Marie Popelin

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Marie Popelin
Description de l'image Marie_Popelin_(1846-1923).jpg.
Naissance
Schaerbeek, Bruxelles
Décès
Ixelles, Bruxelles
Nationalité Belge Drapeau : Belgique
Diplôme
Diplôme de Droit
Profession
Institutrice, directrice d'école, juriste
Activité principale
Lutte pour l'égalité des femmes
Autres activités
Secrétaire générale de la Ligue belge du droit des femmes[1], Initiatrice du Conseil National des Femmes belges
Formation
Institutrice, docteur en droit
Famille
Louise Popelin (soeur) et Magdeleine Popelin (cousine)[2]

Marie Popelin, figure marquante du féminisme belge est la première femme docteur en droit[3]. Elle vit le jour le [4] à Schaerbeek et s'éteignit le 5 juin 1913 à Ixelles à l'âge de 67 ans. Malgré son combat et son succès, elle n'aura finalement jamais pu accéder à la profession d'avocate.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance (1846 - 1867)[modifier | modifier le code]

Issue d’une famille bourgeoise et cultivée, Marie Popelin est l’aînée de quatre enfants. De la famille Popelin, il n’y a pas que Marie Popelin que l’on retient. En effet, il y a d’un côté sa sœur Louise, institutrice, pharmacienne et féministe plus discrète, et de l’autre côté sa cousine Magdeleine, une peintre connue pour ses tableaux de paysage.

Enseignement (1867 - 1883)[modifier | modifier le code]

En 1864, Isabelle Gatti de Gamond créa les Cours d’éducation pour jeunes filles. Il s’agit d’une école laïque et plus précisément la première école secondaire pour filles avec un programme innovant vu qu’il comporte des disciplines qui étaient autrefois réservées uniquement aux garçons. Avec le soutien de la ville de Bruxelles et la direction des libéraux, ce premier établissement scolaire accessible aux filles ouvrit donc le 3 octobre 1864. Trois ans plus tard, en 1867, Isabelle Gatti de Gamond fit appel à Marie Popelin, ainsi qu’à sa sœur, Louise, afin de leur demander d’y enseigner. La Charte de cette institution fut la suivante : « Créer, non une femme libre, telle que la rêve l’imagination désordonnée de quelques sacristains en délire, mais la femme émancipée, honorablement émancipée, par le travail, par le talent et par la science »[5]. C’est cette phrase qui inspirera Marie Popelin dans son futur combat féministe sur l’émancipation des filles.

Marie Popelin fut institutrice dans cette école durant cinq ans (de 1870 à 1875). En 1875, elle démissionna de son poste. À cause de sa forte personnalité, de l’autoritarisme de la directrice ainsi que des divergences d’opinions pédagogiques, des tensions étaient apparues au sein de l'établissement. Au cours de cette même année, l’École moyenne de Mons fut créée par le Denier des Écoles et la loge La Parfaite Union de Mons, ainsi que la Ligue de l’Enseignement. Avec sa sœur, Marie Popelin s’empara de la direction de cette nouvelle école primaire pour filles.

À partir de 1879, Marie Popelin dirigea également l’école normale de formation d’institutrices communales de la ville et, en 1880, enseigna pendant un an les cours normaux temporaires Froebel créés par l’État.

En 1882, Marie et Louise Popelin retournèrent à Bruxelles. Marie Popelin devint alors directrice de l’école moyenne de Laeken. 

Études universitaires (1883 - 1888)[modifier | modifier le code]

En 1883, Marie Popelin fut relevée de ses fonctions pour des raisons administratives et décida, à l’âge de 37 ans, de commencer des études de droit à l’Université libre de Bruxelles. Cet établissement a joué un rôle considérable dans l’ascension des femmes universitaires de Belgique. En effet, l’Université libre de Bruxelles a ouvert ses cours au genre féminin à partir de 1880, ce qui ouvrit la voie de l’émancipation féminine mais également la reconnaissance de l’égalité[6].

Le 12 juillet 1888[7], Marie Popelin obtint donc son diplôme, et ce avec distinction.

