Marignac (Haute-Garonne)

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Marignac
Marignac (Haute-Garonne)
La mairie de Marignac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Canton Bagnères-de-Luchon
Intercommunalité communauté de communes des Pyrénées Haut-Garonnaises
Maire
Mandat
André Pallas
2014-2020
Code postal 31440
Code commune 31316
Démographie
Gentilé Marignacais
Population
municipale
477 hab. (2015 en diminution de 10 % par rapport à 2010)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 54′ 52″ nord, 0° 39′ 30″ est
Altitude Min. 475 m
Max. 2 154 m
Superficie 12,95 km2
Localisation

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Marignac est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Marignacais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le pic du Gar vu depuis Marignac.

La commune est localisée à 124 km de Toulouse, dans un vallon qui couvre une surface de 1 295 hectares, à proximité du confluent entre la Garonne et la Pique. Elle se trouve à 30 km au sud de Saint-Gaudens, à 16 km de Bagnères-de-Luchon, à 2,9 km de Saint-Béat, et à 10,7 km de l'Espagne (frontière à Fos ; peu avant le Pont du Roy [à 2,8 km] : frontière officielle).

Juste au-dessus de la commune se dresse la montagne de Montcuq ; vers le sud, la commune est dominée par le pic du Burat culminant à 2 154 m et dont le ruisseau traverse le village. Ce ruisseau est appelé « ruisseau de Marignac » ou « le Burat ». Au nord-est, le majestueux pic du Gar (en réalité le pic Saillant, le pic du Gar étant derrière celui-ci), montagne calcaire de 1 786 m, dont la vue est imprenable depuis le village, fait partie intégrante du panorama local.

Accès par la route nationale 125 et par la ligne SNCF (ligne Montréjeau - Luchon), gare de Marignac - Saint-Béat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Marignac est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Marignac et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Marignac[1]
Chaum
Cierp-Gaud Marignac[1] Saint-Béat
Baren Gouaux-de-Luchon Arlos

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'un plan d'occupation des sols (P.O.S.), d'un plan de prévention des risques (P.P.R.) et d'un plan communal de sauvegarde (P.C.S.).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune est peut-être dû au bas latin marinus, « marécage ».[travail inédit ?]

Histoire[modifier | modifier le code]

Marignac est située dans le couloir naturel de la Garonne et connaît dès le Xe siècle av. J.-C. des vagues de peuplements[réf. nécessaire] indo-germaniques[précision nécessaire]. Le nom de Garonne leur serait dû.[réf. nécessaire] Les "Garumni" (ou Garoumnes), peuplades liguro-celtes, occupèrent la rive gauche de la Garonne[réf. nécessaire]. Les tribus "Gautus" et "Marignaous" s'installèrent dans ce bassin.[réf. nécessaire] Dans l'Antiquité romaine, les gisements de marbre de la montagne d'Arrie sont l'objet d'une intense exploitation, surtout au IIe siècle. Alors située en périphérie de Lugdunum Convenarum (Saint-Bertrand de Comminges), la localité de Marignac est desservie par une grande voie romaine qui mène de Luchon au val d'Aran.

Le village proprement dit est fondé au XIIe siècle. Au Moyen Âge, le village fait partie de la châtellenie des Frontignes et du comté de Comminges. En 1268, une charte attribue aux habitants un régime consulaire, la jouissance des montagnes et des vacants. En 1312, Philippe IV le Bel confisque les biens des Templiers (parmi lesquels la chapelle de Saint-Martin) ; le roi de France devient alors coseigneur de Marignac. En octobre 1667, Louis de Froidour envoyé par Louis XIV en mission de commissaire réformateur des Pyrénées, passa à Marignac et sut y conserver aux paysans l'usage qu'ils faisaient des domaines montagnards.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Marignac faisait partie de l'ex-canton de Saint-Béat ) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du canton de Saint-Béat.

Pompiers : le , un centre de secours et d'incendie a été inauguré en présence du président du Conseil général de la Haute-Garonne, du sous-préfet de Saint-Gaudens, du directeur départemental des services d'incendie et de secours, et de représentants du canton et de la communauté de communes.

