franceinfo, (consulté le 3 février 2019)
  11. « On a tenté de décrypter le cas du Raptor Dissident », sur Les Inrocks (consulté le 3 février 2019)
  12. Papacito : « Toulouse est l’exemple de la street crédibilité » , Infos Toulouse, 7 août 2018
  13. a et b « Ring, des éditions qui sentent le soufre », Libération, 15 janvier 2017
  14. a b et c «On va s’occuper de toi»: une féministe harcelée par les fans d’un dessinateur, Buzzfeed, 10 août 2016.
  15. Pauline Grand d'Esnon, « Sur les réseaux sociaux, le harcèlement de féministes se pratique en meute et en toute impunité. Un phénomène en expansion », sur neonmag.fr, (consulté le 9 mars 2017).
  16. « Dans ta gueule » : ce commentaire à la source d’un harcèlement violent sur Facebook, L'Avenir, 11 août 2016
  17. « J'ai reçu plus de 1200 messages d'insultes sur Facebook », sur StreetPress, .
  18. a et b « Cyber-harcelé(e)s: «C’était tellement violent ce qui se passait, à cet instant-là, pour moi, tout était foutu» », sur www.20minutes.fr, .
  19. a et b Anna Cuxac, Le dessinateur Marsault poursuivi pour incitation au cyberharcèlement, Causette, 4 septembre 2018
  20. Une signature BD aux éditions Ring, France culture, 10 février 2017
  21. « L’auteur de BD Marsault attendu ce samedi chez Humeurs noires, loin de toute polémique », La Voix du Nord, 12 novembre 2016.
  22. FIBD : La librairie Cosmopolite décommande Marsault, trop controversé, Sud-Ouest, 23 janvier 2017
  23. Lausan'noir annule la venue de Marsault, dessinateur controversé, ActuaLitté, 25 octobre 2017
  24. « Interview Bande dessinée : Marsault », Planète BD, 14 mars 2018.
  25. a et b Des militants antifascistes ont-ils voulu « trancher les mains » du dessinateur d'extrême droite Marsault ?, Libération, 11 septembre 2018
  26. a et b Une exposition du dessinateur Marsault déprogrammée à la suite de menaces, Le Figaro, 4 septembre 2018
  27. Menaces de vandalisme et d'agressions : le dessinateur Marsault annule son exposition, Valeurs actuelles, 3 septembre 2018
  28. a et b Marsault: une expo qui sentait le faf, Libération, 5 septembre 2018
  29. Menaces contre le dessinateur Marsault : quand des antifas voulaient lui “trancher les mains”, Valeurs actuelles, 5 septembre 2018
  30. Sous la pression, Marsault quitte le 9e art, toutenbd.com, 27 septembre 2018
  31. Communiqué de Ring sur la polémique, Ring.fr, 24 septembre 2018
  32. L'ex-rédac chef de "Fluide Glacial" attaqué en justice par Marsault : les auteurs de BD se mobilisent, L'Obs, 28 novembre 2018
  33. DP, « Marsault débouté face à Yan Lindingre », sur Actua BD,
  34. « Le scénariste Yan Lindingre relaxé face au dessinateur Marsault », sur Libération,
  35. « Jugé pour avoir initié le cyber-harcèlement d'une féministe, le dessinateur Marsault «assume» et «ne regrette pas» », sur www.20minutes.fr, .
  36. « On a assisté au procès du dessinateur Marsault, qui avait incité au cyberharcèlement d’une féministe », sur NEON, .
  37. Antoine Oury, « Le dessinateur Marsault condamné pour harcèlement et injure publique », sur actualitté.com, (consulté le 30 janvier 2019)
  38. « A l'extrême droite, quoi de nouveau ? », Le Nouveau Magazine littéraire, 25 juin 2018
  39. Attaqué en justice par Marsault, Yan Lindingre, désormais ex-rédacteur en chef de “Fluide Glacial”, raconte, Les Inrocks, 26 novembre 2018
  40. Cyril de Beketch, Marsault, héraut de la France morte, Valeurs actuelles, 11 juillet 2018
  41. Didier Pasamonik, La « non-expo » Marsault : le raté de la rentrée de la Galerie Art Maniak, Actua BD, 4 septembre 2018
  42. Sans filtre, sur bedetheque.com

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L’association Féministes contre le cyberharcèlement, « Contre le cyberharcèlement, nous ferons front », Libération,‎ (lire en ligne)
  • Helene Sergent et Mégane (interviewée), « Cyber-harcelé(e)s: «C’était tellement violent ce qui se passait, à cet instant-là, pour moi, tout était foutu» », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  • Helene Sergent, « Jugé pour avoir initié le cyber-harcèlement d'une féministe, le dessinateur Marsault "assume" et "ne regrette pas" », 20 minutes,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]