« Affaire Popelin » (1888)[modifier | modifier le code]

Ses études terminées, Marie Popelin envisagea de défendre les droits de tout citoyen et ce, en exerçant la profession d’avocate. C'est pourquoi, le 3 décembre 1888, elle fit la demande[8] de prestation de serment préalable au métier d’avocat. Or cette demande lui fut refusée par la Cour d'appel le 12 décembre 1888[9] alors qu’aucune disposition législative n’interdisait expressément à la femme l’accès aux professions juridiques[10].

L'affaire Popelin

Les motifs de ce refus sont diverses.

La cour affirme tout d'abord qu’il n’y a jamais eu de femmes exerçant cette profession. Elle se rapporte ensuite à une loi du 1810 relative à l’organisation de l’ordre des avocats. Dans cette loi, il n’est nulle part fait mention du genre féminin comme la cour le fait remarquer et cette dernière en déduit donc que cette loi ne prévoyait point que les femmes puissent faire partie de l’ordre des avocats. Enfin, la Cour vient justifier sa décision de refus avec le Code civil et sa vision de la femme. En lisant ce code, on peut s’apercevoir que la femme est réduite à une incapable[11]. La Cour rappelle ainsi la nature du sexe féminin et la mission sociale qui lui est prédestinée. En effet, de par son sexe, elle devait se vouer corps et âme à sa tâche, assignée par nature, qui comprend le maintien et la cohésion de la famille. Elle ne pouvait donc point assumer cette tâche consistant en la représentation des citoyens.

Mais en réalité, le refus vient du manque de considération pour les droits de la femme à cette époque, qui pense qu’exercer le métier d’avocat est inapproprié pour le sexe féminin. En effet, alors que Marie Popelin était âgée de 42 ans, célibataire et sans enfants, le procureur général Van Schoor déclara que « les exigences et sujétions de la maternité, l’éducation que la femme doit à ses enfants, la direction de son ménage et du foyer confiés à ses soins, la placent dans des conditions peu conciliables avec les devoirs de la profession d’avocat et ne lui donnent ni les loisirs, ni la force, ni les aptitudes nécessaires aux luttes et aux fatigues du barreau »[12],[13].

Le 11 novembre 1889[7], presque un an après l’arrêt de la Cour d'appel, la Cour de cassation confirma ce qui avait été dit en rejetant le pourvoi et en déclarant que la question devait être réservée au législateur[14].

Suite à ce refus, Marie Popelin n’exerça pas son métier au prétoire mais travailla tout de même dans un cabinet d’avocats en donnant des consultations et en préparant des dossiers pour les membres du barreau.

Cette affaire, à l’origine de la formation de la Ligue belge du droit des femmes, fit la première page des journaux et fut vécu comme un échec pour les premières féministes belges[15].

Combat féministe (1888 - 1913)[modifier | modifier le code]

À la veille du conflit mondial, le droit des femmes connu des évolutions considérables mais ces dernières ne disposaient toujours pas du droit de vote ni de l’accès aux fonctions libérales. Le statut juridique des femmes a connu énormément de changements[16]. Lors de la Révolution française, le statut de la femme n’est pas plus valorisé. En effet, les femmes ne peuvent toujours ni voter, ni être élues, ni exercer des fonctions libérales. Tout ceci se justifie par leur genre, considéré par le Code civil, comme inférieur par rapport au sexe masculin. Selon le Code civil, la femme doit se soumettre à un référent masculin, à savoir son père jusqu’au jour de son mariage. À partir de ce moment, elle doit obéir à son mari[17].

Bien après la Révolution française, des mouvements féministes voulant éradiquer cette image d’infériorité de la femme. Le législateur au travers de diverses lois montre que la dynamique d’émancipation des femmes est en route. En effet, les lois du 20 juillet 1932, du 30 avril 1958 et du 22 juin 1959 sont adoptées à l’égard de la femme mariée et améliore sa condition[18].