Le centre est situé rue des Usines, emplacement idéal au carrefour des vallées permettant des départs rapides vers les lieux d'interventions. Les locaux neufs sont adaptés aux moyens modernes d'intervention. Le département a doté le corps des pompiers d'un parc de véhicules dernier cri. Le terrain de 8 800 mètres carrés a été cédé gratuitement par la commune de Marignac au Conseil Général en 2003.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants à Marignac étant supérieur à 500 et inférieur à 1 499, le nombre de conseillers municipaux est de 15.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Trois maires seulement ont été élus depuis 1945 à Marignac :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1933 1938 Lucien Saint[Note 1]   Haut fonctionnaire
1945 1962 Louis Arnaud FGDS  
1962 1983 François Gabas FGDS Député (1970-1973)
1983 en cours André Pallas PS Retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Marignac n'est jumelée avec aucune autre commune[2].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4].

En 2015, la commune comptait 477 habitants[Note 2], en diminution de 10 % par rapport à 2010 (Haute-Garonne : +7,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
553569620624724794776831831
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
772699703674678673646635617
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
588590526710880808638698602
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
633745685624537505517519520
2013 2015 - - - - - - -
486477-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[7] 1975[7] 1982[7] 1990[7] 1999[7] 2006[8] 2009[9] 2013[10]
Rang de la commune dans le département 96 111 173 190 211 221 224 246
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

Marignac est située dans l'académie de Toulouse.

La ville administre une école maternelle et une école élémentaire communales[11].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Traditionnellement, la fête locale a lieu le troisième dimanche du mois d'août et est organisée par le Comité des fêtes de Marignac.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un cabinet vétérinaire.

Sports[modifier | modifier le code]

Sont également présentes une association de football liée à Cierp-Gaud (USCGM), une association de pétanque, mais Marignac est aussi connue pour son Amicale Bouliste Marignacaise (ABM) : association de joueurs de lyonnaise (ou "de longue"). Cette dernière organise des concours internes, où sont mis en jeu divers challenges, tout au long de l'année et un concours officiel le 15 août. On remarque aussi l'existence de diverses associations : ball-trap, chasse-pêche, expression d'art (peinture, poésie…).

Le lundi , Marignac a eu l'honneur d'être un village étape où s'est déroulé un sprint de bonification pour la 15e étape du Tour de France. Cette étape reliant Foix à Loudenvielle a été remportée par Alexandre Vinokourov.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Marignac fait partie du doyenné de Bagnères-de-Luchon[12], au sein du diocèse de Toulouse[13], elle dispose d'un lieu de culte catholique : l'église Sainte-Marie. Celle-ci a été rénovée en 1995 car elle menaçait de s'effondrer sur la partie ouest. De très gros travaux ont été réalisés pour sa remise en état.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Au recensement de 1999, la population active totale (actifs + chômeurs) de Marignac s'élève à 203 personnes[14]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans y est de 80 %, ce qui place la commune en dessous de la moyenne nationale (82,2 %). On y dénombre 38 chômeurs (18,7 % des actifs, taux supérieur à la moyenne nationale 12,9 %). En tout et pour tout, la population comprend 40 % d'actifs, 22,1 % de retraités, 21,7 % de jeunes scolarisés et 16,2 % d'autres personnes sans activité[14].

Par rapport aux moyennes nationales, le pourcentage de retraités y est plus important (22,1 % contre 18,2 %) et le pourcentage de jeunes scolarisés y est à l'inverse, inférieur (21,7 % contre 25 %).

En 2007[15], la population active totale représente 213 personnes, soit 41 % de la population. Le nombre de chômeurs s'est abaissé (32) et le taux de chômage de la population active s'établit à 15 %.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, le village est essentiellement agricole, l'élevage et la production laitière viennent compléter ces premières activités. Le XIXe siècle fait connaître au village un essor du fait de quelques personnalités. C'est ainsi, qu'en 1877, une fruitière est installée au château d'Espouy, appartenant à Henri Ebelot, maire de Toulouse. En 1917, des usines hydroélectriques et électrochimiques sont implantées. L'industrie remplace progressivement les activités agricoles. Marignac a été le lieu de l'unique usine de production de magnésium en France. Le 18 avril 2001, la direction de l'usine Pechiney Électrométallurgie annonce la fermeture de cette usine (215 salariés). Ne subsiste dès lors que l'activité de recyclage des déchets de magnésium de classe I. L'usine est rachetée par la société espagnole Ferro Atlantica, puis revendue au canadien Bernard Mathieu. Après de multiples problèmes auxquels Bernard Mathieu n'a pu faire face, le tribunal de commerce de Saint-Gaudens a été chargé de la liquidation de l'usine. Quatre repreneurs ont proposé une offre. Après de longues délibérations, l'usine a été attribuée le 2 mars 2009 à la société allemande Almamet. Celle-ci est implantée en Allemagne et est spécialisée dans le recyclage du magnésium. Elle est également implantée en Russie, Chine, Suisse, Turquie. L'usine ne compte plus que cinq salariés début 2011 et ferme définitivement en août 2012 après avoir licencié le personnel.

