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Maroc Digital 2030

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Digital Morocco 2030 (ou Maroc Digital 2030) est la stratégie nationale du Maroc pour le numérique et l'intelligence artificielle, lancée en septembre 2024 par la ministre Ghita Mezzour. Elle a pour objectif de faire du pays un hub numérique durable et compétitif d’ici 2030. Elle s’inscrit dans le cadre des orientations royales, qui placent le numérique comme un levier de croissance économique et de progrès social, et a été approuvée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, témoignant de la haute importance accordée à la transformation numérique comme moteur du développement national.

La stratégie repose sur deux axes stratégiques et trois catalyseurs, avec l’intelligence artificielle comme levier transversal. Elle ambitionne de faire progresser le Maroc du 113ᵉ rang en 2022 au top 50 mondial sur l’indice EGDI des Nations Unies. La stratégie vise également la création de 240 000 emplois directs et la contribution de 100 milliards MAD au PIB d’ici 2030[1].

Axes stratégiques

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E-gouvernement

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Cet axe vise à digitaliser les services publics marocains afin d’offrir de meilleurs services publics au citoyens et entreprises. Les objectifs à l'horizon 2030 de cet axe sont : atteindre le top 50 mondial à l’indice EGDI, 80% des satisfaction usagers, 50% de réduction des délais de traitement et 40% de simplification des démarches administratives[2].

Économie numérique

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Cet axe se décline en trois volets : outsourcing et export digital, startups, et entreprises numériques.

Outsourcing & Digital Export

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Le Maroc est considéré comme la deuxième destination la plus attractive d’Afrique pour les activités d’outsourcing[3]. Le secteur couvre différentes spécialités, notamment le business process outsourcing (BPO), l’information technology outsourcing (ITO), le knowledge process outsourcing (KPO) et l’engineering services outsourcing (ESO), et emploie environ 140 000 personnes, en majorité des jeunes. Cette attractivité repose sur plusieurs atouts : stabilité politique, disponibilité de talents multilingues (arabe, français, anglais et espagnol), proximité géographique et horaire avec l’Europe, ainsi qu’une infrastructure offshore et télécom développée.

La stratégie nationale ambitionne de créer 130 000 emplois [2]supplémentaires et d’accroître la contribution économique du secteur, en misant sur le renforcement des compétences numériques, l’orientation vers des segments à forte valeur ajoutée tels que l’intelligence artificielle, la mise en place d’un cadre incitatif adapté, le développement d’infrastructures spécialisées et la promotion de la destination Maroc auprès des entreprises internationales, notamment à travers des événements comme Gitex Africa Morocco.

La stratégie Maroc Digital 2030 ambitionne de renforcer significativement l’écosystème startups, en portant le nombre de startups de 380 en 2022 à 3 000 en 2030[4], en augmentant les levées de fonds de 260 millions de dirhams à 7 milliards de dirhams et en faisant émerger des gazelles et des licornes marocaines. Pour atteindre ces objectifs, elle repose sur quatre mesures principales : l’instauration d’une startup policy établissant un cadre légal favorable au développement et à l’internationalisation ; la mise en place de mécanismes de financement couvrant les différentes étapes de vie des startups, allant des bourses et prêts d’amorçage à l’attraction de nouveaux fonds de capital-risque ; l’amélioration de l’accompagnement à travers le renforcement des incubateurs locaux et l’implantation d’acteurs internationaux de référence ; et l’ouverture de l’accès aux marchés, notamment par la facilitation de la commande publique et privée et la promotion des startups marocaines à l’international[5].

Entreprises Numériques

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Un axe important de la stratégie vise à accélérer la digitalisation du tissu économique afin de renforcer la compétitivité et la productivité. Il prévoit le développement de talents numériques, l’extension de l’offre de services cloud et le soutien à un écosystème local de solutions technologiques. Le plan inclut aussi la montée en puissance des PME Tech marocaines, grâce à un label dédié, à l’appui aux projets innovants, notamment en intelligence artificielle, et à leur promotion internationale[6]. Les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) bénéficient également d’un accompagnement, via des outils d’évaluation de maturité digitale et des mécanismes de financement de leurs projets de transformation numérique[7].