Malgré ces différentes lois, Marie Popelin, tout comme n’importe quelle autre femme, ne peut toujours pas plaider au barreau. C’est pourquoi, elle crée la Ligue belge du droit des femmes et ce, avec la collaboration d’un certain nombre de personnes : Louise, sa sœur ; Louis Franck, son avocat ; Isala Van Diest, première femme médecin ; Hector Denis, recteur de l’Université libre de Bruxelles ; Léonie La Fontaine et son frère Henri La Fontaine, avocat au Barreau de Bruxelles et Prix Nobel de la paix en 1913[19].

Marie Popelin, au travers de cette première association féminine, lutte pour l’égalité des femmes au niveau du droit du travail et du droit civil. Cette ligue bourgeoise et laïque, a pour objectif de défendre et protéger les droits du genre féminin et ce, par des actions. Fort investie, Marie Popelin la transforme en un organe de pression redoutable pour les parlementaires ainsi que le gouvernement. Elle se bat afin d’améliorer la condition de la femme, elle veut que cette dernière puisse s’émanciper, travailler dans le domaine qu’elle souhaite et ainsi devenir indépendante et libre économiquement. Elle espère ainsi que les femmes soient reconnues comme les hommes à savoir des personnes de droits reconnues, valorisées et respectées. Elle ne voulait guère que la femme se résume à l’image que la société et le droit façonnaient d’elle. Comme, Marie Popelin l’a si bien dit : « La femme est autre chose qu’épouse et mère, elle peut aussi avoir des aptitudes spéciales qu’elle doit avoir le droit d’appliquer. Elle a le droit au respect et ne peut être considérée comme satellite de l’homme »[20].

Marie Popelin militait pour un féminisme modéré à savoir une juste mesure entre un féminisme refusant toute collaboration avec le sexe masculin et un mouvement conservateur qui veut limiter le rôle des femmes aux tâches ménagères. Elle joue un rôle de grande ampleur pour l’égalité économique, professionnelle et sociale des femmes. Connue au niveau international, elle a participé à de nombreux congrès féministes se déroulant à l’étranger : Paris, Londres, Berlin. Par cela, elle se familiarise avec la problématique mondiale de l’émancipation féminine[21].

En 1892[7], Louis Franck, avocat de Marie Popelin, publie à Paris lors de son procès un ouvrage s’intitulant : « Essai sur la condition politique de la femme » qui amènera de nombreux commentaires[22]. En 1893, May Sewall, présidente du Conseil national des femmes aux États-Unis, propose à Marie Popelin de créer une antenne belge au Conseil international des femmes (CIF), fondé en 1888[23],[24]. Dès cette année-là, est publié un journal nommé « La Ligue, organe belge du droit des femmes » dont l’objectif est l’information de l’évolution du statut des femmes à l’échelle nationale et internationale auprès des lecteurs provenant de tous les horizons. Dans la revue de la Ligue, on aperçoit donc l’essentiel de ses travaux et de ses activités.

En 1897, Marie Popelin organise le congrès féministe international à Bruxelles. À partir de ce moment, les déléguées du Conseil International des Femmes de Belgique décide de rassembler leur force au sein d’un organe national.

En 1898, Louis Franck et Marie Popelin organise le Congrès féministe international de Bruxelles. Ce dernier obtient un véritable succès.

Dès 1900, Marie Popelin tente de réunir les différentes associations féministes belges en créant les « Dîners féministes ».

En 1902, l’Union féministe Belge créée, tente de réunir les organisations de femmes au-delà de leurs tendances politiques et philosophiques. Cependant, elle disparut rapidement par manque de succès.

En 1905[7], Marie Popelin parvient finalement à regrouper en une seule organisation les différentes tendances féministes belges. Issu de Ligue belge du droit des femmes ainsi que de l’Union des Femmes Belges contre l’Alcoolisme et de la Société Belge, ce conseil constitué le 30 janvier 1905, a pour objectif de rendre meilleur le sort des femmes. De plus, apparaît lors de cette même année, une antenne belge au sein dudit conseil[25].