Un projet de centrale photovoltaïque a été déposé : des négociations sont en cours avec EDF. Le projet envisage de mettre en place 27 000 panneaux.[Quand ?]

Outre l'existence de l'école, d'une salle des fêtes rénovée et mise aux normes (2012) de deux gîtes ruraux, quelques commerces sont présents sur la commune : une boucherie, un salon de coiffure, un bar-tabac, deux entreprises d'électricité générale. Le 1er mars 2012, la municipalité a ouvert une agence postale communale (APC) dont le bureau se situe à l'intérieur de la mairie, dans le secrétariat ; il est ouvert 24 heures par semaine, alors que la poste n'ouvrait auparavant que 2 heures.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Quelques-uns des écus situés dans l'église Sainte-Marie de Marignac (cf.infra pour détails).

L'église paroissiale date du XIIe siècle[16]. Cette église est à l'origine la chapelle funéraire des familles nobles de Marignac. Elle est remaniée au XIXe siècle à la demande du clergé. Elle est composée d'une nef centrale en berceau du XIIe siècle, d'une abside demi-circulaire, d'un chœur et d'un tympan des XIIe et XIIIe siècles. Un texte de 1331 évoque l'église Saint-Pierre de Marignac et non l’église Sainte-Marie de Marignac (nom actuel de l'édifice), ceci peut sans doute expliquer la présence du tympan intégré au mur collatéral sud qui représente saint Pierre en majesté (à la place habituelle du Christ) bénissant, accosté de l'agneau pascal et d'un chrisme. L'église abrite entre autres, les écus en marbre des vieilles familles nobles de Marignac, telles les Pardaillan, les Sicard de Miramont, l'écu des comtes de Comminges, et probablement celui de saint Pierre. La commune compte encore trois chapelles : la chapelle de saint Martin (Xe et XIe siècles) rénovée en 2005 fut l'un des sièges des Templiers, la chapelle du Calvaire (au pied de la montagne d'Arie), et la chapelle saint Roch (entre le village et le hameau de Saint-Martin) et trois châteaux : celui d'Espouy, celui de Sacère (accolé à l'église et partiellement détruit à la Révolution), et le château Lucien Saint (érigé sous Monsieur Archidet).

Une ancienne tour de guet (datant vraisemblablement de l'époque gallo-romaine) rénovée en 2003, communiquait avec les autres tours de la vallée de la Pique (Rouziet, Caltefort, Moustajon, Castelvielh, Gouaux, Oô, Garin, Castelblancat) et de la Garonne (Castech de Géry, Saint-Béat, Fos, Bezins, Eup, Chaum, Fronsac, Galié). Cette tour portant le numéro 14, selon la carte dressée par l'ingénieur Toussaint Lézat, fait partie d'un ensemble de 19 tours qui formaient un grand système de signaux servant à prévenir la plaine et à avertir les vallées.

Une gentilhommière se trouve à l'entrée du village sur la route principale, nommée Les Bengalis (qui fut une ancienne maternité dirigée par Madame Boyer, sage-femme, laquelle avec sa sœur Madame Bielsa, également sage-femme, installée à Luchon, virent naître la majorité des enfants du canton jusqu'à la fin des années 1970). Deux autres sont construites à la sortie du village sur la même voie. La première constituée d'une tour hexagonale et d'une galerie du XVIIe siècle. La deuxième quant à elle fut l'ancienne habitation de Jean de Larrieu, seigneur de Marignac qui fit bâtir son château à cet endroit au XVIe siècle. Cependant, la propriété fut laissée à l'abandon et il faudra attendre que M. Talazac, durant la deuxième moitié du XIXe siècle, l'acquière pour entreprendre sa restauration.

Les canards de la fontaine de Sabarrère.

La fontaine dite « fontaine de Sabarrère » ou « fontaine aux canards » date de 1878.

La mairie, ancien consistoire qui en 1893 accueille le groupe scolaire de la commune et qui désormais remplit pleinement les fonctions de mairie.

Le monument aux morts, inauguré le en la mémoire des 39 habitants de Marignac morts pendant la Première Guerre mondiale.

