Marina Rollman

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Marina Rollman
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Marina Rollman sur scène au festival Zoofest à Montréal en juillet 2015
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (33 ans)
GenèveVoir et modifier les données sur Wikidata
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A travaillé pour

Marina Rollman, née le à Genève, est une humoriste suisso-française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marina Rollman nait le à Genève et y grandit[1]. Elle poursuit ses études, en Suisse puis à Paris, en architecture puis en lettres classiques[2]. Au rayon de ses inspirations, le spectacle de l'américain Jerry Seinfeld I'm Telling You for the Last Time a eu un effet déclencheur sur son envie de devenir humoriste[3],[4]. Elle participe, en , à un concours humoristique à Paris, devant quelques professionnels, mais c’est un échec[1],[2]. À la suite de son « bide », elle exerce plusieurs professions notamment publicitaire dans la société de son père, vendeuse dans un food truck et baby-sitter pour Natalie Portman[5]. Elle retente sa chance comme humoriste en , inspirée puis soutenue par son compatriote Thomas Wiesel[6]. Elle fait cette année-là une première scène ouverte en Suisse, puis des chroniques en radio et à la télé. Elle enchaîne, avec en et une web-série, des spectacles[7], et notamment une participation au festival du rire de Montreux, au Jamel Comedy Club mais également des premières parties de Gad Elmaleh[1].

À un moment où émerge une nouvelle génération d’humoristes féminines, choisissant l’humour noir, ironique et tendre, elle réussit à se faire une place, reconnaissable entre autres par sa voix qui oscille entre « espiègle »[8] et « icône féminine »[9], suivant les avis.

Depuis , elle participe régulièrement à l'émission Les Beaux Parleurs le dimanche sur RTS La Première. À partir de [10], elle assure aussi une chronique humoristique hebdomadaire La drôle d’humeur de Marina Rollman dans l'émission La Bande originale présentée par Nagui, sur France Inter[1],[11],[12].

Sur scène, elle se produit depuis 2017, et depuis 2019 à Paris au Théâtre de l'Œuvre, avec un stand-up Spectacle drôle, largement loué par la critique française[13],[14],[15],[16],[17] et helvète [18].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Mikaël Faujour, « Marina Rollman, étoile montante de l'humour », Start Les Échos,‎ (lire en ligne).
  2. a et b Isabelle Bratschi, « FemmeFemina: Marina Rollman, l’humour au féminin », Femina,‎ (lire en ligne)
  3. Portrait de Marina Rollman, la drôle d'humoriste venue de Suisse, lesinrocks.fr, 10 janvier 2019, par Sarah Micollet
  4. Marina Rollman : « J’ai l’impression d’être adulte et d’être moi depuis pas très longtemps. », prescriptionlab.com, 4 mars 2020, par Camélia Echchihab : "chez Seinfeld, on voit les ficelles. Regarder ses spectacles, ça m’a permis de comprendre la structure, le chemin pour aller jusqu’à lui. Parce qu’il y a quelque chose, dans l’humour, d’une science dure"
  5. Retenez bien son nom : Marina Rollman, la verve helvète, leparisien.fr, 12 novembre 2018, par Chloé Belleret
  6. Marina Rollman : du flop au top, comment l'humoriste suisse a trouvé sa voie, cheekmagazine.fr, 4 février 2019, par Clara Delente
  7. Stéphane Gobbo, « Marina Rollman, nouvel espoir romand de l'humour », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  8. Sandrine Blanchard, « Blanche Gardin, Constance, Laura Laune... les amazones de l’humour n’ont aucune limite », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  9. « Marina Rollman, preuve vivante que les féministes ont de l'humour »
  10. Première chronique de Marina Rollman datée du 1er septembre 2017
  11. Christine Talos, « Marina Rollman explique Alain Berset aux Français », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  12. « Drôles de femmes: Marina Rollman est une des stars de Montreux », Le Matin,‎ (lire en ligne)
  13. Sandra Onana, « Marina Rollman, drôle d’époque », Libération,‎ (lire en ligne)
  14. Rossana Di Vincenzo, « Marina Rollman et Tania Dutel : les héritières de Blanche Gardin ? », Télérama,‎ (lire en ligne)
  15. Chloé Belleret, « Retenez bien son nom : Marina Rollman, la verve helvète », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  16. 1+ Sandrine Blanchard, « Dix humoristes culottés à applaudir cet hiver », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  17. « Marina Rollman, une actrice aux multiples talents », Programme-TV.info (magazine),‎ (lire en ligne).
  18. Salomé Kiner, « Marina Rollman dans son nid d’humour », Le Temps,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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