En 1912, lors du 20e anniversaire de la fondation de la Ligue, Marie Popelin organise, à Bruxelles, un congrès féministe international portant sur les femmes et leur situation économique, Marie Popelin souhaite d’abord qu’une égalité civile soit reconnue au sexe féminin et ensuite qu’elles puissent également bénéficier de droits politiques.

Lors de cet anniversaire, elle pu constater avec la plus grande joie que la majeure partie de son programme avait été réalisée. En effet, le législateur avait adopté diverses lois favorables à l’émancipation des femmes. Par exemple, en vertu d’une loi de 1900, il permet à ces dernières de déposer et de retirer à la Caisse d’épargne les sommes mises et ce, sans l’assistance de leur mari. Par la loi de 1909, il leur donne également le droit d’exercer la tutelle et de faire partie des conseils de famille. En 1908, apparaît également une loi sur la recherche de paternité mais aussi une loi l’appelant à témoigner dans les actes d’état civil.

Après sa mort[modifier | modifier le code]

Les femmes obtiennent, en vertu d’une loi du 7 avril 1922, l’accès au Barreau. À partir de celle-ci, elles peuvent ainsi devenir des avocates accomplies. Toutefois, cette disposition présentait un tempérament. En effet, pour pouvoir y accéder, les femmes devaient avoir le consentement de leur mari. Morte en 1913, Marie Popelin n’aura donc jamais pu bénéficier de cette loi.

Après le décès de Marie Popelin, c’est Léonie La Fontaine qui prend sa relève et, lors de la même période, le Conseil National Féministe Belge ne compte pas moins de 11 associations féministes en son sein. Jane Brigode lui succède à la tête de la Ligue belge du droit des femmes[26].

En 1976, le législateur va encore plus loin concernant la condition de la femme. Il consacre, dans une loi du 14 juillet, une stricte égalité entre homme et femme. Cette loi vient mettre un terme à l’autorité maritale en modifiant les articles 212 à 216 du Code civil.

Une affaire non close[modifier | modifier le code]

Aujourd’hui encore, Marie Popelin fait parler d’elle au travers de diverses éléments qui ont rythmé notre quotidien.

Le vendredi 6 mars 2009, en Belgique, dans l’après-midi, eut lieu une manifestation rendant hommage à Marie Popelin. Elle se déroula, à 14h, dans la salle des audiences solennelles de la Cour de cassation se situant Place Poelaert, à Bruxelles. Lors de celle-ci, des discours du président de la Cour de cassation et de celui de l’Université libre de Bruxelles furent entendus. Des avocates belges et de pays étrangers racontèrent leurs expériences ainsi que la possibilité de concilier une vie de femme et d’avocate.

En 2011, à l’occasion des 100 ans de la Journée internationale des femmes, Jacques Fierens, avocat et Drita Dushaj ont demandé au conseil de l’Ordre du barreau, sur base de trois motifs, de lui accorder le titre honorifique et posthume[27]. Premièrement, ils font la requête dans l’espoir d’obtenir un geste symbolique visant à réparer l’injustice dont Marie Popelin fut victime. Deuxièmement, ils réclament aussi une reconnaissance pour les femmes subissant des discriminations à travers le monde. Et enfin, troisièmement, ils désirent également relativiser les raisonnements juridiques fondés sur la nature des êtres et la lecture trop littérale de la loi. Néanmoins, le conseil de l’Ordre n’admet toujours pas ce titre à Marie Popelin. Elle justifie ce choix par le fait que seule une personne ayant prêté serment peut obtenir ce statut. Malgré cette décision, Jacques Fierens, estime que le conseil pourrait toujours changer d’avis. En effet, la loi dispose que pour acquérir le titre d’avocat, il faut avoir été inscrit au barreau de l’Ordre pendant 10 ans. Mais, cette loi envisageant aussi des exceptions, le conseil de l’Ordre du barreau pourrait par conséquent interpréter cette loi de manière moins stricte. On ne peut donc pas à l’heure actuelle tirer un trait décisif concernant l’affaire Popelin[28].