Catalyseurs

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La stratégie nationale vise à développer massivement les compétences numériques afin de répondre aux besoins croissants du marché de l’emploi. Elle fixe pour horizon 2030 la formation annuelle de 100 000 talents dans le digital[8], en veillant à assurer une meilleure adéquation entre les programmes de formation et les exigences du tissu économique. À cet horizon, les objectifs comprennent la formation de 45 000 nouveaux talents numériques par an, la reconversion de 50 000 personnes issues d’autres secteurs et l’attraction de 6 000 talents étrangers chaque année[2].

La stratégie donne une grande importance à développer une offre cloud nationale afin d’accélérer la transformation digitale des secteurs public et privé. Elle prévoit la création d’un cloud souverain pour les administrations ainsi que l’implantation de clouds publics et d’hyperscalers sur le territoire marocain[9].

Connectivité

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La stratégie nationale prévoit le déploiement de la 5G au Maroc avec pour objectif de couvrir 70 % de la population à l’horizon 2030. Elle ambitionne également d’accroître le nombre de ménages raccordés à la fibre optique, passant de 1,5 million à 5,6 millions. Pour atteindre ces objectifs, la mutualisation des infrastructures et le recours au co-investissement sont encouragés[10].

Parallèlement, la mise en œuvre du programme « Plan National du Haut Débit 2 » est envisagée afin d’améliorer la connectivité dans environ 1 800 localités dépourvues d’accès à Internet ou disposant d’une connexion limitée, avec un soutien financier de l’État pour faciliter son déploiement[2].

Intelligence artificielle

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L’intelligence artificielle constitue un axe transversal de la stratégie Digital Morocco 2030.

Dans le secteur public, elle vise à permettre aux administrations de réaliser un saut technologique (leapfrog) grâce à l’IA, afin d’améliorer la qualité des services rendus aux citoyens. La stratégie prévoit d’appuyer les administrations dans leurs efforts pour renforcer la disponibilité, la fiabilité et la valorisation des données, tout en soutenant le développement de cas d’usage à fort impact socio-économique.

Sur le plan économique, la stratégie ambitionne d’attirer de nouveaux acteurs internationaux spécialisés dans l’IA et de soutenir les entreprises et startups nationales dans la conception et la mise en œuvre de solutions d’intelligence artificielle. Elle met également l’accent sur la recherche, le développement et l’innovation dans ce domaine.

Les catalyseurs de la stratégie accordent une place importante à l’IA, notamment à travers la généralisation de formations numériques orientées vers cette technologie et le développement de l’offre cloud nationale, considérée comme un levier essentiel pour l’adoption à grande échelle de l’IA[11].

Développement et Lancement

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L’élaboration de la stratégie Digital Morocco 2030 a été dirigée par Mme Ghita Mezzour, alors Ministre déléguée auprès du Chef du Gouvernement chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration. Le processus de conception s’est appuyé sur une démarche participative, incluant des consultations régionales à travers le pays afin de recueillir les besoins et attentes des citoyens, du secteur privé, des administrations publiques et de la société civile. Les hautes orientations royales ont constitué un véritable fil conducteur guidant la définition des priorités et des ambitions de la stratégie, afin d’assurer son alignement sur la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour un Maroc numérique, inclusif et innovant.

La stratégie a été officiellement lancée le 25 septembre 2025[12], lors d’un événement réunissant de nombreux membres du gouvernement, ainsi que des représentants du secteur public, du secteur privé, du monde académique et de la société civile. Elle a reçu un accueil favorable de la part des médias et des principaux acteurs nationaux du numérique.

Mise en œuvre et avancement

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E-Gouvernement

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Le Maroc a fait un bond significatif dans le classement 2024 de l’EGDI de l’ONU, passant de la 101e position en 2022 à la 90e place sur 193 pays[13]. D’autre part, Le Maroc dispose de plusieurs services digitaux publics qui ont un grand taux d’usage comme le portail MASSAR (système de gestion scolaire avec plus de 2 millions d’utilisateurs actifs) ou encore  la plateforme DAAM SAKANE (aide au logement) ou le Registre social unifié (avec 20 millions d’inscriptions). Enfin, le Maroc dispose d’une plateforme d’interopérabilité[14] permet de connecter plusieurs administrations et de réduire le besoin de se déplacer à travers nombre d’administrations.