Le pont Saint-Laurent est le plus vieux pont de la commune.

  • Des thurifères y poussent (environ 300 ont survécu à l'incendie de 2003 dû à la foudre).
  • Le ruisseau dit "du Burat" dans lequel on peut pêcher, tout comme dans le lac de Géry, à côté de la Garonne. Celui-ci a été creusé en 1974 pour créer le barrage E.D.F.du Plan d'Arem et le canal qui alimente en eau la centrale d'Arlos.
  • Une dizaine de vestiges d'anciens moulins : au pont de la Mouline (moulin à minerais), au quartier Saint Martin (un moulin Assié [à scier]), au château d'Espouy (un moulin Assié et à farine), sous la chapelle de Saint Roch (un moulin battant), au village (le moulin de chez "Laourens", "la molo de Jouandrin", le moulin de chez "Compay"), dans la plaine ("la molo d'Andriou").
  • De 1914 à 1952, le tramway de Marignac au Pont-du-Roy reliait la gare de Marignac - Saint-Béat et de facto la ligne de Montréjeau - Gourdan-Polignan à Luchon à la frontière espagnole, via Saint-Béat. De 1952 à 1954, il ne servit qu'au transport de la chaux des fours (à chaux) situés à l'entrée de Saint-Béat, quartier de Rapp, à l'usine de Marignac S.P.A. (société des produits azotés) où elle servait à la fabrication du carbure de calcium. Ces fours ont été démolis en 2001 par la société O.M.G. qui exploite le marbre de la montagne.
  • En 1881, la commune de Marignac se dota d'un corps de sapeurs-pompiers, mais en 1946, c'est le corps des pompiers de Saint-Béat qui, à titre cantonal, prit le relais. C'est le 6 février 2010 que de nouveaux locaux ont été inaugurés rue de l'usine à Marignac, en remplacement des locaux vieux et non fonctionnels de Saint-Béat.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Clair de Fondeville - Avocat, maire de Tarbes en 1790.
  • Henri Ebelot (° 1831 – † 1902) - Brillant avocat, maire de Toulouse, propriétaire du château d'Espouy à Marignac.
  • José-Maria de Heredia (° 1842 – † 1905) - Homme de lettres d'origine cubaine, séjourna à Marignac. Son recueil Les Trophées comporte un poème, L'exilée, dans lequel il fait une allusion au Pic du Gar : « Vers le Gar éclatant aux sept pointes calcaires ».
  • Lucien Saint (° 1867 – † 1938) - Haut fonctionnaire et homme politique français, inhumé à Marignac.
  • Robert Thon (1929-2002) : peintre, est né à Marignac.
  • Cloé Vidiane (° 1894 – † 1978) - Chanteuse et actrice française, créatrice de nombreuses revues et opérettes dont la plus célèbre des années 1930 Rose-Marie, inhumée à Marignac.

Anciens maires[modifier | modifier le code]

  • Louis Ebelot - Maire de Marignac de 1904 à 1908.
  • Paul Talazac - Maire de Marignac de 1908 à 1919.
  • Louis Arnaud (° 1883 – † 1962) - Avocat, président honoraire du Tribunal administratif interdépartemental des Bouches-du-Rhône, officier de la Légion d'honneur, médaille militaire. Conseiller municipal de Marignac en 1919. Il proposa lors de la séance du 13 octobre que l'on érigeât un monument aux morts de la guerre 1914-1918 et définit les modalités pour trouver les ressources nécessaires. Ancien de l'Infanterie, il avait été blessé à l'épaule gauche à Verdun. Il fut élu maire de Marignac de 1945 à 1962 et député suppléant d'Hippolyte Ducos. C'est sous sa législature que l'on agrandit l'escalier de la place et que l'on construisit la salle des sports ou salle des fêtes.
  • François Gabas (° 1910 – † 1991) - Sous-officier de réserve dans l'artillerie, il avait 30 ans lorsqu'il fut blessé au cours d'un bombardement aérien à Chambly (Oise) le 21 mai 1940. On l'amputa de la jambe droite et sa vue subit de graves dommages puisqu'il fut pensionné à 100 % pour les yeux. Deuxième adjoint, puis premier adjoint de 1947 à 1962, il devint à cette date maire de Marignac jusqu'en 1983 et dès lors maire honoraire. Député de la Haute-Garonne de 1970 à 1973, il fut membre de la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l'Assemblée nationale. Titulaire de la médaille militaire, officier de la Légion d'honneur, c'est une personnalité marquante de Marignac, ce village pour lequel il a tant œuvré. Il a faite sienne cette devise : "mieux connaître le village pour mieux l'aimer". Il fut jusqu'en 1991 la mémoire du village.
  • Maire en activité
  • André Pallas (° 1937) - Élu pour la première fois maire en 1983. Agent de maîtrise à l'usine [Péchiney] Électrométallurgie (retraite en 1992). Conseiller municipal de 1965 à 1977. Premier adjoint de 1977 à 1983. Président du Sivom de Layrisse comprenant 11 communes de 1983 à janvier 2002 à la suite de la dissolution des SIVOM de Garonne et Layrisse, il est élu premier président de la communauté de communes du Canton de Saint-Béat en février 2002.