Le mercredi 5 juin 2013 furent fêtés les cent ans de la mort de Marie Popelin. Féministe engagée, elle apporta tout au long de sa vie et encore par après une évolution considérable à la condition et au statut de la femme.

Honneurs[modifier | modifier le code]

En l’honneur de Marie Popelin, diverses actions ont été entreprises.

Pièce de 2 euros commémorative à l'effigie de Marie Popelin et Isala van Diest

Tout d’abord, en 2011, à l’occasion du centenaire de la Journée internationale des femmes, la Banque nationale a émis 5 millions d’exemplaires d’une pièce de 2 euros[29] dédiée à Marie Popelin et Isala Van Diest, premières femmes ne faisant pas partie de la famille royale, dont l’effigie figure sur une pièce de monnaie. En plus de leurs portraits, se trouvent sur cette pièce[30] : leurs noms, les symboles de leurs professions, l’année 2011, les lettres BE, le différent du Commissaire des Monnaies, le différent de la Monnaie royale, ainsi que les douze étoiles de l’Union européenne[31].

Timbre à l'effigie de Marie Popelin

Ensuite, dans la résolution 3010 (XXVII) du 18 décembre 1972, adoptée par l’Assemblée générale, l’Organisation des Nations unies a proclamé l’année 1975 comme « Année internationale de la Femme »[32]. Afin de réussir à promouvoir les droits des femmes dans le monde, une publicité était nécessaire. C’est pourquoi les nations unies ont préconisé l’émission de timbres commémoratifs. C’est à l’effigie de Marie Popelin que ce timbre fut émis par la Régie des Postes. Sur ce timbre, se trouvent, en plus de l’image de Marie Popelin, une colombe stylisée symbolisant la paix, un cercle surmontant une croix représentant le symbole du sexe féminin, ainsi que le signe mathématique de l’égalité.

Rue Marie Popelin – Marie Popelinstraat

Suite à la manifestation du 6 mars 2009[33] à la Cour de cassation, une plaque commémorative[34], en l’honneur de Marie Popelin, fut accrochée au premier étage du Palais de Justice[35].