Economie numérique

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Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie, plusieurs accords ont été signés dès son lancement afin de stimuler le développement de l’économie numérique et de l’innovation au Maroc. Parmi ces initiatives figure le contrat-programme Offshoring 2024-2030, visant à renforcer la compétitivité du pays dans le secteur des services externalisés[15]. Parallèlement, des programmes consacrés à la recherche et développement ainsi qu’à l’innovation ont été lancés, avec l’implantation de centres de R&D d’entreprises internationales telles qu’Oracle[16], Nokia[17] et HCL Tech[18].

Le Maroc accueille également de nombreux centres de services et de livraison opérés par de grandes multinationales, notamment Capgemini[19], Bosch, Accenture, Dell, HP, IBM, PwC et onepoint, illustrant la confiance des acteurs mondiaux dans l’écosystème numérique national. Le secteur de l’outsourcing connaît une expansion soutenue, consolidée par la signature du contrat-programme mentionné lors du lancement officiel de la stratégie.

Concernant les startups, le Maroc s’est hissé parmi les écosystèmes africains les plus dynamiques selon le Global Startup Ecosystem Index de StartupBlink[20]. L’écosystème national affiche une croissance notable, la plus élevée en Afrique du Nord selon le même rapport. En 2024, les startups marocaines ont levé près de trois fois plus de fonds qu’en 2023, témoignant d’une accélération de l’investissement dans l’innovation. En 2025, des entreprises marocaines telles que Chari, qui a levé 12 millions de dollars lors d’un tour de Série A[21], et Done, qui a levé 2,1 millions de dollars en amorçage pour développer son application de services[22], ont annoncé de nouveaux financements, illustrant la vitalité croissante de l’écosystème technologique national.

L’écosystème bénéficie également de l’arrivée de l’accélérateur international Plug and Play[23], ainsi que de l’ouverture de nouveaux Technoparks à Agadir et Essaouira[24], venant s’ajouter à ceux de Casablanca, Rabat et Tanger. En parallèle, des programmes de financement et des fonds de capital-risque (VCs) ont été lancés afin de soutenir la création et la croissance des startups marocaines, renforçant la place du pays comme acteur émergent de l’économie numérique en Afrique[25].

Dans le cadre de la stratégie, un vaste programme de développement des compétences dans les métiers du numérique a été lancé afin de répondre aux besoins croissants du marché du travail dans les domaines technologiques.

En 2023, plus de 180 nouveaux programmes dans les filières technologiques ont été introduits dans l’ensemble des universités publiques marocaines. Ces formations couvrent des disciplines telles que l’intelligence artificielle, la cybersécurité, le cloud computing et la programmation. Leur conception s’appuie sur une étude nationale visant à identifier les besoins actuels et futurs du marché de l’emploi, permettant ainsi d’adapter les curricula universitaires aux réalités économiques. L’État a parallèlement mobilisé des ressources humaines et matérielles supplémentaires, notamment le recrutement d’enseignants spécialisés et la fourniture d’équipements informatiques aux établissements. Grâce à ces mesures, le nombre d’étudiants inscrits dans les formations technologiques a doublé en 2023.

Le programme JobinTech a été lancé dans le même esprit afin de former ou reconvertir 15 000 jeunes aux compétences numériques[26]. Ce dispositif s’appuie sur des bootcamps intensifs de trois à six mois, axés sur la pratique et l’employabilité. Lors de la phase pilote, qui a concerné 1 000 participants, 73 % des bénéficiaires ont intégré le marché du travail à l’issue de la formation. Des efforts de généralisation à l’échelle nationale sont actuellement en cours[27].

Parallèlement, le Maroc a initié la création d’un réseau d’écoles de codage, dont certaines sont déjà implantées à Beni Mellal[28], Nador[29] et Fès[30], visant à offrir une formation intensive et professionnalisante dans les métiers du développement informatique.

