Marion Van Renterghem

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Marion Van Renterghem
Marion Van Renterghem.jpg
Marion Van Renterghem en 2018.
Biographie
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Marion Van Renterghem est une journaliste française née en 1964 à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancienne élève de l'École alsacienne où son père Guy Varenne était professeur d'histoire, elle entre en classe préparatoire littéraire, puis devient professeure de français[1]. Après un an d'activité comme enseignante, elle fait un mois de stage au Monde des livres, supplément littéraire du Monde, pour lequel elle devient pigiste en 1988, et critique littéraire en 1994. Elle devient grand reporter pour le journal Le Monde en 1998.

En 2003, elle obtient le prix Albert Londres de la presse écrite[2], pour une chronique depuis Topeka, la capitale du Kansas, au moment de la guerre en Irak, et ses articles dans les pages « Horizons » du Monde.

En 2008, elle est récompensée par le prix Louis-Hachette[3] pour son article « Marek Edelman, le révolté du ghetto[4] ». En 2013, c'est son portrait de Franz-Olivier Giesbert dans M, le magazine, intitulé « Franz-Olivier Giesbert, le journalisme sans foi ni loi[5] », qui lui vaut le premier prix Françoise Giroud du Portrait[6]. En 2015, elle obtient le prix Varenne Presse Quotidienne Nationale[7] pour son article « Au nom de la mère[8] », dans Le Monde.

En 2016, elle quitte Le Monde pour rejoindre Vanity Fair, toujours comme grand reporter[9].

Le , le prix Louise-Weiss 2016 du journalisme européen, dans la catégorie « Décryptage », lui est remis au ministère des Affaires étrangères[10], pour une série d'articles sur Angela Merkel, intitulée « Merkel d’Est en Ouest »[11], dans Le Monde. Elle est membre du jury de l'édition suivante[12].

Cette même série d'articles lui vaut aussi le Prix Franco-Allemand du Journalisme en 2017, dans la catégorie Écrit[13]. Il lui est remis à la Maison de l'UNESCO le 4 juillet 2017[14]. En 2018, elle obtient le prix de la mairie du 8e arrondissement de Paris, un des prix Simone Veil, pour son ouvrage Angela Merkel, l'ovni politique[15].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Les Rescapés, Philippe Rey,
  • avec Augustin d'Humières, Homère et Shakespeare en banlieue, Grasset,
  • FOG, Don Juan du pouvoir, Flammarion,
  • avec Loubna Abidar, La dangereuse, Stock,
  • Angela Merkel, l'ovni politique, Les Arènes / Le Monde,

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Rencontre avec Marion van Renterghem », sur Issuu,
  2. « Albert Londres : 65e prix à Marion van Renterghem », Le nouvel observateur,‎ (lire en ligne)
  3. « "Le Monde", "La Croix", "Le Figaro" et la revue "XXI" sont récompensés par le prix Louis-Hachette 2008 », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. Marion Van Renterghem, « Marek Edelman, le révolté du ghetto », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. Marion Van Renterghem, « Franz-Olivier Giesbert, le journalisme sans foi ni loi », M, le magazine,‎ (lire en ligne)
  6. « Le Prix Françoise Giroud à Marion Van Renterghem et Bushra Al-Maqtary », Culturebox (avec AFP),‎ (lire en ligne)
  7. « Marion Van Renterghem Prix Varenne Presse Quotidienne Nationale 2015 », sur Fondation Varenne
  8. Marion Van Renterghem, « Au nom de la mère », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  9. Jeremy Lopes, « Nominations au sein du service enquête / reportages de Vanity Fair », L'ADN,‎ (lire en ligne)
  10. « Union européenne - Remise du prix "Louise Weiss" du journalisme européen par Harlem Désir », sur France Diplomatie
  11. « Marion Van Renterghem - Le Monde », sur Le Monde
  12. « 12e édition du prix Louise Weiss du journalisme européen », sur Représentation en France de la Commission européenne,
  13. « Le Prix Franco-Allemand du Journalisme décerné à Paris », sur Missions allemandes en France,
  14. « Remise des prix 2017 », sur Prix Franco-Allemand du Journalisme,
  15. Isabel Contreras, « Le prix Simone Veil 2018 distingue Yan Lan », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mai 2018)

Liens externes[modifier | modifier le code]