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

  • Marquis de Noé, propriétaire du château d'Espouy.
  • Baron de Sacère, dont le château comportant une pierre datée de 1265 est accolé à l'église.
  • De Verdalle de Saint-Martin et seigneur Carsalade du Pont relatent la présence de Jean de Larrieu, seigneur de Marignac qui fit bâtir son château à la sortie du village, lequel château fut restauré par monsieur Talazac, (Marignacais installé à Port Saïd en 1865). Monsieur de Larrieu, aurait sous Henri IV formé le premier régiment de Cavalerie française et fondé l'École de Saumur en 1594.
  • Bertrand de Fondeville - Labatut, qui résidait au château d'Espouy.
  • Jean-Louis Vivès (1815-16 juillet 1900), éditeur et colporteur de livres. Il devient en 1872, à Paris, rue de l'Ambre, le premier imprimeur d'Europe de livres et de brochures catholiques. Pour ses services rendus, le Saint-Siège l'élèvera au grade de commandeur de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand. Décédé à Gaud et inhumé dans le cimetière de Marignac, cette distinction du Vatican figure sur sa stèle .
  • Alfred Ébelot (1837 – 1912) - Frère de Henri Ebelot, ingénieur de l'École centrale des arts et manufactures, promotion 1863[17]. Il prit part aux travaux de construction de La Plata (République d'Argentine), en qualité d'ingénieur arpenteur. Rédacteur dans la Revue des deux Mondes de 1876 à 1890, il relate lui-même la pose de la première pierre de cette ville en 1882.
  • Henri Batailler, tombé au champ d'honneur le , officier de carrière, major de Polytechnique, professeur à l'École de Guerre avant le conflit de 1914-1918, commandant d'artillerie, surnommé en 1914 « Le premier artilleur d'Europe ». Il fut l'auteur d'un Traité de Balistique dont on s'inspire encore aujourd'hui.
  • Jean Saint-Martin - Médecin, fils d'Étienne Saint-Martin, instituteur durant 33 ans à Marignac.
  • Marie Labatut (° 1890 – † 1979) - Antiquaire décoratrice à Paris, originaire d’Aurignac, acheta le château à la famille Saint. Elle fut la créatrice du style "Primavera". Elle est inhumée dans le cimetière de la commune.

Compléments[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sites des ministères du Gouvernement
  • Archives départementales
  • Archives municipales
  • Le Terrier
  • Ouvrage de Marie-Françoise Castex (professeur des écoles à Marignac) et ses élèves : Mémoire de notre village - Marignac (juin 1986)
  • André Pallas maire de Marignac.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 29 juin 2010)
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  8. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  11. « Liste des écoles élémentaires », sur site de l'académie de Toulouse (consulté le 29 juin 2010)
  12. « page d'accueil », sur ste du doyenné de Luchon (consulté en 28 juillet 2010 2010)
  13. « Les paroisses », sur site du diocèse de Toulouse (consulté le 28 juillet 2010)
  14. a et b Données Insee compulsées par le journal du Net- Emploi à Marignac. Consulté le 31 janvier 2011.
  15. Insee Chiffres-clés 2007. Consulté le 31 janvier 2011.
  16. « Eglises romanes du Comminges - Chemins pyrénéens de l'art roman - Marignac - Église Sainte-Marie », sur www.comminges.info (consulté le 25 janvier 2010)
  17. Annuaire des anciens de l'École centrale des arts et manufactures

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le maire Lucien Saint fut, avant de devenir maire de Marignac, sénateur, préfet, résident général de Tunisie, résident général du Maroc, ministre plénipotentiaire. Il était Grand officier de la Légion d'honneur.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.