Enfin, des programmes spécifiques ont été lancés pour initier les enfants et les jeunes aux concepts de l’intelligence artificielle, afin de stimuler la créativité, la logique et la pensée computationnelle dès le plus jeune âge[31]. Ces initiatives s’inscrivent dans une vision à long terme de préparation des futures générations aux métiers de la transition numérique.

Le Maroc s’impose comme l’un des principaux hubs africains de centres de données, avec plus de vingt installations[32] et d’autres qui seront lancées (Exemple : Datacenter dans la région de Dakhla)[33].

En 2024, Oracle a annoncé l’ouverture de deux régions de cloud public au Maroc — à Casablanca et Settat — marquant la première implantation de ce type en Afrique du Nord[34]. De son côté, AWS, en partenariat avec Orange Middle East & Africa, a lancé AWS Wavelength Morocco[35], une zone d’hébergement local intégrée aux infrastructures d’Orange, permettant une latence minimale et le traitement local des données.

Ces initiatives positionnent le Maroc comme un acteur clé du cloud et de l’hébergement en Afrique, combinant attractivité technologique, stabilité réglementaire et conformité aux exigences de sécurité des données.

Connectivité

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Le Maroc connaît une accélération majeure dans le développement de ses infrastructures numérique. Le pays affiche un taux de pénétration d’Internet supérieur à 90 %, avec près de 34 millions d’utilisateurs recensés en 2024[36].

Dans le cadre du Plan national pour le développement du haut et très haut débit (PNHD), le gouvernement a lancé un programme visant à connecter 1 800 zones rurales au très haut débit d’ici 2026, afin de réduire la fracture numérique entre les territoires.

En parallèle, les opérateurs Maroc Telecom et Inwi ont créé deux co-entreprises – FiberCo et TowerCo – pour mutualiser leurs infrastructures passives : FiberCo est chargée du déploiement de la fibre optique jusqu’au domicile, tandis que TowerCo se concentre sur le partage et la modernisation des tours mobiles, en vue notamment du futur réseau 5G[37].

Le 11 juillet 2025, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a lancé l’appel à concurrence pour l’attribution des licences 5G, marquant une étape décisive vers l’introduction commerciale de cette technologie[38].

Depuis le 07 Novembre 2025, les trois opérateurs ont lancé de manière simultanée la 5G au Maroc , après validation de l'ANRT[39].

Intelligence Artificielle

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Le Maroc a adopté la Recommandation de l’UNESCO sur l’éthique de l’intelligence artificielle en 2021 (ratifiée en 2022), devenant l’un des premiers pays africains à le faire. En partenariat avec l’UNESCO, il a publié une évaluation nationale de préparation à l’IA comprenant 17 recommandations, présentée lors d’une conférence sur l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle à Rabat[40].

En juillet 2025, les Assises nationales de l’intelligence artificielle, tenues à Rabat, ont marqué la signature de neuf protocoles d’accord visant à renforcer la recherche, la formation et l’adoption de l’IA dans divers secteurs économiques et publics[41].

En septembre 2025, le Royaume a lancé, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Digital for Sustainable Development Hub (D4SD) — une plateforme régionale destinée à accélérer la transformation numérique et le déploiement de solutions d’IA inclusives à l’échelle de l’Afrique et du monde arabe[42].