Enfin, une rue de 113 mètres de long et portant son nom a été inaugurée le 5 septembre 2008 pour un investissement de 11 millions d’euros[36]. Il s’agit de la « Rue Marie Popelin – Marie Popelinstraat » qui se trouve entre le Covent Garden et la voie de chemin de fer (jonction Nord- Midi) dans le Nord-Ouest de Saint-Josse-ten-Noode[37].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Voir le site du Carhif[38] et plus particulièrement la page Les femmes accèdent au barreau en 1922[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Marie Popelin », rosadoc.be
  2. Dictionnaire des femmes belges, (lire en ligne), « Popelin Marie », p. 459
  3. (en) « Marie Popelin », Wikipedia,‎ (lire en ligne)
  4. Serge Jaumain, Dictionnaire d’Histoire de Bruxelles, Bruxelles, Prosopon, , p. 637
  5. Eliane Gubin, Dictionnaire des femmes belges: XIXe et XXe siècles, Lannoo Uitgeverij, (ISBN 9782873864347, lire en ligne), p. 459
  6. « La politique de genre à l'ULB », sur www.ulb.ac.be (consulté le 12 novembre 2016)
  7. a, b, c et d « Chronologie: Marie Popelin Biographie », sur www.kronobase.org (consulté le 12 novembre 2016)
  8. « Election du plus grand juriste belge: Nicole Gallus choisit Marie Popelin », sur legalworld.be (consulté le 4 novembre 2016)
  9. « Marie Popelin - 8 mars », sur 8mars.info (consulté le 12 novembre 2016)
  10. « Google Livres », sur books.google.be (consulté le 12 novembre 2016)
  11. Jean-Pierre Nandrin, Hommes et normes: Enjeux et débats du métier d'un historien, Publications Fac St Louis, (ISBN 9782802802228, lire en ligne)
  12. Suzanne van Rokeghem, Jacqueline Aubenas et Jeanne Vercheval-Vervoort, Des femmes dans l'histoire en Belgique, depuis 1830, Luc Pire Editions, (ISBN 9782874155239, lire en ligne), p. 69
  13. John Gilissen, Introduction historique au droit, Bruxelles, Bruylant, , p. 544-545
  14. Marc Reynebeau, L’histoire de Belgique en mots et en images, Bruxelles, Lannoo, , p. 108
  15. « A l'origine du mouvement féministe en Belgique. «L'Affaire Popelin» », sur persee.fr (consulté le 4 novembre 2016)
  16. M. Michielsens, 175 ans de femmes - Egalités et inégalités en Belgique 1830-2005,, Bruxelles, Conseil de l’Egalité des Chances entre Hommes et Femmes, p. 173 - 174
  17. Jacques Ellul, Histoire des institutions ; 5 – Le XIXè siècle, Paris, Presses Universitaires de France, , p. 194 et s
  18. Jean-Louis Thireau, Introduction historique au droit, Paris, Flammarion, , p. 294 et s
  19. Suzanne van Rokeghem, Jacqueline Aubenas et Jeanne Vercheval-Vervoort, Des femmes dans l'histoire en Belgique, depuis 1830, Waterloo, Luc Pire, , p. 69 et s
  20. Eliane Gubin, Dictionnaire des femmes belges: XIXe et XXe siècles, Lannoo Uitgeverij, (ISBN 9782873864347, lire en ligne), p. 460
  21. « Marie Popelin (1846-1913) », Centre d'archives,‎ (lire en ligne)
  22. « Louis Frank, pionnier du mouvement féministe belge. », JBH - BTNG - RBHC,‎ (lire en ligne)
  23. « Centenaire de la mort de Marie Popelin, fondatrice du Conseil des Femmes », sur sudinfo.be, mercredi 5 juin 2013 à 18h54 (consulté le 4 novembre 2016)
  24. « Centenaire du décès de Marie Popelin, la fondatrice du Conseil des Femmes », RTBF Info,‎ (lire en ligne)
  25. Administrator, « Conseil des femmes francophones de Belgique - Historique », sur www.cffb.be (consulté le 12 novembre 2016)
  26. Suzanne van Rokeghem, Jacqueline Aubenas et Jeanne Vercheval-Vervoort, Des femmes dans l'histoire en Belgique, depuis 1830, Bruxelles, Luc Pire, (ASIN 2874155233)
  27. « Blog JUMP », sur www.blogjump.eu (consulté le 12 novembre 2016)
  28. « Marie Popelin ne sera pas la première avocate », sur lesoir.be (consulté le 4 novembre 2016)
  29. « À découvrir dans les vitrines du Musée: une nouvelle pièce de 2 euros », sur nbbmuseum.be (consulté le 4 novembre 2016)
  30. carhif.be, « AVG-Carhif : Pièce commémorative de 2 Euro d’Isala Van Diest et Marie Popelin », sur www.avg-carhif.be (consulté le 12 novembre 2016)
  31. « Pièce commémorative », sur lamonnaiedelapiece.com (consulté le 4 novembre 2016)
  32. « Année internationale de la femme », sur www.philagodu.be (consulté le 12 novembre 2016)
  33. « Marie Popelin », sur wwwdev.ulb.ac.be (consulté le 4 novembre 2016)
  34. « Manifestation en hommage à Marie Popelin - Sophia », sur www.sophia.be (consulté le 12 novembre 2016)
  35. « Hommage à Marie Popelin ... », sur lesoir.be (consulté le 4 novembre 2016)
  36. « Rue Marie Popelin », sur www.reflexcity.net (consulté le 12 novembre 2016)
  37. « Marie Popelinstraat - Rue Marie Popelin in Saint-Josse-ten-Noode - Sint-Joost-ten-Node », sur www.streetdir.be (consulté le 12 novembre 2016)
  38. « AVG-Carhif : Homepage », avg-carhif.be
  39. « AVG-Carhif : Pièce commémorative de 2 Euro d’Isala Van Diest et Marie Popelin », avg-carhif.be