Références

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  1. « Stratégie nationale digitale »
  2. a b c et d « Transition numérique: les détails de la stratégie Maroc Digital 2030 », sur Le Desk, (consulté le )
  3. Moncef Ben Hayoun, « Le Maroc dans le Top 30 des exportateurs de services au monde », sur Le Matin.ma, (consulté le )
  4. LE MATIN, « Maroc Digital 2030 : Faire naître les champions technologiques de demain », sur Le Matin.ma, (consulté le )
  5. Elmehdi El Azhary, « Digital Morocco 2030 : ce que promet Ghita Mezzour pour l’économie numérique et la digitalisation des services publics », sur Telquel.ma (consulté le )
  6. « Maroc Digital 2030 : de la vision au déploiement, associés à l’émergence des PME-TECH marocaines », sur CFCIM, (consulté le )
  7. « ADD », sur www.moukawalaraqmya.gov.ma (consulté le )
  8. Basma Khirchi, « Gitex. Maroc Digital 2030. Former 100.000 talents numériques : le rôle des universités », sur Médias24 numéro un de l'information économique marocaine, (consulté le )
  9. Vaf, « Digital Morocco 2030 : vers une transformation digitale ambitieuse », sur Blog Visiativ, (consulté le )
  10. (en-US) « La Stratégie Digital Morocco 2030: Vision, Objectifs et Impact Sur Votre Entreprise [GUIDE COMPLET] - NeroLink Media | Agence Marketing Digital à Rabat » (consulté le )
  11. « plaquette maroc digital 2030 »
  12. « Lancement officiel de la Stratégie nationale "Maroc Digital 2030" - Confédération Générale des Entreprises du Maroc », sur cgem.ma, (consulté le )
  13. infomediaire, « E-gouvernement: le Maroc grimpe au classement de l'ONU », sur Infomédiaire, (consulté le )
  14. News Tech, « GISRE: quand les administrations se parlent, le citoyen respire », sur Telquel.ma (consulté le )
  15. Ibtissam Benchanna, « Maroc Digital 2030: La stratégie numérique nationale dévoilée », sur La Vie éco, (consulté le )
  16. Oracle, « Communiqué de presse centre R&D Maroc »
  17. « Nokia choisit le Maroc pour installer son premier centre d'innovation en Afrique et au Moyen-Orient », sur Le Desk (consulté le )
  18. « Le géant indien HCL Technologies s’installe au Maroc | MEDZ », sur www.medz.ma (consulté le )
  19. « Capgemini Maroc et le ministère de la Transition Numérique unissent leurs efforts pour faire émerger les talents numériques de demain », sur Industrie du Maroc Magazine, (consulté le )
  20. A. Channaje, « Global Startup Ecosystem Index 2024 : Le Maroc grimpe d'une place », sur L'Opinion Maroc - Actualité et Infos au Maroc et dans le monde. (consulté le )
  21. « Chari lève 12 M$ et obtient son agrément d’établissement de paiement », sur Le Desk (consulté le )
  22. Mohamed El Amrani, « La super-app marocaine Done lève 2,1 millions de dollars et vise 7 millions en pré-série A pour accélérer son expansion », sur Médias24 numéro un de l'information économique marocaine, (consulté le )
  23. « Partenariat Technopark & Plug & Play »
  24. « Technopark Essaouira: un an après son lancement, plus de 40 startups accompagnées », sur Industrie du Maroc Magazine, (consulté le )
  25. Challenge, « Le département de Ghita Mezzour à la recherche d’incubateurs pour les startups | Challenge.ma » [archive du ], sur www.challenge.ma (consulté le )
  26. Hakim Farès, « Digital Morocco 2030 : Les nouvelles ambitions de JobInTech », sur Challenge.ma, (consulté le )
  27. LE MATIN, « Lancement du programme JobInTech – Data Analyst augmenté par l’IA », sur Le Matin.ma, (consulté le )
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  29. « Ghita Mezzour annonce l'ouverture d'une nouvelle école de coding à Nador », sur Le Desk (consulté le )
  30. « Fès-Meknès accueille une nouvelle école de programmation et de codage », sur Industrie du Maroc Magazine, (consulté le )
  31. LE MATIN, « Le Maroc lance la formation des enfants au numérique et à l’IA », sur Le Matin.ma, (consulté le )
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  33. Lavieeco, « Un data center de 500 MW fonctionnant aux EnR en projet à Dakhla », sur La Vie éco, (consulté le )
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  35. Samira Lagsir, « Orange Maroc et Amazon Web Services lancent AWS Wavelength au Maroc », sur Médias24 numéro un de l'information économique marocaine, (consulté le )
  36. (en-GB) « Digital 2024: Morocco », sur DataReportal – Global Digital Insights, (consulté le )
  37. « Fibre optique et 5G: Maroc Telecom et Inwi forment une alliance pour l’intérêt national », sur Le Desk, (consulté le )
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  39. Africa News Agency, « Maroc : Inwi, Maroc Telecom et Orange lancent officiellement la 5G », sur Africa News Agency, (consulté le )
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  41. LE MATIN, « Assises nationales de l’IA : le Maroc passe à l’action avec une série d’accords multisectoriels », sur Le Matin.ma, (consulté le )
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